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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 13:31

DEFENSE – L'armée de terre a présenté mardi le nouvel équipement de ses fantassins...

 

L’armée de terre en rugit de fierté. Elle a présenté mardi à Sarrebourg (Moselle) le nouvel équipement des fantassins français. Bardé de technologie, le système Félin, développé par Sagem (groupe Safran) pour un milliard d’euros, est censé faire des Français les soldats «les plus modernes au monde». Depuis six semaines, le premier régiment d’infanterie de Sarrebourg s’habitue à cette nouvelle tenue pour, peut-être, l’utiliser en Afghanistan dès le mois de décembre prochain. En 2015, tous les régiments d’infanterie français seront «félinisés». Si l’équipement pèse plus lourd (30 kilos en tout contre 27 jusqu’alors), il permet au soldat d’être mieux protégé et plus efficace dans les combats. Petit tour d’horizon des principales nouveautés.

 

Viser et tirer sans se mettre à découvert  Les «lunettes» de tir, en fait une sorte de viseur ultra-moderne monté sur le fusil d’assaut, permettent au soldat, par blue-tooth ou par câble, de visualiser ce que «voit» son arme. Celle-ci devient une sorte de caméra. D’ailleurs, elle peut prendre des photos ou même enregistrer des films jusqu’à 3 minutes. L’écran s’affiche sur le gilet du soldat ou même directement dans son œil via une oculaire rattachée au casque. Avantage: pouvoir observer son ennemi et lui tirer dessus sans se mettre soi-même à découvert. Par exemple, un fantassin qui fait du repérage dans une maison n’a plus à entrer dans une pièce et la balayer de son arme en se mettant à découvert. Il lui suffit de glisser son arme dans la pièce en restant abrité derrière une cloison pour observer ce qu’il s’y passe. Et tirer s’il le faut sans avoir à «passer la tête».

 

Pouvoir communiquer entre soldats silencieusement C’est l’un des aspects les plus impressionnants de Félin. Jusqu’alors, pour parler entre soldats d’un même groupe, il fallait soit hurler (surtout quand ça tire de partout) soit utiliser une radio (bruyante et qui mobilise une main, ce qui empêche de pouvoir tirer en même temps). Bref, rien de très discret. Désormais, un «bandeau communiquant», placé sur la tête, propose un système radio par osthéopathie. Les communications passent par vibration osseuse dans le crâne. Le soldat entend les échanges radio mais pourtant, autour de lui, tout est silencieux. Un peu comme un walk-man sauf que là, les oreilles sont parfaitement dégagées. Le système permet de se déployer silencieusement et de donner des ordres tout en chuchotant. Nécessaire dans les scénarios de guérilla urbaine. La commande de la radio est intégrée au bout du fusil, ce qui permet de la manier tout en visant.

 

Voir plus loin et la nuit avec son arme Tous les fusils seront équipés de «lunettes» soit à infra-rouge qui détectent les sources de chaleur soit intensificateur de lumière qui permettent de voir la nuit. Dans les deux cas, il est possible de zoomer. Ainsi, le Fa-Mas, le fusil d’assaut classique, bénéficie d’une portée efficace de 600m le jour et 800m la nuit. La capacité de détection d’un ennemi est portée, elle, jusqu’à 900m le jour. Au-delà de la portée du fusil.

 

Localiser ses compagnons Chaque soldat est géolocalisé. Sa position est visualisable par les autres sur une carte. Lorsqu’un soldat envoie une photo ou une image à son chef de section, il peut indiquer ainsi précisément où se situe la prise de vue.

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Alexandre Sulzer, à Sarrebourg (Moselle)
Source : 20minutes.fr
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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 13:28

Boire tous les jours du soda light accroîtrait le risque d'accident vasculaire de 61%, selon une étude américaine.

