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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 13:18

Au tout début de la chanson "Roxanne" de The Police, on peut entendre un accord dissonant au piano ainsi que le rire du chanteur Sting. Mais ceux-ci n'ont pas été faits exprès et résultent d'un incident lors de l'enregistrement : Sting croyant que le couvercle du clavier du piano était fermé s'est assis dessus, et a produit cet accord, ce qui l'a fait rire.

 

Par la suite, le groupe a intégré cet incident dans le morceau car l'accord "joué" au piano ne dénotait pas avec celui de la guitare.
  
  
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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 14:31

Une petite quantité d'aspirine, prise tous les jours, réduirait considérablement la mortalité due à un certain nombre de cancers courants comme le cancer du colon ou de la prostate.

 

 

On connaissait ses vertus dans la prévention des maladies du cœur. Mais apparemment, il ne se limite pas à ça. Une petite quantité d'aspirine, prise tous les jours, réduirait considérablement la mortalité due à un certain nombre de cancers courants comme le cancer du colon ou de la prostate.

 

Ce n'est pas la première fois que les qualités de l'aspirine dans la lutte contre le cancer sont mises en exergue. De précédents travaux avaient montré que l'aspirine prise à faible dose (75 mg par jour) sur le long terme permettait de réduire de plus d'un tiers les taux de mortalité par cancer colorectal. Mais pour cette nouvelle étude, publiée mardi dans la revue médicale britannique The Lancet, le professeur Peter Rothwell (université d'Oxford, Royaume-Uni) et ses collègues ont étudié les décès dus à tous les cancers survenus pendant et après des essais comparant des patients prenant tous les jours de l'aspirine à ceux qui n'en prenaient pas. Ces essais concernaient à l'origine la prévention cardiovasculaire (infarctus...) et non le cancer. Pour mener leur travail, les auteurs ont retenus 8 essais englobant 25.570 patients.


Importants bénéfices

Selon eux, prendre de l'aspirine quotidiennement pendant 5 à 10 ans, comme dans ces essais, réduit la mortalité, toutes causes confondues (y compris celles dues à une hémorragie fatale), d'environ 10% durant cette période. Et, selon leur analyse, sur une vingtaine d'années, la réduction du risque de décès par cancer est d'environ 10% pour le cancer de la prostate, de 30% pour celui du poumon, de 40% pour le cancer colorectal et de 60% pour celui de l'oesophage. Pour ce dernier, comme pour le cancer du poumon, le bénéfice est limité à une catégorie précise de tumeurs ("adénocarcinomes").

D'après le Pr Rothwell, si les gens étaient traités avec de faibles doses d'aspirine durant 20 à 30 années, ceux qui entameraient ce traitement vers la fin de la quarantaine ou à la cinquantaine pourraient, en fin de compte, en tirer le plus de bénéfice. Toutefois, des recherches complémentaires sont nécessaires, selon les auteurs, en particulier pour évaluer l'impact de l'aspirine sur les cancers féminins. D'autre part, un suivi médical au delà de vingt années est indispensable pour vérifier s'il n'y a pas un rebond tardif de la mortalité par cancer, ajoutent-ils.

Ces résultats ne veulent pas dire que tous les adultes doivent se mettre immédiatement à prendre de l'aspirine, mais démontrent d'importants bénéfices apportés par l'aspirine à faible dose en terme de réduction de la mortalité due à plusieurs cancers communs, ce qui est nouveau, selon eux. Le cancer est responsable d'environ 1,7 millions de décès par an en Europe, notent-ils.

 

 

Source :  lci.tf1.fr 

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 14:04

Il existe plusieurs versions de ce conte, mais les plus connues sont celles de Charles PERRAULT (écrit en 1697) et de Wilhelm GRIMM (écrit en 1822).

 

Résumé du conte

 

Selon Charles PERRAULT

 

"Il était une fois une petite fille de Village, la plus jolie qu'on eût su voir… ". Le Petit Chaperon rouge, ainsi nommé à cause de son capuchon pourpre, va porter à sa grand-mère un petit pot de beurre et une galette. Elle rencontre le loup dans la forêt qui lui propose de la rejoindre au lieu-dit. Il la précède et ne fait qu’une bouchée de la vieille femme. A son arrivée, tout paraît étrange au Petit Chaperon rouge : en effet, le méchant loup a pris la place de la grand-mère et s’apprête à manger la fillette à son tour. Ainsi, l’histoire se termine : l’enfant est mangée et le loup est vainqueur.

