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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 18:32

Des chercheurs affirment que les femmes font ce petit mensonge sur leur plaisir au lit pour différentes raisons. Les principales sont qu'elles ne se sentent pas en sécurité et/ou ont peur de l'intimité. 

60 % des femmes admettent volontiers qu'elles ont déjà simulé, soit pendant une pénétration, soit pendant le sexe oral. Pour les chercheurs, elles ne font même pas cela pour réconforter le partenaire concernant ses efforts... C'est plus égocentrique que cela : elles ont souvent peur de la manière dont leur corps réagit durant l'acte ou ... car elles veulent que l'acte se termine le plus vite possible (anecdote : une maîtresse de Napoléon avait avoué avoir tourné subtilement du pied l'aiguille de l'horloge durant l'acte afin que Napoléon, pris par ses obligations politiques et militaires, en finisse au plus vite). 

L'étude a consisté à demander à 366 femmes de 18 à 32 ans qui avaient toutes admis avoir déjà simulé. On a demandé les raisons. Celles qui avaient peur de l'intimité ont simulé afin de garder leur partenaire dans leurs bras et d'autres pour cacher le fait qu'elles n'étaient pas très excitées. Notons au passage que les femmes qui ont de manière générale du mal à se lier émotionnellement aux autres ont aussi le même problème au lit. Note : une minorité simule l'orgasme pour avoir plus de plaisir ! (celles-ci sont d'ailleurs plus satisfaites par l'acte).

 

Source : Sur-la-toile.com

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 18:31

Un sociologue français, Antoine Bueno, a repris de manière froide la culture et les habitudes de vie des innocents nains de Peyo. Le pire est que cet auteur adore ces personnages de bandes dessinées, mais que cela lui a permis d'éclairer l'étrange société dans laquelle ils étaient nés : la France des années 50. Dans son ouvrage, le « petit livre » (pas dédicacé par Peyo), il avoue avoir trouvé les éléments suivants. 

1- Antisémitisme : le méchant sorcier Gargamel, décrit comme horrible, sale, avec un nez fourchu et qui est fasciné par l'argent. La caricature typique du juif de l'époque. 
2- Socialisme : les Schtroumpfs n'ont pas de notion de propriété et font tout ensemble; 
3- Stanilisme : le chef est un barbu qui se distingue par son chapeau... rouge. 
4- Nazisme : aucune entente avec le « juif » Gargamel et son chat 
5- Racisme : dans un des épisodes, les Schtroumpfs deviennent noirs … et méchants. Ils sont réduits à l'état de primitifs. 
6- Sexisme : la seule "femelle" est blonde et se comporte de manière caricaturale.

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 18:29

En Sicile, un phénomène pour le moins particulier donna lieu à toutes sortes d'explications plus ou moins logiques. Certains prêtèrent foi aux plus saugrenues puisqu'incapables d'identifier la véritable cause de l'avancée de centaines d'horloges numériques d'une durée de quinze minutes et ce durant trois semaines consécutives. Un internaute demanda l'avis des gens sur Facebook concernant cet évènement afin de tenter d'élucider ce mystère.

 

Il reçut près de mille réponses référant à des théories diverses. On proposa comme causes possibles une tempête solaire, la radioactivité, la présence de champs magnétiques en provenance du volcan l'Etna allant jusqu'à évoquer l'intervention d'esprits ou d'extra-terrestres mais aucune de ces explications ne put rallier tout le monde. 

Un professeur en génie électrique de l'Université de Catane émit l'hypothèse la plus plausible. Les générateurs d'énergie du réseau, nouvellement installés, ainsi que certains implants photovoltaïques n'étant pas autoréglés pourraient être identifiés comme une cause de ce dysfonctionnement des horloges. De légères variations dans la fréquence ne seraient pas compensées convenablement. Des opérations d'entretien des cables sous-marins conducteurs d'électricité seraient à l'origine de cet incident bizarre qui délia bien des langues.

 

Source : Sur-la-toile.com

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 13:32

Apple propose avec iTunes Match de convertir les fichiers MP3 présents sur le disque dur de l'utilisateur en fichiers acquis légalement sur iTunes, pour 25 dollars par an. Une opération de blanchiment sans intérêt juridique, et qui n'est pas sans risque pour l'utilisateur.

