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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 17:13

L'histoire est une suite de mensonges sur lesquels on est d'accord.

[Napoléon Bonaparte]


L'histoire des peuples dans l'histoire, c'est l'histoire de leur lutte contre l'État.  

[Pierre Clastres]

 

L'histoire de toute société jusqu'à nos jours n'a été que l'histoire de luttes de classes.

[Karl Marx]


Le talent de l'historien consiste à faire un ensemble vrai avec des traits qui ne sont vrais qu'à demi.

Renan (Ernest), Vie de Jésus, Préface (Lévy). 

L'histoire n'est pas une science, c'est un art. On n'y réussit que par l'imagination.
France (Anatole François Thibault, dit Anatole), Le Jardin d'Épicure (Calmann-Lévy). 

[L'histoire] n'est pas un art. Elle est une science pure.

 Fustel de Coulanges (Numa Denis), La Monarchie française. 


Le fait que les hommes tirent peu de profit des leçons de l'Histoire est la leçon la plus importante que l'Histoire nous enseigne.

[Aldous Huxley]

 

Sous l'Ancien Régime, le Roi chiait devant la Cour. Pourquoi cette cérémonie s'était-elle perdue ? Si le Président de la République chiait chaque soir en direct à la télévision, nul doute qu'on le respecterait un peu plus.

[Frédéric Beigbeder]

 

L'histoire est une galerie de tableaux où il y a peu d'originaux et beaucoup de copies.

[Tocqueville]

 

 

(SCIENCE : Ensemble des connaissances portant sur le donné, permettant la prévision et l'action efficace. Corps de connaissances constituées, articulées par déduction logique et susceptibles d'être vérifiées par l'expérience.

 

Les mathématique et la logique, sont des sciences pures ; elles sont pures, parce qu'elles sont des constructions de l'esprit humain : elles n'ont pas recours à l'expérimentation, et ne traitent pas d'objets sensibles.

 

Aussi la logique, puis les mathématiques, ont-ils longtemps valu comme modèles pour la connaissance : selon Kant, les vérités des mathématiques ne faisant aucune référence au sensible, elles sont entièrement a priori et donc nécessairement vraies. Alors que les sciences de la nature procèdent toujours par réfutations successives de théories jusque-là admises, ce n'est pas le cas des mathématiques : les géométries non-euclidiennes, par exemple, ne rendent pas fausse la géométrie plane, mais proposent d'autres systèmes d'axiomes.)

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 16:48

En quittant son domicile, tout le monde s'assure d'avoir son portefeuille, ses clefs et son téléphone. Mais, bien souvent, on emporte des choses qu'on aurait mieux fait de laisser chez soi. Parce qu'en cas de vol ou de perte, certaines sont impossibles à remplacer ou peuvent entraîner d'innombrables désagréments. Le point sur les documents ou objets qu'il vaut mieux laisser chez soi dans certaines circonstances.

 

 

Le passeport

Quand vous êtes à l'étranger, vous ne pouvez évidemment pas laisser votre passeport chez vous. Mais, la prudence vous impose de le laisser à l'hôtel ou dans un lieu sûr et de vous déplacer avec une photocopie. En cas de perte ou de vol, vos vacances sont gâchées à coup sûr, avec passage obligé par l'ambassade et formalités administratives. Et vous savez que le passeport constitue une pièce de choix pour les voleurs.

 

Les mots de passe et autres codes

Qu'il s'agisse du code PIN ou pire encore de votre code de carte bleue ou du code de votre alarme, ne les emportez jamais dans votre portefeuille. Les petits chiffres griffonnés au dos d'une carte de visite ou sur un bout de papier sont les premières choses que regarderont les voleurs.

 

Les téléphones sans mot de passe

Aujourd'hui, beaucoup de gens ont des smartphones qui permettent un accès direct à leur compte en banque, au compte Paypal ou autres. Ne les laissez pas sans mot de passe ou avec un mot de passe automatique. N'oubliez pas qu'ils peuvent tomber entre de mauvaises mains.