 

Selon Wilhelm GRIMM

 

Une jolie petite fille vêtue d'un chaperon rouge que sa mère lui a confectionné se rend chez sa grand-mère pour lui offrir un morceau de galette et une bouteille de vin. Elle rencontre le loup sur son chemin, lui confie ses projets et le chemin qu’elle va prendre. Le loup se précipite chez la grand-mère, l'avale, attend le Petit Chaperon rouge et lui réserve le même sort. Un bûcheron passant par-là ouvre le ventre du loup et sauve la fillette et sa grand-mère. Un peu plus tard, un autre loup essaie de détourner la jeune fille. Mais cette fois ci, la fillette avertie va tout droit chez sa grand-mère pour tout lui raconter. Lorsque le loup essaie de pénétrer dans la maison, tout est fermé : il passe par le toit, tombe dans une auge remplie d'eau et se noie.

 

 

- La version de PERRAULT, conte adressé à la cour de Versailles, se termine par la mort de l’enfant donc par la victoire du loup.  Pour BETTELHEIM, psychanalyste des contes de fées, cette fin n’est pas adaptée au rôle d’un conte, soit celui de permettre à l’enfant de se défaire de ses angoisses. De plus, les différentes scènes de l’histoire sont décrites de manière très explicite ce qui ne permet pas au lecteur et à l’auditeur de faire appel à son imagination.  Donc selon BETTELHEIM, le petit chaperon rouge écrit par PERRAULT n’est qu’une leçon de morale.

 

- La version de Wilhelm GRIMM se termine au contraire par la mort du loup et donc par le triomphe de l’enfant, ce qui va lui permettre d’extérioriser ses angoisses. Quand à la description des scènes, elles sont beaucoup moins explicites, ce qui laisse une large place à l’imagination de l’auditeur. Ce sont les raisons pour lesquelles BETTELHEIM va d’avantage analyser la version de Wilhelm GRIMM en reprenant les idées essentiels :

 

 

1. L’importance de la couleur :

 

         Le rouge symbolise les émotions violentes et particulièrement celles qui relèvent de la sexualité.

Le bonnet et la capeline sont offerts par la grand-mère : cette offrande est interprété comme le renoncement de celle-ci à sa sexualité (du faite de sa maladie et de son grand age).

 

 

2. La signification des lieux :

 

Dans sa maison, l’enfant pubertaire est protégée du monde extérieur par ses parents et donc capable de résoudre ses problèmes. A contrario, la maison de sa grand-mère n’apporte pas cette protection à cause de l’handicap de celle-ci mais aussi de sa rencontre avec le loup.

Quand au monde extérieur, selon elle, il n’est pas une menace car elle trouve un chemin indiqué par sa mère dés sa sortie du foyer familial.

Le fait que le petit chaperon rouge amène à sa grand-mère une galette et du beurre signifie qu’elle a de quoi subsister et donc qu’elle n’a pas d’angoisse alimentaire face à un manque potentiel de nourriture. Ce qui amène Bettelheim à penser qu’elle a dépassé le stade oral (première année de vie).

 

 

3. Le principe de plaisir et de réalité :

 

Le conte expose le principe de plaisir en dualité avec le principe de réalité en lien avec les trois pôles de la théorie Freudienne : le ça (pôle pulsionnel), le moi (pôle défensif) et le surmoi (pôle dépositaire des interdits parentaux, valeurs culturelles et éducatives).

La réalité est donnée par la mère qui lui recommande de suivre le chemin tracé sans s’en écarter car elle sait que l’enfant est encline à sortir des sentiers battus dans le but inconscient de découvrir les secrets des adultes. (Plaisir)

Le respect social et familial qu’a intégré la petite fille à l’égard de sa grand-mère malade en acceptant de lui apporter des gâteries (Réalité)

La rencontre avec le loup c’est : la réalité, le conflit oedipien. En effet, le petit chaperon rouge inconsciemment va donner des indications précises au loup afin qu’il aille tuer sa grand-mère (complexe d’oedipe) mais en agissant ainsi elle montre aussi son ambivalence :

 

 « Laisse-moi tranquille ; va chez ma grand-mère, qui est une femme mûre ; elle est capable de faire face à ce que tu représentes ; pas moi » BETTELHEIM, page 264

 

         Le petit chaperon rouge hésite entre le principe de plaisir et de réalité et ne prend conscience de ces obligations (apporter à manger à grand-mère) que lorsqu’elle ne tire plus plaisir de sa flânerie dans les bois et donc cesse d’obéir à son « ça ».

