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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 12:30

Nous louons la présence d'eau sur notre planète. On dit même qu'on ne devrait pas la nommer « Terre », mais « Océan ». Toutefois, si l'on devait prendre TOUTE l'eau, quel volume obtiendrait-on ? Par TOUTE, on parle aussi de celle qui est dans votre corps, des glaces et de la vapeur d'eau dans l'atmosphère. On a fait le calcul (des géologues américains). Cela devrait réaliser une sphère de 1385 km de diamètre, soit le tiers de la Lune. Une image permet de réaliser.

 

 

Terre-sans-eau.jpg

 

 

Si l'on ne prenait en compte que l'eau liquide des mers et océans, cela ne ferait que 2,5 %, donc une sphère de 160 km de diamètre.

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 12:07

Gaikai pour les deux du fond, est un service de jeux à la demande qui transite via un navigateur web. Du cloud gaming donc. Mais le/la Wikipad, qu'est-ce que c'est ?

 


Et bien, il s'agit d'une tablette qui dispose de features à la mode telles que la 3D stéréoscopique sans lunettes, un bel écran HD tactile d'une dizaine de pouces, et - d'avantage original - une manette rétractible qui propose la classique configuration de boutons, deux sticks et une croix directionnelle.

 

Côté technique :

  • Mémoire Interne : 8 Go
  • CPU : Quad-Core
  • Mémoire RAM : 2 Go
  • Mémoire ROM : 8 Go
  • Mémoire externe : MicroSD jusqu’à 64 Go
  • Application : Android 4.0 ICS

 

Bref, une sorte de croisement hybride entre un iPad, une PSVita et une 3DS, qui vient donc d'officialiser un partenariat avec le service en ligne Gaikai. Quant à son prix, d'abord fixé à 250 dollars lors de sa présentation au dernier CES de Las Vegas, il augmentera certainement en même temps que les spécificités de la bête, qui ont gonflé depuis. Affaire à suivre, pour cet été si tout va bien...

 

 

wikipad.png

 

 

Wikipad-Tablette-3D-sans-lunette.jpg

 

 

Gaikai permet aussi de jouer à quelques jeux récents sur n'importe quel ordinateur (Mass Effect 3, Witcher 2, Trackmania Canyon, …)

 
http://www.gaikai.com/games/

 

A cette adresse du site, il y a des démos de 30 minutes, mais c’est déjà suffisant pour en profiter un peu et se faire une idée du service.

 

Le service de Gaikai devrait permet de jouer sur sa télé, sur un téléphone, sur tablette, etc...

Néanmoins, il faut une connexion de 5Mbps pour afficher un stream en 720 p, ce qui limite d’office le nombre de clients potentiels.

 

 

Source : Gameblog.fr

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 17:24

Le 3 mai dernier, un véhicule hybride alliant électricité, gazole et graisse de canard a été testé avec succès par les étudiants qui l'ont conçu. Cette étonnante voiture, baptisée MirS3D, s'est élancée sur le circuit de Nogaro auprès d'autres véhicules économes en énergie, à l'occasion du Challenge EducEco.

 


Du 2 au 4 mai dernier, des dizaines de véhicules propres, imaginés et conçus par des étudiants, ont participé au Challenge EducEco, une compétition parrainée par l’Education Nationale et organisé par l'Association pour le Développement d'Epreuves Educatives pour l'Eco-mobilité (AD3E). Des voitures économes en énergie, roulant à l'essence, au gazole, au GPL, à l'hydrogène, à l'énergie solaire, ou encore à l'électricité, se sont élancées sur la piste du circuit Paul Armagnac de Nogaro, dans le Gers.

 

Parmi elles, une voiture hybride a roulé avec de la graisse de canard ! Ce véhicule, rapporte l'AFP, a été développé par des étudiants en BTS de la ville de Miroix, dans l'Ariège. Il n'est d'ailleurs pas passé inaperçu au pays de la volaille. Baptisé MirS3D, en référence à la ville de ces concepteurs et à la société spécialisée dans la valorisation énergétique des déchets organiques S3D qui les a soutenus, il fonctionne à la fois avec de la graisse de volaille, de l'électricité, et du gazole.