 

Votre chéquier

Avec l'usage de la carte bleue qui se généralise, avez-vous vraiment besoin d'emporter votre chéquier ? Facile à utiliser par un voleur, il comprend, de plus, des informations sur vos comptes qui peuvent être intéressantes. Le prendre mécaniquement dans votre sac pour ne jamais s'en servir peut être une erreur tragique. Au moment où le vol ou la perte de votre sac surviennent, saurez-vous dire si vous aviez votre chéquier ou s'il est resté dans le tiroir du bureau ? La demi-journée d'hésitation avant de faire opposition peut vous coûter cher.

 

Votre collection de cartes de crédit

Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, voilà une expression qui convient à vos cartes bleues. Même si vous avez un très joli porte-cartes, évitez de toutes les emporter en risquant de vous trouvé totalement démuni en cas de vol.

 

Trop d'argent liquide

C'est une évidence, l'argent liquide appelle le vol. Et si vous êtes obligé d'en emporter avec vous, répartissez-le en différents endroits de façon à ne pas devoir sortir votre liasse devant les regards envieux pour acheter une baguette. Un peu dans le porte-monnaie, quelques billets dans le portefeuille, et le reste dans la poche. En cas de vol avec menace, vous perdez votre portefeuille mais vous limitez les dégâts.

 

Les bons d'achat, les billets de train ou de concert

Ils représentent parfois des valeurs importantes et sont plus faciles à utiliser ou à échanger que vos autres valeurs. Pour les bons d'achat, c'est simple, personne ne demande de papiers d'identités. En ce qui concerne les billets de train ou de concert, les systèmes d'échanges par internet sont une véritable aubaine pour les écouler.

 

 

Source : Fox Business

fr.finance.yahoo.com

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 18:51

La guerre anglo-américaine de 1812 a opposé les États-Unis à l’Empire britannique, entre juin 1812 et février 1815. Cette guerre est aussi connue sous les noms de guerre de 1812, de seconde guerre d’indépendance, voire plus rarement de guerre américano-britannique. L’appellation de « guerre de 1812 » peut parfois conduire à une confusion dans la mesure où la guerre d’invasion de la Russie par Napoléon Bonaparte, la campagne de Russie, a eu lieu la même année.

 

Alors que le Royaume-Uni devait fournir un important effort de guerre du fait de son conflit avec la France napoléonienne, les États-Unis lui déclarèrent la guerre le 18 juin 1812 pour libérer les territoires canadiens qui relevaient de l’empire britannique, qui s’étaient peuplés d’anglophones depuis une quarantaine d’années, et entretenaient de nombreuses relations culturelles et commerciales avec les États-Unis.

 

Parmi les motifs moins explicites figuraient le ressentiment et la colère causés par l’enrôlement forcé de matelots américains dans la Royal Navy, les Anglais les soupçonnant d’être des déserteurs, l’affaiblissement des échanges commerciaux américains causé par le blocus britannique des ports continentaux d’Europe, ainsi que le soutien du Royaume-Uni aux Amérindiens défendant leurs terres contre les spéculateurs immobiliers et les premiers colons américains vers l’Ouest. Dans le sud, la violente guerre des Creeks, habilement manœuvrée par les spéculateurs et le futur président Andrew Jackson, sera le prolongement de ce conflit, qui donnera un prétexte pour justifier la colonisation, mais l’un de ses héros, le coureur de bois Davy Crockett se fera élire au Capitole et s’opposera aux visées expansionnistes de Jackson dans les années 1827 à 1834, au moment de l’Indian Removal Act.

 

La guerre se déroula sur trois théâtres d’opérations : l’océan Atlantique, la région des Grands Lacs et les États du Sud. Au début de la guerre, les États-Unis tentèrent d’envahir les colonies britanniques nord-américaines, mais furent repoussés (prise de Détroit, bataille de Queenston Heights).