 

 

4. Le personnage complexe du petit chaperon rouge :

 

         Le petit chaperon rouge est dans une période de résolution de conflit oedipien, ce qui l’amène à aimer faire des découvertes. C’est pourquoi, l’enfant s’interroge sur ce que représente le loup (installé dans le lit de sa grand-mère) en utilisant ses cinq sens lui permettant ainsi de découvrir « le monde ».

 

         «  Comme tu as de grandes oreilles (…), comme tu as de gros yeux (…), comme tu as de grandes mains (…), comme tu as une grande bouche (…), comme tu as un grand nez (…) »

BETTELHEIM, page 261.

 

Le conte, sous une forme symbolique, précipite l’enfant dans les dangers que représentent les conflits oedipiens pendant la puberté, puis, il écarte d’elle ces périls, de telle sorte qu’elle sera capable de mûrir libre de tous conflits.

 

 

5. Rôle des figures maternelles :

 

         Comme dans tous les conflits oedipiens pour les filles, les figures maternelles (mère et grand-mère) sont emblématiques. La petite fille a besoin d’une figure maternelle pour deux raisons : sa protection et comme modèle a imiter. Mais de part le complexe d’oedipe elle ne peut triompher en matière sexuelle qu’en se débarrassant de sa rivale plus expérimentée. Cela entraîne une lutte entre un désir conscient de faire ce qu’il faut faire et le désir inconscient de l’emporter sur sa (grand) mère.

 

 

6. Les deux aspects du rôle de l’homme :

 

Le loup : figure masculine, dangereux séducteur

Le chasseur : figure paternelle forte et salvatrice

 

Ces deux figures permettent au petit chaperon rouge de comprendre la nature contradictoire du mâle en testant tous les aspect de sa personnalité : égoïsme, asociabilité, violence, séduction pour le loup et altruisme, sociabilité, action réfléchie pour le chasseur. Le loup représente le « ça » du petit chaperon rouge et le chasseur son « moi ».

 

 

7. La renaissance :

 

         Après un court séjour dans le ventre du loup, la petite fille en ressort jeune fille symbolisant ainsi le passage de l’enfance à l’adolescence.

 

 

8. Conclusion :

 

         Le personnage du petit chaperon rouge est universellement aimée parce que tout en étant vertueuse elle exposée à la tentation.

En faisant confiance au bonne intention du premier venu, chose fort agréable, on risque de tomber tout droit dans un piége. Si nous n’avions pas tous en nous même quelque chose qui aime le grand méchant loup  il aurait moins de pouvoir sur nous. Il est donc important d’apprendre ce qui nous le rend si séduisant. Aussi séduisante que soit la naïveté, il est dangereux de rester naïf toute sa vie.

 

 

 

Source : Ifpvps.fr

Wikipedia.fr - Le petit chaperon rouge

 

 

Détail particulier autour du conte :


Dans la tradition orale, le petit Chaperon Rouge partage le repas du loup et mange sa grand-mère.

Charles Perrault a écrit ce conte d’après les récits recueillis auprès de différents conteurs. Il a délibérément modifié certains passages de l’histoire. Selon la tradition orale, le loup fait partager son repas à la fillette : la chair et le sang de Mère Grand… Charles Perrault, estimant ce passage cruel et primitif, ne l’a pas retranscrit.
La fin du conte n’est également pas conforme à la tradition orale (pour laquelle plusieurs issues existent cependant). Perrault fait mourir la grand-mère et le Petit Chaperon Rouge alors que dans la plupart des versions, la fillette est la seule à survivre.

 

 

Source :
Expositions.bnf.fr – Y Verdier

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 13:42

Selon Colette Dowling, une psychologue américaine, les femmes ont secrètement peur de leur indépendance. Elles n’ont pas été préparées à la liberté mais tout au contraire elles ont été préparées à la dépendance.

 

            Colette Dowling dit : « On nous a préparées par notre éducation à dépendre d’un homme et à nous sentir nues et terrifiées si nous en sommes dépourvues ». Et elle ajoute : « Les femmes ont toujours la possibilité de tout laisser tomber et de se mettre sous la protection d’un homme ».  Dans le même esprit la psychologue Judith Bardwick déclare : « Nous avons découvert que la passivité, la dépendance et surtout le manque d’estime de soi sont les variables qui différencient les femmes des hommes et qui reviennent en permanence ».

 

            On constate bien souvent chez les femmes nous dit Colette Dowling l’effondrement surprenant des ambitions personnelles dés lors qu’elles commencent à partager leur existence avec un homme. Elles répondent alors, selon Colette Dowling, au besoin profond d’être prises en charge, attendant qu’un élément extérieur( l’homme de leur vie ) vienne transformer leur vie.

C’est cela le Complexe de Cendrillon.