 

Le projet a été mené par 18 élèves de première année de BTS mécanique, électrique et microtechnique, qui travaillaient sur leur véhicule depuis septembre sous la direction de Jean-François Callizo, le chef de travaux. Ce dernier explique à l'AFP avoir participé au challenge dans un but de démonstration plus que de compétition.

 

 

60 à 65% de graisse de canard 

 

Le moteur a bien fonctionné, se réjouit de son côté Anthony Kerihuel, le co-fondateur et président de S3D. La société a fourni aux étudiants de Miroix le procédé d'alimentation de la voiture, dont le moteur diesel utilise 35% à 40% de gazole et 60% à 65% de graisse de canard tandis qu'un générateur électrique permet de charger les batteries du véhicule pour le propulser.

 

La graisse de confit de canard, elle, a été apportée par un producteur local installé à une quarantaine de kilomètres du circuit où s'est déroulé le challenge. Et si de la graisse animale a déjà été utilisée dans des moteurs de véhicules hybrides, le MirS3D est le tout premier à avoir eu recours à de la graisse de canard. Un choix motivé par la région où a eu lieu la compétition, qui s'est avéré très concluant.

 

Comme l'explique Anthony Kerihuel, cette graisse "de très bonne qualité a la particularité d'être plus fluide à température ambiante qu'une graisse de porc ou de boeuf", et présente "donc moins de contraintes de viscosité".

 

 

Voiture-qui-fonctionne-avec-de-la-graisse-de-canard.jpg


 

Source : Maxisciences.com

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 21:28

Le "Acanthaspis petax" est un insecte tout ce qu’il y a de plus fascinant.

 

En effet, cette punaise originaire de Malaisie et d’à peine un centimètre de long a une particularité intéressante : après avoir injecté une enzyme à l’intérieur de ses victimes pour se délecter de ses entrailles, elle colle les dépouilles sur son dos. Ce qui fait donc qu’elle se ballade avec des dizaines de corps sur son dos à longueur de journée. Mais attention, cette armure n’est pas destinée à semer l’effroi chez ses ennemis, la punaise s’en sert juste comme moyen de distraction pour fuir ses ennemis.

 

 

Acanthaspis-petax.jpg

 

 

Sources :

Geekattitu.de

The Ark in Space

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 20:07

Le parc national Canaima (en espagnol : Parque Nacional Canaima) est un parc national situé dans le plateau des Guyanes, au Venezuela dans l'État de Bolívar, municipio de Gran Sabana.

Il a été créé en 1962 et déclaré Patrimoine de l'Humanité par l'UNESCO en 1994.

 

 

Topographie

La parc s'étend sur 30 000 km2 (surface équivalente à celle de la Belgique), jusqu'à la frontière du Brésil et du Guyana.

 

Près de 65 % de sa superficie est occupée par des plateaux rocheux appelés tepuys. Ceux-ci constituent un écosystème tout à fait unique au monde. La composition géologique de ces tepuys présente également un grand intérêt scientifique. Leurs rebords escarpés et leurs chutes d'eau forment des paysages uniques.

 

C'est dans ce parc que l'on peut voir le fameux Salto Angel, qui est la chute d'eau la plus élevée du monde (979 m).

 

Ce parc contient aussi de grandes cavités naturelles pseudokarstiques creusées dans le grès et la quartzite.

 

 

Parc national Canaima

Parc national Canaima

 

 

Auyan Tepui

L'Auyan Tepuy

 

 

Kukenan Roraima

Le relief tabulaire des tepuys Kukenan et Roraima, au Venezuela - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Canaima Lagoon in Venezuela

Le lac Canaima - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Source : Wikipédia - Parc national Canaima [Fr]

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 19:01

Le souci qu'a n'importe quelle personne qui est dépendante à quelque chose, plus ou moins nocif, c'est de se passer du plaisir que procure cette dépendance. Prenons le cas du tabac ; comme dirait mon ami Serge G, « n'importe qui peut arrêter, je l'ai fait une vingtaine de fois ».