 

Puis, la Royal Navy fit le blocus de la côte Est, ce qui affaiblit l’économie américaine en raison de la réduction drastique des exportations agricoles américaines (même si le blocus favorisa l’émergence de l’industrie locale). Leur domination des mers permit aux Britanniques de mener des raids côtiers et d’incendier Washington en août 1814. En revanche, les batailles navales sur les Grands Lacs tournèrent à l’avantage des États-Unis.

 

Bien que les Britanniques aient eu le dessus dans la plupart des engagements, la grande majorité des batailles font partie du mythe américain, en particulier la bataille de la Nouvelle-Orléans au cours de laquelle le général Andrew Jackson infligea aux Britanniques l’une des plus sévères défaites de leur histoire, fortement médiatisée par les lobbys qui le soutenaient. Ironiquement, cette dernière bataille eut lieu deux semaines après la signature du traité de Gand le 24 décembre 1814, qui mettait fin au conflit et restaurait les conditions d’avant-guerre par un status quo ante bellum.

 

 

Conséquences 

Aucune des deux parties ne perdit de territoire du fait de cette guerre, et aucun des éléments de contentieux ne fut réglé par le traité de Gand qui la finit – il s’agit donc d’un état de statu quo ante bellum. Pourtant, les relations entre les États-Unis et le Royaume-Uni en sortirent fortement modifiées.


La question de l’enrôlement forcé fut rendue caduque lorsque la Royal Navy cessa de le pratiquer après la défaite de Napoléon. À l’exception de rares différends sur les frontières et lors de la guerre de Sécession, les deux pays vécurent en coexistence pacifique jusqu’à la fin du XIXe siècle, puis devinrent de proches alliés au XXe siècle. La convention de 1818 mit fin à un différend sur la frontière entre les États-Unis et l’Amérique du Nord britannique. Un autre différend sur la frontière entre le Maine et le Nouveau-Brunswick fut réglé en 1842, par le Traité de Webster-Ashburton, après la guerre d'Aroostook. Quant à la question de la frontière du territoire de l'Oregon, elle fut résolue lors du traité de l'Oregon, en 1846. Selon Winston Churchill, « les leçons de la guerre ont été prises à cœur. Le sentiment anti-américain resta fort en Grande-Bretagne pendant plusieurs années, mais les États-Unis ne furent plus jamais traitées incorrectement eu égard à leur statut de nation indépendante. »

 

 

Source : Guerre anglo-américaine de 1812 [Wikipedia Fr]

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 13:38

Ce n'est plus de la SF. Le groupe japonais Hasegawa a présenté à l'institut technologique de Tokyo un robot capable de réaliser son propre raisonnement lorsqu'il doit résoudre une nouvelle tâche. Ce robot a été par conséquent nommé SOINN (Self-Organising Incremental Neural Network). Jusqu'à présent, les robots, dont ceux utilisés dans l'industrie, ont été capables de réaliser des tâches spécifiques de manière rapide et précise. Le souci était que le moindre changement dans l'environnement était pour eux une impossibilité à résoudre.

Ce robot peut justement le faire. Il utilise ses expériences passées pour deviner le mieux possible quoi faire. Il est capable de « sécher » et demandera alors de l'aide ou encore pourra apprendre une nouvelle tâche qu'il mémorisera. Le robot peut être connecté au web et pourra l'apprendre aux autres robots qui demandent aussi de l'aide.

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 19:56

Home Plus, la branche sud-coréenne du distributeur Tesco, propose aux usagers des transports en commun de Séoul de faire leurs courses dans des supermarchés d'un genre nouveau. Entièrement virtuels, ils rendent obsolètes tous les systèmes permettant de faire ses courses en ligne.