 

Parmi les nouveautés présentées par Apple lors de la WWDC, qui a permis de découvrir iOS 5 et iCloud, figure un service dont beaucoup auraient pensé qu'elle ferait hurler les maisons de disques. Pour 24,99 dollars, iTunes Match propose aux utilisateurs d'iTunes de scanner toute leur discothèque, qu'elle soit issue des chansons achetées sur la plateforme ou de fichiers MP3 obtenus autrement, et de remplacer toutes les chansons reconnues par leur version AAC 256 kbps. 

 

Très vite, beaucoup y ont vu un outil de blanchiment de piratage. Et avouons que ça en est un. Pour le prix d'un peu plus de deux albums, Apple propose de remplacer potentiellement des milliers d'albums MP3 par une version légalement téléchargée sur iTunes, sans DRM. Tentant. D'autant que l'opération peut se renouveler.

 

Mais comme le note avec pertinence Mike Masnick sur Techdirt, ce blanchiment de MP3 n'a rien de choquant. Pour la simple et bonne raison qu'il ne sert à rien, juridiquement parlant. Ca n'est jamais la possession de fichiers musicaux qui est poursuivie par les tribunaux, ou en France par la riposte graduée et l'Hadopi, mais la mise à disposition des fichiers sur les réseaux P2P. Or le fait de transformer les fichiers MP3 "illégaux" en fichiers "AAC" légaux ne donne pas davantage le droit de les diffuser. Elle permet simplement à Apple et aux maisons de disques de se partager 25 dollars supplémentaires, qu'ils n'auraient probablement jamais touché autrement. Ca n'est que bénéfique.

 

Par ailleurs, il sera plus risqué que jamais de partager ces fichiers AAC sur les réseaux P2P. Comme nous l'avions révélé en 2007 en proposant notre outil Privatunes (qui malheureusement ne doit plus être fonctionnel), les fichiers sans DRM fournis par Apple contiennent l'identifiant et l'adresse e-mail de l'acheteur. Or il est fort probable que ça soit toujours le cas aujourd'hui, et que les fichiers "blanchis" par iTunes Match soient aussi concernés. Donc toute mise à disposition de ces fichiers sur les réseaux P2P permettra de savoir précisément qui les a mis en partage.

 

Source : Numerama.com

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 13:25

Il est plus facile de jeter à la poubelle un concombre espagnol que son téléphone portable. Pourtant, le principe de précaution, inscrit depuis 2005 dans notre Constitution, devrait s'appliquer de la même façon dans les deux cas. Mais nous avons manifestement la précaution sélective. Sans doute les précédents en matière de sécurité sanitaire et alimentaire, de la vache folle au Mediator, ont-ils contribué à nous rendre plus sensibles à ce type de risque. Cela n'explique pas tout.


Nous sommes plus enclins à prendre des précautions qui ne perturbent pas notre confort. L'histoire de la téléphonie mobile est, à cet égard, caricaturale. Le 4 février 2009, un arrêt de la cour d'appel de Versailles ordonne à Bouygues Télécom de démonter une antenne-relais de téléphonie mobile installée à Tassin-la-Demi-Lune dans le Rhône. Motif ? Les voisins ont une "crainte légitime constitutive d'un trouble", et, même si les études scientifiques ne parviennent pas à conclure dans un sens ou un autre sur les risques liés à l'exposition aux ondes électromagnétiques, le seul moyen d'écarter le risque est de démonter les installations. Le principe de précaution est invoqué par les magistrats.

 

Pris de panique, Orange, SFR et Bouygues Télécom en appellent au gouvernement. C'est qu'ils ont déjà dressé plus de 37 000 antennes-relais sur le territoire. Et si l'arrêt de Versailles devait faire jurisprudence ? Le premier ministre,François Fillon, qui ne veut "paslaisser sans réponse " l'inquiétude des Français, et sa ministre de la santé, Roselyne Bachelot, ont donc convoqué un "Grenelle des antennes". Rien moins. L'application du principe de précaution à quelque chose dont on ignore à peu près tout a donc donné ceci : expérimentons la réduction de la puissance des antennes, histoire de rassurer la population.

