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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 18:50

Une étude australienne fait le point sur les risques de malformation après une procréation médicalement assistée. Alors qu'il est de 5,8% pour une grossesse "classique", il monte à 7,2% pour une fécondation in vitro et à 9,9% pour une FIV avec micro-injection d'un spermatozoïde (ICSI).

 

 

fecondation-in-vitro.jpg

 

 

Chaque année, plus de 3,7 millions d'enfants naissent dans le monde après une procréation médicalement assistée. Depuis la naissance du premier "bébé éprouvette", Louise Brown, en 1978, la technique s'est donc largement répandue. Mais en dépit de ses succès, elle comporte des risques pour l'enfant à naître. Notamment celui de malformation. C'est à l'étude statistique de ce danger que s'est attachée une étude australienne publiée samedi dans le New England Journal of Medicine. Et quelle que soit la technique utilisée, le constat est le même : les bébés conçus à l'aide de techniques d'assistance médicale à la procréation (AMP) présentent plus de risques d'avoir des malformations à la naissance.

 

Pour cette étude conduite par le Robinson Institute de l'Université australienne d'Adelaïde, des chercheurs ont comparé le suivi de 6163 procréations artificielles à un ensemble de 308.974 grossesses, intervenues entre janvier 1986 et décembre 2002 dans l'Etat de South Australia. "Le risque non corrigé de défaut à la naissance pour les grossesses après AMP s'élève à 8,3%, contre 5,8% pour les grossesses sans technique de procréation artificielle" explique le Pr Michael Davies du Robinson Institute.

 

 

"L'importance d'en parler entre patients et médecins"

Toutefois, ce taux de malformations ne sera pas le même selon la méthode utilisée. Elles sont de plusieurs ordres : fécondation in vitro (FIV) "classique" ou de type ICSI (micro-injection directe d'un spermatozoïde dans l'ovocyte) ou encore après "induction d'ovulation". Le Pr Michael Davies souligne : "Nous avons trouvé des différences significatives en termes de risques entre les traitements disponibles". Le chercheur précise que des recherches complémentaires vont être engagées pour comprendre ce décalage.

 

Ainsi d'après l'étude, le risque de malformation s'élève à 7,2% pour la FIV classique et à 9,9% pour la FIV avec ICSI. "Un élément dont on ne parle pas souvent en clinique est, je le suspecte, le risque d'avoir un enfant anormal. Cette étude souligne l'importance de parler de cela entre patients et médecins", souligne Michael Davies. "Ils doivent parler de ce risque au moment de choisir un traitement", souligne-t-il.

 

 

Source : Lci.tf1.fr

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 12:46

Monte Albán est un important site archéologique qui a connu son apogée lors de la période zapotèque entre 200 et 600 après J.-C. mais qui aurait été fondé par le peuple olmèque. Il est situé à 10 km de la ville d’Oaxaca (État d'Oaxaca) au Mexique, et a pour coordonnées 17°02′38″N 96°46′04″O


L’emploi du mot Monte, signifiant « mont » ou « montagne » en castillan, s’explique par le fait que cette cité est construite sur une surface artificiellement arasée au sommet d’une montagne surplombant de 400 m le niveau de la vallée (en réalité à 1 941 m d’altitude).

 

 

Contexte historique du site 

Monte Albán fut la cité la plus importante de la culture zapotèque. L’emplacement principal se trouve distribué au sommet de trois massifs montagneux appelés Monte Albán, El Gallo et Bonete (ce dernier est aussi appelé Atzompa). Les archéologues distinguent trois périodes dans l’évolution du site.

 

 

Histoire du site

Selon l’archéologue mexicain Alfonso Caso, pendant le XVIe siècle les terres purent appartenir à un soldat espagnol portant le nom de famille Montalbán, et son nom aurait servi à désigner ce site. D’autres pensent que ce nom fut attribué en raison de la similitude avec le Monte Albano de Rome. Des croyances populaires affirment que l’origine du nom viendrait du casahuate (ipomée arborescent, Ipomoea arborescens), un arbre présent sur les flancs de la montagne et qui, durant la période sèche, se couvre de fleurs blanches ; en découlerait le nom de Monte Albar (blanc) dérivé en Monte Albán. Le nom zapotèque est Danipaguache, ce qui signifie « montagne sacrée », et en mixtèque Yucucuy, « mont vert ».

 

On trouve très peu de données et de descriptions précises du site durant la conquête espagnole et les trois siècles qui ont précédé sa redécouverte par les archéologues.

