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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 14:51

Les pangolins (du malais pang goling : « celui qui s’enroule ») ou Manidés encore appelés fourmiliers écailleux, sont des mammifères insectivores édentés dont le corps allongé est en grande partie recouvert d'écailles, qui vivent dans les régions tropicales et équatoriales d'Afrique et d'Asie du Sud-Est. La première étude faite autour du pangolin semble être celle de Francis Banguet figurant dans son inventaire non-exhaustif de la faune d'Afrique centrale datée de 1935.

 

Avec ses écailles soudées on peut le confondre avec les membres de la classe des reptiles.

 

Description 

Le pangolin possède des similarités extérieures avec l'oryctérope et le tatou. Selon les espèces, le corps, brunâtre et allongé, mesure entre 30 et 80 cm de long. Il est prolongé par une queue parfois plus longue encore. Le pangolin géant, le plus grand, pèse jusqu'à 35 kg et mesure 1,5 m. La tête est étroite et allongée. Les pattes, courtes, se terminent par cinq doigts griffus. Les écailles, entre lesquelles poussent quelques poils, s'imbriquent pour recouvrir les surfaces supérieures et latérales du corps, queue comprise ; seuls le museau, le ventre et l'intérieur des pattes en sont dépourvus. La langue est très longue et mesure jusqu'à 30 cm chez le pangolin géant.

 

Habitat 

Les pangolins peuplent les forêts et les savanes des régions tropicales et équatoriales d'Afrique et d'Asie du Sud-Est. Ils préfèrent les sols sableux ou terreux dans lesquels ils peuvent fouir afin de trouver leur nourriture.

 

Alimentation 

Le pangolin se nourrit de fourmis et de termites grâce à sa langue visqueuse sur laquelle les insectes restent collés. Il prend un nombre de repas peu important à cause de la durée peu commune de ceux-ci. En raison de la causticité de l'acide formique que les fourmis expulsent pour se défendre, ses repas sont assez douloureux et doivent être très souvent écourtés.


Éthologie 

Le pangolin est généralement nocturne et reste à l'abri durant la journée. Les espèces terrestres creusent un terrier et les espèces arboricoles — telles le pangolin à petites écailles — utilisent leur queue pour grimper et s’enrouler autour des branches. La vue médiocre est compensée par un bon odorat et une ouïe fine.

 

En cas de danger, à l'instar des tatous, le pangolin rabat sa tête entre ses pattes antérieures et s'enroule sur lui-même. Il peut blesser l'attaquant en contractant ses puissants muscles afin de hérisser ses écailles.

 

Le pangolin étant solitaire, le mâle et la femelle ne se rencontrent que pour s'accoupler. La femelle ne donne généralement naissance qu'à un petit, dont les écailles ne durcissent qu’après quelques jours. Lors du déplacement, les petits s’accrochent sur le dos ou à la queue de la mère.

 

 

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Source : Wikipedia - Pangolin (fr)

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 13:28

Les Dinornithiformes constituent un ancien ordre d'oiseaux non volants, aujourd'hui disparus. Dans la classification d'Howard et Moore, cet ordre est constitué de deux familles. Pour The Paleobiology Database, il n'est constitué que de la famille des Dinornithidae (à laquelle sont rattachés les espèces de la famille des Emeidae).

 

Les espèces sont nommés moas. Ce sont des oiseaux fossiles et inaptes au vol, de Nouvelle-Zélande. Ils mesuraient jusqu'à trois mètres de haut. Les moas sont des espèces éteintes. Ils ont disparu environ 400 ans après l'arrivée des ancêtres des Māori dans l'archipel, soit vers 1500.

 

Étymologie 

Dinornithidés dérive de deux mots grecs, δεινός (deinos : « formidable, terrible ») et ορνις (ornis : oiseau) et signifie donc "oiseaux terribles", en référence à leur taille hors du commun. Cet ordre semble avoir été monogénérique (Dinornis), les autres moas étant classés dans la famille des éméidés, plus petits.