 

 

Plus sérieusement, le mieux serait de faire en sorte que le fumeur ne prenne plus de plaisir dans son vice. On pourrait penser à une sorte de « vaccin à la nicotine ». Ce n'est pas la peine de mettre des guillemets, des chercheurs américains (MIT et Harvard) ont vraiment créé cet agent. On injecte des nanoparticules et le système immunitaire se met à créer des anticorps qui viennent s'agripper aux molécules de nicotine dans le sang : elles n'arrivent alors jamais au cerveau.

En gros, vous fumez, mais cela ne vous apporte rien en termes de satisfaction. On a déjà validé les résultats en laboratoire et on passe actuellement aux essais avec des humains en chair et en os. Ce qui est encore plus intéressant est que ce principe à base de nanoparticules pourrait aider notre combat contre la malaria, le cancer, le diabète et les rejets de transplantation.

Souvenons-nous que le marché des aides pour lutter contre cette dépendance (gommes, patchs, etc.) atteint les deux milliards de dollars... Le "vaccin" a cependant ses limites pour le fumeur, qui pourra toujours abuser de la chose pour ressentir un effet quand même.

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 18:57

Des recherches effectuées en France menèrent à la création d'un papier peint ayant comme propriété d'empêcher toute intrusion d'internautes dans un réseau local sans fil ou dans un téléphone portable en filtrant les ondes électromagnétiques, mais cela ne touche aucunement les ondes radio ni celles de fréquences propres aux appels de secours. Il s'agit d'esquisser en premier lieu des dessins sur le papier peint à l'aide d'encre conductrice dans laquelle se retrouvent des particules d'argent. Ainsi pourront être filtrées jusqu'à trois fréquences de façon simultanée.


La création de ce papier vise en tout premier lieu une protection accrue des données présentes sur un réseau informatique branché en Wifi. Les protections actuelles offertes sur un réseau Wifi s'avèrent parfois insuffisantes et peuvent être contournées par certains internautes mal intentionnés. Cette tapisserie appliquée sur les murs entourant la pièce dans laquelle on peut accéder au réseau sans fil agit tel un bouclier de protection.

Les gens craignant de s'exposer aux ondes électromagnétiques parce souffrant d'hypersensibilité bénéficieraient également de la protection de cette tapisserie unique. Ainsi, ce papier peint pourrait être apposé en des lieux publics tel que les centres hospitaliers, les salles où se donnent des spectacles et même à l'intérieur de chambres à coucher pour les personnes désirant restreindre l'entrée d'ondes dans leur demeure.

Ce papier peint se retrouvera sur le marché au début de 2013 et se vendra à un prix équivalent à celui d'un papier peint conventionnel. Cette technologie développée par des chercheurs de France trouvera diverses utilisations notamment sur les planchers, les fenêtres ainsi que sur les plafonds.

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 18:50

Une étude australienne fait le point sur les risques de malformation après une procréation médicalement assistée. Alors qu'il est de 5,8% pour une grossesse "classique", il monte à 7,2% pour une fécondation in vitro et à 9,9% pour une FIV avec micro-injection d'un spermatozoïde (ICSI).

 

 

fecondation-in-vitro.jpg

 

 

Chaque année, plus de 3,7 millions d'enfants naissent dans le monde après une procréation médicalement assistée. Depuis la naissance du premier "bébé éprouvette", Louise Brown, en 1978, la technique s'est donc largement répandue. Mais en dépit de ses succès, elle comporte des risques pour l'enfant à naître. Notamment celui de malformation. C'est à l'étude statistique de ce danger que s'est attachée une étude australienne publiée samedi dans le New England Journal of Medicine. Et quelle que soit la technique utilisée, le constat est le même : les bébés conçus à l'aide de techniques d'assistance médicale à la procréation (AMP) présentent plus de risques d'avoir des malformations à la naissance.