 

 

Un verre, ça va... mais un verre chaque jour, bonjour les dégâts ! Contrairement au vin rouge, dont des médecins ont mis en avant depuis longtemps les bienfaits pour le coeur... lorsqu'il est consommé avec modération, le soda, lui, n'a que des inconvénients - même s'il se prétend "light". Et c'est un vrai problème de santé publique aux Etats-Unis, où boire du soda tous les jours est véritablement entré dans les moeurs. Une recherche publiée mercredi tend ainsi à montrer que les personnes buvant dusoda light quotidiennement accroîtraient leur risque d'accident vasculaire de 61% comparativement à celles ne consommant aucun soda. Cette étude a été menée auprès de 2564 personnes à New York dans le cadre d'un projet baptisé Northern Manhattan Study (NOMAS).

 

"Si ces résultats sont confirmés par d'autres études futures, ils indiqueront que le soda light n'est pas le meilleur substitut aux boissons sucrées pour réduire les risques cardiovasculaires", souligne le Dr Hannah Gardener, une épidémiologiste de la faculté de médecine de l'Université de Miami. Elle est le principal auteur de cette communication présentée à la Conférence internationale annuelle de l'American Stroke Association réunie cette semaine à Los Angeles.

 

Trop de sucre... et trop de sel

Pour cette étude, les chercheurs ont demandé aux participants au début de la recherche la quantité et le type de soda consommé. A partir de leurs réponses, ils les ont groupés dans sept catégories allant de ceux ne buvant jamais de soda, à ceux qui en buvaient modérément (de un par mois à six par semaine) et quotidiennement (au moins un par jour). Durant une période de suivi de 9,3 ans, il y a eu 559 accidents vasculaires dans le groupe, y compris des attaques cérébrales ischémiques (provoquées par un caillot dans un vaisseau) et hémorragiques, résultant de la rupture d'un vaisseau sanguin. Les gros consommateurs de soda light avaient un risque d'accident vasculaire 61% supérieur aux autres.

 

Les auteurs de l'étude ont pris en compte l'âge, le sexe et l'origine ethnique des participants ainsi que le fait de fumer, d'être actif physiquement ou sédentaire ainsi que leur consommation d'alcool et leur régime alimentaire. Or, même après avoir tenu compte d'autres facteurs comme l'excès de poids et des antécédents de maladie cardiaque, l'accroissement du risque cardiovasculaire pour les buveurs réguliers de soda light était encore de 48%.

 

Une autre étude regroupant 2657 personnes, également menée dans le cadre du projet NOMAS et présentée à la conférence de l'American Stroke Association, indique qu'une forte consommation de sel de table - indépendamment de l'hypertension qu'elle provoque - est aussi liée à une très forte augmentation des attaques cérébrales ischémiques. Dans cette étude, les personnes qui consommaient plus de 4000 milligrammes de sel par jour avaient un risque d'accident vasculaire cérébral plus que doublé par rapport à celles consommant moins de 1500 milligrammes. Seulement un tiers des participants avaient une consommation de sel de table respectant les recommandations fédérales américaines de 2300 milligrammes maximum quotidiennement, soit l'équivalent d'une cuillère à café. Et seuls 12% des participants se conformaient aux quantités maximum recommandées par l'American Heart Association de 1500 milligrammes par jour. La consommation moyenne aux Etats-Unis est en fait du double : 3031 milligrammes par jour...

 

 

Source : Lci.tf1.fr

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 15:37

Certains polluants toxiques tel que le benzène se retrouvent dans l'air au voisinage des stations-services. Cette diffusion de produits toxiques aux abords des pompes à essence rejoint un niveau jugé dangereux pour la santé, selon l'avis de chercheurs de l'Université Murcia en Espagne. Ils suggèrent qu'il n'y ait pas de logements bâtis à moins de cinquante mètres de ces stations où l'on s'approvisionne en essence. Les écoles, garderies, hôpitaux ou centres pour personnes âgées devraient être éloignés d'au moins cent mètres afin que les gens qui fréquentent ces institutions demeurent à l'abri de ces sources de pollution. 


