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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 14:57

Vous avez remarqué que, quand on est amoureux, la vie est vachement plus belle ? On s’émerveille pour un rien et même nos tartines, habituellement ordinaires ont un petit goût de paradis. On dit que l’amour dure toujours, jusqu’au jour où on se fait balancer comme un vulgaire yaourt périmé. Et des fois, il faut le dire, on ne comprend pas forcément pourquoi. La version britannique du magazine Cosmo (un classement volontairement cliché donc) a décidé de jouer les rabat-joie et de demander à 1400 femmes les causes de leur dernière rupture. Maintenant, vous savez à quoi vous en tenir.

 

 

Le désamour (39,7%) : première cause de rupture pour une femme. Et pour ne pas en arriver là, le moindre câlin ou petit mot doux a son importance. Messieurs, voyez ça comme un investissement. « Puisqu’on se lasse de tout, pourquoi nous entrelaçons nous », chantait l’autre… 

 

L’infidélité (36,6%) : comme quoi, soulever les jupons de la première donzelle (/secrétaire/autre) venue ne vous apportera rien de bon. Vous pouvez toujours utiliser les traditionnels « ça ne voulait rien dire », « elle (ou « il », pourquoi pas) ne représente rien pour moi », mais pas sur que ça fonctionne cela dit. Dans la majorité des cas, mesdames s’en tapent. 

 

La confiance (29,7%) : « la petite stagiaire du service financier est un véritable thon », « la cellulite, ouais je trouve ça vraiment craquant ». Il n’y a pas de petits ou gros mensonges. Si la confiance n’est plus là, vous n’êtes plus là pour longtemps non plus. 

 

Les disputes (29,1%) : une simple histoire de lavabo pas propre peut amener votre femme à se demander si vous êtes vraiment « LE bon ». Au début, vous étiez persuadé que « l’amour c’est plus fort que tout ». Et votre bonheur donnait la nausée à vos amis. C’était sans compter sur les petites disputes du quotidien pour tout faire exploser. 

 

L’envie d’être célibataire (21,1%) : juste pour vérifier si le capital sexy de madame n’est pas encore trop défraîchi. Et pouvoir se dire que l’épilation attendra demain. Etre seule, juste pour faire sa Bridget Jones sans rien demander à personne.

 

Le romantisme (21,1%) : sans un minimum de romantisme, les femmes ne s’épanouissent pas dans une relation. C’est comme ça qu’elles en viennent à fantasmer sur des latinos libidineux avec des roses dans la bouche. Rassurez-vous messieurs, on ne vous en demande pas tant. Nous laisser la dernière part de pizza et avec le sourire s’il vous plait, c’est un bon début. 

 

La carrière (de monsieur) (20,6%) : un homme qui manque d’ambition a malheureusement pas mal de chance de se faire larguer. Même si vous vous éclatez dans votre boulot d’assistant, qu’importe. Madame veut du cadre et du PDG. A l’inverse une carrière qui prend trop de place, c’est rédhibitoire également. L’amour c’est une question équilibre on vous dit. 

 

Les déménagements / l’amour à distance (20,2%) : les relations à distances sont souvent vouées à l’échec. Peut-être parce que le premier réflexe d’une femme pour combler un manque affectif, c’est de se jeter sur la bouffe. On passe du statut de déesse à celui de tonneau en l’espace de quelques mois. Non, nous on fait ça pour vous. 

 

La mésentente avec la famille et les amis (18,9%) : demandez donc à votre femme de choisir entre vous et sa meilleure amie. On vous aura prévenu. Des pestes qu’on vous dit. 

 

Le sexe (15,7%) : si vous n’êtes pas un étalon, vous partez avec un sérieux handicap. Oui ça fait mal, mais c’est comme ça. Vous entendrez souvent des femmes dire « Le sexe, c’est pas le plus important ». Ce que vous ignorez, c’est que ce genre de déclaration est souvent suivi d’un panel de rires aigus, moqueurs et complices. Les femmes sont méchantes quand elles sont en groupe.

 

 

(bonus) Le foot (% inconnu, mais très élevé) : ce n’est pas dans l’étude anglaise, mais on est prêt à parier que les petits matchs à répétition, c’est à dire tous les jours à la télé, n’arrangent rien pour votre couple déjà branlant. Alors lâchez cette télécommande, allez…

 

 

Source : Fr.pourelles.yahoo.com

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 14:47

Certaines zones proches de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, dans le nord-est du Japon, resteront probablement interdites pendant plusieurs décennies. Voilà ce qu'ont rapporté, lundi 22 août, les médias nippons, citant des sources officielles.