 

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D'après le DailyMail, Home Plus, la branche sud-coréenne du distributeur Tesco (à qui l'on doit les caisses automatiques), propose dans le métropolitain de Séoul des supermarchés virtuels dont le succès est tel qu'elle compterait même développer le concept à Londres.

L'idée est simple: de grands panneaux représentant les rayons d'un magasin sont placardés sur les murs du métro et il suffit aux usagers de scanner les codes QR (sorte de code-barres constitué de modules noirs disposés dans un carré à fond blanc) des produits de leur choix avec leur smartphone pour les placer dans un charriot virtuel. Une fois la commande payée, ils la reçoivent directement à domicile. Idéal pour rentabiliser le temps passé (et perdu) dans les transports en commun.

Du coup en Corée du Sud, le concept explose. Selon le Telegraph les ventes de Home Plus auraient même bondi de 130% en seulement trois mois et le nombre d'usagers aurait lui augmenté de 76%. Autant dire que ces supermarchés virtuels ont de l'avenir...


Source : Clubic.com
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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 13:25
Le commissaire à la protection des données du land de Hambourg a vivement critiqué le système de reconnaissance faciale de Facebook estimant qu'il ne respecte pas la législation allemande.



Johannes Caspar, le commissaire à la protection des données du land de Hambourg, s'est exprimé dans un communiqué sur le système de reconnaissance faciale de Facebook. Selon lui, cette fonctionnalité est contraire à la législation allemande dans la mesure ou elle collecte des données sans le consentement des utilisateurs.

Concrètement cette fonctionnalité utilise la technologie biométrique pour reconnaitre automatiquement les visages et ainsi suggérer des noms pour identifier les nouvelles photos chargées sur le réseau social. Elle avait d'abord été mise à la disposition des utilisateurs américains en Décembre 2010 puis étendue à de nombreux autres pays dont l'Allemagne en Juin 2011.

De son coté Facebook estime que son système est conforme aux législations européennes en la matière et insiste sur le fait que les utilisateurs ont la possibilité de la désactiver. Mais pour Johannes Caspar, le problème réside dans le fait que Facebook ne demande pas d'autorisation préalable au stockage des données nécessaires à son fonctionnement, ce qui va à l'encontre de l'un des concepts fondamentaux de la loi sur la protection des données allemande. Il a d'ailleurs indiqué avoir « plusieurs fois demandé à Facebook de fermer la fonction de reconnaissance faciale et d'effacer les données précédemment stockées ». Toutefois il a ajouté qu'il attendrait la réponse de Facebook pendant deux semaines avant de poursuivre une éventuelle action en justice.

Du fait de son histoire, l'Allemagne possède une des loi sur la protection des données et la confidentialité les plus stricte de l'Union Européenne. Et bien que n'exerçant qu'une autorité locale, Johannes Caspar a la possibilité d'infliger de lourdes amendes.

Source : Clubic.com
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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 13:21

Une nouvelle fonctionnalité sur le plus grand des réseaux sociaux actuels permet à de futurs parents de mentionner sur leur page de profil qu'ils attendent un enfant. Cette « annonce digitale » a soulevé des critiques : ce serait à la fois impersonnel et surtout serait un bon moyen pour cibler les utilisateurs avec de la publicité. Un professeur de l'université du Michigan a dit qu'il s'agit d'une extension moderne d'un comportement qui existe depuis des années. Il rajoute toutefois que c'est une manière « clinique » (une communication « sacrée » en un clic), comme si on avait un nouveau travail ou hobby.
 
On peut ajouter des membres de la famille sur Facebook depuis 8 mois mais il est donc possible de donner des informations sur la date d'arrivée de « bébé » et son prénom. Cela apparaît sur le mur. Facebook modifie continuellement ses informations privées et certains ne comprennent toujours pas que les réglages ne sont pas toujours bien protégés : les données sur vous valent de l'or.

