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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 20:44

On peut être fan d'Urgences ou de Nurse Jacky et avoir quelques lacunes en anatomie: savez vous vraiment ce qu'est un organe? A quoi servent ils? Les organes grandissent ils? Le point sur vos connaissances sur le corps humain.

 

 

Ce qu’il faut savoir pour briller en société :

 

  • « Un organe estune partie du corps d’un être vivant nettement délimitée et exerçant des fonctions particulières» nous apprend le Petit Larousse : c’est noté.
  • Il existe huit organes principaux: le cœur, le cerveau, les poumons, l’estomac, le foie, les reins, la vessie, les intestins.  Les chiffres varient ensuite selon les classifications.
  • Chaque organe a une fonction qui lui est associée, une mission précise à remplir:

Les organes d’approvisionnement :les poumons et le sang

Les organes de consommationle cerveau et les muscles

Les organes d’élimination :le foie, les reins, les intestins, la vessie et la peau

Les organes multifonctionnels ou non classés : le cœur, l’œil, l’oreille, l’estomac, le pénis, le pancréas les testicules et le fascia (une membrane fibreuse qui recouvre le tissu anatomique, bon appétit).

 

 

Les organes et leur croissance : la part du mythe :

  • Les poils, les ongles et les cheveux sont de la même famille que les plumes, les poils et les écailles des animaux et poussent tout au long de la vie.

L’info en plus : contrairement à la légende, poils et ongles cessent de pousser une fois que le cœur a cessé de battre, pour une bonne raison: les follicules qui les composent ont besoin de sang pour être approvisionnés.

  • Le nez et les oreilles: grandissent jusqu’à la mort. Ce serait la raison pour laquelle nos aïeuls sont souvent pourvus d’un grand nez et de grandes oreilles…

L’info en plus: L’os lenticulaire est plus petit os du corps humain : il se trouve dans l’oreille interne et pèse de 0,12 à 0,20 grammes.

  • Les pieds et les mains: atteignent leur taille adulte entre l’âge de 15 ans pour les filles et 20 ans pour les garçons.

L’info en plus: la première ébauche de pied apparaît dès le 34èmejour de vie in utéro.

  • Le cœur: Il pèse de 300 à 350 grammes, et stoppe son développement à l’âge adulte.

L’info en plus : Les hommes ont le cœur un peu plus lourd que les femmes…

  • L’œil: est le seul organe du corps humain qui a sa taille adulte dès la naissance: et oui,  derrière les mignons petits yeux de bébé se cachent bien ses globes oculaires d’adulte!
  • Les seins: commencent en moyenne à pousser à l’âge de 14 ans jusqu’à la fin de la puberté.

L’info en plus: La française moyenne a un tour de poitrine de 93,7 centimètres.

  • Le pénis: atteint sa taille définitive vers l’âge de 18 ans (désolée messieurs) et mesure de 4 à 12 centimètres au repos.

L’info en plus: Selon une étude de 2008, les français auraient les sexes les plus longs de l’Union Européenne, alors, heureux ?

Aurélie Ravier

 

Source : Fr.pourelles.yahoo.com

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 20:39

Le premier "bébé-médicament" en France, qui permettra de soigner l'un de ses aînés pour lequel il est un donneur compatible, a vu le jour à l'hôpital Antoine Béclère à Clamart…

 

Le premier "bébé-médicament" en France, qui permettra de soigner l'un de ses aînés pour lequel il est un donneur compatible, a vu le jour à l'hôpital Antoine Béclère à Clamart, ont annoncé lundi à l'AFP les professeurs René Frydman et Arnold Munnich.

 

Les spécialistes parlent de "bébé du double espoir" car les méthodes utilisées pour aboutir à sa naissance offrent aux parents à la fois l'espoir d'avoir un enfant qui ne souffrira pas d'une grave maladie comme ses aînés et qui permettra aussi de soigner l'un d'entre eux.

 

Le petit garçon, Umut-Talha (en turc "notre espoir"), qui pesait 3,650 kg à sa naissance le 26 janvier dernier, est "en très bonne santé", a indiqué à l'AFP le Pr Frydman.

