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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 15:13

Le site Groupon.fr, spécialisé dans les offres à prix réduit mais à durée limitée s'est attiré les foudres de l'Ordre des médecins en France. Ce dernier a vu d'un bien mauvais œil la publication d'un « bon plan » visant à offrir aux consommatrices une « poitrine de rêve » avec 54% de réduction.

 


« Offrez-vous enfin la poitrine de vos rêves pour 2 499 euros au lieu de 5 430 dans une clinique esthétique privée, soit 54% de réduction » annonçait mercredi dernier le site d'offres promotionnelles Groupon.fr. L'offre en question, indiquée comme étant « interdite aux mineurs », était réalisée en partenariat avec une « une clinique belge frontalière avec une clientèle française importante » a précisé l'attaché de presse du site à l'AFP hier. Située à Courtrai, une ville frontalière, la clinique voulait faire davantage connaître ses services en France.

La vente a rapidement attiré l'intention de l'Ordre des médecins de France, qui s'est empressé de pointer du doigt cette pratique, illégale en France : « Une clinique n'a pas le droit de faire ce type de promotion de prix, purement commerciale et financière, sur des actes médicaux » a déclaré le Dr Walter Vorhauer, secrétaire général du conseil national de l'Ordre des médecins. Groupon a ainsi été contraint de fermer la vente plus tôt que prévu, après avoir tout de même conclut 6 ventes de cette offre très spéciale.

L'Ordre des médecins entend effectuer une surveillance et un suivi d'offres similaires, et compte bien sévir le cas échéant : « Si une patiente se plaint d'un chirurgien (exerçant en France) qui aurait participé à ce dispositif là, soyez certain que nous n'hésiterons pas à engager des poursuites disciplinaires » a ajouté le Dr Vorhauer.



Source : Clubic.com

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 13:27

Une galerie américaine expose actuellement en tant qu'œuvre d'art un disque dur cumulant 1 To de données piratées. De l'art très moderne…



L'œuvre en question, baptisée "5 Million Dollars 1 Terrabyte" consiste en un disque dur de 1 téraoctet posé sur un bloc de granit. Comme son nom l'indique, ce disque dur stocke 5 millions de dollars de fichiers piratés. Le collectif Art 404 à l'origine de cette installation va même jusqu'à lister le contenu du disque dans un fichier PDF (attention, ledit fichier est très capricieux, évitez de l'ouvrir sous navigateur). On y trouve, entre autres, 3 millions de dollars de livres sortis entre 2003 et 2011, des ROM de jeux, 124 Go de musique sous copyright ou encore des logiciels Adobe.

Une œuvre pas très Hadopi friendly qui est exposée par la Low Budget Gallery à Miami. Elle est accompagnée par une autre installation, nommée Google Search for Meaning, qui projette une version modifiée de Google Street View sur une forme pyramidale, et qui permet d'exploiter le logiciel sous la forme d'un « pilote automatique » (démonstration ici).

Alors, œuvre d'art ou pièce à conviction ?


 

arts-5-million-dollars-1-terrabyte-disque-dur.jpg

 

 

Source : Clubic.com

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 03:17

Des scientifiques viennent de découvrir un nuage de brume, distant de 12 milliards d’années-lumière et pesant 40 milliard de fois le poids de la Terre. C'est le plus grand nuage jamais découvert dans l'espace.

 


C’est dans une galaxie située à 12 milliards d’années-lumière de la Terre que se trouve le plus éloigné et le plus gigantesque nuage d’eau jamais observé dans tout l’Univers, ont déclaré des scientifiques. D’une masse équivalente à 40 milliards de fois celle de la Terre, ce formidable nuage de brume semble nourrir un trou noir supermassif, plus communément appelé quasar.

 

Les quasars font partie des objets célestes les plus brillants et les plus énergétiques de l’Univers. Il s’agit en fait de trous noirs qui consument gravitationnellement les éléments qui les approchent en les engloutissant dans de puissants jets d’énergie.