L'étude publiée dans The Journal of Environnemental Management indiquent que le benzène et l'hydrocarbure n-hexane atteignent dans l'air des niveaux plus élevés dans les secteurs situés à proximité des pompes. Certains de ces composés volatiles furent enregistrés comme étant présents en plus grande quantité dans les stations-services que dans les villes où la circulation est la cause majeure d'émissions de ces substances polluantes. La diffusion de composés organiques s'avère néfaste pour la santé et peut accroître le danger de contracter le cancer.

 

Source : Sur-la-toile.com

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 15:34

James Randi, illusionniste qui a consacré sa fin de carrière à la démystification des fraudes de nature paranormale, avait lancé en 1968 un défi à quiconque démontrerait des facultés extra-ordinaires. Le prix de 100$ à l'époque a rapidement augmenté au fil des années, grâce aux dons d'amis de Randi et de sceptiques soutenant sa fondation. Depuis 1996, les voyants, tordeurs de cuillères, sourciers et autres télépathes peuvent gagner un million de dollars en passant un test scientifique de leur habilité. A ce jour, personne n'a été en mesure de réclamer le prix. 

A l'occasion des manifestations du collectif 10:23 le week-end dernier, il a annoncé que le prix serait également offert à quiconque prouvera que l'homéopathie fonctionne. Rappelons que l'homéopathie se base sur le principe d'une dilution extrème d'une substance produisant les symptômes à combattre. 

Par exemple, pour lutter contre des problèmes gastriques on pourra prendre une dilution d'arsenic (Arsenicum). Rassurez-vous, c'est sans danger. En fait, on l'ignorait à l'époque, mais on sait aujourd'hui qu'aux dilutions utilisées en homéopathie, il ne reste pas le moindre atome de la solution de départ. Les compagnies qui font des millions en vendant des produits homéopathiques se justifient en invoquant une « mémoire » de l'eau, dont l'existence n'a jamais pu être prouvée.

 

Source : Sur-la-toile.com

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 15:26

L'effet placebo n'est pas toujours bénéfique, il peut être de nature dommageable pour l'individu : c'est l'effet nocebo (du latin : « je nuirai »). On a ainsi pu observer l'apparition de troubles chez des riverains d'une antenne-relais de téléphonie mobile, alors même que l'installation n'avait pas encore été mise en service. Il a été étudié également l'influence de la prière sur la guérison d'un malade. Si ce dernier était au courant que des prières étaient exercées en sa faveur, le malade avait plus de risque d'avoir des complications médicales. Le stress supplémentaire serait la cause des risques de complications.

 

Cet effet nocebo peut aussi prendre la forme des effets indésirables d'un vrai médicament. Il est présent car le patient, sachant qu'il prend un médicament, recrée inconsciemment les effets indésirables dont il a pu entendre parler auprès de ses amis, dans les médias, ou simplement lus sur la notice. Ces effets, distincts des effets secondaires réels d'un médicament, sont de nature purement psychologique - même si la distinction entre les deux n'est pas toujours aisée. 20 à 30% des sujets en parfaite santé observent des effets secondaires tels que maux de tête, somnolence et nausées.


Selon un article de Courrier international, les femmes se croyant sujettes au risque d'arrêt cardiaque présenteraient quatre fois plus de risques de mourir de maladie cardiovasculaire que celles ayant les mêmes facteurs de risque.

 

Source : Wikipedia.fr

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 20:44

On peut être fan d'Urgences ou de Nurse Jacky et avoir quelques lacunes en anatomie: savez vous vraiment ce qu'est un organe? A quoi servent ils? Les organes grandissent ils? Le point sur vos connaissances sur le corps humain.

 

 

Ce qu’il faut savoir pour briller en société :

 

  • « Un organe estune partie du corps d’un être vivant nettement délimitée et exerçant des fonctions particulières» nous apprend le Petit Larousse : c’est noté.
  • Il existe huit organes principaux: le cœur, le cerveau, les poumons, l’estomac, le foie, les reins, la vessie, les intestins.  Les chiffres varient ensuite selon les classifications.
  • Chaque organe a une fonction qui lui est associée, une mission précise à remplir:

Les organes d’approvisionnement :les poumons et le sang

Les organes de consommationle cerveau et les muscles

Les organes d’élimination :le foie, les reins, les intestins, la vessie et la peau

Les organes multifonctionnels ou non classés : le cœur, l’œil, l’oreille, l’estomac, le pénis, le pancréas les testicules et le fascia (une membrane fibreuse qui recouvre le tissu anatomique, bon appétit).