 

Les expérimentations sont en cours. Le problème est que le rayonnement en ondes du téléphone est augmenté lorsqu'il est en relation avec une borne "bridée". Or, s'il y a une chose que les scientifiques et les industriels des Télécoms savent depuis longtemps, c'est que les ondes émises ou reçues par le téléphone sont absorbées par le corps humain en bien plus grande quantité que celles émises par une antenne-relais. Mais il paraît plus facile (plus rentable ?) de mobiliser des parents d'élèves contre une antenne sur le toit d'une école que de les convaincre d'éloigner leurs enfants de leur propre téléphone portable.

 

Le "Grenelle" a aussi décidé que l'affichage du débit d'absorption spécifique (DAS), qui mesure le niveau de rayonnement électromagnétique des téléphones mobiles, sera désormais obligatoire sur les lieux de vente et les publicités (le décret attendra jusqu'à octobre 2010 pour être publié).

 

Des plaquettes recommandant l'usage des kits oreillettes ont été éditées (30 millions ont été distribués selon l'association des opérateurs Télécom). La France, en pointe sur le sujet, impose même depuis des années aux fabricants de fournir les oreillettes avec leurs mobiles. La belle affaire ! Rappelez-vous ces années pendant lesquelles les ceintures de sécurité pendouillaient sur la banquette arrière des voitures. Jusqu'à janvier 1990, où leur port est devenu obligatoire. De décoratives (quoique), elles sont devenues efficaces.

 

Pourquoi ne pas rendre obligatoire le port de l'oreillette ? La Fédération française des télécoms rétorque qu'il ne faut pas s'alarmer. Pour la première fois, les scientifiques du Centre international de recherche contre le cancer (CIRC), réunis sous l'égide de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), ont estimé, mardi 31 mai, que les champs électromagnétiques (issus des mobiles, téléphones fixe sans fil, bornes WiFi ou fours à micro-ondes) sont des "cancérogènes possibles".

 

L'Association internationale des télécoms sans fil (CTIA) a beau jeu d'affirmer que l'on retrouve le café parmi les produits classés "cancérogènes possibles" par le CIRC. Mais les études épidémiologiques sur lesquelles ont planché les scientifiques du CIRC reposent, pour la plupart, sur des données et des comportements datant de 2004. Une autre époque à l'échelle du mobile.

 

Selon le régulateur des télécoms (Arcep), 65,5 millions de téléphones mobiles étaient actifs en France en mars 2011, soit 47 % de plus qu'en 2004. Les usages eux aussi augmentent : chaque Français envoie en moyenne 178 SMS par mois, neuf fois plus qu'il y a sept ans. Les forfaits dits "illimités" se sont multipliés. Sans compter que les nouveaux téléphones multimédias sont "multitâches", c'est-à-dire en mesure de recevoir des données pendant que l'on téléphone.

 

Cette explosion des usages mobiles interdit de nous satisfaire de la comparaison avec la consommation de café qui, non seulement est relativement stable sur cette période, mais surtout est suffisamment répandue dans la population et dans le temps pour que la mesure du risque soit, aussi, stable. On ne peut pas en dire autant du mobile. Les sujets examinés par les scientifiques n'ont pas plus de dix ou quinze ans d'exposition aux ondes à leur actif.

 

Qu'attendons-nous pour dégainer nos oreillettes ? L'Etat hésite légitimement avant d'imposer certaines mesures de précaution dont le coût paraîtrait disproportionné par rapport au bénéfice escompté. Mais ici, point de coût social ni économique. Les oreillettes sont dans nos tiroirs.

 

Si l'on hésite encore, reportons-nous à la Constitution (article 5 de la Charte de l'environnement) : "Lorsque la réalisation d'un dommage, bien qu'incertaine en l'état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l'environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d'attributions, à la mise en oeuvre de procédures d'évaluation des risques et à l'adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage."

 

Source : Lemonde.fr

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 17:19

Après les gadgets et autres accessoires du quotidien, les tags RFID pourraient bien atterrir prochainement dans nos assiettes : c'est en tout cas un projet sur lequel travaille Hannes Harms, un élève ingénieur du Royal College of Art de Londres. Le concept, nommé NutriSmart, a des ambitions principalement diététiques.