 

 

Le journal Yomiuri, s'appuyant sur une source gouvernementale non identifiée, a indiqué que les zones se trouvant dans un rayon de trois kilomètres autour de la centrale seront probablement maintenues hors d'accès "pour une longue période, peut-être plusieurs décennies".

 

Le gouvernement pourrait racheter certains terrains aux habitants afin d'y stocker temporairement les déchets radioactifs, y compris les boues et les débris contaminés de l'usine atomique, a ajouté le plus grand quotidien nippon.

 

Le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano, n'a pas démenti ces informations. "Je ne peux pas nier le fait qu'il puisse être difficile pour les résidents de certaines régions de revenir chez eux avant longtemps. Je m'en excuse profondément", a-t-il dit.

 

 

RADIOACTIVITÉ CINQ FOIS SUPÉRIEURE À LA LIMITE

Le premier ministre nippon, Naoto Kan, qui doit quitter le pouvoir à la fin du mois, devrait se rendre dans la région ce samedi pour présenter des excuses aux habitants évacués après le début de l'accident provoqué par un violent séisme et un tsunami géant le 11 mars.

 

Après l'éclatement de la crise nucléaire la plus grave depuis celle de Tchernobyl, il y a vingt-cinq ans, les autorités japonaises ont décrété une zone d'évacuation obligatoire dans un rayon de 20 kilomètres autour de la centrale.

 

Des analyses récentes effectuées par le ministère des sciences et de la technologie ont révélé des taux de radioactivité cinq fois supérieurs à la limite légale de 20 millisieverts par an dans 15 des 50 stations d'observation installées à l'intérieur de ce périmètre.

 

Plus de 85 000 personnes vivent depuis plus de cinq mois dans des centres d'accueil ou des logements préfabriqués, sans aucune certitude de retrouver un jour leur habitation.

 

 

Source : Lemonde.fr

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 14:40

Alors que la polémique enfle, suite à la découverte d'un document de travail révélant que certains opérateurs étudient la possible mise en place de plafonds dans le domaine de l'accès à Internet résidentiel, Bouygues Télécom vient d'affirmer que ses offres Bbox conserveront leur caractère illimité. SFR a pour sa part indiqué qu'aucun projet en ce sens n'est à l'étude en son sein, tout comme Orange.

 

 

Membre de la Fédération Française des Télécoms, de laquelle émane le désormais fameux document évoquant la création de forfaits Internet plafonnés, Bouygues Télécom a tenu lundi matin à se désolidariser du projet : dans un communiqué, l'opérateur a assuré qu'il n'était pas dans ses intentions de mettre en place des restrictions de ce type au niveau de ses offres Bbox.

« Il n'a jamais été dans les projets de Bouygues Telecom de limiter l'accès à l'internet fixe à travers nos offres Bbox. Nous sommes attachés à offrir à tous la même expérience de l'internet, sans contrainte particulière », affirme notamment Olivier Roussat, directeur général de Bouygues Telecom.

« Pas de projet en ce sens chez SFR », a très laconiquement laissé tomber la filiale de Vivendi par l'intermédiaire de son compte Twitter lundi.

Orange, qui avait de son côté laissé entendre qu'une telle segmentation de l'offre était envisageable, en en minimisant toutefois la portée, s'est finalement rétracté. Là encore, c'est via Twitter que tombe une courte déclaration devant permettre de mettre un terme à la controverse : « La fin de l'Internet fixe illimité n'est pas à l'ordre du jour chez Orange France ».

Free et Numericable enfin, qui a priori n'ont pas été associés à cette réflexion dans la mesure où ni l'un ni l'autre n'est membre de la FFT, ont tous deux pris soin de se démarquer du projet.

Yves Le Moël, directeur général de la FFT, rejoint Orange sur le fait que si de telles offres étaient mises en place, seuls les plus fervents adeptes du téléchargement seraient concernés. « Pour ceux qu'on appelle les "Net-goinfres", on verra sans doute des offres avec des tarifs plus élevés que ce qu'on voit aujourd'hui », explique-t-il dans un entretien accordé au Parisien.