 

Histoire 

Arrivés sur une terre qui n'était en rien comparable à la Polynésie, les Māori s'aperçurent avec le temps que le climat y était totalement différent : dès le premier hiver, la quasi-totalité des plantes qu'ils avaient rapportées de leur terre d'origine gela. Leur seule subsistance restera donc le moa. Les humains l'ont donc chassé, ses œufs et ses pilons constituant une nourriture abondante. En effet, un œuf de moa est équivalent à 50 œufs de poule. Pendant plusieurs centaines d'années, chaque tribu consommera en moyenne la quantité astronomique de dix moas par semaine. De plus, les femelles moas ne pondaient qu'un œuf par an, le petit n'atteignant sa maturité sexuelle qu'à l'âge de sept ans. Tous ces facteurs entraînent l'extinction de l'espèce aux alentours de 1500.

 

Des recherches récentes tendent à démontrer que Dinornis giganteus, Dinornis novaezealandiae et Dinornis struthoides ne forment qu'une seule espèce : Dinornis novaezealandiae.

 

Les moas avaient pour prédateur l'aigle géant de Haast.

 

 

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Moas attaqués par un aigle géant de Haasts.

 

 

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Richard Owen présentant un squelette de moa.

 

 

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Source : Wikipedia - Dinornithidae (fr)

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 11:34

L'emblématique boisson gazeuse va devoir changer sa potion magique, selon Discoverynews. La raison : une substance chimique, qui sert à colorer la boisson, et qui serait cancérigène. Une "dangerosité" qui divise la communauté scientifique.

 

 

La boisson la plus vendue au monde va-t-elle changer de goût ? Une substance chimique, le 4-methylimidazole (4-MEI), qui sert à colorer la boisson, serait cancérigène, selon une information de Discoverynews reprise par Le Monde de jeudi. D'autres sodas, des sauces soja, ainsi que certaines bières seraient aussi concernées.

C'est une association américaine de défense des consommateurs qui a été la première à donner l'alerte. En février 2011, le Centre pour la science dans l'intérêt public (CSPI) a même demandé à l'administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments (FDA) d'interdire le 4-MEI dans tous les produits. Le CSPI aurait effectué des prélèvements d'échantillons de différents sodas et d'après les résultats, le Coca-Cola contiendrait 142 à 146 microgrammes de la substance chimique dans l'équivalent d'une canette américaine (soit 35 cl). Une dose au-dessus des nouvelles limites fixées par l'Etat de Californie, pour qui le niveau conseillé est de 29 microgrammes consommé pour l'ensemble de la journée, explique Le Monde. Au-delà, de cette limite le fabriquant doit faire apparaître un message d'avertissement sur le produit.

 

Obligation de changer les étiquettes 

En Europe, la législation est différente et moins contraignante. En 2008, dans une directive européenne la limité légale du 4-MEI a été fixée à 250 milligrammes par kilo (soit 80.000 microgrammes par canette). Une dose légale approuvée par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA)  qui a estimé que l'Union européenne offrait un niveau de "protection suffisant" concernant les concentrations maximales des colorants caramels, précise Le Monde.

 

Dans un souci de plus grande transparence, l'association américaine a demandé de renommer le colorant contenant du 4-MEI : "colorant caramel issu de l'ammoniac et du sulfite" ou "colorant caramel chimiquement modifiée". "En lisant colorant caramel de nombreux consommateurs pensent que c'est coloré avec du caramel, mais cet ingrédient n'a rien à voir avec un caramel ordinaire. C'est un concentré de produits chimiques brun foncé qui n'existe pas de manière naturelle", explique Michael Jacobson, le président américain de l'association de défense des consommateurs (CSCPI).

 

Pour éviter de voir apparaître des messages d'avertissement sur ces cannettes, Coca-Cola s'est engagé à changer sa recette. "La compagnie a demandé à ses fournisseurs de caramel de faire le nécessaire afin de satisfaire les exigences de l'Etats de Californie", a indiqué Diana Garza Ciarlante, une porte-parole du groupe.