 

Un des auteurs de l’étude qui sera publiée dans l’Astronomical Journal Letters, l’astronome Eric Murphy, explique que "en étant consommé par le trou noir, le disque de matière dégage une énergie sous forme de rayons-X et de radiations infrarouges, capable de réchauffer les éléments environnants, formant ainsi le nuage de vapeur d’eau découvert".

 

Une gigantesque quantité d'eau

D’après les observations, réalisées grâce au télescope du mont Mauna Kea d’Hawaii, la vapeur qui enveloppe ce quasar représente suffisamment d’eau pour "remplir tous les océans de la Terre plus de 140 billions de fois ". Les chercheurs révèlent également que cet inhabituel nuage de vapeur d’eau baigne d’autres gaz et d’autres particules autour du trou noir.

 

En réalité, il y a là suffisamment de gaz et de poussière pour que le quasar grossisse de six fois sa taille actuelle, soit jusqu’à atteindre 120 milliards de fois la masse de notre Soleil explique M. Murphy. "Le fait d’avoir détecté une aussi importante quantité [d’eau] dans l’univers est une indication supplémentaire selon laquelle les molécules et les éléments chimiques des galaxies étaient capables d’apparaître immédiatement après le big bang » s’enthousiasme-t-il.

 

Les astronomes espèrent maintenant découvrir quelle quantité d’eau était présente dans l’Univers dans sa prime jeunesse. En effet, cette eau aurait pu avoir un effet refroidissant capable d’affecter la formation des étoiles et l’évolution des galaxies comme notre Voie Lactée, rapporte le National Geographic.

 

 

modelisation-d-un-artiste-d-un-quasar-similare-a-celui-deco.jpg

Modélisation d'un artiste d'un quasar similare à celui découvert par les scientifiques (Crédits : ESA/NASA)

 

 

Source : Maxisciences.com

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 03:15

Les cieux vont devenir de plus en plus sombres la nuit, en raison de la raréfaction du gaz nécessaire à la naissance des étoiles, ont prévenu des astronomes australiens, assurant toutefois que ce phénomène ne sera notable que dans quelques milliards d'années.

 

 

Environ un tiers du gaz moléculaire, nécessaire à la formation des étoiles, a été utilisé, et les cieux perdent peu à peu de leur éclat la nuit, a déclaré Robert Braun, responsable de l'astronomie et de l'espace au sein de l'agence scientifique gouvernementale australienne CSIRO.


L'équipe de Robert Braun a établi une carte des densités lumineuses des galaxies situées à environ cinq milliards d'années-lumière de la Terre et les a comparées avec "l'univers proche", pour étudier leur niveau de gaz et leur taux de création d'étoiles.

 

"Nous avons vu une baisse dans le nombre d'étoiles formées, dans un rapport supérieur à dix, et probablement plus proche de vingt, voire même de trente", a déclaré M. Braun, dont l'étude doit être publiée dans les notifications mensuelles de la Société royale d'astronomie.

 

"Or il s'est avéré que ces galaxies (anciennes: ndlr) disposaient de dix fois plus de gaz avec lequel former des étoiles, comparé à aujourd'hui. Nous ne voyons simplement pas autant de gaz avec lequel former de nouvelles étoiles", a-t-il expliqué.

 

Il y a huit milliards d'années, une force mystérieuse, appelée par les scientifiques "énergie sombre", a pris le pas sur la force de gravité, entraînant l'expansion de l'univers. 

 

 

Source : levif.rnews.be

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 03:11

De récentes recherches effectuées sur une dizaine de météorites riches en carbone ont démontré que celles-ci contenaient certains éléments constitutifs de l'ADN. Cette découverte apporte de nouvelles preuves à la théorie selon laquelle, la vie sur Terre pourrait provenir de l'espace.