 

 

Source : Clubic.com
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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 14:33

Suite à la révélation de la remise en question de l'accès illimité à Internet par trois des principaux opérateurs, les réactions s'enchaînent parmi les politiques. Après la négation pure et simple d'Eric Besson, on assiste de part et d'autre à la critique des arguments mis en avant par les opérateurs, notamment de l'argument technique lié à la saturation des réseaux, mais aussi de l'action des opérateurs eux-mêmes. En outre, l'accent est mis sur le danger inhérent à cette initiative qui, si elle est adoptée, mettrait en péril le principe de la neutralité du net, qui a fait l'objet de si vifs débats.



Pour rappel, le site Owni annonçait vendredi dernier le projet de la Fédération Française des Télécoms (FFT) de mettre en place de nouveaux forfaits pour l'accès à Internet fixe instaurant un « débit IP maximum » et un « plafond de consommation ». Un projet concernant les opérateurs de premier plan Orange, SFR et Bouygues Telecom et qui, sans surprise, n'a pas laissé les politiques de marbre. Outre Eric Besson, qui affirme l'intention du gouvernement de ne pratiquer « aucune restriction de l'accès à Internet » et insiste sur le travail mené pour le « développement du très haut débit fixe et mobile », d'autres voix se sont fait entendre.

 

 

La saturation du réseau filaire, déjà sujette à caution, serait à imputer aux opérateurs
Côté politiques, certains n'hésitent pas à retourner les arguments des opérateurs contre eux-mêmes. Le président du Parti radical de gauche (PRG) et actuel candidat à la primaire socialiste Jean-Michel Baylet, notamment, condamne dans un communiqué publié sur son blog l'argument de la saturation des réseaux, attribuant ce problème à l'insuffisance des investissements réalisés par les FAI en matière d'infrastructure, notamment dans le développement de la fibre optique.

Un point de vue partagé par Marine Le Pen, qui, outre la responsabilité des opérateurs, invoque dans un communiqué la responsabilité de l'Etat dans le problème de la saturation de la bande passante.

La saturation du réseau filaire n'est d'ailleurs pas avérée, l'Arcep elle-même la remettant en cause en jugeant qu'« autant dans le mobile, la ressource est finie… autant dans le fixe… », rapporte Owni.fr d'après une conversation téléphonique avec le régulateur. C'est donc peu dire que l'autorité de régulation des télécoms ne valide pas le projet de la FFT, que, toujours selon Owni, il déclare d'ailleurs ignorer et considère comme « bizarre ».

Quant à l'UFC Que-Choisir, elle remet tout bonnement en cause le fondement économique qu'aurait l'éventuelle limitation de l'Internet fixe, affirmant que « Les coûts fixes ne varient pas selon la consommation des utilisateurs, ou très peu », selon Owni.fr également.



Et la neutralité du net dans tout ça ?
Le député PS de la Nièvre Christian Paul voit le projet de la FFT de limiter l'Internet fixe comme une entrave à la neutralité du net, qu'il défend. Sur son blog, il va jusqu'à qualifier l'initiative de « confiscation de l'Internet, réseau bien commun, essentiel aujourd'hui, par quelques acteurs dominants ». Il met en doute l'efficacité de la mesure en matière de désaturation des réseaux, de même que son fondement économique, voyant avant tout dans ce projet la volonté des opérateurs de « maximiser les profits de court terme ». En réaction au projet, sur son fil Twitter il rappelle la proposition de loi socialiste sur la neutralité du net, qui a été rejetée début mars 2011, mais en appelle également au gouvernement, qui doit selon lui se faire le « chef d'orchestre des investissements publics et privés, nécessaires au déploiement en 10 ans partout sur le territoire des technologies de nouvelle génération, comme la fibre optique » et positionner « les citoyens à égalité devant l'accès au très haut débit ».


Quant à Laure de La Raudière, députée UMP d'Eure-et-Loir et secrétaire Nationale UMP en charge du Numérique, qui avait mené avec la députée PS des Côtes d'Armor Corinne Erhel une « mission d'information sur la neutralité de l'Internet et des réseaux », elle estime que, quelles que soient les pratiques commerciales, il est indispensable de maintenir la neutralité du net au premier plan. La députée UMP a en effet indiqué sur son fil Twitter « La neutralité d Internet est ce qu il y a de plus fondamental à préserver ! ».


Source : Clubic.com
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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 14:03

Émois sur le Web français : d'après un document de travail émanant de la Fédération Française des Télécoms (FFT), les opérateurs pourraient envisager de segmenter les offres d'accès à l'Internet fixe, en instituant des plafonds de consommation.