 

Cette redécouverte débuta en 1806, quand Guillermo Dupaix fit des observations et des fouilles du site. Il découvrit notamment quelques-unes des célèbres « danzantes » dans le bâtiment L. En 1857 et 1882 l’explorateur et photographe français Désiré Charnay visita Monte Albán et en rédigea une description. A. F. Bandelier le visita également et publia de nouvelles descriptions en 1881. En 1883 J. B. Carriedo, Murguía, Galindo et H. Bancroft firent des comptes rendus et exécutèrent des plans du site. L’un des visiteurs qui contribuèrent le plus à la renommée de Monte Albán fut William Holmes qui, dans son travail intitulé Archeological Studies Among Ancient Cities of México, publia un plan et une description de chaque structure de la Gran Plaza. Saville, en 1899, démontra l’importance de Monte Albán et son lien avec les Zapotèques.

 

La première fouille archéologique officiellement appuyée par le gouvernement mexicain eut lieu en 1902, sous la direction de Leopoldo Batres. De nouveaux « danzantes » furent découverts et les plates-formes nord et sud mises au jour.

 

Dix-huit ans d’importantes excavations commencèrent en 1931 sous la responsabilité de l’archéologue mexicain Alfonso Caso, entouré de Jorge Costa, Martín Bazán, Eulalia Guzmán, Ignacio Bernal, Juan Valenzuela et María Lombardo. Ces travaux furent très fructueux et utilisèrent pour la première fois les techniques de fouilles scientifiques. Cent soixante-douze tombes furent mises au jour, ainsi que la Gran Plaza, les bâtiments A et B, et le Patio Hundido. Malgré tous ces efforts et la poursuite actuelle des fouilles, on considère que la majeure partie du site n’a pas encore été fouillée.

 

Les contributions de plusieurs experts ont abordé différents thèmes, comme l’étude des séquences de la céramique, des constructions, du style architectural, du contexte funéraire, de l’épigraphie, des sculptures, etc. On peut signaler les travaux de Ignacio Marquina, John Paddock, Marcus Winter, Joyce Marcus, Gordon Wittaker, García Moll et Patterson, Javier Urcid, Bernd Fahmel, Paul Gendrop, Horst Hartung et Mary Elizabeth Smith.

 

Monte Albán fut inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO le 11 décembre 1987. Le 7 décembre 1993, par décret présidentiel, le gouvernement mexicain le déclara zone de monuments archéologiques protégés en créant un parc de 2 078 hectares.

 

 

Monte alban panorama from northern platform (cropped)

Panorama du site depuis la plate-forme nord. - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Monte Albán archeological site, Oaxaca

La Gran Plaza. Monument J au premier plan. - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Mexico.Oax.MonteAlban.Panorama.02

Système M. - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Jeu de balle

Le jeu de balle était un rituel sacré encore mal connu mais dont l’issue prenait souvent la forme de sacrifices humains. Néanmoins, sur le site de Monte Albán, on n’a encore trouvé aucune trace de ce type de rituels. Le monument « Grand Jeu de balle », auquel on accède par le côté nord-est de la Gran Plaza, est accompagné du temple aux Idoles (Adoratorio), du monument P, du palais et du monticule Q. Sa structure possède un schéma architectural original en forme de I avec les traditionnels plans inclinés latéraux. Le terrain mesure en totalité 40 m de long et 7 m sur 22 au niveau des extrémités appelées cabezales. Un escalier étroit situé du côté nord permet d’atteindre le terrain, et dans les angles des murs il y a des niches. Les murs étaient recouverts de fresques peintes. Il existe un autre monument dédié au jeu de balle, le Petit Jeu de balle, situé à proximité de la tombe 105.

 

 

MonteAlban010

Jeu de balle de Monte Albán. - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Édifice des Danzantes

C’est l’un des bâtiments les plus anciens du site. Il appartient à la période I. Sa structure est rectangulaire avec des murs construits en forme de talus. Il possède des gradines centrales qui permettent d’atteindre la partie supérieure où il y a plusieurs enceintes. L’intérêt principal de cet édifice réside dans les pierres sculptées appelées « Danzantes » (littéralement « procession des danseurs ») que l’on peut observer sur le côté et à l’arrière du bâtiment. Les gravures représentent des personnages nus dans des positions de contorsion. L’hypothèse selon laquelle il s’agissait de danseurs est maintenant rejetée par les archéologues mais aucune autre proposition ne fait l’unanimité scientifique. Il pourrait s’agir de prisonniers morts ou torturés, ou de personnes atteintes de handicaps physiques.