 


C'est une découverte importante sur le mystère des origines de la vie sur Terre. Des chercheurs viennent tout juste de confirmer que les météorites contenaient bien des éléments constitutifs de l'ADN et que ceux-ci provenaient de l'espace. En effet depuis les années 60, les scientifiques avaient déjà observé grâce à des échantillons que ces roches pouvaient renfermer de l'ADN. Mais jusqu'ici ils n'étaient pas sûrs que celui-ci était véritablement issu de l'espace et qu'il ne découlait pas d'une contamination au contact de la vie sur Terre. Désormais, il n'y a donc plus aucun doute.

 

Pour savoir ce qu'il en était, les chercheurs ont en fait analysé des échantillons de douze météorites riches en carbone et dont neuf ont été retrouvées en Antarctique. Ils ont alors constaté la présence de nucléobases, notamment de l'adénine et de la guanine, qui sont des éléments clés de l'ADN. Mieux encore : ils ont découvert pour la première fois, dans deux de ces météorites, des traces de trois molécules liées à des nucléobases qui ne sont presque jamais utilisées en biologie, appelées "nucléobases analogues", rapporte l'AFP. Des éléments qui apportent la preuve que cet ADN provient de l'espace et non d'une contamination terrestre, alors qu'aucun de ces nucléotides analogues n'a été retrouvés à proximité de l'impact des deux météorites.

 

Selon cette dernière étude, parue dans l'édition des Annales de l'Académie américaine des sciences (PNAS), les éléments constitutifs de l'ADN auraient ainsi atteint la Terre par l'intermédiaire de météorites et dans une plus grande quantité et diversité que les scientifiques estimaient jusqu'alors. "Cette dernière découverte accroît le nombre grandissant d'indications selon lesquelles les réactions chimiques à l'intérieur des météorites et des comètes peuvent produire des éléments essentiels des molécules biologiques", soulignent les auteurs cité par l'AFP. Ainsi, cette découverte fournit de nouvelles preuves pour conforter la théorie selon laquelle la vie sur Terre aurait débuté il y a quelques milliards d'années, à partir d'éléments venus de l'espace. 

 

 

Source : Maxisciences.com

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 14:57

Vous avez remarqué que, quand on est amoureux, la vie est vachement plus belle ? On s’émerveille pour un rien et même nos tartines, habituellement ordinaires ont un petit goût de paradis. On dit que l’amour dure toujours, jusqu’au jour où on se fait balancer comme un vulgaire yaourt périmé. Et des fois, il faut le dire, on ne comprend pas forcément pourquoi. La version britannique du magazine Cosmo (un classement volontairement cliché donc) a décidé de jouer les rabat-joie et de demander à 1400 femmes les causes de leur dernière rupture. Maintenant, vous savez à quoi vous en tenir.

 

 

Le désamour (39,7%) : première cause de rupture pour une femme. Et pour ne pas en arriver là, le moindre câlin ou petit mot doux a son importance. Messieurs, voyez ça comme un investissement. « Puisqu’on se lasse de tout, pourquoi nous entrelaçons nous », chantait l’autre… 

 

L’infidélité (36,6%) : comme quoi, soulever les jupons de la première donzelle (/secrétaire/autre) venue ne vous apportera rien de bon. Vous pouvez toujours utiliser les traditionnels « ça ne voulait rien dire », « elle (ou « il », pourquoi pas) ne représente rien pour moi », mais pas sur que ça fonctionne cela dit. Dans la majorité des cas, mesdames s’en tapent. 

 

La confiance (29,7%) : « la petite stagiaire du service financier est un véritable thon », « la cellulite, ouais je trouve ça vraiment craquant ». Il n’y a pas de petits ou gros mensonges. Si la confiance n’est plus là, vous n’êtes plus là pour longtemps non plus. 