 

 

Le débat de l'accès illimité à Internet dans le domaine du fixe est reposé suite à la publication, vendredi, par le site Owni d'un document de travail confidentiel de la FFT, qui réunit pour mémoire France Télécom, SFR et Bouygues Telecom. Au terme d'une réflexion liée aux enjeux de l'Internet mobile, celui-ci propose en effet que soient mis en place des forfaits fixes segmentés, plafonnant le trafic lié à certains usages tels que la voix sur IP ou l'accès aux newsgroups, ainsi que la bande passante globale allouée à l'abonné.

L'accès à Internet fixe serait alors régulé de la même façon qu'il l'est dans le mobile : les opérateurs proposent en effet qu'au delà d'une certaine quantité de données consommées, le débit accordé à l'utilisateur soit revu à la baisse, voire purement et simplement stoppé. Si l'on suit cette logique, les opérateurs seraient alors conduits à mettre en place des offres à « quotas », comme en connaissent encore aujourd'hui certains pays.

 

Orange a confirmé à Owni qu'une telle segmentation faisait bien partie des axes d'étude de l'opérateur. « Pour le fixe, c'est plus délicat car il ne s'agit pas d'une phase de nouvel équipement, comme pour les smartphones dans le mobile », relativise un porte-parole de l'opérateur. « S'ils ne concernent qu' 1% des gens qui downloadent des films toute la journée, alors c'est envisageable. C'est inacceptable si cela impacte davantage de clients », indique-t-il encore. Pour faire passer la pilule, on insisterait donc sur le fait que seuls les usages exceptionnels et les consommateurs particulièrement gourmands seraient concernés par ces restrictions.

La suggestion ne fait logiquement pas l'unanimité. « Limiter Internet sur le fixe n'a aucune justification économique », commente sur Owni Edouard Barreiro, de l'association de consommateurs UFC Que Choisir. «  Les coûts fixes ne varient pas selon la consommation des utilisateurs, ou très peu. Les opérateurs cherchent à rançonner des deux côtés : d'abord les fournisseurs de contenus comme Google, puis les consommateurs. Les opérateurs se croient tout puissants ».

L'idée sera-t-elle poursuivie ? Seuls trois opérateurs, par ailleurs présents dans le domaine du mobile, sont associés à ces travaux, qui ne regroupent donc ni Free, ni Numericable, ni les opérateurs alternatifs. Le premier câblo-opérateur français a d'ailleurs tenu à marquer son indépendance, expliquant n'être « en rien associé aux réflexions en cours concernant la limitation des usages de l'internet fixe ».

L'Arcep, autorité des télécommunications, n'a pour l'instant émis aucun commentaire. Eric Besson, ministre de l'Industrie, a quant à lui indiqué que « le gouvernement n'envisage aucune restriction de l'accès à Internet et travaille au développement du très haut débit fixe et mobile sur l'ensemble du territoire et pour l'ensemble des Français ».

Reste que ni le régulateur, ni le législateur, n'ont a priori leur mot à dire quant aux offres commerciales que pourraient décider de mettre en place les opérateurs. Pour procéder à une telle réorganisation de l'offre commerciale associée à l'accès à Internet fixe, ceux-ci devraient toutefois impérativement faire front commun : celui qui se désolidariserait des autres en conservant des forfaits 100% illimités profiterait en effet d'un avantage concurrentiel sans précédent.

 

 

Source : Clubic.com

 

 

Ainsi, on retrouve un document édité par la FFT proposant 3 directions.
- La première est d'instaurer un plafond de consommation, vous serez limité tous les mois à un quota de téléchargement à ne pas dépasser. En cas de dépassement, le débit peut-être nettement baissé, ou votre connexion peut-être suspendue jusqu'au mois suivant.
- La seconde est d'imposer une limite de la vitesse de téléchargement, votre débit sera naturellement bridé.
- Enfin, la dernière est la restriction de certains protocoles, on peut ainsi imaginer que si vous souhaitez utiliser la VoIP il en coûtera X euros de plus, pareil pour le p2p et ainsi de suite...

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 14:01

Les autorités protectrices de la vie privée du land de Schleswig-Holstein, en Allemagne, ont déclaré que la fonction « J'aime » présente sur Facebook serait illégale : les sites édités dans cette partie du pays doivent la supprimer, sous peine de se voir infliger une lourde amende.