 

Pour cette étude conduite par le Robinson Institute de l'Université australienne d'Adelaïde, des chercheurs ont comparé le suivi de 6163 procréations artificielles à un ensemble de 308.974 grossesses, intervenues entre janvier 1986 et décembre 2002 dans l'Etat de South Australia. "Le risque non corrigé de défaut à la naissance pour les grossesses après AMP s'élève à 8,3%, contre 5,8% pour les grossesses sans technique de procréation artificielle" explique le Pr Michael Davies du Robinson Institute.

 

 

"L'importance d'en parler entre patients et médecins"

Toutefois, ce taux de malformations ne sera pas le même selon la méthode utilisée. Elles sont de plusieurs ordres : fécondation in vitro (FIV) "classique" ou de type ICSI (micro-injection directe d'un spermatozoïde dans l'ovocyte) ou encore après "induction d'ovulation". Le Pr Michael Davies souligne : "Nous avons trouvé des différences significatives en termes de risques entre les traitements disponibles". Le chercheur précise que des recherches complémentaires vont être engagées pour comprendre ce décalage.

 

Ainsi d'après l'étude, le risque de malformation s'élève à 7,2% pour la FIV classique et à 9,9% pour la FIV avec ICSI. "Un élément dont on ne parle pas souvent en clinique est, je le suspecte, le risque d'avoir un enfant anormal. Cette étude souligne l'importance de parler de cela entre patients et médecins", souligne Michael Davies. "Ils doivent parler de ce risque au moment de choisir un traitement", souligne-t-il.

 

 

Source : Lci.tf1.fr

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 12:46

Monte Albán est un important site archéologique qui a connu son apogée lors de la période zapotèque entre 200 et 600 après J.-C. mais qui aurait été fondé par le peuple olmèque. Il est situé à 10 km de la ville d’Oaxaca (État d'Oaxaca) au Mexique, et a pour coordonnées 17°02′38″N 96°46′04″O


L’emploi du mot Monte, signifiant « mont » ou « montagne » en castillan, s’explique par le fait que cette cité est construite sur une surface artificiellement arasée au sommet d’une montagne surplombant de 400 m le niveau de la vallée (en réalité à 1 941 m d’altitude).

 

 

Contexte historique du site 

Monte Albán fut la cité la plus importante de la culture zapotèque. L’emplacement principal se trouve distribué au sommet de trois massifs montagneux appelés Monte Albán, El Gallo et Bonete (ce dernier est aussi appelé Atzompa). Les archéologues distinguent trois périodes dans l’évolution du site.

 

 

Histoire du site

Selon l’archéologue mexicain Alfonso Caso, pendant le XVIe siècle les terres purent appartenir à un soldat espagnol portant le nom de famille Montalbán, et son nom aurait servi à désigner ce site. D’autres pensent que ce nom fut attribué en raison de la similitude avec le Monte Albano de Rome. Des croyances populaires affirment que l’origine du nom viendrait du casahuate (ipomée arborescent, Ipomoea arborescens), un arbre présent sur les flancs de la montagne et qui, durant la période sèche, se couvre de fleurs blanches ; en découlerait le nom de Monte Albar (blanc) dérivé en Monte Albán. Le nom zapotèque est Danipaguache, ce qui signifie « montagne sacrée », et en mixtèque Yucucuy, « mont vert ».

 

On trouve très peu de données et de descriptions précises du site durant la conquête espagnole et les trois siècles qui ont précédé sa redécouverte par les archéologues.

 

Cette redécouverte débuta en 1806, quand Guillermo Dupaix fit des observations et des fouilles du site. Il découvrit notamment quelques-unes des célèbres « danzantes » dans le bâtiment L. En 1857 et 1882 l’explorateur et photographe français Désiré Charnay visita Monte Albán et en rédigea une description. A. F. Bandelier le visita également et publia de nouvelles descriptions en 1881. En 1883 J. B. Carriedo, Murguía, Galindo et H. Bancroft firent des comptes rendus et exécutèrent des plans du site. L’un des visiteurs qui contribuèrent le plus à la renommée de Monte Albán fut William Holmes qui, dans son travail intitulé Archeological Studies Among Ancient Cities of México, publia un plan et une description de chaque structure de la Gran Plaza. Saville, en 1899, démontra l’importance de Monte Albán et son lien avec les Zapotèques.