 

Poser un aliment sur une assiette dotée d'un capteur RFID, puis lire des indications sur sa composition sur un ordinateur connecté : tel est le principe de base de NutriSmart, le projet conçu par un étudiant anglais nommé Hannes Harms. L'objectif : fournir au consommateur des informations sur la composition de l'aliment (dont l'apport nutritionnel) et offrir une traçabilité renforcée, en indiquant même le nombre de kilomètres parcourus par le produit avant d'arriver dans l'assiette.

Des ambitions nutritives et diététiques que Hannes Harms complète par un panel de possibilité plus technologique, comme la reconnaissance des aliments par un réfrigérateur équipé de capteurs, permettant par exemple de détecter la nourriture périmée. L'étudiant présente également un prototype de support intelligent capable de signaler au consommateur si l'aliment contient des éléments auxquels il est allergique.

NutriSmart n'est pour le moment qu'un concept : dans la vidéo de présentation de son projet, Hannes Harms ne s'attarde pas, par exemple, sur la façon dont le tag RFID est intégré à la nourriture. Reste que le projet est intéressant et pourrait potentiellement intéresser l'industrie de l'agro-alimentaire, ainsi que les fabriquant d'électroménager… En attendant, il faudra se faire à l'idée de manger de la nourriture traçable.

Source : Clubic.com

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 12:58

Coup de tonnerre pour le monde des télécoms. Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), lié à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a annoncé hier que les radiofréquences émises par les téléphones mobiles présentaient un risque de développement de cancers pour les utilisateurs.

 

 

Les champs électromagnétiques émis par les téléphones portables ont été classés dans la catégorie 2b du Centre international de recherche sur le cancer, tout comme le plomb, le chloroforme, le café, les vapeurs d’essence, la fibre de verre et le styrène.


L’organisation a analysé toutes les études parues sur le sujet pour se prononcer. Les scientifiques ont jugé que davantage de recherches devaient être faites pour donner une réponse définitive sur le lien entre l’utilisation du portable et l’apparition de gliomes, les tumeurs au cerveau les plus fréquentes.

 

Le plus haut niveau d’exposition a lieu lors des appels. L’OMS recommande donc l’utilisation des kits mains libres et la pratique des SMS.

 

 

De leur côté, les professionnels se rebiffent en France et aux États-Unis

 

En effet, outre-Atlantique, les professionnels du téléphone portable sont regroupés au sein de l’association CTIA. Et sans surprise, elle dénonce l’étude et la crédibilité même de l’OMS, rien que cela. Selon CTIA, l’agence de recherche sur le cancer de l’OMS, qui a publié ces résultats polémique, « procède à de nombreux examens et a, par le passé, classé dans cette même catégorie les légumes marinés et le café ». D’après les professionnels américains, « des preuves limitées émanant d’études statistiques peuvent être trouvées, bien que les résultats puissent n’être le produit que de partis pris et de certaines erreurs ».

 

Côté hexagonal, la Fédération Française des Télécoms a immédiatement réagi dans un communiqué. Les ondes radio « n’ont pas la même classification que, par exemple, l’alcool, le tabac et l’amiante (catégorie 1) », ni que « le trichloréthylène et les fumées des moteurs diesel (catégorie 2A) ». Le CIRC, « en choisissant 2B, indique que le lien entre cancer et ondes radio n’est pas démontré », met encore en avant la fédération des Télécoms dans son communiqué.

 

Sources : France Soir – Le Post – Les Echos

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 19:55

Le Phyllopteryx taeniolatus est un poisson marin proche de l'hippocampe. Il est nommé Weedy Seadragon ou Common Seadragon en anglais, c'est-à-dire "dragon de mer".


On le trouve principalement sur la côte Sud de l'Australie et autour de la Tasmanie. Il est couramment appelé "dragon des mers commun". Il représente l'une des deux seules espèces de dragons des mers, avec le "dragon des mers feuillu" (Phycodurus eques). Il est multicolore et imite des algues avec ses nageoires, mais est plus petit que le "dragon des mers feuillu".


 Phyllopteryx taeniolatus est la seule espèce du genre Phyllopteryx.

 

 

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Source : Wikipedia [Fr]

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 13:15

Les Apterygiformes forment un ordre d'oiseaux terrestres incapables de voler, les kiwis. Cet ordre n'est constitué que de la seule famille des Apterygidae (ou aptérygidés en français), et du seul genreApteryx et de cinq espèces. Le terme Apteryx est construit à partir du grec ancien et signifie « sans aile » et francisé en aptère.