 

 

« Facebook peut tracer chaque clic effectué sur un site Web, savoir combien de temps je passe dessus, et par quoi je suis intéressé » explique Thilo Weichert, responsable du centre de protection des données personnelles de l'état de Schleswig-Holstein au nord de l'Allemagne. Pour l'organisme, le réseau social de Mark Zuckerberg pratique le pistage des internautes via son bouton « J'aime », et stocke les données connectées sur ses serveurs américains sans demander l'autorisation des internautes. Une pratique qui serait en violation avec les lois de protection de la vie privée.

Dans cette optique, le bouton « J'aime » vient de se voir banni du Schleswig-Holstein : les sites édités dans cette région sont donc contraints de supprimer la fonction de leurs pages d'ici à fin septembre, sans quoi ils encourent une amende de 50 000 euros.

Face à cette situation, Facebook s'est défendu par voie de presse de conserver les données récoltées – notamment les adresses IP des internautes – plus de 90 jours, une période « standard dans l'industrie ».

Ce n'est pas la première fois que les organismes de défense de la vie privée allemande froncent les sourcils face à Facebook : début août, c'est la fonction de reconnaissance faciale du réseau social qui a été montrée du doigt par les autorités du pays.


Source : Clubic.com
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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 18:38

La famille des poissons chirurgiens comporte 81 espèces réparties en trois sous-familles et six genres. Le nom de la famille dérive des appendices en épines acérées de la queue (du grec: άκανθα, acantha = épine et οὐρά, oura = queue). Ces épines sont très coupantes et enduites d'un mucus toxique.

 

Lorsqu'un danger menace, ils n'hésitent pas à donner de violents coups de queue en direction de celui-ci. Les espèces de la famille sont identifiées par le nombre de rayons épineux et mous dans leurs nageoires et le nombre et la mobilité des épines pré-caudales. Elles vivent en général dans les barrières coralliennes des mers tropicales. Elles sont pour la plupart de taille inférieure à 30 cm mais le Naso annulatus peut atteindre un mètre. La famille a été décrite en 1810 par le naturaliste Constantine Samuel Rafinesque.

 

 

Aquariophilie

Les poissons de cette famille sont très prisés des aquariophilesIl faut cependant faire attention à la croissance rapide de certaines espèces qui doit être donc anticipée. Certaines espèces deviennent agressives (territorialité), voire toxiques.

 

 

Epine-caudale-de-Naso-unicornis-Nasounicornis-Skalpelle.jpg

Épine caudale de Naso unicornis

 

 

Naso-lopezi.jpg

Naso lopezi


Zebrasoma-flavescens.jpg

Zebrasoma flavescens


Paracanthurus-hepatus.jpg

Paracanthurus hepatus

 

 

Source : Poisson chirurgien [Wikipedia Fr]

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 12:49

La môle (Mola mola), appelée aussi poisson lune, est l'une des plus lourdes espèces de poisson, sa masse moyenne atteignant les 1 000 kilogrammes. On la trouve dans les eaux tropicales et tempérées tout autour du monde. C'est un animal à la tête proéminente, sans queue et peu épais par rapport à sa hauteur. Nageoires comprises, une môle peut être aussi haute que longue.

 

La môle se nourrit principalement de méduses qu'elle consomme en grandes quantités en raison de leur faible valeur nutritionnelle. Les femelles pondent plus d'œufs que n'importe quel autre vertébré connu. Le fretin de môle ressemble à un petit poisson-hérisson. Il possède de grandes nageoires pectorales et caudale. Son corps est recouvert d'épines qui disparaissent à l'âge adulte.

 

Les môles adultes ont peu de prédateurs, si ce n'est les lions de mer, les orques ou les requins. L'homme, dans certaines parties du monde, la considère comme un mets délicat comme au Japon ou à Taïwan mais la commercialisation de sa chair est interdite dans l'Union européenne. Elle se retrouve fréquemment, par accident, prise dans des filets. Il lui arrive aussi de consommer par erreur des déchets flottants, comme des sacs plastiques, qui peuvent entraîner sa mort.

 

Membre de l'ordre des Tetraodontiformes qui comprend les Tetraodontidae, Diodontidae et les Monacanthidae, la môle partage nombre de traits communs aux membres de ces familles. Elle fut même classée comme Tetraodon mola, une espèce du genre Tetraodon de la famille des Tetraodontidae. Finalement, la môle a été classée avec la Mola ramsayi dans un genre propre — Mola — dont elle est l'espèce type.