 

La première fouille archéologique officiellement appuyée par le gouvernement mexicain eut lieu en 1902, sous la direction de Leopoldo Batres. De nouveaux « danzantes » furent découverts et les plates-formes nord et sud mises au jour.

 

Dix-huit ans d’importantes excavations commencèrent en 1931 sous la responsabilité de l’archéologue mexicain Alfonso Caso, entouré de Jorge Costa, Martín Bazán, Eulalia Guzmán, Ignacio Bernal, Juan Valenzuela et María Lombardo. Ces travaux furent très fructueux et utilisèrent pour la première fois les techniques de fouilles scientifiques. Cent soixante-douze tombes furent mises au jour, ainsi que la Gran Plaza, les bâtiments A et B, et le Patio Hundido. Malgré tous ces efforts et la poursuite actuelle des fouilles, on considère que la majeure partie du site n’a pas encore été fouillée.

 

Les contributions de plusieurs experts ont abordé différents thèmes, comme l’étude des séquences de la céramique, des constructions, du style architectural, du contexte funéraire, de l’épigraphie, des sculptures, etc. On peut signaler les travaux de Ignacio Marquina, John Paddock, Marcus Winter, Joyce Marcus, Gordon Wittaker, García Moll et Patterson, Javier Urcid, Bernd Fahmel, Paul Gendrop, Horst Hartung et Mary Elizabeth Smith.

 

Monte Albán fut inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO le 11 décembre 1987. Le 7 décembre 1993, par décret présidentiel, le gouvernement mexicain le déclara zone de monuments archéologiques protégés en créant un parc de 2 078 hectares.

 

 

Monte alban panorama from northern platform (cropped)

Panorama du site depuis la plate-forme nord. - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Monte Albán archeological site, Oaxaca

La Gran Plaza. Monument J au premier plan. - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Mexico.Oax.MonteAlban.Panorama.02

Système M. - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Jeu de balle

Le jeu de balle était un rituel sacré encore mal connu mais dont l’issue prenait souvent la forme de sacrifices humains. Néanmoins, sur le site de Monte Albán, on n’a encore trouvé aucune trace de ce type de rituels. Le monument « Grand Jeu de balle », auquel on accède par le côté nord-est de la Gran Plaza, est accompagné du temple aux Idoles (Adoratorio), du monument P, du palais et du monticule Q. Sa structure possède un schéma architectural original en forme de I avec les traditionnels plans inclinés latéraux. Le terrain mesure en totalité 40 m de long et 7 m sur 22 au niveau des extrémités appelées cabezales. Un escalier étroit situé du côté nord permet d’atteindre le terrain, et dans les angles des murs il y a des niches. Les murs étaient recouverts de fresques peintes. Il existe un autre monument dédié au jeu de balle, le Petit Jeu de balle, situé à proximité de la tombe 105.

 

 

MonteAlban010

Jeu de balle de Monte Albán. - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Édifice des Danzantes

C’est l’un des bâtiments les plus anciens du site. Il appartient à la période I. Sa structure est rectangulaire avec des murs construits en forme de talus. Il possède des gradines centrales qui permettent d’atteindre la partie supérieure où il y a plusieurs enceintes. L’intérêt principal de cet édifice réside dans les pierres sculptées appelées « Danzantes » (littéralement « procession des danseurs ») que l’on peut observer sur le côté et à l’arrière du bâtiment. Les gravures représentent des personnages nus dans des positions de contorsion. L’hypothèse selon laquelle il s’agissait de danseurs est maintenant rejetée par les archéologues mais aucune autre proposition ne fait l’unanimité scientifique. Il pourrait s’agir de prisonniers morts ou torturés, ou de personnes atteintes de handicaps physiques.

 

 

Galería de los Danzantes

Les « Danzantes ». - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Source : Wikipédia - Monte Albán [Fr]

 

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 19:12

C'est au sein du hall d'exposition d'Earls Court de Londres que s'est tenu la conférence de presse d'introduction du Samsung Galaxy S III. En attendant nos premières impressions qui devraient rapidement être suivies d'une prise en mains vidéo, nous vous livrons les temps forts de la keynote ainsi que l'ensemble des caractéristiques techniques du terminal.