 

 

Galería de los Danzantes

Les « Danzantes ». - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Source : Wikipédia - Monte Albán [Fr]

 

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 19:12

C'est au sein du hall d'exposition d'Earls Court de Londres que s'est tenu la conférence de presse d'introduction du Samsung Galaxy S III. En attendant nos premières impressions qui devraient rapidement être suivies d'une prise en mains vidéo, nous vous livrons les temps forts de la keynote ainsi que l'ensemble des caractéristiques techniques du terminal.

 

samsung-galaxy-s-3.jpg

 

 

Lors de la conférence, Samsung a confirmé nombre de rumeurs qui avaient déjà fuité sur le Web. Côté caractéristiques, le constructeur sud-coréen indique que le Galaxy S III sera bien équipé d'un processeur quadri-cœur maison Exynos 4412 cadencé à 1,4 GHz. Comment se positionnera cette puce par rapport au Tegra 3 de NVIDIA ? Faut-il avoir des craintes concernant l'autonomie malgré la présence d'une batterie de 2100 mAh ? Pour répondre à ces questions, il faudra attendre la mise à disposition des premiers terminaux de test.

Le mobile se déclinera en modèles 16, 32 et 64 Go. De plus, ces capacités pourront être étendues à l'aide d'un slot Micro SD. Le terminal conserve tout de même une épaisseur raisonnable de 8,6mm pour un poids total de 133 grammes.

Sans surprises, pour l'OS, Samsung opte pour Android Ice Cream Sandwich (4.0) remaquillée par une surcouche TouchWiz accompagnée de nombreuses applications.

 

Samsung-Galaxy-S-III.jpg

 


Quant à lui, l'affichage sera assuré par une matrice Super AMOLED HD de 4,8 pouces d'une définition de 720 x 1280 pixels. Pour la photo, Samsung équipe son terminal haut de gamme d'un capteur photo dorsal rétro exposé de 8 millions de pixels (et non 12 comme le prédisaient les rumeurs) équipé d'un flash LED. Le capteur pourra être mis à profit pour capturer des photos, ou des vidéos en Full HD 1080p.


Mettons également fin au suspense en évoquant directement la date de lancement : la version 3G+ du Galaxy S III devrait être disponible à la fin du mois de mai au prix de 649 euros libre d'abonnement (16 Go). Il faudra attendre pour le modèle 4G qui devrait pointer le bout de ses pixels cet été.

 

 

Les atouts logiciels du Galaxy S III

Certaines caractéristiques techniques sont inférieures à celles qui étaient pressenties. Exit l'APN de 12 mégapixels, l'écran full HD... Avec le Galaxy S III, Samsung semble changer de stratégie. Au lieu de tout miser sur la surenchère technique, le constructeur coréen redouble d'efforts pour proposer une surcouche logicielle particulièrement aboutie. Au final, ce choix pourrait bien s'avérer payant.


Tout d'abord, le terminal se dote d'un système de reconnaissance vocale « intelligent » similaire à Siri sur iOS.


Plus original encore, Samsung évoque la présence d'un dispositif qui suspend l'extinction automatique de l'écran lorsqu'on lis un livre, ou une page Web. Dans ce cas, le galaxy S3 utilise la Webcam frontale de 1,9 megapixels pour déterminer si l'utilisateur est actif ou non (yeux rivés sur l'écran, ou absents).


La nouvelle surcouche TouchWiz pousse également les capacités multimédia du terminal dans ses derniers retranchements. En premier lieu, le Galaxy S III ne rompt pas avec les habitudes de Samsung en matière de compatibilité vidéo. À l'instar de son prédécesseur, ce nouveau smartphone bénéficiera d'une certification DivX, ce qui devrait lui permettre de lire la quasi-totalité des formats vidéos existants avec une fluidité parfaite (AVI, MKV).

 


Nouveauté de taille : à la manière de VLC sur un OS de bureau, il est cette fois possible de lire une vidéo en premier plan en effectuant une autre activité en parallèle. Explications : vous pourrez par exemple regarder un film en mode PIP (picture-in-picture) lorsque vous surferez sur le Web ! Enfin, les vignettes de prévisualisation de la galerie vidéo peuvent être animées.