 

 

Morphologie générale

La môle ressemble à une tête de poisson sans queue. La forme de sa nageoire caudale lui donne son allure si particulière. C'est un poisson plat dans la largeur, ovoïde vu de face. Les nageoires pectorales sont petites par rapport aux nageoires dorsale et anale. La longueur de ces dernières peut presque doubler la hauteur de la môle. Le plus grand spécimen connu mesure 3,20 mètres de hauteur.

 

La môle a une longueur moyenne de 1,80 mètre et une masse moyenne de 1 000 kg. On a cependant capturé certains spécimens mesurant jusqu'à 3,30 mètres et pesant 2 300 kg.

 

L'épine dorsale de la môle contient peu de vertèbres et est plus courte que celle d'autres poissons du fait de la forme de son corps. La moelle épinière d'une môle fait en moyenne 2,10 mètres de long pour un diamètre de 25 millimètres. Bien qu'elle appartienne à la lignée des Osteichthyes, poissons osseux, son squelette contient une part importante de tissus cartilagineux, plus légers que de vrais os, qui lui permettent d'atteindre cette grande taille. Sa croissance ne s'arrête jamais : plus elle mange, plus elle grandit.

 

La môle n'a pas de vessie natatoire. Certaines sources indiquent que les organes internes de l'animal contiennent une concentration de neurotoxine et tetrodotoxine comme les organes d'autres Tetraodontiformes toxiques comme le fugu, par exemple. D'autres contestent néanmoins cela.

 

 

Nageoires

Au long de son évolution, la nageoire caudale de la môle a disparu pour être remplacée par une pseudo-queue appelée clavus. Cette structure est formée à la convergence entre les nageoires dorsale et anale. Sans une véritable queue pour permettre une poussée vers l'avant et avec seulement des petites nageoires pectorales, la môle utilise ses longues et minces nageoires dorsales et anales pour la propulsion en les faisant bouger d'un côté à l'autre.

 

La môle nage souvent près de la surface où sa nageoire dorsale protubérante la fait ressembler à un requin. Il est néanmoins possible de la différencier des requins, en observant le sillage créé par leur nageoire dorsale à la surface. Les requins, comme la plupart des poissons, nagent en bougeant leur queue d'un côté à l'autre alors que leur nageoire dorsale avance sur une ligne droite. Les môles, quant à elles, font bouger leurs nageoires dorsales et anales, ce qui donne un mouvement de godille caractéristique. Le mouvement de la nageoire dorsale à la surface permet donc d'identifier la môle.

 

 

Mola-mola.jpg

 

Poisson-Lune.jpg

 

La-mole.jpg

Une môle attrapée en 1910 ayant une masse estimée à une tonne et demie

 

 

Source : Môle le poisson [Wikipedia Fr] (Plus d'information)

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 00:07

Le PC a 30 ans : le 12 août 1981, IBM lançait une nouvelle machine, "l'IBM 5150". Cette innovation allait donner naissance au marché des "ordinateurs personnels" et entraîner une révolution dont les effets n'ont pas fini de se faire sentir.

Vendu au prix indicatif de 1.565 dollars, dans sa boîte beige et avec son écran vert monochrome, le PC du géant américain était doté d'une mémoire de 16 kilobytes, soit 50.000 fois moins que les PC actuels. Il s'en vendra un million en quatre ans.

Ce nouveau produit n'était pourtant pas le premier micro-ordinateur. Avant lui, la création par Intel du premier microprocesseur, l'Intel 4004, avait suscité l'apparition de nombreuses machines en kit pour concurrencer les lourdes machines centrales logées dans des armoires et partagées entre de nombreux utilisateurs qui régnaient jusqu'alors.

Le Micral, lancé en 1972 par l'entreprise française R2E créée par André Truong, revendique ainsi le titre de premier ordinateur personnel de l'histoire.