 

 

Les organes et leur croissance : la part du mythe :

  • Les poils, les ongles et les cheveux sont de la même famille que les plumes, les poils et les écailles des animaux et poussent tout au long de la vie.

L’info en plus : contrairement à la légende, poils et ongles cessent de pousser une fois que le cœur a cessé de battre, pour une bonne raison: les follicules qui les composent ont besoin de sang pour être approvisionnés.

  • Le nez et les oreilles: grandissent jusqu’à la mort. Ce serait la raison pour laquelle nos aïeuls sont souvent pourvus d’un grand nez et de grandes oreilles…

L’info en plus: L’os lenticulaire est plus petit os du corps humain : il se trouve dans l’oreille interne et pèse de 0,12 à 0,20 grammes.

  • Les pieds et les mains: atteignent leur taille adulte entre l’âge de 15 ans pour les filles et 20 ans pour les garçons.

L’info en plus: la première ébauche de pied apparaît dès le 34èmejour de vie in utéro.

  • Le cœur: Il pèse de 300 à 350 grammes, et stoppe son développement à l’âge adulte.

L’info en plus : Les hommes ont le cœur un peu plus lourd que les femmes…

  • L’œil: est le seul organe du corps humain qui a sa taille adulte dès la naissance: et oui,  derrière les mignons petits yeux de bébé se cachent bien ses globes oculaires d’adulte!
  • Les seins: commencent en moyenne à pousser à l’âge de 14 ans jusqu’à la fin de la puberté.

L’info en plus: La française moyenne a un tour de poitrine de 93,7 centimètres.

  • Le pénis: atteint sa taille définitive vers l’âge de 18 ans (désolée messieurs) et mesure de 4 à 12 centimètres au repos.

L’info en plus: Selon une étude de 2008, les français auraient les sexes les plus longs de l’Union Européenne, alors, heureux ?

Aurélie Ravier

 

Source : Fr.pourelles.yahoo.com

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 20:39

Le premier "bébé-médicament" en France, qui permettra de soigner l'un de ses aînés pour lequel il est un donneur compatible, a vu le jour à l'hôpital Antoine Béclère à Clamart…

 

Le premier "bébé-médicament" en France, qui permettra de soigner l'un de ses aînés pour lequel il est un donneur compatible, a vu le jour à l'hôpital Antoine Béclère à Clamart, ont annoncé lundi à l'AFP les professeurs René Frydman et Arnold Munnich.

 

Les spécialistes parlent de "bébé du double espoir" car les méthodes utilisées pour aboutir à sa naissance offrent aux parents à la fois l'espoir d'avoir un enfant qui ne souffrira pas d'une grave maladie comme ses aînés et qui permettra aussi de soigner l'un d'entre eux.

 

Le petit garçon, Umut-Talha (en turc "notre espoir"), qui pesait 3,650 kg à sa naissance le 26 janvier dernier, est "en très bonne santé", a indiqué à l'AFP le Pr Frydman.

 

Il est né par fécondation in vitro après un double diagnostic génétique pré-implantatoire (DPI) permettant le choix des embryons.

 

Cette double procédure de diagnostic a permis de s'assurer d'une part que l'enfant était indemne de la grave maladie génétique (bêta-thalassémie) dont souffrent les premiers enfants de la famille, mais aussi qu'il pouvait être donneur compatible avec l'un de ses aînés malades.

 

Cette compatibilité tissulaire (HLA) permet d'envisager ultérieurement une greffe de sang du cordon ombilical qui a été prélevé après sa naissance, pour soigner son aîné malade.

 

La bêta-thalassémie est une maladie génétique grave et invalidante. Cause d'anémie, elle rend nécessaires à la survie des transfusions sanguines répétées.