NDR : il faut savoir que le fait pour une entreprise de savoir qui est parent et qui ne l'est pas est une donnée CRUCIALE pour les départements marketing. A partir du moment où un couple devient parents, TOUT change et très vite : voiture, appartement, appareils photos et caméras, lieux de vacances, consommation (rien que les couches), animaux de compagnie (qui "dégagent" chez la famille voire sont abandonnés ou euthanasiés), etc. Une véritable aubaine pour le marché de la consommation. Si vous êtes français et nouveau parent, vous avez sûrement remarqué cette jolie boîte de publicités et autres pseudo-promotions que l'on vous donne dans la chambre. Que quelqu'un m'explique comment il se fait que cette boîte de nature commerciale apparaît comme par enchantement dans un hôpital public ?

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 20:20

La société australienne serait-elle sur le point de révolutionner l'industrie du jeu vidéo ?

 

 


Il y a un an de cela, Euclideon, société australienne basée à Brisbane, clamait à qui voulait l'entendre qu'elle travaillait sur une technologie de création graphique révolutionnaire sensée offrir aux studios de développement une puissance illimitée. Puis, le silence radio complet. Aujourd'hui, le fruit de ce travail nous est enfin présenté. Son nom : Unlimited Detail.

Grâce au soutien financier du gouvernement australien - 2 millions de dollars - la société se targue de proposer un outil « 100 000 fois meilleur » que les technologies actuelles. Finie la course aux polygones, Euclideon s'inspire des lois de la physique en utilisant de petits atomes 3D. Un objet 3D ne serait alors plus une « simple » entité géométrique, un assemblage de polygones, mais bien un objet pleinement constitué par une agglomération d'atomes.

Mieux encore, Euclideon assure que sa technologie permet de convertir des objets modélisés à l'aide de polygones et même des objets réels en objets constitués d'atomes 3D. Avec cette technologie, la société australienne prétend pouvoir proposer un rendu d'une qualité encore jamais vue. Pour vous en convaincre, voici la présentation vidéo commentée par le président du studio, Bruce Robert Dell.

A noter enfin que la technologie Unlimited Detail n'est pas encore complètement achevée. Euclideon se donne encore quelques mois pour présenter à l'industrie le résultat final de son travail.

04474352-photo-euclideon-logo


Sources :
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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 21:32

Pays faissant partie de la Francophonie :

carte-francophonie-2008

(Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

Sources :

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/francophonie/oif-carte.shtml

 

 

Pays oû on parle le Français :

Zone Francophone

(Cliquer sur l'image pour agrandir)

Langue marternelle, administrative, de culture, et de minorités francophones (du haut en bas, selon la légende)

 

 

Source :

Francophonie [Wikipedia Fr] (liste des pays, pourcentage etc...)

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 12:58

L'Alliance des huit nations est une coalition de huit pays (Empire austro-hongrois, France, Empire allemand, Royaume d'Italie, Empire du Japon, Empire de Russie, Royaume-Uni et États-Unis), coalisées durant la colonisation de la Chine, qui y écrasèrent la révolte des Boxers en 1900.

 

Le contingent militaire américain était appelé « China Relief Expedition ».

 

À la fin de la campagne, le gouvernement impérial a été forcé de signer l'inégalitaire Protocole des boxers de 1901.

 

 

Déroulement de la Révolte des Boxers

La naissance du mouvement des Boxers 

 

Les Boxers est le nom donné par les Occidentaux à la secte du Yìhéquán, « Les Poings de la justice et de la concorde », plus tard appelée Yìhétuán, « Milice de la justice et de la concorde » car pour faire face aux forces de police des concessions étrangères elle entrainait ses adhérents aux arts martiaux, à la boxe chinoise tout particulièrement, et à des pratiques mystiques leur permettant — croyaient-ils — d'être invulnérables aux balles. Leur but initial était la lutte contre la dynastie mandchoue des Qing.