Parallèlement au 5150, IBM réussissait surtout à créer une nouvelle catégorie d'ordinateurs, les "compatibles", c'est-à-dire pouvant fonctionner en réseau avec son PC. Petit à petit, dans les bureaux, l'IBM 5150 remplace les terminaux connectés à un ordinateur central et s'impose face aux autres ordinateurs personnels (l'Apple II, l'Amiga, le TRS80 de Tandy ou le Sinclair). (belga)

 

ibm

 

 

Source : 7sur7.be

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 20:27

Hong Kong (chinois : 香港 ;  pinyin : xiānggǎng ; cantonais Yale : Hēunggóng ; littéralement : « port aux parfums » ou « port parfumé »), officiellement Région administrative spéciale de Hong Kong de la République populaire de Chine, est la plus grande et la plus peuplée des deux régions administratives spéciales (RAS) de la République populaire de Chine (RPC), l'autre étant Macao. Elle compte environ sept millions d'habitants que l'on appelle Hongkongais.

 

Hong Kong est située sur la rive orientale de la Rivière des Perles, sur la côte Sud de la Chine et elle est baignée par la mer de Chine méridionale. Elle jouxte la province du Guangdong au nord. Hong Kong est la ville la plus riche de Chine ; son économie est une des plus libérales au monde. C'est un pôle financier et commercial d'envergure mondiale.

 

Colonie britannique à partir du traité de Nankin (1842), rétrocédée à la Chine en 1997, Hong Kong demeure fondamentalement différente du reste de la République populaire de Chine. Une loi fondamentale particulière détermine son régime politique. Elle obéit au principe « un pays, deux systèmes », qui permet à Hong Kong de conserver son système légal, sa monnaie, son système politique, ses équipes sportives internationales et ses lois sur l'immigration.

Selon les termes de la déclaration sino-britannique commune, la Chine a promis que Hong Kong garderait une relative autonomie jusqu'à au moins 2047, soit 50 ans après le transfert de la souveraineté.

 

La ville compte 20 500 résidents britanniques (ils étaient 25 500 en 1996). La majorité est composée d'expatriés employés par des multinationales ou des entrepreneurs installés avec leur famille. Depuis la rétrocession, les rues ont gardé leur double nom, en anglais et en cantonais.

 

Hong Kong possède deux langues officielles : l'anglais et le cantonais. L'anglais est la langue des affaires. Le putonghua (mandarin) - langue nationale chinoise - est, lui aussi, de plus en plus employé.

 

 

Rétrocession à la Chine 

Les Nouveaux Territoires ayant été loués pour 99 ans, ils sont revenus à la Chine au terme du bail en 1997. L'île de Hong-Kong et la presqu'ile de Kowloon, cédées à perpétuité au Royaume Uni, auraient théoriquement pu rester anglaises. Toutefois, l'aménagement du territoire de Hong Kong, qui avait intégré les Nouveaux Territoires dans un même ensemble urbain, rendait impossible une séparation qui impliquait l'établissement d'une frontière (les lignes de métro passaient d'une zone à l'autre, le futur nouvel aéroport était dans les nouveaux territoires, etc). C'est pourquoi, il est apparu incontournable de restituer à la Chine la totalité du territoire de Hong-Kong. Ce qui fut annoncé par la Déclaration commune sino-britannique, signée le 19 décembre 1984, par laquelle le Royaume-Uni s'engageait à remettre à la Chine l'ensemble de la colonie en 1997. La République populaire, quant à elle, s'engageait à maintenir les systèmes économique et législatif, et le mode de vie hongkongais pendant 50 ans. C'est la politique dite « un pays, deux systèmes ».

 

Le 1er juillet 1997, Hong Kong devient la première région administrative spéciale chinoise. L'événement donne lieu à une cérémonie retransmise dans le monde entier.

 

 

Organisation politique, judiciaire et administrative 

D'un point de vue juridique, Hong Kong se distingue nettement de la Chine continentale. La région a hérité des britanniques un système de common law, et les libertés fondamentales sont respectées.

 

Le système politique se compose d'une assemblée législative, qui élit un chef de l'exécutif, le plus important responsable politique hongkongais. Ce dernier est le chef du gouvernement. L'influence du pouvoir de Pékin est un sujet politique sensible à Hong Kong.

 

La moitié des membres est démocratiquement élue au suffrage universel direct par la population des cinq circonscriptions géographiques (Hong-Kong, Kowloon Est, Kowloon Ouest, Nouveaux Territoires Est, Nouveaux Territoires Ouest). L'autre moitié se compose d'élus de 28 catégories socio-professionnelles.

 

 

Sources :

Hong Kong [Wikipedia Fr] (plus d'information)

Hktdc.com

 

Censure d'Internet en Chine [Wikipedia Fr]

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