 

Pour autant, il n'est pas question pour le géant gazeux de retirer la substance chimique, qu'il  estime non dangereuse pour la santé. Il réduirait simplement la dose de manière à respecter la législation. Les consommateurs ne devraient même pas sentir la différence assure le géant américain.

 

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Source :  Lci.tf1.fr

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 21:29

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Sony va sortir au début du mois prochain le Xperia S accompagné de balises NFC appelées SmartTags. Ces SmartTags, quand on passe le smartphone devant, permettent de paramétrer des fonctionnalités à l'aide d'une application.

Exemple : Ouverture d'application, WiFi on, bluetooth off...

Si vous souhaitez tester cette application, il faut que votre smartphone soit compatible NFC et que vous possédiez des SmartTags.
Elle est d'ors et déjà disponible sur l'Android Market:

https://market.andro...nNtYXJ0dGFncyJd

 

 

XperiaSmartTags_3-1.jpg     XperiaSmartTags2-1.jpg

 

 

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Source : Forum.frandroid.com

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 20:00
Des chercheurs américains viennent de montrer les effets protecteurs pour la moelle osseuse d'une nouvelle bithérapie.

 

 

Sauver des souris mor­tellement irradiées est possible grâce à un nouveau traitement mis au point par des chercheurs américains de l'Institut contre le cancer Dana Farber et de l'université de Harvard à Boston. Publié dans la revue "Science Translational Medicine", «ce résultat ouvre une nouvelle piste de recherche pour tenter de soigner des personnes irradiées à de très fortes doses», confirme Marc Benderitter, chercheur à l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine).

 

Le moyen trouvé par Eva Guinan, Ofer Levy et leurs collègues pour protéger les animaux exposés à une irradiation considérable de 7 grays, consiste à leur administrer pendant deux semaines un antibiotique de la classe courante des fluoroquinolones et une petite protéine antibactérienne appelée BPI. Ces produits, destinés à l'origine à neutraliser les effets toxiques des bactéries qui traversent la muqueuse intestinale après exposition à de très fortes doses de rayonnements, s'avèrent capables de protéger aussi la moelle osseuse, premier tissu endommagé par les irradiations. À la fin du traitement, 80% des souris étaient encore en vie alors que leurs semblables irradiées et non traitées étaient mortes.

 

Même si plusieurs substances radioprotectrices sont déjà connues des chercheurs, cette bithérapie est unique sur au moins trois points. D'abord, elle est la seule à pouvoir agir jusqu'à 24 heures après une irradiation de tout le corps, ce qui permet d'envisager son utilisation chez l'homme à la suite d'une attaque ou d'un accident nucléaire. Ensuite, l'antibiotique et la BPI ont déjà fait la preuve de leur innocuité chez l'homme, ce qui les dispense de longs et coûteux tests de toxicité tout en rendant possible leur usage à titre préventif chez des personnes qui ignorent encore le degré de leur irradiation. Enfin, ces médicaments peuvent être facilement stockés : un avantage important s'il faut intervenir rapidement auprès d'un grand nombre de victimes.

 

Un tel traitement a-t-il une chance d'être utile en dehors de scénarios catastrophes imaginés par les militaires américains ? «Pas pour l'instant, nuance Marc Benderitter, car nous traitons déjà des personnes fortement irradiées en leur injectant dès que possible trois facteurs de croissance des cellules souches de la moelle osseuse. L'IRSN l'a encore fait dernièrement pour huit patients adressés par l'AIEA après leur irradiation accidentelle par des doses supérieures à 1 gray, seuil de la nocivité certaine des rayonnements ionisants. Ce type de traitement aurait probablement été très utile aux liquidateurs les plus irradiés qui sont intervenus dans la centrale nucléaire de Tchernobyl après son explosion en 1986.» En cas d'échec, une greffe de moelle osseuse nécessaire à la restauration des cellules sanguines reste toujours possible «mais le plus souvent, ajoute le spécialiste, une irradiation accidentelle ne touche qu'une partie du corps et les cellules souches de la moelle osseuse épargnées peuvent alors être stimulées avec simplement les facteurs de croissance».