 

Les parents, d'origine turque âgés d'une trentaine d'années, et leur garçon sont rentrés chez eux dans le sud de la France.

 

Il y a déjà eu des naissances de "bébé-docteurs" dans le monde, mais c'est la première fois en France.

 

Les Etats-Unis ont commencé il y a une dizaines d'années, et quelques naissances ont été signalées plus récemment en Europe, en Belgique (les deux premiers annoncés par l'hôpital universitaire de l'AZ-VUB, près de Bruxelles en 2005) et en Espagne (une naissance en 2008).

 

La loi française de bioéthique de 2004 et ses décrets d'application, parus en décembre 2006, autorisent cette pratique après accord de l'Agence de la Biomédecine, d'où "cette première naissance HLA compatible".

 

L'un des deux embryons transférés, exempt de la maladie et d'un groupe HLA compatible avec un des aînés, s'est développé jusqu'à terme.

 

Aux Etats-Unis, il y a plus de dix ans Molly Nash, fillette de six ans, qui souffrait d'une maladie génétique, l'anémie de Fanconi affectant le système immunitaire, avait été sauvée grâce aux cellules extraites du cordon ombilical de son frère, Adam, dont l'embryon avait été sélectionné dans le but de réaliser cette greffe.

 

En Espagne, le premier bébé-médicament, Javier, né en octobre 2008, a permis grâce à son sang de cordon ombilical de guérir son aîné Andrés, souffrant également d'une bêta-thalassémie majeure. Andrés n'a plus besoin des transfusions sanguines, auparavant nécessaires pour le maintenir en vie, précisaient ses médecins.

 

La bêta-thalassémie, dont il existe des variantes plus ou moins sévères, est une maladie répandue dans les populations du bassin méditerranéen, l'ensemble du Moyen-Orient, le sud et l'est de l'Asie, l'Afrique et les Antilles.

 

La maladie est due à un gène commandant la production d'un composant essentiel de l'hémoglobine qui transporte l'oxygène dans les globules rouges.

 

Cette première française est le fruit de la collaboration des équipes médicales et biologiques de l'hôpital Necker (Pr Arnold Munnich et Dr Julie Stephann, Dr Nadine Gigarel, Dr Philippe Burlet, Dr Jean-Paul Bonnefond, Pr Michel Vekemans) et de l'hôpital Antoine Béclère (Dr Nelly Achour-Frydman, Dr Laetitia Hesters, Dr Frédric Lamazou, Mme Violaine Kerbrat et Pr Renato Fanchin).

 

Une conférence de presse se tiendra mardi à 10h00 à la maternité de l'hôpital Antoine Béclère à Clamart.

(source AFP)

 

Source : Liberation.fr

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 20:34

Depuis sa découverte le 19 juin 2004, les scientifiques étudient l'éventualité d'une collision entre l'astéroïde Apophis et la Terre. Selon l'agence russe d'information RIA Novosti, des astronomes russes sont parvenus à déterminer que si cet incident avait lieu, ce serait en 2036.

Plutôt en 2036 qu'en 2029

En 2004, les scientifiques de la Nasa avaient d'abord estimé qu'il y avait une chance pour que cet astéroïde, dont le diamètre fait 270 mètres de long, puisse rentrer en collision avec la Terre en 2029. Une hypothèse aujourd'hui écartée puisque l'on sait désormais qu'Apophis sera à une distance d'environ 37.000 ou 38.000 kilomètres de la Terre à cette date. 

En revanche,  «l'astéroïde pourrait entrer en collision avec la Terre le 13 avril 2036» explique Leonid Sokolov, professeur à la faculté de mécanique céleste de l'université de Saint-Petersbourg.  «Les experts de l'Institut d'astronomie appliquée de l'Académie des sciences de Russie, considèrent cette collision comme peu probable» rapporte cependant RIA Novosti.