 

samsung-galaxy-s-3.jpg

 

 

Lors de la conférence, Samsung a confirmé nombre de rumeurs qui avaient déjà fuité sur le Web. Côté caractéristiques, le constructeur sud-coréen indique que le Galaxy S III sera bien équipé d'un processeur quadri-cœur maison Exynos 4412 cadencé à 1,4 GHz. Comment se positionnera cette puce par rapport au Tegra 3 de NVIDIA ? Faut-il avoir des craintes concernant l'autonomie malgré la présence d'une batterie de 2100 mAh ? Pour répondre à ces questions, il faudra attendre la mise à disposition des premiers terminaux de test.

Le mobile se déclinera en modèles 16, 32 et 64 Go. De plus, ces capacités pourront être étendues à l'aide d'un slot Micro SD. Le terminal conserve tout de même une épaisseur raisonnable de 8,6mm pour un poids total de 133 grammes.

Sans surprises, pour l'OS, Samsung opte pour Android Ice Cream Sandwich (4.0) remaquillée par une surcouche TouchWiz accompagnée de nombreuses applications.

 

Samsung-Galaxy-S-III.jpg

 


Quant à lui, l'affichage sera assuré par une matrice Super AMOLED HD de 4,8 pouces d'une définition de 720 x 1280 pixels. Pour la photo, Samsung équipe son terminal haut de gamme d'un capteur photo dorsal rétro exposé de 8 millions de pixels (et non 12 comme le prédisaient les rumeurs) équipé d'un flash LED. Le capteur pourra être mis à profit pour capturer des photos, ou des vidéos en Full HD 1080p.


Mettons également fin au suspense en évoquant directement la date de lancement : la version 3G+ du Galaxy S III devrait être disponible à la fin du mois de mai au prix de 649 euros libre d'abonnement (16 Go). Il faudra attendre pour le modèle 4G qui devrait pointer le bout de ses pixels cet été.

 

 

Les atouts logiciels du Galaxy S III

Certaines caractéristiques techniques sont inférieures à celles qui étaient pressenties. Exit l'APN de 12 mégapixels, l'écran full HD... Avec le Galaxy S III, Samsung semble changer de stratégie. Au lieu de tout miser sur la surenchère technique, le constructeur coréen redouble d'efforts pour proposer une surcouche logicielle particulièrement aboutie. Au final, ce choix pourrait bien s'avérer payant.


Tout d'abord, le terminal se dote d'un système de reconnaissance vocale « intelligent » similaire à Siri sur iOS.


Plus original encore, Samsung évoque la présence d'un dispositif qui suspend l'extinction automatique de l'écran lorsqu'on lis un livre, ou une page Web. Dans ce cas, le galaxy S3 utilise la Webcam frontale de 1,9 megapixels pour déterminer si l'utilisateur est actif ou non (yeux rivés sur l'écran, ou absents).


La nouvelle surcouche TouchWiz pousse également les capacités multimédia du terminal dans ses derniers retranchements. En premier lieu, le Galaxy S III ne rompt pas avec les habitudes de Samsung en matière de compatibilité vidéo. À l'instar de son prédécesseur, ce nouveau smartphone bénéficiera d'une certification DivX, ce qui devrait lui permettre de lire la quasi-totalité des formats vidéos existants avec une fluidité parfaite (AVI, MKV).

 


Nouveauté de taille : à la manière de VLC sur un OS de bureau, il est cette fois possible de lire une vidéo en premier plan en effectuant une autre activité en parallèle. Explications : vous pourrez par exemple regarder un film en mode PIP (picture-in-picture) lorsque vous surferez sur le Web ! Enfin, les vignettes de prévisualisation de la galerie vidéo peuvent être animées.

 

Galaxy-S-III.jpg

 


La couche photo apporte également son lot d'améliorations par rapport à la version native d'ICS. Comme sur les Galaxy Nexus et autres HTC One X et S, les prises peuvent être déclenchées successivement de façon très rapide. Si cette capacité n'est pas vraiment nouvelle, Samsung va plus loin en proposant un mode rafale « intelligent ». Ce dernier sélectionne et conserve automatiquement le cliché le plus réussi du groupe de photos.