 

Les disputes (29,1%) : une simple histoire de lavabo pas propre peut amener votre femme à se demander si vous êtes vraiment « LE bon ». Au début, vous étiez persuadé que « l’amour c’est plus fort que tout ». Et votre bonheur donnait la nausée à vos amis. C’était sans compter sur les petites disputes du quotidien pour tout faire exploser. 

 

L’envie d’être célibataire (21,1%) : juste pour vérifier si le capital sexy de madame n’est pas encore trop défraîchi. Et pouvoir se dire que l’épilation attendra demain. Etre seule, juste pour faire sa Bridget Jones sans rien demander à personne.

 

Le romantisme (21,1%) : sans un minimum de romantisme, les femmes ne s’épanouissent pas dans une relation. C’est comme ça qu’elles en viennent à fantasmer sur des latinos libidineux avec des roses dans la bouche. Rassurez-vous messieurs, on ne vous en demande pas tant. Nous laisser la dernière part de pizza et avec le sourire s’il vous plait, c’est un bon début. 

 

La carrière (de monsieur) (20,6%) : un homme qui manque d’ambition a malheureusement pas mal de chance de se faire larguer. Même si vous vous éclatez dans votre boulot d’assistant, qu’importe. Madame veut du cadre et du PDG. A l’inverse une carrière qui prend trop de place, c’est rédhibitoire également. L’amour c’est une question équilibre on vous dit. 

 

Les déménagements / l’amour à distance (20,2%) : les relations à distances sont souvent vouées à l’échec. Peut-être parce que le premier réflexe d’une femme pour combler un manque affectif, c’est de se jeter sur la bouffe. On passe du statut de déesse à celui de tonneau en l’espace de quelques mois. Non, nous on fait ça pour vous. 

 

La mésentente avec la famille et les amis (18,9%) : demandez donc à votre femme de choisir entre vous et sa meilleure amie. On vous aura prévenu. Des pestes qu’on vous dit. 

 

Le sexe (15,7%) : si vous n’êtes pas un étalon, vous partez avec un sérieux handicap. Oui ça fait mal, mais c’est comme ça. Vous entendrez souvent des femmes dire « Le sexe, c’est pas le plus important ». Ce que vous ignorez, c’est que ce genre de déclaration est souvent suivi d’un panel de rires aigus, moqueurs et complices. Les femmes sont méchantes quand elles sont en groupe.

 

 

(bonus) Le foot (% inconnu, mais très élevé) : ce n’est pas dans l’étude anglaise, mais on est prêt à parier que les petits matchs à répétition, c’est à dire tous les jours à la télé, n’arrangent rien pour votre couple déjà branlant. Alors lâchez cette télécommande, allez…

 

 

Source : Fr.pourelles.yahoo.com

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 14:47

Certaines zones proches de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, dans le nord-est du Japon, resteront probablement interdites pendant plusieurs décennies. Voilà ce qu'ont rapporté, lundi 22 août, les médias nippons, citant des sources officielles.

 

 

Le journal Yomiuri, s'appuyant sur une source gouvernementale non identifiée, a indiqué que les zones se trouvant dans un rayon de trois kilomètres autour de la centrale seront probablement maintenues hors d'accès "pour une longue période, peut-être plusieurs décennies".

 

Le gouvernement pourrait racheter certains terrains aux habitants afin d'y stocker temporairement les déchets radioactifs, y compris les boues et les débris contaminés de l'usine atomique, a ajouté le plus grand quotidien nippon.

 

Le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano, n'a pas démenti ces informations. "Je ne peux pas nier le fait qu'il puisse être difficile pour les résidents de certaines régions de revenir chez eux avant longtemps. Je m'en excuse profondément", a-t-il dit.

 

 

RADIOACTIVITÉ CINQ FOIS SUPÉRIEURE À LA LIMITE

Le premier ministre nippon, Naoto Kan, qui doit quitter le pouvoir à la fin du mois, devrait se rendre dans la région ce samedi pour présenter des excuses aux habitants évacués après le début de l'accident provoqué par un violent séisme et un tsunami géant le 11 mars.