 

Il est né par fécondation in vitro après un double diagnostic génétique pré-implantatoire (DPI) permettant le choix des embryons.

 

Cette double procédure de diagnostic a permis de s'assurer d'une part que l'enfant était indemne de la grave maladie génétique (bêta-thalassémie) dont souffrent les premiers enfants de la famille, mais aussi qu'il pouvait être donneur compatible avec l'un de ses aînés malades.

 

Cette compatibilité tissulaire (HLA) permet d'envisager ultérieurement une greffe de sang du cordon ombilical qui a été prélevé après sa naissance, pour soigner son aîné malade.

 

La bêta-thalassémie est une maladie génétique grave et invalidante. Cause d'anémie, elle rend nécessaires à la survie des transfusions sanguines répétées.

 

Les parents, d'origine turque âgés d'une trentaine d'années, et leur garçon sont rentrés chez eux dans le sud de la France.

 

Il y a déjà eu des naissances de "bébé-docteurs" dans le monde, mais c'est la première fois en France.

 

Les Etats-Unis ont commencé il y a une dizaines d'années, et quelques naissances ont été signalées plus récemment en Europe, en Belgique (les deux premiers annoncés par l'hôpital universitaire de l'AZ-VUB, près de Bruxelles en 2005) et en Espagne (une naissance en 2008).

 

La loi française de bioéthique de 2004 et ses décrets d'application, parus en décembre 2006, autorisent cette pratique après accord de l'Agence de la Biomédecine, d'où "cette première naissance HLA compatible".

 

L'un des deux embryons transférés, exempt de la maladie et d'un groupe HLA compatible avec un des aînés, s'est développé jusqu'à terme.

 

Aux Etats-Unis, il y a plus de dix ans Molly Nash, fillette de six ans, qui souffrait d'une maladie génétique, l'anémie de Fanconi affectant le système immunitaire, avait été sauvée grâce aux cellules extraites du cordon ombilical de son frère, Adam, dont l'embryon avait été sélectionné dans le but de réaliser cette greffe.

 

En Espagne, le premier bébé-médicament, Javier, né en octobre 2008, a permis grâce à son sang de cordon ombilical de guérir son aîné Andrés, souffrant également d'une bêta-thalassémie majeure. Andrés n'a plus besoin des transfusions sanguines, auparavant nécessaires pour le maintenir en vie, précisaient ses médecins.

 

La bêta-thalassémie, dont il existe des variantes plus ou moins sévères, est une maladie répandue dans les populations du bassin méditerranéen, l'ensemble du Moyen-Orient, le sud et l'est de l'Asie, l'Afrique et les Antilles.

 

La maladie est due à un gène commandant la production d'un composant essentiel de l'hémoglobine qui transporte l'oxygène dans les globules rouges.

 

Cette première française est le fruit de la collaboration des équipes médicales et biologiques de l'hôpital Necker (Pr Arnold Munnich et Dr Julie Stephann, Dr Nadine Gigarel, Dr Philippe Burlet, Dr Jean-Paul Bonnefond, Pr Michel Vekemans) et de l'hôpital Antoine Béclère (Dr Nelly Achour-Frydman, Dr Laetitia Hesters, Dr Frédric Lamazou, Mme Violaine Kerbrat et Pr Renato Fanchin).

 

Une conférence de presse se tiendra mardi à 10h00 à la maternité de l'hôpital Antoine Béclère à Clamart.

(source AFP)

 

Source : Liberation.fr

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 20:34

Depuis sa découverte le 19 juin 2004, les scientifiques étudient l'éventualité d'une collision entre l'astéroïde Apophis et la Terre. Selon l'agence russe d'information RIA Novosti, des astronomes russes sont parvenus à déterminer que si cet incident avait lieu, ce serait en 2036.

Plutôt en 2036 qu'en 2029

En 2004, les scientifiques de la Nasa avaient d'abord estimé qu'il y avait une chance pour que cet astéroïde, dont le diamètre fait 270 mètres de long, puisse rentrer en collision avec la Terre en 2029. Une hypothèse aujourd'hui écartée puisque l'on sait désormais qu'Apophis sera à une distance d'environ 37.000 ou 38.000 kilomètres de la Terre à cette date. 