Recherche assurée

Un seul produit en cours de développement a jusqu'à présent montré des résultats aussi spectaculaires. En 2008, l'équipe d'Andreï Gudkov, de l'Institut du cancer de Roswell Park et de la société Cleveland Biolabs aux États-Unis, a montré que l'injection du fragment d'une protéine bactérienne pouvait protéger des souris, et même des singes. Ce traitement restait efficace même s'il était appliqué une heure après l'irradiation et pour de très fortes doses d'au moins 9 grays. Stockable à température ambiante, administré en une seule injection, sa toxicité chez l'homme semble réduite. La recherche sur ce produit, le CLBL502, a déjà reçu plusieurs millions de dollars de la part des départements de la Défense et de la Santé américains. Ses propriétés n'ont pas fini d'être explorées puisque la même équipe a récemment montré chez l'animal qu'il pouvait largement limiter les lésions de la peau occasionnées par une radiothérapie. «C'est le produit qui me semble à ce jour parmi les plus prometteurs pour protéger des effets des rayonnements mais aussi des complications des radiothérapies», estime Marc Benderitter.

 

La recherche dans ce domaine paraît assurée car il n'existe encore aucun traitement valable contre les effets secondaires à long terme de la radiothérapie, alors qu'ils concerneraient plus de 5% des 160.000 personnes traitées par an en moyenne en France.

 

 

Source : Sante.lefigaro.fr

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 19:53

Un ingénieur chimiste a peut-être trouvé la solution pour résoudre le problème de sécheresse qui dévaste le nord du Mexique.

 

 

Sergio Rico, ingénieur chimiste mexicain, est l'inventeur de la pluie solide, un procédé très simple qui pourrait révolutionner l'agriculture. Cette technologie relève de l'irrigation agricole. Elle consiste à optimiser l'usage de l'eau de pluie. Depuis une dizaine d'années, le Mexique subit des sécheresses terribles dans le nord du pays. Sergio Rico, sensible aux problèmes de pauvreté, de famine et de migration, a cherché comment mieux utiliser les faibles pluies qui tombent malgré tout sur ces zones arides.

 

"En travaillant sur la récupération de l'eau de pluie, déclare Sergio Rico au Point.fr, nous avons trouvé le moyen de la solidifier pour lui donner une autre valeur. Je me suis inspiré des couches pour bébés qui permettent d'absorber un liquide dans un minimum d'espace, et c'est à partir de là que j'ai eu l'idée de transformer l'eau de pluie en la gardant sous forme moléculaire dans un acrylate très absorbant dont la caractéristique est d'emmagasiner jusqu'à 500 fois son poids en eau sans en modifier la structure chimique."

 

L'eau de pluie, captée des toits, est canalisée vers un réservoir dans lequel il suffit de verser une dose de 1,5 gramme de polyacrylate de potassium pour 1 litre d'eau. En 15 minutes, on assiste au processus de solidification de l'eau. Se produisent alors une ionisation et une précipitation qui permettent aux molécules d'eau de se coller aux polymères, ce qui donne de l'eau en grains, à l'état solide. Avec ce procédé, plus besoin de pompes, de tuyaux, d'énergie électrique, de camions-citernes pour transporter le liquide. L'eau solidifiée peut se mettre dans des sacs en plastique que l'on peut stocker facilement jusqu'à en avoir besoin.

Les plantes n'ont aucun stress

Le polyacrylate de potassium permet de gélifier les liquides et de les réhydrater autant de fois que l'on veut pendant huit à dix ans. C'est une sorte de poudre blanche qui ressemble à du sucre. Pour le mélange, le chimiste mexicain, qui connaît bien son pays, utilise comme unité de mesure la capsule de n'importe quelle bouteille de boisson gazeuse, car il sait que les paysans des hameaux ou des petits villages auxquels s'adresse en priorité cette technologie ne possèdent pas une balance précise permettant de peser 1,60 gramme de polyacrylate.