Interrogé par CB News, Donald Yeomans, directeur de la Nasa en charge du programme Near-Earth Object (objets géocroiseurs) confirme que «techniquement, il existe une probabilité  sur 250.000» pour qu'Apophis frappe la Terre en 2036. Le risque est que l'astéroïde traverse un «trou de serrure gravitationnel» lors de son premier rapprochement vers la Terre en 2029. «Cette région précise dans l'espace légérement plus grand que l'astéroïde lui-même» pourrait modifier le trajet d'Apophis, explique Donald Yeomans.

Stratégie de défense face aux astéroïdes

Fort heureusement si le risque subsistait, plusieurs solutions existent pour faire dévier un astéroïde de sa trajectoire. Discovery News dresse ainsi les quatre principales alternatives:

- percuter directement l'astéroïde
- positionner et maintenir un vaisseau spatial à proximité de lui
- avoir recours à des miroirs ou des lasers pour chauffer la surface de l'astéroïde et le rediriger.
- la pression de photon ou de radiation afin de modifier la trajectoire de l'astéroïde.

Les menaces d'une collision avec un astéroïde sont de plus en plus récurrentes. Leonid Sokolov rappelait que la Nasa avait récemment recensé «onze objets spatiaux qui pourraient entrer en collision avec la Terre au XXIe siècle dont quatre avant 2050».

 

Source : Slate.fr

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 20:31

L'Organisation mondiale de la santé s'inquiète d'une augmentation des cas de narcolepsie chez des enfants vaccinés contre le virus de la grippe H1N1, et jugé mardi "justifié" de diligenter des enquêtes "plus poussées".

 

 

L'organisation mondiale de la santé tire la sonnette d'alarme. Elle s'inquiète d'une augmentation des cas de narcolepsie chez des enfants vaccinés contre le virus de la grippe H1N1, et jugé mardi "justifié" de diligenter des enquêtes "plus poussées". "Depuis août 2010, à la suite d'une vaccination étendue contre la grippe H1N1 de 2009, des cas de narcolepsie, en particulier chez des enfants et adolescents ont été constatés dans au moins 12 pays", a expliqué l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans une note. Ces cas ont été plus fréquents en Suède, Finlande et Islande, ajoute l'organisation près d'une semaine après que la plus haute autorité sanitaire finlandaise a annoncé qu'elle soupçonnait fortement le vaccin Pandemrix du laboratoire GlaxoSmithKline (GSK) d'avoir contribué à la multiplication des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents finlandais en 2009 et 2010.

 

L'Institut national finlandais pour la santé (THL) a reconnu que des études plus poussées étaient nécessaires pour le démontrer mais a estimé que "l'association observée (était) si évidente qu'il est improbable que d'autres facteurs dits collatéraux puissent expliquer le phénomène". Rare, la narcolepsie, ou maladie de Gélineau, est une affection neurologique qui se traduit par des accès de sommeil irrésistibles qui surviennent de façon inopinée et par une fatigue extrême.


Pandemrix
 

En 2009-2010, les médecins finlandais ont diagnostiqué des cas de narcolepsie chez 60 enfants et adolescents de 4 à 19 ans, soit près de trois fois plus que lors des deux années précédentes. Dans près de 90% des cas (52), ceux-ci avaient été vaccinés avec le Pandemrix, qui a été injecté à plus de 90 millions de personnes dans 19 pays lors de campagnes de vaccinations contre la grippe H1N1, selon THL.
 
Le Comité consultatif sur la Sécurité des Vaccins (GACVS) de l'OMS s'est penché sur la question et il "a convenu que des enquêtes plus poussées étaient justifiées concernant (le lien entre) la narcolepsie et la vaccination contre la grippe H1N1 avec le Pandemrix et d'autres vaccins" contre ce virus déclaré première pandémie du siècle en juin 2009, a indiqué l'OMS. La question ne se pose en revanche pas, assure l'agence onusienne, pour les vaccins classiques contre les grippes saisonnières ou autre maladie utilisés par le passé.

 

 

Source : Lci.tf1.fr

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 20:03

Notre comportement, dicté par notre cerveau, est-il totalement indépendant ? Il semblerait bien que non, selon une étude très sérieuse. L’activité cérébrale serait influencée par la flore intestinale, de simples bactéries situées dans notre tube digestif.