 

Le mouvement des Boxers, qui s'inscrit aussi dans la tradition des sociétés secrètes en Chine, est créé au début des années 1890 et semble sortir tout droit du passé de la Chine : il descend sans doute de la rébellion des Huit Trigrammes, ayant eu lieu en 1813, dû au désespoir de la masse paysanne touchée par la crise économique survenue après l'augmentation de la population.

 

La composition de ce mouvement est populaire, les membres de ce groupe étant essentiellement des ouvriers agricoles, mais au fur et à mesure s'ajoutent des bateliers, des porteurs, des artisans ruinés... Les Boxers proviennent presque uniquement de la classe basse de la société chinoise. Leur position dans leurs actions est donc plus radicale, par leur statut dans la société. De plus ce mouvement fait partie de ces sectes à caractère fortement xénophobe.

 

 

Le début d'un conflit ouvert 

Le meurtre de deux missionnaires allemands en novembre 1897 dans le Shandong, par une société secrète chinoise, fut l'un des éléments déclencheurs de la crise. Li Ping-heng, le gouverneur de la province, qui soutenait secrètement le mouvement par anti-christianisme, fut remplacé à la demande des occidentaux. Yu-Hsien, nouveau gouverneur du Shandong, s'avéra cependant soutenir également les actions contre les occidentaux et les chrétiens.

 

Cet événement amena la prise du port de Tsingtao (aujourd'hui : Qingdao) par l'Allemagne, afin de concurrencer Hong Kong et d'établir une base pour son escadre d'Asie (Ostasiengeschwader), et provoqua l'octroi de concessions par la Chine qui fut rapidement suivi par les Russes avec Port-Arthur (aujourd'hui Lüshun), les Français (avec Fort-Bayard, aujourd'hui Zhanjiang) et les Britanniques (avec Port-Edward, aujourd'hui : Wehai), poussant un peu plus les feux nationalistes et xénophobes parmi la population.

 

La révolte pouvait aussi être la conséquence d'une haine anti-réformiste. En effet l'arrivée des européens était également marquée par la naissance d'une nouvelle intelligentsia et un profond bouleversement politique. Ainsi après la défaite contre le Japon, de nombreux intellectuels avaient pris conscience du fait que le pays n'a pu se doter d'une politique de modernisation adéquate face à la montée en puissance du Japon. Les tentatives de réformes, soutenues par l'empereur Guangxu, avaient cependant été écrasées dans l'œuf avec la fin de la Réforme des Cent Jours. Le coup d'État de l'impératrice Cixi (selon l'orthographe française de l'époque: Tseu-Hi), avec la complicité de Yuan Shikai, commandant de la Nouvelle Armée, avait abouti à la mise aux arrêts de l'empereur et à une campagne d'épuration contraignant notamment Kang Youwei, dont le frère avait été exécuté, à l'exil.

 

Les Boxers sortirent de l'ombre en mars 1898, prêchant ouvertement dans les rues sous le slogan « Renversons les Qing, détruisons les étrangers ». Après un dernier accrochage avec les troupes impériales en octobre 1899, l'activité des Boxers se concentra contre les missionnaires et leurs convertis, considérés comme des agents à la solde des « diables étrangers ». Les Boxers détruisirent des lignes télégraphiques et des voies ferrées, mirent à sac les églises catholiques, tuant des missionnaires et des religieuses, et massacrant des Chinois convertis.

 

La cour impériale était divisée au sujet des Boxers. Yu-Hsien, renvoyé de son poste au Shandong sous la pression des occidentaux et remplacé par Yuan Shikai, se rendit à la cour et convainquit plusieurs membres de l'entourage de l'impératrice douairière Cixi, dont le Prince Duan, le Prince Chuang et le général Kang-i, d'apporter leur soutien au mouvement. La faction la plus conservatrice du système impérial Qing décida d'utiliser les Boxers comme une arme contre les puissances étrangères, malgré la vive opposition de Yu Lu, vice-roi du Shandong, et de Yuan Shikai.