 

Après l'éclatement de la crise nucléaire la plus grave depuis celle de Tchernobyl, il y a vingt-cinq ans, les autorités japonaises ont décrété une zone d'évacuation obligatoire dans un rayon de 20 kilomètres autour de la centrale.

 

Des analyses récentes effectuées par le ministère des sciences et de la technologie ont révélé des taux de radioactivité cinq fois supérieurs à la limite légale de 20 millisieverts par an dans 15 des 50 stations d'observation installées à l'intérieur de ce périmètre.

 

Plus de 85 000 personnes vivent depuis plus de cinq mois dans des centres d'accueil ou des logements préfabriqués, sans aucune certitude de retrouver un jour leur habitation.

 

 

Source : Lemonde.fr

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 14:40

Alors que la polémique enfle, suite à la découverte d'un document de travail révélant que certains opérateurs étudient la possible mise en place de plafonds dans le domaine de l'accès à Internet résidentiel, Bouygues Télécom vient d'affirmer que ses offres Bbox conserveront leur caractère illimité. SFR a pour sa part indiqué qu'aucun projet en ce sens n'est à l'étude en son sein, tout comme Orange.

 

 

Membre de la Fédération Française des Télécoms, de laquelle émane le désormais fameux document évoquant la création de forfaits Internet plafonnés, Bouygues Télécom a tenu lundi matin à se désolidariser du projet : dans un communiqué, l'opérateur a assuré qu'il n'était pas dans ses intentions de mettre en place des restrictions de ce type au niveau de ses offres Bbox.

« Il n'a jamais été dans les projets de Bouygues Telecom de limiter l'accès à l'internet fixe à travers nos offres Bbox. Nous sommes attachés à offrir à tous la même expérience de l'internet, sans contrainte particulière », affirme notamment Olivier Roussat, directeur général de Bouygues Telecom.

« Pas de projet en ce sens chez SFR », a très laconiquement laissé tomber la filiale de Vivendi par l'intermédiaire de son compte Twitter lundi.

Orange, qui avait de son côté laissé entendre qu'une telle segmentation de l'offre était envisageable, en en minimisant toutefois la portée, s'est finalement rétracté. Là encore, c'est via Twitter que tombe une courte déclaration devant permettre de mettre un terme à la controverse : « La fin de l'Internet fixe illimité n'est pas à l'ordre du jour chez Orange France ».

Free et Numericable enfin, qui a priori n'ont pas été associés à cette réflexion dans la mesure où ni l'un ni l'autre n'est membre de la FFT, ont tous deux pris soin de se démarquer du projet.

Yves Le Moël, directeur général de la FFT, rejoint Orange sur le fait que si de telles offres étaient mises en place, seuls les plus fervents adeptes du téléchargement seraient concernés. « Pour ceux qu'on appelle les "Net-goinfres", on verra sans doute des offres avec des tarifs plus élevés que ce qu'on voit aujourd'hui », explique-t-il dans un entretien accordé au Parisien.

 

 

Source : Clubic.com
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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 14:33

Suite à la révélation de la remise en question de l'accès illimité à Internet par trois des principaux opérateurs, les réactions s'enchaînent parmi les politiques. Après la négation pure et simple d'Eric Besson, on assiste de part et d'autre à la critique des arguments mis en avant par les opérateurs, notamment de l'argument technique lié à la saturation des réseaux, mais aussi de l'action des opérateurs eux-mêmes. En outre, l'accent est mis sur le danger inhérent à cette initiative qui, si elle est adoptée, mettrait en péril le principe de la neutralité du net, qui a fait l'objet de si vifs débats.