En revanche,  «l'astéroïde pourrait entrer en collision avec la Terre le 13 avril 2036» explique Leonid Sokolov, professeur à la faculté de mécanique céleste de l'université de Saint-Petersbourg.  «Les experts de l'Institut d'astronomie appliquée de l'Académie des sciences de Russie, considèrent cette collision comme peu probable» rapporte cependant RIA Novosti.

Interrogé par CB News, Donald Yeomans, directeur de la Nasa en charge du programme Near-Earth Object (objets géocroiseurs) confirme que «techniquement, il existe une probabilité  sur 250.000» pour qu'Apophis frappe la Terre en 2036. Le risque est que l'astéroïde traverse un «trou de serrure gravitationnel» lors de son premier rapprochement vers la Terre en 2029. «Cette région précise dans l'espace légérement plus grand que l'astéroïde lui-même» pourrait modifier le trajet d'Apophis, explique Donald Yeomans.

Stratégie de défense face aux astéroïdes

Fort heureusement si le risque subsistait, plusieurs solutions existent pour faire dévier un astéroïde de sa trajectoire. Discovery News dresse ainsi les quatre principales alternatives:

- percuter directement l'astéroïde
- positionner et maintenir un vaisseau spatial à proximité de lui
- avoir recours à des miroirs ou des lasers pour chauffer la surface de l'astéroïde et le rediriger.
- la pression de photon ou de radiation afin de modifier la trajectoire de l'astéroïde.

Les menaces d'une collision avec un astéroïde sont de plus en plus récurrentes. Leonid Sokolov rappelait que la Nasa avait récemment recensé «onze objets spatiaux qui pourraient entrer en collision avec la Terre au XXIe siècle dont quatre avant 2050».

 

Source : Slate.fr

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 20:31

L'Organisation mondiale de la santé s'inquiète d'une augmentation des cas de narcolepsie chez des enfants vaccinés contre le virus de la grippe H1N1, et jugé mardi "justifié" de diligenter des enquêtes "plus poussées".

 

 

L'organisation mondiale de la santé tire la sonnette d'alarme. Elle s'inquiète d'une augmentation des cas de narcolepsie chez des enfants vaccinés contre le virus de la grippe H1N1, et jugé mardi "justifié" de diligenter des enquêtes "plus poussées". "Depuis août 2010, à la suite d'une vaccination étendue contre la grippe H1N1 de 2009, des cas de narcolepsie, en particulier chez des enfants et adolescents ont été constatés dans au moins 12 pays", a expliqué l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans une note. Ces cas ont été plus fréquents en Suède, Finlande et Islande, ajoute l'organisation près d'une semaine après que la plus haute autorité sanitaire finlandaise a annoncé qu'elle soupçonnait fortement le vaccin Pandemrix du laboratoire GlaxoSmithKline (GSK) d'avoir contribué à la multiplication des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents finlandais en 2009 et 2010.

 

L'Institut national finlandais pour la santé (THL) a reconnu que des études plus poussées étaient nécessaires pour le démontrer mais a estimé que "l'association observée (était) si évidente qu'il est improbable que d'autres facteurs dits collatéraux puissent expliquer le phénomène". Rare, la narcolepsie, ou maladie de Gélineau, est une affection neurologique qui se traduit par des accès de sommeil irrésistibles qui surviennent de façon inopinée et par une fatigue extrême.


Pandemrix
 

En 2009-2010, les médecins finlandais ont diagnostiqué des cas de narcolepsie chez 60 enfants et adolescents de 4 à 19 ans, soit près de trois fois plus que lors des deux années précédentes. Dans près de 90% des cas (52), ceux-ci avaient été vaccinés avec le Pandemrix, qui a été injecté à plus de 90 millions de personnes dans 19 pays lors de campagnes de vaccinations contre la grippe H1N1, selon THL.
 