 

Une capsule pleine à ras bord est, par exemple, la dose nécessaire pour solidifier l'eau que réclament trois plants de tomates. Pour un champ de maïs, un sac de 25 kilos permet d'irriguer environ 1 hectare. Pour démontrer la fiabilité de son invention, Sergio Rico a comparé dans l'État du Sonora, où le thermomètre monte facilement au-dessus de 45 degrés, deux systèmes d'irrigation. Avec le système traditionnel, où le paysan attend la saison des pluies pour arroser son champ, le rendement est de 600 kilos de maïs pour un hectare. Dans le champ d'à côté, la même culture avec de la pluie solide a permis une récolte de 10 tonnes par hectare !

 

Ce système d'irrigation, à la différence des autres comme l'arrosage par aspersion ou le goutte-à-goutte, est le seul qui emploie de l'eau à l'état solide. Les résultats sont incroyables, car la racine des plantes est maintenue humide pendant plusieurs mois et se réhydrate chaque fois qu'il y a une ondée ou un petit arrosage. La plante n'a, d'autre part, aucun stress, car elle sait qu'elle peut compter sur l'exacte quantité d'eau qui lui est nécessaire sans qu'il y ait de déperdition, car l'eau solide ne s'infiltre pas dans la terre ni ne s'évapore. Sur son bureau, Sergio Rico nous montre une magnifique plante verte qui n'a pas été arrosée depuis 176 jours.

 

Nul n'est prophète en son pays

Sergio Rico améliore sa technique depuis cinq ans. Il a déposé un brevet dans le monde entier sous le nom de "Silos de Agua". Sa technique est déjà employée avec succès en Inde pour les cultures de fruits, de cacahuètes, de coton, de blé et palmes. Avec un système traditionnel, ces cultures requièrent une irrigation de 80 litres d'eau par semaine, avec l'utilisation de l'eau solide, il ne faut que 50 litres tous les 3 mois. Un même succès en Colombie, en Équateur, en Espagne et au Portugal où son procédé est utilisé pour les cultures en serres ou dans les programmes de reforestation. "Les agriculteurs, qui connaissent les coûts de production, sont les plus intéressés, car ils voient immédiatement les économies d'eau qu'ils vont faire avec notre produit." Silos de Agua est très bon marché puisque le sac de 25 kilos pour un hectare ne coûte que 400 euros et dure 10 ans.

 

Autre avantage, l'eau solide se transporte facilement, ce qui est très pratique pour les lieux difficiles d'accès, que ce soit à dos de mule ou en hélicoptère. Les grandes sociétés agricoles mexicaines commencent à s'habituer à cette nouvelle technologie et ont de plus en plus souvent un stock d'eau solide au cas où les pluies cesseraient avant la récolte. C'est également un produit idéal pour arrêter les incendies. En déposant à même le sol des sacs d'eau solide, les feux rencontrent une masse d'humidité qui ne s'évapore pas, ils s'éteignent d'eux-mêmes sans mettre en danger la vie des pompiers.

 

Le rêve de Sergio Rico serait bien sûr de convaincre le ministre de l'Agriculture du Mexique de lancer une campagne d'information et d'assistance technique pour permettre aux zones les plus touchées par le changement climatique d'optimiser l'usage de l'eau de pluie. Il aimerait voir sa technologie au service des paysans mexicains les plus démunis. Pour l'heure, il ne recueille que des applaudissements, des diplômes et de bonnes paroles. Nominé pour le Prix mondial de l'eau en 2011 par le Stockholm International Water Institute, Silos de Agua espère bien remporter la palme en 2012. Ce serait alors le coup de pouce nécessaire pour une application mondiale.

 

 

Source : Lepoint.fr

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 22:48

Suite à la décision de la justice néo-zélandaise de laisser Kim Schmitz derrière les barreaux, son avocat assure que l'Allemand souhaite rester en Nouvelle-Zélande auprès de sa femme qui attend un enfant. Un pays où il menait grand train.

 

 

« Tous ses avoirs ont été gelés, toutes ses ressources saisies. Il vit ici avec sa femme et sa famille. Il n'a aucune intention de quitter la Nouvelle-Zélande », a déclaré, Paul Davison, l'avocat de Kim Schmitz, allias Kim DotCom, fondateur du site MegaUpload. Il a par ailleurs annoncé que son client allait faire appel de la décision de justice qui le contraint à rester en prison, au moins jusqu'à une nouvelle audience prévue le 22 février.