Des bactéries qui prennent le contrôle de notre cerveau ? Ce n’est pas le sujet d’un nouveau film de science-fiction, mais bien la réalité. Il faut aller regarder dans l’intestin, au niveau des bactéries qui constituent la flore intestinale, autrement appelée le microbiote. Celui-ci fait l’objet d’un grand nombre de recherches depuis quelques années, suffisamment pour prouver que ces bactéries sont essentielles à notre bien-être et même notre survie.

Au moins 100.000 milliards de bactéries sont hébergées par nos intestins, soit un poids total de plus de 1,5 kilogramme ! Apportées au moins en partie par la flore intestinale de notre mère, les bactéries intestinales sont également le reflet de notre alimentation. Actrices de notre digestion, elles pourraient être à l’origine de l’obésité, d’allergies ou des maladieschroniques de l’intestin. Les virus (bactériophages) portés par ces bactéries pourraient même jouer un rôle sur notre santé. De là à modifier l’activité du cerveau, il y a un grand pas... que certains scientifiques ont franchi !

 

Les bactéries stressent les souris

Déjà séduits par cette idée, des chercheurs de deux instituts situés à des milliers de kilomètres chacun (le Karolinska Institutet en Suède et le Genome Institute de Singapour) ont, pour convaincre la communauté scientifique, comparé les comportements de souris possédant ou non des bactéries intestinales. Comme tous les Mammifères, les souris naissant naturellement avec une flore intestinale, certains de ces rongeurs ont donc été spécialement élevés pour être dépourvus de tout microorganisme.

 

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Le déplacement des souris, représentatif de leur activité, est moins étendu chez celles pourvues d'une flore intestinale (à gauche) que les souris qui n'en possèdent pas (à droite). © Rochellys Diaz Heijtza, Sven Pettersson.

 

 

Grâce à des observations minutieuses des souris dans les cages, les chercheurs ont pu montrer que les souris privées de bactéries intestinales sont plus actives et montrent moins de symptômes d’anxiété. Elles se promènent davantage et sont plus audacieuses dans leurs choix que leurs homologues sauvages. Par exemple, des souris normales auront tendance à s’abriter dans les compartiments sombres, alors que les rongeurs « stériles » choisiront aléatoirement tout type d’abri.

L’exposition des souris sans germes à des bactéries intestinales à un stade précoce de la vie les conduit à obtenir à l’âge adulte les mêmes caractéristiques comportementales que les souris colonisées. Pourtant, si les souris stériles ne sont exposées qu’à l’âge adulte aux bactéries, elles ne retrouvent pas un comportement normal. Il existe donc une période critique, au début de la vie, où les bactéries influencent de manière irréversible le comportement adulte des souris.

 

La flore intestinale responsable de maladies psychiatriques ?

Pour comprendre le mécanisme de cette emprise des bactéries sur le comportement murin, les chercheurs ont ensuite recherché les différences au niveau des profils d’expression des gènes dans le cerveau entre les deux types de souris. Certains gènes, particulièrement ceux impliqués dans des voies de signalisation intracellulaire ou dans l’activité synaptique des neurones, ont été retrouvés exprimés de façon différentielle. Suivant toute logique, ces variations ont pu être mises en évidence dans les régions du cerveau impliquées dans le contrôle moteur et le comportement anxieux.

Selon les auteurs, ces résultats suggèrent que le processus de colonisation microbienne induit un mécanisme de signalisation qui affecte une partie des circuits neuronaux. Prudent, l’un des auteurs, Sven Pettersson souligne qu’ « il est important de noter que cette nouvelle connaissance ne s’applique qu’aux souris, et qu’il est trop tôt pour dire quoi que ce soit au sujet des effets des bactéries intestinales sur le cerveau humain. » Cependant, si ces résultats sont transposables à l’Homme, la flore intestinale pourrait être à l’origine de maladies psychiatriques.

 

Source : Futura-sciences.com

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