Le Comité consultatif sur la Sécurité des Vaccins (GACVS) de l'OMS s'est penché sur la question et il "a convenu que des enquêtes plus poussées étaient justifiées concernant (le lien entre) la narcolepsie et la vaccination contre la grippe H1N1 avec le Pandemrix et d'autres vaccins" contre ce virus déclaré première pandémie du siècle en juin 2009, a indiqué l'OMS. La question ne se pose en revanche pas, assure l'agence onusienne, pour les vaccins classiques contre les grippes saisonnières ou autre maladie utilisés par le passé.

 

 

Source : Lci.tf1.fr

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 20:03

Notre comportement, dicté par notre cerveau, est-il totalement indépendant ? Il semblerait bien que non, selon une étude très sérieuse. L’activité cérébrale serait influencée par la flore intestinale, de simples bactéries situées dans notre tube digestif.


Des bactéries qui prennent le contrôle de notre cerveau ? Ce n’est pas le sujet d’un nouveau film de science-fiction, mais bien la réalité. Il faut aller regarder dans l’intestin, au niveau des bactéries qui constituent la flore intestinale, autrement appelée le microbiote. Celui-ci fait l’objet d’un grand nombre de recherches depuis quelques années, suffisamment pour prouver que ces bactéries sont essentielles à notre bien-être et même notre survie.

Au moins 100.000 milliards de bactéries sont hébergées par nos intestins, soit un poids total de plus de 1,5 kilogramme ! Apportées au moins en partie par la flore intestinale de notre mère, les bactéries intestinales sont également le reflet de notre alimentation. Actrices de notre digestion, elles pourraient être à l’origine de l’obésité, d’allergies ou des maladieschroniques de l’intestin. Les virus (bactériophages) portés par ces bactéries pourraient même jouer un rôle sur notre santé. De là à modifier l’activité du cerveau, il y a un grand pas... que certains scientifiques ont franchi !

 

Les bactéries stressent les souris

Déjà séduits par cette idée, des chercheurs de deux instituts situés à des milliers de kilomètres chacun (le Karolinska Institutet en Suède et le Genome Institute de Singapour) ont, pour convaincre la communauté scientifique, comparé les comportements de souris possédant ou non des bactéries intestinales. Comme tous les Mammifères, les souris naissant naturellement avec une flore intestinale, certains de ces rongeurs ont donc été spécialement élevés pour être dépourvus de tout microorganisme.

 

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Le déplacement des souris, représentatif de leur activité, est moins étendu chez celles pourvues d'une flore intestinale (à gauche) que les souris qui n'en possèdent pas (à droite). © Rochellys Diaz Heijtza, Sven Pettersson.

 

 

Grâce à des observations minutieuses des souris dans les cages, les chercheurs ont pu montrer que les souris privées de bactéries intestinales sont plus actives et montrent moins de symptômes d’anxiété. Elles se promènent davantage et sont plus audacieuses dans leurs choix que leurs homologues sauvages. Par exemple, des souris normales auront tendance à s’abriter dans les compartiments sombres, alors que les rongeurs « stériles » choisiront aléatoirement tout type d’abri.

L’exposition des souris sans germes à des bactéries intestinales à un stade précoce de la vie les conduit à obtenir à l’âge adulte les mêmes caractéristiques comportementales que les souris colonisées. Pourtant, si les souris stériles ne sont exposées qu’à l’âge adulte aux bactéries, elles ne retrouvent pas un comportement normal. Il existe donc une période critique, au début de la vie, où les bactéries influencent de manière irréversible le comportement adulte des souris.

 

La flore intestinale responsable de maladies psychiatriques ?

Pour comprendre le mécanisme de cette emprise des bactéries sur le comportement murin, les chercheurs ont ensuite recherché les différences au niveau des profils d’expression des gènes dans le cerveau entre les deux types de souris. Certains gènes, particulièrement ceux impliqués dans des voies de signalisation intracellulaire ou dans l’activité synaptique des neurones, ont été retrouvés exprimés de façon différentielle. Suivant toute logique, ces variations ont pu être mises en évidence dans les régions du cerveau impliquées dans le contrôle moteur et le comportement anxieux.