Pour rappel, le site Owni annonçait vendredi dernier le projet de la Fédération Française des Télécoms (FFT) de mettre en place de nouveaux forfaits pour l'accès à Internet fixe instaurant un « débit IP maximum » et un « plafond de consommation ». Un projet concernant les opérateurs de premier plan Orange, SFR et Bouygues Telecom et qui, sans surprise, n'a pas laissé les politiques de marbre. Outre Eric Besson, qui affirme l'intention du gouvernement de ne pratiquer « aucune restriction de l'accès à Internet » et insiste sur le travail mené pour le « développement du très haut débit fixe et mobile », d'autres voix se sont fait entendre.

 

 

La saturation du réseau filaire, déjà sujette à caution, serait à imputer aux opérateurs
Côté politiques, certains n'hésitent pas à retourner les arguments des opérateurs contre eux-mêmes. Le président du Parti radical de gauche (PRG) et actuel candidat à la primaire socialiste Jean-Michel Baylet, notamment, condamne dans un communiqué publié sur son blog l'argument de la saturation des réseaux, attribuant ce problème à l'insuffisance des investissements réalisés par les FAI en matière d'infrastructure, notamment dans le développement de la fibre optique.

Un point de vue partagé par Marine Le Pen, qui, outre la responsabilité des opérateurs, invoque dans un communiqué la responsabilité de l'Etat dans le problème de la saturation de la bande passante.

La saturation du réseau filaire n'est d'ailleurs pas avérée, l'Arcep elle-même la remettant en cause en jugeant qu'« autant dans le mobile, la ressource est finie… autant dans le fixe… », rapporte Owni.fr d'après une conversation téléphonique avec le régulateur. C'est donc peu dire que l'autorité de régulation des télécoms ne valide pas le projet de la FFT, que, toujours selon Owni, il déclare d'ailleurs ignorer et considère comme « bizarre ».

Quant à l'UFC Que-Choisir, elle remet tout bonnement en cause le fondement économique qu'aurait l'éventuelle limitation de l'Internet fixe, affirmant que « Les coûts fixes ne varient pas selon la consommation des utilisateurs, ou très peu », selon Owni.fr également.



Et la neutralité du net dans tout ça ?
Le député PS de la Nièvre Christian Paul voit le projet de la FFT de limiter l'Internet fixe comme une entrave à la neutralité du net, qu'il défend. Sur son blog, il va jusqu'à qualifier l'initiative de « confiscation de l'Internet, réseau bien commun, essentiel aujourd'hui, par quelques acteurs dominants ». Il met en doute l'efficacité de la mesure en matière de désaturation des réseaux, de même que son fondement économique, voyant avant tout dans ce projet la volonté des opérateurs de « maximiser les profits de court terme ». En réaction au projet, sur son fil Twitter il rappelle la proposition de loi socialiste sur la neutralité du net, qui a été rejetée début mars 2011, mais en appelle également au gouvernement, qui doit selon lui se faire le « chef d'orchestre des investissements publics et privés, nécessaires au déploiement en 10 ans partout sur le territoire des technologies de nouvelle génération, comme la fibre optique » et positionner « les citoyens à égalité devant l'accès au très haut débit ».


Quant à Laure de La Raudière, députée UMP d'Eure-et-Loir et secrétaire Nationale UMP en charge du Numérique, qui avait mené avec la députée PS des Côtes d'Armor Corinne Erhel une « mission d'information sur la neutralité de l'Internet et des réseaux », elle estime que, quelles que soient les pratiques commerciales, il est indispensable de maintenir la neutralité du net au premier plan. La députée UMP a en effet indiqué sur son fil Twitter « La neutralité d Internet est ce qu il y a de plus fondamental à préserver ! ».


Source : Clubic.com
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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 14:03

Émois sur le Web français : d'après un document de travail émanant de la Fédération Française des Télécoms (FFT), les opérateurs pourraient envisager de segmenter les offres d'accès à l'Internet fixe, en instituant des plafonds de consommation.