 

Galaxy-S-III.jpg

 


La couche photo apporte également son lot d'améliorations par rapport à la version native d'ICS. Comme sur les Galaxy Nexus et autres HTC One X et S, les prises peuvent être déclenchées successivement de façon très rapide. Si cette capacité n'est pas vraiment nouvelle, Samsung va plus loin en proposant un mode rafale « intelligent ». Ce dernier sélectionne et conserve automatiquement le cliché le plus réussi du groupe de photos.

 


Autre innovation : chaque visage peut être tagué, et associé à un contact du répertoire. Ce dispositif de reconnaissance faciale présente deux avantages principaux. Tout d'abord, à la manière d'iPhoto (Mac OS), on peut filtrer ou grouper les photos sur lesquelles apparaissent un ou plusieurs contacts de son choix. Enfin, lorsqu'on observe une photo, une commande rapide de partage apparaît sur les visages reconnus par le système. Ce bouton permet d'envoyer instantanément le cliché à la personne photographiée par MMS ou email en un clic.

 

 

galaxy-s3-conference.jpg

 


Comme on pouvait s'en douter, Samsung propose également des modes panorama, HDR, une mise au point par détection de visage, ou un déclenchement automatique lorsque le sujet sourit. En revanche, contrairement à Image Sense (HTC) qui fait la part belle aux filtres vidéo, Samsung se limite à 4 effets (Sepia, noir et blanc, etc.).

Le Galaxy S III n'oublie pas le DLNA. Déjà présent au sein des précédents smartphones de la marque, ce module est désormais connu sous le nom de AllShare Play. Au menu des réjouissances, une compatibilité avec SugarSync, un service de stockage en ligne. À cela s'ajoute GroupCast, une composante de AllShare Play axée sur le travail collaboratif. GroupCast permet aux propriétaires de Galaxy S III de partager leur écran avec des amis présents sur le même réseau Wi-Fi tout en échangeant des informations en temps réel.


Lors de la conférence, Samsung évoque également la présence d'une application de santé nommée Personal Wellness. Intégré au Hub S Health, cette dernière propose de suivre et surveiller ses paramètres vitaux. La photo d'écran présentée lors de la conférence laisse apparaitre une courbe de pression sanguine. Samsung se montre assez évasif sur le sujet. On suppose que l'application devra être conjointement utilisée avec un accessoire spécifique.


Pour clôturer le chapitre consacré aux améliorations logicielles, Samsung reprend à son compte une bonne idée d'HTC. Le Galaxy S III est équipé d'une interface munie de grosses touches (décrochage, raccrochage, contacts, etc.) spécialement conçue pour être utilisée en voiture lorsque le mobile est fixé sur son support (optionnel).


Une foule d'accessoires

En dehors du classique support auto cité plus haut, Samsung annonce la présence de nombreux accessoires officiels. Housses en cuir, coques plastiques, dock de bureau. Ces ustensiles désormais bien connus des mobinautes sont accompagnés d'outils plus atypiques. Nous pensons par exemple au Wireless Charger Kit. Comme son nom l'indique, il s'agit d'un socle de rechargement sans fil similaire au Touch Stone proposé par Palm en son temps.

 

À cela s'ajoute le S Pebble, un lecteur MP3 avec pince clip spécialement conçu pour pouvoir être utilisé conjointement avec le Galaxy S III. Il sera possible de transférer des pistes audio directement du smartphone vers le S Pebble par glisser-déposer sans avoir à passer par un ordinateur. Ce baladeur pourrait également être équipé d'un podomètre tout comme le Motoactv de Motorola.

 

 

galaxy-s3.jpg



Côté multimédia, Samsung proposera deux solutions permettant de partager l'écran en mode clone sur un téléviseur ou un moniteur HD. Relativement classique, l'HDMI Adaptor n'est autre qu'un adaptateur MHL permettant de « transformer » le port micro USB en sortie HDMI.



Vient ensuite le AllShare Cast Dongle qui reprend le principe du Media Link HD d'HTC. Il s'agit d'un petit boitier Wi-Fi (b, g, n) qui devra être alimenté, puis raccordé à un téléviseur via HDMI. Le dispositif joue alors le rôle de récepteur sur lequel les utilisateurs de Galaxy S III pourront « streamer » leurs contenus photo, audio ou vidéo (jusqu'à 1080p).

 

 

Source : Clubic.com

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 18:34

Intel a récemment lancé le « WiDi over DLNA », une nouvelle fonction mettant enfin la transmission vidéo sans fil à la portée du plus grand nombre en exploitant un standard déjà très largement répandu.