Celles-ci sont endémiques de la Nouvelle-Zélande. Ce sont des oiseaux nocturnes appartenant aux espèces menacées. Un fruit, le kiwi, porte leur nom.

 

 

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Oiseaux de taille petite à géante (de 35 à 65 cm), ils ont sensiblement les dimensions d'une poule. Leurs ailes sont rudimentaires, atrophiées. Leurs pattes sont assez courtes et vigoureuses. Leur sternum ne possède pas de bréchet, et ils sont dépourvus de queue. Leurs plumes, généralement brunes et relativement peu nombreuses, ressemblent à des poils. Ils possèdent de nombreuses vibrisses à la base du bec et au-dessus des yeux, ce qui leur confère un sens tactile développé, utile pour leurs activités nocturnes. Leur vue est faible, mais leur odorat développé ; fait remarquable, les narines sont situées à l'extrémité du bec.

 

 

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Source : Wikipedia [Fr]

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 16:37

REUTERS/Eric Gaillard

 

D'après une étude commandée par l'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation, combiner alimentation équilibrée et exercice physique régulier est la meilleure prévention contre le cancer. En êtes-vous convaincu ?

 

Il n'y a pas d'aliment miracle anti-cancer ou pro-cancer. C'est la conclusion d'une étude bibliographique menée, à la demande de l'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses), par un groupe d'experts relevant de plusieurs disciplines. Le rapport du groupe concerne les publications des quatre dernières années, à l'échelle mondiale, sur les facteurs nutritionnels dans le cadre de la prévention des cancers.

 

Contrairement à ce que certains ouvrages de vulgarisation sans base scientifique peuvent annoncer, aucun aliment, pris séparément, ne peut être considéré comme facteur direct de la prévention ou du déclenchement d'un cancer. Dans les comportements nutritionnels, les recommandations du groupe d'experts mettent au contraire en avant que c'est la combinaison d'une alimentation équilibrée et d'un exercice physique régulier qui est le principal garant de la prévention de la plupart des cancers.

 

L'étude confirme cependant que certains aliments, ou certains groupes d'aliments, pris de manière excessive, peuvent augmenter le risque de cancer. Ainsi, la consommation (trop) régulière de boissons alcoolisées augmente - jusqu'à 168% par verre consommé par jour ! - le risque des cancers de la bouche, du larynx, du pharynx, de l'oesophage, du colon chez l'homme et du sein chez la femme.

 

La viande rouge et la charcuterie, ou encore le sel, sont également des aliments à risques, s'ils sont consommés de manière excessive. Pour leur part, les compléments alimentaires à base de béta-carotène augmentent le risque de cancer du poumon, chez les fumeurs, sujets déjà à risque. En revanche, la consommation régulière de fruits et légumes, déjà recommandée auprès des consommateurs, réduirait les risques de cancers de nombre d'organes.

 

 

Un tiers des cancers pourraient être évités

Par ailleurs, l'étude apporte des conclusions -attendues- sur les effets de comportements nutritionnels ou physiques. Le surpoids ou l'obésité favorisent certains cancers (oesophage, pancréas, colon-rectum, endomètre, rein, sein), tandis que l'allaitement réduirait le risque de cancer du sein. Le rapport du groupe d'experts met également en lumière que la réduction de la sédentarité, autrement dit la pratique régulière d'une activité physique, est essentielle, en complément de l'alimentation. Le Pr Margaritis, qui a participé à l'étude, parle même d'une interaction entre aliments et exercice physique.

 

Au total, près d'un tiers des cancers dans les pays développés pourraient être évités par une prévention nutritionnelle. L'Anses pourra utiliser les conclusions de ce rapport d'experts pour émettre des recommandations allant dans le même sens que d'autres études (risques liés à certains régimes). Et s'inspirer des directives de prévention d'autres pathologies de notre société (diabète, obésité, maladies cardiovasculaires): manger équilibré, manger diversifié, pratiquer une activité physique régulière. En attendant un hypothétique aliment miracle anti-cancer...

 

Source : Lexpress.fr

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