Selon les auteurs, ces résultats suggèrent que le processus de colonisation microbienne induit un mécanisme de signalisation qui affecte une partie des circuits neuronaux. Prudent, l’un des auteurs, Sven Pettersson souligne qu’ « il est important de noter que cette nouvelle connaissance ne s’applique qu’aux souris, et qu’il est trop tôt pour dire quoi que ce soit au sujet des effets des bactéries intestinales sur le cerveau humain. » Cependant, si ces résultats sont transposables à l’Homme, la flore intestinale pourrait être à l’origine de maladies psychiatriques.

 

Source : Futura-sciences.com

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 14:29

L’effet Mpemba établit que de l’eau chaude gèle plus vite que de l’eau froide, sous certaines conditions. Connu depuis l'Antiquité, cet effet a été redécouvert en 1963 par le Tanzanien Erasto B. Mpemba, et largement diffusé dans la communauté scientifique à partir de cette date.

 

Histoire

L'effet aurait été connu de savants de l’Antiquité, tel Aristote, et de scientifiques comme Roger Bacon et René Descartes. Toutefois, aucun d'entre eux ne le décrivit clairement et seuls des rapprochements furent faits.

Aristote décrit un effet similaire, qu’il attribue à l'antiperistasis, qu’il définit comme « l'amélioration d’une qualité due à un entourage de qualité opposée ». Aristote, cependant, utilisait ce terme d’une façon assez générale, pour expliquer par exemple la température constante du corps humain, phénomène qui sera expliqué bien plus tard et qui prouvera la fausseté des théories du savant grec.

Erasto Mpemba était encore élève du secondaire lorsqu'il observa, durant des cours de cuisine, que son lait chaud, mis au congélateur se transformait plus rapidement en crème glacée que la même préparation déjà froide. Aidé du Dr Denis Osborne, alors professeur de physique à Dar es Salam, ils publièrent les données des expériences menées sur le sujet en 1969.

Description

À première vue, l’effet Mpemba est contraire aux lois de Newton sur la thermodynamique. Pourtant, les expériences menées depuis près de 30 ans démontrent sa réalité. Cet effet n’est pas « universel » (systématique) : seules des conditions précises permettent de l’observer, sans que l'on comprenne exactement pourquoi.

Si on ne sait pas au début du xxie siècle l’expliquer clairement, l'effet Mpemba serait lié à une somme entre différents effets, comme :

  • l'évaporation (moins de liquide à refroidir, mais le phénomène subsiste en milieu clos) ;
  • la présence moindre des gaz dissouts dans un liquide chaud ;
  • le phénomène de convection qui accélère les transferts thermiques : la réduction de la densité de l'eau en deça de 4°C tend à supprimer les courants de convection qui refroidissent la partie la plus basse de la masse du liquide ; la densité plus faible de l'eau chaude réduirait cet effet, maintenant peut-être le refroidissement initial plus rapide ;
  • les effets environnementaux tels que l’isolation due au givre ;
  • un effet de surfusion ;
  • l'effet d'éventuels solutés, notamment le calcium et le carbonate de magnésium, qui vont abaisser la température de fusion ;
  • la définition ambigüe d’eau « gelée » : est-ce une eau à 0°C ou une eau à l’état solide ?

On ne sait pas si cet effet est propre à l’eau ou s’il est universel - l’expérience de Mpemba avec les crèmes glacées semble attester d’un phénomène assez général, mais les expériences en laboratoire n’ont été menées qu’avec de l’eau distillée.

 

eau chaud -30°c

De l'eau bouillante jeter dans l'air à -30 c°

 

Source : Wikipedia.org

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 14:24

62 volontaires (masochistes ?) ont été divisés en trois groupes. Deux des groupes devaient écrire à propos d'un moment de leur vie où ils avaient rejeté, voire exclu, socialement une autre personne. L'autre groupe écrivait sur une interaction commune de tous les jours. On a mesuré ensuite par le biais de questionnaire le niveau de culpabilité des volontaires. Ensuite, les volontaires immergeaient une main soit dans un bac d'eau glacée aussi longtemps qu'ils le pouvaient et d'autres dans de l'eau légèrement chaude.