 

 

logo-intel-widi.jpg

 


Le fondeur de Santa Clara a effectivement publié la semaine dernière une mise à jour de l'utilitaire Wireless Display (WiDi). Deux mois après la version 3.0 qui apportait la prise en charge de l'architecture Ivy Bridge et du HDMI CEC, la nouvelle version 3.1 inaugure notamment la fonction « WiDi over DLNA », comme l'a finalement constaté notre confrère TousLesDrivers.com.



Comme son nom l'indique, cette fonction permet de répliquer ou d'étendre l'affichage d'un ordinateur sur un client DLNA, soit la majorité des téléviseurs connectés, set-top box de FAI et autres lecteurs multimédia.



Intel l'avait discrètement annoncé au dernier CES, alors que les premiers téléviseurs et moniteurs embarquant nativement le WiDi débarquaient enfin, chez Samsung et LG, deux ans après le lancement de la technologie. Ils offraient enfin une alternative aux boîtiers dédiés de Netgear, Belkin ou D-Link, constituant un frein pour le grand public.

 

Le WiDi n'a par conséquent pas encore rencontré le succès escompté, en dépit des 20 millions d'ordinateurs portables compatibles écoulés. Le « WiDi over DLNA » n'est pas aussi complet que le WiDi natif, en particulier il ne permet pas de diffuser de contenu protégé requérant une liaison HDCP (tels que les Blu-ray commerciaux) et souffre d'une latence plus importante, mais il est d'ores et déjà utilisable par des millions de consommateurs.


Les prérequis restent lourds malgré tout, puisqu'il faut :

  • Un processeur Sandy Bridge ou Ivy Bridge à GPU HD Graphics 3000 ou 4000
  • Un contrôleur Wi-Fi Intel Advanced-N ou Ultimate-N
  • Windows 7 avec les derniers pilotes de GPU et de Wi-Fi en date
  • Mais aussi et surtout, en l'occurrence, un client DLNA prenant en charge l'AVC/TS (H.264 dans un conteneur TS)

 

L'utilitaire « Intel Wireless Display 3.1.19.0 » est donc disponible dès à présent depuis la rubrique support du site Clubic, Internet d'Intel.

 

 

Source : Clubic.com

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 15:11

Les visiteurs du Mobile World Congress 2012, qui s’est déroulé à Barcelone il y a quelques semaines, ont pu y admirer un œuvre d’art géante et très high-tech représentant Pegasus, le cheval ailé de la mythologie, recouvert d’environ 3 500 Smartphones. Cette sculpture a été commandée par le fabricant Huawei pour célébrer le lancement de son nouveau Smartphone Ascend D Quad.

 

 

huawei-Pegasus-statue-01.jpg

 

 

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huawei-Pegasus-statue-04.jpg

 

 

huawei-Pegasus-statue-03.jpg

 

 

Source : News.fr.msn.com

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 13:12

Madâin Sâlih ou Madain Saleh (en arabe : مدائن صالح ) est un lieu situé au nord-ouest de l'Arabie saoudite, à 400 km de Médine et au carrefour entre la péninsule Arabique, la Syrie, la Jordanie et la Mésopotamie. On y trouve les vestiges de la cité nabatéenne d'Hégra (ou al-Hijr) sur environ 500 hectares (13 km2) de désert. Appelé "site archéologique de Al-Hijr" par l'Unesco, c'est le premier site du pays à être inscrit sur la liste du patrimoine mondial.

 

L'oasis était située sur la piste caravanière reliant Pétra au Hedjaz. Comme à Pétra, les Nabatéens y ont construit, il y a deux mille ans, 138 tombeaux rupestres monumentaux ; les méthodes de construction y étaient les mêmes, les bâtisseurs commençant par le haut des façades, détruisant après chaque étape de la construction la plateforme taillée à même le grès qu'ils utilisaient pour atteindre ces hauteurs.

 

Le site a fait l'objet d'une mission archéologique français dirigée par Laïla Nehmé, membre du CNRS.