En attendant, la justice américaine, qui accuse l'Allemand de 37 ans d'avoir participé à une entreprise de piratage à grande échelle, dispose de 45 jours pour déposer sa demande d'extradition pour Kim Schmitz et ses trois associés arrêtés avec lui. La presse néo-zélandaise accumule les révélations sur le train de vie du roi déchu d'Internet.

 

Une Rolls-Royce immatriculée Dieu

Arrivé en Nouvelle-Zélande en 2010, l'Allemand vivait dans l'une des plus belles villas de l'île. Selon le New-Zealand Herald, il était connu pour avoir financé, quelques mois après son arrivée, le feu d'artifice d'Auckland (plus grande ville du pays) pour le Nouvel An. Parallèlement, il dépensait près de 8 millions de dollars (6,16 millions d'euros) en location de yachts dans la Méditerranée.

L'Allemand avait en outre fait rénover sa villa, également pour plusieurs millions de dollars, selon Le Figaro... Et avait pour habitude de remplir sa piscine d'eau minérale importée. Après son arrestation, les policiers ont saisi plusieurs véhicules dans sa résidence, des Mercedes, une Cadillac rose de 1959, et une Rolls-Royce Phantom immatriculée «GOD» (Dieu).

 

Victime d'une machination

Toujours selon Le Figaro, Kim DotCom détenait 68% de MegaUpload, fondé en 2005, et possédait 100% de la société Vestor Limited, basée à Hong Kong, qui gérait MegaVideo et son pendant pornographique, MegaPorn. En 2010, ces sites lui auraient rapporté 42 millions de dollars (32,37 millions d'euros), estime le FBI. L'homme avait encore de nombreux projets. MegaUpload préparait en effet, selon Le Monde, le lancement d’un service de musique et de vidéo considéré comme « révolutionnaire ». Un site qui promettait une rémunération de 90% aux artistes grâce à un système appelé MegaKey.

C'est pour cette raison que beaucoup de supporters de « Kim DotCom » estiment que ce dernier été a victime d'une machination. Pour eux, il a été arrêté, non pas à cause des activités de MegaUpload, mais parce qu’il s’apprêtait à lancer une offre légale qui aurait pu bouleverser le schéma classique de l’industrie musicale, en mettant sur la touche les labels et les associations d’ayants-droit.

 

 

Source : Actu France-Soir - http://www.francesoir.fr/actualite/international/megaupload-le-millionaire-kim-schmitz-veut-rester-sur-son-ile-d-adoption-177847.html

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 21:42

Le Tolypeutes matacus est une des deux espèces du genre tolypeutes. Il est également appelé Quirquincho Bola ou Mataco.

 

C'est un petit tatou d'Argentine. Très friand d'insectes, il consomme aussi des végétaux. Il ne vit pas dans des terriers ni dans des trous. En présence de danger, il s'enroule sur lui-même et se met en boule, d'où son nom vernaculaire local de quirquincho bola. Les tatous à trois bandes du Sud et du Brésil, sont les seuls capables d’adopter cette manière de défense.

 

 

Southern_Three_Banded_Armadillo_001-2.jpg

 

Tatou.jpg

 

 

Sources :

Wikipedia (Fr) - Tolypeutes matacus

Wikipedia (Fr) - Tatou

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 21:03

Le Zonure, ou Cordyle cataphracte (Cordylus cataphractus), également appelé lézard d'Armardille est une espèce de reptile de l'ordre des squamates. Il est endémique des régions désertiques du sud de l'Afrique, où il vit dans les déserts rocheux et se nourrit de gros insectes.

 

Description 

Ce lézard peut atteindre plus de 50 cm.

Il possède de larges écailles sur tout le dessus du corps, disposées par rangées latérales, et, derrière la tête, il a fréquemment des protubérances épineuses.

C'est une espèce ovovivipare qui se reproduit à 3 ans et a un petit par année. L'incubation est de 4 à 6 mois.