 

En janvier 1900, un édit de l'impératrice reconnut les sociétés secrètes. A partir de mai 1900, la cour impériale organisa des groupes de Boxers en milices à Pékin. Les princes Duan et Chuang, et le général Kang-i, furent officiellement nommés à la tête des groupes de Boxers présents dans la capitale.

 

Le 7 juin 1900, des troupes de Boxers commencèrent à arriver en masse à Pékin. La sécurité de la capitale était désormais assurée par le Prince Duan et les forces armées impériales n'intervinrent donc pas pour les arrêter. Dans les jours suivants, près de 450 hommes de troupes occidentaux pénétrèrent dans la capitale chinoise pour protéger les délégations étrangères. La révolte atteignit son paroxysme : les insurgés étaient désormais soutenus ouvertement par des éléments de l'armée et changèrent leur slogan en « Soutenons les Qing, détruisons les étrangers ».

 

 

Le siège des légations occidentales de Pékin 

L'enchaînement des événements 

  •   le 2 juin, l'hostilité de la population et des Boxers est telle que l'on est obligé de mettre en place un périmètre de sécurité autour des légations ;
  •   le 10 juin 1900, le ministre japonais Sugiyama est assassiné ;
  •   le 17 juin, les troupes impériales chinoises se joignent ouvertement aux Boxers pour attaquer les légations ;
  •   le 20 juin 1900, l'assassinat du baron allemand von Ketteler cristallise l'ouverture du conflit ; le siège des légations commence.

 

 

L'atmosphère du siège 

L'atmosphère est très angoissante pour les assiégés, ils sont face à des milliers de Chinois haineux hurlant Cha ! Cha ! Cho ! Cho  « Tue ! Tue ! Brûle ! Brûle ! ». D'autant plus que les membres des légations connaissent le sort réservé aux prisonniers : ainsi le triste destin qui est celui du professeur américain Francis Hubert James, se faisant capturer sur le chemin pour rejoindre la légation britannique. Il est torturé pendant trois jours, décapité, et sa tête finit par être exposée sur l'une des portes de la cité.

 

La faim est aussi source de crainte, puisqu'à la fin du siège, les réfugiés chinois se nourrissent de racines, de feuilles et de l'écorce des arbres. Pour les soldats, c'est la peur d'un débordement qui signifierait la fin, la peur du manque de munitions face à ces Boxers persuadés que les balles sont sans effet sur eux ; par ailleurs, ils n'ont aucune nouvelle de la colonne du général Seymour, qui, lui-même en difficulté à Tien-Tsin, ne se hâte pas, sur la foi de fausses informations selon lesquelles l'ensemble des légations auraient été massacrées. Pour finir, la peur croît avec la chaleur, l'atmosphère lourde provoquée par l'humidité, l'odeur des cadavres, et la vision des nombreux incendies.

 

Le siège des légations de Pékin donne lieu à de multiples légendes. À Londres, on projette de faire célébrer, à la cathédrale Saint-Paul un service à la mémoire des assiégés, qui selon une dépêche provenant de Shanghai auraient tous été massacrés. De multiples dessins décrivaient des moments de lutte acharnée, alors qu'il n'en était rien sur le terrain.

En ce qui concerne la diffusion des événements, la Gazette de Pékin les retransmettait quotidiennement, mais les informations en étaient falsifiées.

 

 

L'Alliance des huit nations 

Article détaillé : Alliance des huit nations.