 

 

Thamud

 

 

mada'in saleh

 

 

Madâin Sâlih

 

 

Al-Hijr

 

 

Source : Wikipedia - Madâin Sâlih [Fr]

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 17:56

Le régime politique fait référence à la manière dont le pouvoir est organisé et exercé au sein d'une entité politique donnée. Cela renvoie donc à la forme institutionnelle du pouvoir mais aussi à la pratique découlant de cette forme institutionnelle. Cela dépasse l'étude constitutionnelle (qui analyse les structures formelles d'un État) mais n'est pas non plus à confondre avec l'étude des systèmes politiques (c'est-à-dire l'étude des acteurs et des actions). L'exercice du pouvoir est très important car tout en ayant la même forme institutionnelle, des régimes politiques peuvent se distinguer en fonction de la pratique, de l'exercice du pouvoir.

 

 

Regimes-politiques-dans-le-monde--mai-2009-.png

 

Régimes politiques dans le monde (mai 2009) - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Républiques

 

Monarchies

 

Gouvernement militaire

 

 

Typologies

Régime totalitaire

À partir des travaux d'Hannah Arendt, Carl Joachim Friedrich et Raymond Aron nous pouvons résumer les principales caractéristiques de ce type de régimes :

  • -L'existence d'une idéologie infaillible et totalisante
  • -La vie politique, sociale et économique est régentée au niveau privé et public
  • -L'existence d'un parti unique (parti-État) qui a le monopole des moyens internes de communication de masse
  • -Une répression violente de l'opposition via une police secrète, le but étant d'incarner la terreur

 

Les régimes fascistes, nazis et soviétique peuvent être considérés comme des exemples de régimes politiques totalitaires, même si Arendt considère l'Italie fasciste de Mussolini comme un "totalitarisme non abouti".

 


Régime autoritaire

Dans les années 1960, certains régimes sont apparus, notamment au Chili (dictature du Chili) et en Espagne (régime franquiste), qu'il n'était pas possible de classifier comme régime totalitaire. Mais il ne s'agissait pas non plus de démocraties libérales. La science politique moderne a donc établi une catégorie intermédiaire, par défaut.

 

Les différences avec les régimes totalitaires sont les suivantes :

  • -Absence d'idéologie totalisante et infaillible
  • -Tolérance vis-à-vis de pouvoirs externes au parti unique sur lesquels ce dernier s'appuie : l'Église, l'armée, le patronat, la bureaucratie...
  • -Indépendance de certains pans de la vie sociale et économique, non contrôlée complètement par le pouvoir
  • -Caractère moins systématique de l'extermination violente des opposants.

 

Les différences avec les démocraties libérales sont les suivantes :

  • -Absence d'élection réelle (c'est une façade démocratique)
  • -Refus de l'alternance au pouvoir
  • -Absence de pluralisme politique
  • -Limitation des libertés publiques
  • -Non-respect de l'État de droit.

 

 

Démocraties libérales

Les principales caractéristiques de ce type de régime sont :

  • -Compétitions électorales : les élections sont régulières, se font au suffrage universel et le pluralisme politique est reconnu
  • -État de droit : les libertés fondamentales sont garanties, il y a une constitution définissant les pouvoirs des différentes branches de l'État, il y a également une séparation entre la sphère publique et la sphère privée
  • -Division en trois pouvoirs séparés : le législatif, l'exécutif et le judiciaire sont séparés et se contrôlent mutuellement
  • -Gouvernement de la majorité : la majorité est au pouvoir, la protection de l'opposition (minorité) est assurée, l'alternance est possible
  • -Séparation entre l'Église et l'État : neutralité confessionnelle de l'État, égalité de traitement entre les différents régimes religieux, pas de prise en charge totale par l'État des frais et activités des confessions religieuses.

 

Il s'agit d'un idéaltype et il est possible de trouver certaines exceptions comme en Grande-Bretagne où le Chef de l'État (actuellement la Reine) incarne aussi le chef de l'Église anglicane, ou bien comme en Belgique où l'enseignement catholique est financé par l'État Belge.

 

Source : Wikipédia - Régime politique [Fr]

 

Voir aussi : Le Système Politique - Un mode d'organisation d'un État

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 17:24

Le mausolée de l'empereur Qin (bīngmǎ yǒng en pinyin), qui s'étend sur environ 56 km², est un mausolée dédié à l'empereur Qin Shi Huangdi (IIIe siècle av. J.‑C.). L'ensemble archéologique, qui se trouve à proximité de la ville de Xi'an, comprend d'une part le tombeau proprement dit, et d'autre part les fosses où l'on a trouvé, à partir de 1974, l'armée enterrée formée par des milliers de soldats de terre cuite. Cette dernière est parfois appelée "armée de terre cuite" ou "armée d'argile".