 


Autre innovation : chaque visage peut être tagué, et associé à un contact du répertoire. Ce dispositif de reconnaissance faciale présente deux avantages principaux. Tout d'abord, à la manière d'iPhoto (Mac OS), on peut filtrer ou grouper les photos sur lesquelles apparaissent un ou plusieurs contacts de son choix. Enfin, lorsqu'on observe une photo, une commande rapide de partage apparaît sur les visages reconnus par le système. Ce bouton permet d'envoyer instantanément le cliché à la personne photographiée par MMS ou email en un clic.

 

 

galaxy-s3-conference.jpg

 


Comme on pouvait s'en douter, Samsung propose également des modes panorama, HDR, une mise au point par détection de visage, ou un déclenchement automatique lorsque le sujet sourit. En revanche, contrairement à Image Sense (HTC) qui fait la part belle aux filtres vidéo, Samsung se limite à 4 effets (Sepia, noir et blanc, etc.).

Le Galaxy S III n'oublie pas le DLNA. Déjà présent au sein des précédents smartphones de la marque, ce module est désormais connu sous le nom de AllShare Play. Au menu des réjouissances, une compatibilité avec SugarSync, un service de stockage en ligne. À cela s'ajoute GroupCast, une composante de AllShare Play axée sur le travail collaboratif. GroupCast permet aux propriétaires de Galaxy S III de partager leur écran avec des amis présents sur le même réseau Wi-Fi tout en échangeant des informations en temps réel.


Lors de la conférence, Samsung évoque également la présence d'une application de santé nommée Personal Wellness. Intégré au Hub S Health, cette dernière propose de suivre et surveiller ses paramètres vitaux. La photo d'écran présentée lors de la conférence laisse apparaitre une courbe de pression sanguine. Samsung se montre assez évasif sur le sujet. On suppose que l'application devra être conjointement utilisée avec un accessoire spécifique.


Pour clôturer le chapitre consacré aux améliorations logicielles, Samsung reprend à son compte une bonne idée d'HTC. Le Galaxy S III est équipé d'une interface munie de grosses touches (décrochage, raccrochage, contacts, etc.) spécialement conçue pour être utilisée en voiture lorsque le mobile est fixé sur son support (optionnel).


Une foule d'accessoires

En dehors du classique support auto cité plus haut, Samsung annonce la présence de nombreux accessoires officiels. Housses en cuir, coques plastiques, dock de bureau. Ces ustensiles désormais bien connus des mobinautes sont accompagnés d'outils plus atypiques. Nous pensons par exemple au Wireless Charger Kit. Comme son nom l'indique, il s'agit d'un socle de rechargement sans fil similaire au Touch Stone proposé par Palm en son temps.

 

À cela s'ajoute le S Pebble, un lecteur MP3 avec pince clip spécialement conçu pour pouvoir être utilisé conjointement avec le Galaxy S III. Il sera possible de transférer des pistes audio directement du smartphone vers le S Pebble par glisser-déposer sans avoir à passer par un ordinateur. Ce baladeur pourrait également être équipé d'un podomètre tout comme le Motoactv de Motorola.

 

 

galaxy-s3.jpg



Côté multimédia, Samsung proposera deux solutions permettant de partager l'écran en mode clone sur un téléviseur ou un moniteur HD. Relativement classique, l'HDMI Adaptor n'est autre qu'un adaptateur MHL permettant de « transformer » le port micro USB en sortie HDMI.



Vient ensuite le AllShare Cast Dongle qui reprend le principe du Media Link HD d'HTC. Il s'agit d'un petit boitier Wi-Fi (b, g, n) qui devra être alimenté, puis raccordé à un téléviseur via HDMI. Le dispositif joue alors le rôle de récepteur sur lequel les utilisateurs de Galaxy S III pourront « streamer » leurs contenus photo, audio ou vidéo (jusqu'à 1080p).

 

 

Source : Clubic.com

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