 

Défense 

En cas de danger, le cordyle cataphracte se roule en boule (comme un tatou ou un hérisson ; à l'instar de l'ouroboros), à la différence près qu'il saisit sa queue dans sa gueule. Ainsi, son ventre est protégé par une armure d'écailles et de piquants, et cela suffit généralement à dissuader les éventuels prédateurs de se saisir de l'animal. Il peut aussi se défendre grâce à sa queue épineuse.


Voir Ouroboros.

 

 

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Source : Wikipedia (Fr)

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 13:28

S'il y a eu un tremblement de terre économique en France cette semaine, c'est bien l'arrivée de Free Mobile, qui a divisé les prix par 2, 3 ou même 5. Ce séisme met bien en lumière les maladies de l'économie française, et ce capitalisme “à la française” si particulier, qui semble parfois réunir le pire du capitalisme et le pire du socialisme.

La plupart des nouveaux clients de Free Mobile achèteront le forfait illimité à 19.90 euros, mais le plus frappant était le forfait à deux euros, qui répond au forfait “RSA” créé par les opérateurs à la demande de l'Etat, à dix euros. En annonçant ce forfait, le fondateur de Free, Xavier Niel, avait la voix qui tremblait : plus vous êtes pauvres, plus on vous arnaque. Il a déclaré que Free n'avait pas prévu de faire un forfait premier prix, mais que son équipe avait été tellement choquée par un forfait RSA à dix euros qu'ils avaient décidé de le faire. Un proche de Niel me confirme la réalité de cette version publique. Dans une interview le lendemain sur BFM Business, Xavier Niel a dit que la marge de Free sur ce forfait serait de l'ordre de 50%, montrant à quel point le forfait “RSA” est un forfait “Racket Super Arnaque” comme Niel l'a surnommé.

Voilà comment le capitalisme à la française fonctionne : capitalisme de privilégiés et de castes. Les grandes entreprises gagnent de l'argent pour leurs actionnaires, non pas en jouant le jeu de la concurrence et de l'innovation, mais en obtenant des monopoles et des avantages de l'Etat. Et ce sont les plus pauvres qui en payent le plus souvent le coût.

Nous sommes restés à la société de privilèges de l'Ancien régime : chacun a sa niche qui lui permet d'exploiter une rente économique, accordée par le Souverain et donc nantie du droit divin. La vraie division est là, pas entre les riches et les pauvres, mais entre les privilégiés et les autres. Et comme ces privilèges existent à tous les étages de la société française, le système continue de fonctionner. Un chauffeur de taxi n'est évidemment pas aussi privilégié que Martin Bouygues, mais son privilège fonctionne de la même manière : par un cartel créé par l’État, qui appauvrit la plupart des gens au profit d'une minorité qui en retire une rente économique.

Il n'est pas étonnant, ensuite, que les Français aient une si piètre opinion du capitalisme, puisqu'on ne leur montre pas un capitalisme de marché, mais un capitalisme de mandarins. C'est un capitalisme qui ne profite pas tant que ça aux “super-riches” - l'économie française crée moins de millionaires et de milliardaires en France qu'en Grande-Bretagne et aux États-Unis - mais qui protège la France d'en haut et accable celle d'en bas.

Chaque CDI sur-protégé est un emploi non-qualifié en moins, ou précarisé. Chaque nouvelle niche fiscale immobilière, qui protège le patrimoine des propriétaires fonciers en maintenant les prix sur-élevés, est une famille qui ne peut pas se loger convenablement. Chaque protection des pharmaciens est des médicaments plus chers pour les Français. Chaque protection du “petit commerce” est des biens plus chers, et donc du pouvoir d'achat en moins.

Sur un marché au moins, Free Mobile a mis en évidence la faillite morale de ce système politico-économique. Espérons que beaucoup d'entrepreneurs, sur beaucoup de marchés, pourront faire de même dans les années à venir. Cette semaine nous a montré qu'il y a plus à attendre d'eux que des politiques.

 

 

Source : Atlantico.fr

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