 

La tombe proprement dite est recouverte par un tumulus haut de 115 mètres, mais n'a pas été explorée. On en connait le contenu légendaire au travers du récit de Sima Qian.

 

À environ 1 500 mètres se trouvent les fosses contenant quelque huit mille statues de soldats datant de 210 av. J-C, qui ont quasiment toutes un visage différent, et de chevaux en terre cuite. C'est « l'armée enterrée », destinée à garder l'empereur. Ces statues furent cuites dans des fours à une chaleur d’environ 900 °C, puis décorées et colorées.

 

En 1914, à l'occasion d'une expédition archéologique, Victor Segalen avait livré une description détaillée de l'aspect extérieur du tombeau.

 

 

Les fouilles et l'« armée enterrée »

La fosse n° 1, mise au jour par des paysans qui creusaient un puits en mars 1974, n'est qu'une fosse parmi d'autres. Certaines ont été retrouvées à plusieurs kilomètres du tumulus de sa tombe.

 

L'édification de la nécropole a nécessité trente-six ans d'ouvrage, avec une main-d'œuvre de quelque 700 000 personnes. D'après Les Mémoires historiques de l'historien Sima Qian, les ouvriers ayant préparé le tombeau et assisté à l'enterrement ont été emmurés vivants dans le mausolée à la fin de la cérémonie afin que les secrets de sa construction ne soient pas divulgués. Les sacrifices humains à la mort d'un empereur paraissent avoir été fréquents dans la Chine de cette époque. Certaines fosses contiennent d'ailleurs de nombreuses dépouilles.

 

Les premiers guerriers ont été découverts par des cultivateurs qui creusaient un puits dans un village voisin. Rapidement, les fouilles ont commencé, et de larges bâtiments ont été édifiés pour les protéger. Le premier a été terminé en 1979.

 

On trouve beaucoup de fantassins, mais aussi des archers, des chars, des cavaliers, des généraux, etc.


Depuis cette grande découverte des fosses n° 1, 2 et 3 remontant à quelques dizaines d'années, les archéologues en ont trouvé de nouvelles qui ont été mises au jour. L'une d'elles contient des milliers d'armures en pierre d'une finesse incroyable, même pour notre époque. Une autre, appelée la « fosse aux juges », présente des notables, des scribes, probablement des hommes de loi. La dernière découverte en date, la fosse n° 4, fouillée récemment (vers 2004), contient des musiciens et une grue longeant un ruisseau factice.

 

Il semblerait que l'empereur ait souhaité être entouré, jusque par-delà la mort, de toutes les choses qu'il aurait appréciées de son vivant et d'avoir des moyens pour affronter l'éternité.

 

 

Situation

La tombe elle-même se trouve à environ 1,5 kilomètre à l'ouest de l'armée enterrée. Elle est enfouie sous une pyramide de terre de 75 m de haut et de près de 350 mètres carrés.

 

Selon les sources historiques, elle contiendrait, outre le corps de l'empereur Qin Shi Huangdi, une reproduction de son empire, avec des rivières de mercure coulant éternellement, et un plafond constellé de perles, pour représenter la voûte étoilée. On dit aussi que la tombe de l'empereur contiendrait les tombes de 48 concubines, enterrées vivantes avec lui. Deux chariots de bronze somptueux ont été déjà déterrés près du tumulus contenant la tombe.

 

La tombe elle-même n'a pas encore été fouillée. L'État souhaite en effet attendre le développement de technologies qui garantissent que le contenu, en particulier la momie de l'empereur, ne subira aucun dommage. De plus, les archéologues cherchent à s'assurer que les pièges et les trappes équipées d'arbalètes, installées, pense-t-on, par l'empereur pour protéger sa dépouille des pillards, ne constituent pas un danger.

 

 

Guerriers Xian - Vue d'ensemble de la fosse n° 1

Vue générale de la fosse n° 1 au musée de Xi'an - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

l'armée enterrée fosse

 

 

Fantassins

Fantassins

 

 

Les statues étaient à l'origine peintes

Les statues étaient à l'origine peintes

 

 

Quadrige

Quadrige - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

la ville de Xi'an

 

 

l'armée enterrée

 

 

Xian guerreros terracota - Une partie de l'armée

 

 

Terracotta pmorgan

 

 

Source : Wikipédia - Mausolée de l'empereur Qin [Fr]

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 20:09

Le Château Frontenac est un célèbre hôtel de Québec situé dans le quartier du Vieux-Québec—Cap-Blanc—colline Parlementaire de l'arrondissement La Cité-Limoilou surplombant le fleuve Saint-Laurent depuis la terrasse Dufferin. Il a été désigné lieu historique national du Canada en 1981.