Les volontaires devaient fournir leur niveau de douleur ressentie. On a mesuré à nouveau le niveau de culpabilité. Ceux qui avaient écrit à propos du rejet d'un autre avaient laissé leurs mains plus longtemps dans l'eau froide et avaient noté davantage de douleurs, quel que fût le temps réel. Les volontaires qui avaient mis leur main dans l'eau glacée (douloureuse) avaient ensuite moitié moins de culpabilité par rapport à ceux qui avaient mis la main dans l'eau chaude ! On cherche inconsciemment a priori à s'infliger de la douleur pour retirer sa culpabilité. Cela a été nommé l'effet « Dobby » par les chercheurs, en référence à un elfe d'Harry Potter.

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 14:20

Les Vickings, guerriers ou commerçants, naviguèrent durant des siècles, parcourant les mers avant même l'invention de la boussole. Leurs longs périples démontrent qu'ils savaient comment procéder pour voguer contre vents et marées dans la direction désirée. Quel était leur secret ?

 

 

Des chercheurs ont fait la découverte de ce dont se servaient ces marins pour s'orienter lors de leurs voyages au long cours. Ils estiment que des cristaux de roche, que l'on retrouve en grande quantité en Scandinavie, ont la propriété de pouvoir repérer le soleil même par temps de brume, de pluie ou encore de brouillard, par temps clair ou couvert, peu importe les conditions de la météo

Ces cristaux de roche peuvent détecter les rayons du soleil qui, en traversant l'atmosphère de la terre, se dispersent. Ainsi que l'on peut le constater sur les verres polarisés de certaines lunettes que l'on porte pour se protéger du soleil, ces pierres servent de filtres. On peut établir une comparaison avec certains insectes dont les abeilles qui réussissent à s'orienter même sous un ciel nuageux. 

L'orientation du cristal importe pour parvenir à ce que la lumière brille en passant au travers d'un cristal. On ne parvient à ce résultat qu'en tenant compte de la position du soleil au firmament. L'expérience en mer des Vickings alliée à l'utilisation de cette pierre de roche dont ils connaissaient bien les propriétés firent d'eux d'excellents navigateurs.

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 14:17

Ce n'est pas de la SF. Il existe réellement un prototype de « pistolet médical » dont la fonction est de projeter des cellules de peau sur les brûlés afin que la peau de ces derniers se régénère. Les pratiques classiques comme la greffe mettent deux semaines environ pour se réparer. Cet engin permet d'obtenir le même résultat en une heure environ. 


L'idée a été émise en 2008 et il n'a fallu que deux ans seulement pour en faire une réalité. Il ne s'agit encore que d'un prototype expérimental mais il a déjà traité avec succès une douzaine de victimes. Le fonctionnement repose une fois de plus sur l'emploi de cellules souches retirées depuis la peau saine de ses victimes et de mélanger le tout dans un spray. L' « opération » ressemble à celle que vous utilisez pour peindre au pistolet.

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 14:02

Ferdinand Piech en avait rêvé, les ingénieurs de VW l'ont fait. A peine 10 ans auront suffi pour concrétiser la vision d'une voiture capable de se contenter d'un litre de carburant aux cent kilomètres.

Si le nouveau Volkswagen XL1 arrive à rejeter seulement 24 g/km de CO2 pour une consommation de 0,9 l/100 km, c'est grâce à sa carrosserie high-tech ultralégère (monocoque et éléments de carrosserie) qui utilise du CFRP (plastique renforcé de fibre de carbone). L'auto ne pèse que 795 kg. Elle a aussi un profil gtrès aérodynamique (Cx = 0,186).

Sur un plan technique, VW a choisi la technologie hybride plug-in. Elle associe un moteur TDI deux cylindres de 0,8 L (48 ch/35 kW) à un moteur électrique (27 ch/20 kW), une boîte à double embrayage 7 rapports DSG et une batterie lithium-ion. L'autonomie totale est de 550 km.

Les performances : en sollicitant la pleine puissance du système hybride, le prototype de Volkswagen passe de 0 à 100 km/h en seulement 11,9 s et atteint une vitesse maximale de 160 km/h.

De par sa technologie hybride plug-in, le prototype du XL1 peut également fonctionner en mode électrique pur, et donc sans émission, sur une distance allant jusqu'à 35 km.

 

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