 

 

Le débat de l'accès illimité à Internet dans le domaine du fixe est reposé suite à la publication, vendredi, par le site Owni d'un document de travail confidentiel de la FFT, qui réunit pour mémoire France Télécom, SFR et Bouygues Telecom. Au terme d'une réflexion liée aux enjeux de l'Internet mobile, celui-ci propose en effet que soient mis en place des forfaits fixes segmentés, plafonnant le trafic lié à certains usages tels que la voix sur IP ou l'accès aux newsgroups, ainsi que la bande passante globale allouée à l'abonné.

L'accès à Internet fixe serait alors régulé de la même façon qu'il l'est dans le mobile : les opérateurs proposent en effet qu'au delà d'une certaine quantité de données consommées, le débit accordé à l'utilisateur soit revu à la baisse, voire purement et simplement stoppé. Si l'on suit cette logique, les opérateurs seraient alors conduits à mettre en place des offres à « quotas », comme en connaissent encore aujourd'hui certains pays.

 

Orange a confirmé à Owni qu'une telle segmentation faisait bien partie des axes d'étude de l'opérateur. « Pour le fixe, c'est plus délicat car il ne s'agit pas d'une phase de nouvel équipement, comme pour les smartphones dans le mobile », relativise un porte-parole de l'opérateur. « S'ils ne concernent qu' 1% des gens qui downloadent des films toute la journée, alors c'est envisageable. C'est inacceptable si cela impacte davantage de clients », indique-t-il encore. Pour faire passer la pilule, on insisterait donc sur le fait que seuls les usages exceptionnels et les consommateurs particulièrement gourmands seraient concernés par ces restrictions.

La suggestion ne fait logiquement pas l'unanimité. « Limiter Internet sur le fixe n'a aucune justification économique », commente sur Owni Edouard Barreiro, de l'association de consommateurs UFC Que Choisir. «  Les coûts fixes ne varient pas selon la consommation des utilisateurs, ou très peu. Les opérateurs cherchent à rançonner des deux côtés : d'abord les fournisseurs de contenus comme Google, puis les consommateurs. Les opérateurs se croient tout puissants ».

L'idée sera-t-elle poursuivie ? Seuls trois opérateurs, par ailleurs présents dans le domaine du mobile, sont associés à ces travaux, qui ne regroupent donc ni Free, ni Numericable, ni les opérateurs alternatifs. Le premier câblo-opérateur français a d'ailleurs tenu à marquer son indépendance, expliquant n'être « en rien associé aux réflexions en cours concernant la limitation des usages de l'internet fixe ».

L'Arcep, autorité des télécommunications, n'a pour l'instant émis aucun commentaire. Eric Besson, ministre de l'Industrie, a quant à lui indiqué que « le gouvernement n'envisage aucune restriction de l'accès à Internet et travaille au développement du très haut débit fixe et mobile sur l'ensemble du territoire et pour l'ensemble des Français ».

Reste que ni le régulateur, ni le législateur, n'ont a priori leur mot à dire quant aux offres commerciales que pourraient décider de mettre en place les opérateurs. Pour procéder à une telle réorganisation de l'offre commerciale associée à l'accès à Internet fixe, ceux-ci devraient toutefois impérativement faire front commun : celui qui se désolidariserait des autres en conservant des forfaits 100% illimités profiterait en effet d'un avantage concurrentiel sans précédent.

 

 

Source : Clubic.com

 

 

Ainsi, on retrouve un document édité par la FFT proposant 3 directions.
- La première est d'instaurer un plafond de consommation, vous serez limité tous les mois à un quota de téléchargement à ne pas dépasser. En cas de dépassement, le débit peut-être nettement baissé, ou votre connexion peut-être suspendue jusqu'au mois suivant.
- La seconde est d'imposer une limite de la vitesse de téléchargement, votre débit sera naturellement bridé.
- Enfin, la dernière est la restriction de certains protocoles, on peut ainsi imaginer que si vous souhaitez utiliser la VoIP il en coûtera X euros de plus, pareil pour le p2p et ainsi de suite...

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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