 

 

Historique

Le Château Frontenac est un des premiers d'une longue série d'hôtels style « château » construit pour la compagnie ferroviaire Canadien Pacifique, selon les plans de l'architecte américain Bruce Price à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Il ouvrit ses portes en 1893. La société ferroviaire a cherché à encourager le tourisme de luxe et à transporter les voyageurs bien nantis dans ses trains. Le Château Frontenac est un « frère » du Château Lac Louise sur la rive du lac homonyme en Alberta. Son architecture s'inspire des châteaux érigés en France durant la Renaissance.

 

Le Château Frontenac fut nommé ainsi en l'honneur de Louis de Buade, comte de Frontenac, qui fut gouverneur de Nouvelle-France de 1672 à 1682 et de 1689 à 1698. Le château a été construit non loin du lieu historique de la citadelle de Québec, à l'emplacement de l'ancien château Haldimand et à côté de la terrasse Dufferin recouvrant le site archéologique du fort et du château Saint-Louis. Durant le XXe siècle, le château Frontenac a subi plusieurs transformations dont la plus importante fut l'ajout, en 1926, de la tour qui est au milieu du Château et qui lui donne sa silhouette si familière. Ce sont les architectes Maxwell qui en sont les maîtres d'œuvre. Maurice Duplessis y a vécu pendant qu'il était premier ministre du Québec.

 

La conférence de Québec de 1943 à laquelle Winston Churchill et Franklin D. Roosevelt ont discuté de stratégie pour la Seconde Guerre mondiale a été tenue à la Citadelle tandis qu'une grande partie du personnel restait tout près, au Château Frontenac (William Lyon Mackenzie King a été invité à quelques réunions par courtoisie envers le Canada). Il est maintenant exploité et dirigé par la compagnie hôtelière Fairmont.

 

Le Château Frontenac porte l'épithète d'« Hôtel le plus photographié dans le monde ». Il est aussi un des monuments les plus associés avec la ville de Québec et le Québec dans son ensemble.

 

 

Le Château Frontenac et la Terrasse Dufferin

Le Château Frontenac et la Terrasse Dufferin - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Chateau Frontenac

Le Château Frontenac illuminé - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Ville de Québec

Le Château Frontenac vu de la terrasse de Lévis - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

ChateauFrontenac

Le château, vu depuis la Terrasse Dufferin. - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Quebec

(Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Québec - Panorama

Panorama de la ville de Québec depuis Lévis. Le Château Frontenac (avec le Complexe G, à sa gauche pour le spectateur de cette photo) est l'élément dominant du panorama urbain de la ville. - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Source : Wikipédia - Château Frontenac [Fr]

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 19:30

Le temple d'Amon à Louxor ou Opet du sud est un temple égyptien voué au culte d'Amon. Situé au cœur de l’ancienne Thèbes, il fut construit pour l’essentiel sous les XVIIIe et XIXe dynasties. Il était consacré au dieu dynastique Amon sous ses deux aspects d’Amon-Rê céleste et d'Amon-Min (divinité ithyphallique). Les parties les plus anciennes actuellement visibles remontent à Amenhotep III et à Ramsès II. Par la suite, de nouveaux éléments furent ajoutés par Chabaka, Nectanébo Ier et les Lagides.

 

À l’époque romaine, le temple fut partiellement transformé en camp militaire. L’édifice, l’un des mieux préservés du Nouvel Empire, a gardé de nombreuses structures en élévation. Outre le grand pylône, le visiteur peut ainsi traverser deux grandes cours à péristyle et la colonnade monumentale qui relie ces deux cours. Le sanctuaire proprement dit, résidence de l'Amon d'Opet, de même que les salles qui précèdent ont conservé une bonne partie de leur couverture en dalles.

 

 

Temple Luxor

 

 

Entrée du pylône du temple de Louxor

Entrée du pylône du temple de Louxor : « colosses » de Ramsès II

 

 

Louxor Grande Colonnade

La grande colonnade d'Amenhotep III

 

 

Allee des sphinx louxor

Allée des sphinx à l'entrée du temple de Karnak

 

 

Egypt Luxor Temple

Allée des sphinx à l'entrée du temple de Louxor

 

 

Temple de Louxor

(Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Source : Wikipédia - Temple d'Amon (Louxor) [Fr]

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