 

  •   Libération du Quartier des légations : le 20 juin 1900, le conflit entre la cour impériale et les puissances étrangères est ouvert, par l'assassinat du baron allemand von Ketteler. Dès le 10 juin cependant, un corps expéditionnaire avait été constitué, sous le commandement du vice-amiral britannique Lord Seymour, à la tête d'une petite armée de 2 100 hommes environ. Face à une forte opposition, il est contraint de se replier sur Tien-Tsin le 22 juin ; là, les Alliés résistent, sans avoir un sentiment d'urgence, car ils croient, sur de faux rapports, que tous les habitants des légations ont été massacrés. L'annonce par un messager de la survie de la colonie, et de l'urgence à leur porter secours, constitue une forte surprise. Ce n'est que le 4 ou 5 août que les Alliés peuvent se remettre en marche avec l'armée de 20 000 hommes rassemblée en hâte pour aller secourir les légations assiégées. Formée pour moitié de troupes japonaises, elle comprend des troupes issues de l'ensemble des huit nations alliées pour l'occasion (Empire du Japon, Empire allemand, Autriche-Hongrie, États-Unis, France, Royaume d'Italie, Royaume-Uni, Empire de Russie), cette force importante permet à son commandant, le général britannique Sir Alfred Gaselee, de marcher sur Pékin. Il libère la ville le 14 août, non sans avoir dû livrer plusieurs batailles majeures contre les forces chinoises : à Peitsang le 5 août, à Yang Tsun le 6 août, et enfin à Tongzhou le 12 août. Les légations sont libérées après l'épisode dit des 55 jours de Pékin.

 

  •   Massacres par les Occidentaux : Après la libération des légations, les militaires, les colons, aveuglés par la présence de corps mutilés, empaillés, de têtes placées en pyramide, et les innombrables cadavres de chinois chrétiens souillant les eaux des puits, et en état de décomposition dans les fossés, commettent les pires atrocités. Ils tuent les personnes accusées d'être Boxers par milliers, ils pillent, violent, et se font photographier sur le trône impérial.
    Un mois après la chute de la capitale impériale, l'effectif allié atteint les 100 000 hommes, dont 15 000 Français et 18 000 Allemands. Le comte allemand Alfred von Waldersee prend la direction des opérations à la mi-octobre, et organisera plusieurs opérations de « nettoyage » dans la région au cours des mois suivants. D’octobre 1900 au printemps 1901, les troupes allemandes montent plusieurs dizaines d’expéditions punitives dans l’arrière-pays durant lesquelles une violence exemplaire et unique par son ampleur se déploie. Assassinats, viols, pillages, destructions de biens frappent sans discrimination de statut, de sexe ou d'âge. Cette terreur commanditée par l’empereur Guillaume II lui-même a pour but ouvertement revendiqué d’imposer le respect aux Chinois et de prévenir toute autre révolte.

 

  •   Signature du Protocole de paix : Les conséquences de ce drame sur la Chine peuvent être présentées comme l'agonie d'un vieux monde. Toute la population a soutenu ce mouvement, et lorsque l'impératrice douairière fuit son refuge de la cité interdite, elle garde toujours la faveur populaire. Elle fuit en s'habillant en paysanne, suivie de ses sujets dans trois chariots, en devant traverser la « porte de la victoire ». Elle se réfugie à Sianfu, la capitale du Shensi le 28 octobre 1900. Le 1er février 1901, les autorités chinoises acceptent de dissoudre la Société des Boxers. Afin d'apaiser les puissances étrangères, l'impératrice Cixi donne l'ordre aux troupes impériales de participer à la répression des Boxers. L'Alliance propose un protocole de paix humiliant, signé à Pékin le 7 septembre 1901.

 

  • Les principales clauses prévoyaient : le paiement d'une indemnité de 67,5 millions de livres sterling pendant 39 ans, deux « missions de repentance », l'une envers l'Allemagne à cause du meurtre du baron von Ketteler, et l'autre envers le Japon à cause du meurtre du ministre Sugiyama, l'exécution ou le bannissement d'un certain nombre de « responsables » chinois, l'interdiction d'importer des armes, la destruction des forts de Taku, l'expansion des légations, et l'occupation militaire d'un certain nombre de zones.

 

 

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Sources :

Alliance des huit nations [Wikipedia Fr]

Revolte des Boxers [Wikipedia Fr]

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Published by Milem - dans Histoires
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