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 18:02

L’anneau de Gygès est une fable racontée par Platon au début du deuxième livre de La République. Inspirée d'Hérodote, elle raconte l'histoire de Gygès qui trouve un anneau qui lui permet de devenir invisible. Dans la discussion sur la justice qui est le sujet de La République, l'anneau de Gygès joue le rôle de ce que l'on appelle aujourd'hui une expérience de pensée. Cette histoire a été reprise par Cicéron dans le De Officiis (Des devoirs).

 

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L'Histoire

Dans le livre I de la République, Thrasymaque, défendant le droit du plus fort, soutient contre Socrate l'idée que commettre l'injustice est profitable (et sans aucun doute plus profitable que la subir) et que la justice est le fait des faibles. Mais la réfutation que lui administre Socrate ne convainc pas Glaucon et Adimante, les deux frères de Platon. Dans le but de discuter plus à fond la position de Thrasymaque, Glaucon reprend cette position à son compte, sans toutefois l'approuver, et l'illustre, en la renforçant, par la fable de Gygès.

 

Gygès découvre qu'en tournant vers l'intérieur de sa main le chaton d'une bague découverte par hasard lors d'un violent orage qui ouvrit le sol devant lui, il peut devenir invisible. Une fois ce pouvoir découvert, il s'arrange pour faire partie des messagers envoyés au palais royal. Là, grâce à cette invisibilité, il séduit la reine, complote avec elle et assassine le roi pour s'emparer du pouvoir. Rien ne peut lui résister, doté d'une telle arme.

 

La question que posent donc les frères de Platon est simple :

  • Est-ce qu'être un homme juste ce n’est pas en réalité être assez naïf pour respecter les lois et la morale même si cela peut être désavantageux ?

 

Cette hypothèse permet de débattre, exemple à l'appui, sur les motivations de la moralité : résulte-t-elle seulement d'une convention sociale et arbitraire, ou bien d'une pure idée morale ?

 

 

Contexte

Le rôle de cette fable est fondamental pour la discussion et l’analyse du concept de Justice dans la République de Platon. Le premier Livre de la République est en partie consacré à toute une série de tentatives de définitions de la justice toutes mises en pièce par Socrate. C’est tout particulièrement Thrasymaque qui expose la définition la plus importante. Selon lui, être juste est le fait de respecter les lois et ses engagements même si cela peut être désavantageux. Une autre personne plus rusée et cynique fera, elle, semblant de respecter les lois et la morale afin de servir au mieux ses intérêts.

Source : Anneau de Gygès - Wikipedia [Fr]

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 14:14

Des chercheurs de la NASA ont découvert le premier organisme sur Terre qui est capable de vivre et de se reproduire en utilisant ce qui est pour nous un poison mortel, l'arsenic. Ce microorganisme vit dans le lac Mono en Californie. Le plus étonnant est que l'on ne retrouve pas de phosphore dans l'ADN de cette « bête », mais de l'arsenic.

 

Cette découverte étend donc le concept de vie. Il va falloir reprendre tous les livres de biologie ... Plus sérieusement, cela indique aussi que des formes de vie très différentes de ce que l'on connaissait jusqu'à présent peuvent se développer en ce moment aux quatre coins de l'univers !

 

Jusqu'à aujourd'hui en effet, on pensait que la vie reposait sur six éléments fondamentaux : le carbone, l'hydrogène, l'azote, l'oxygène, le phosphore et le soufre. On savait que certains microbes étaient capables de « respirer » de l'arsenic, mais on n'avait encore jamais vu quelque chose se construire à partir d'arsenic ! Le microbe en question a été nommé GFAJ-1 et fait partie de la famille des gammaproteobacteria. L'équipe de chercheurs continue d'explorer ce lac particulier en raison de sa composition chimique inhabituelle : il est très salé et comporte beaucoup d'arsenic, car ce lac est isolé de sources d'eau depuis une cinquantaine d'années.

 

Source :  Sur-la-toile.com

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 19:55

Le phénix ou phœnix (du grec ancien φοῖνιξ / phoinix), est un oiseau légendaire, doué de longévité et caractérisé par son pouvoir de renaître après s'être consumé sous l'effet de sa propre chaleur.

Il symbolise ainsi les cycles de mort et de résurrection.

 

Georges Cuvier (1769-1832) voyait en lui le faisan doré (Chrysolophus pictus). Il a également été identifié aux oiseaux de paradis et aux flamants roses.

Des oiseaux fabuleux semblables au phénix se trouvent dans les mythologies persane sous l'appellation de Simurgh ou Rokh, chinoise sous ceux de l’oiseau vermillon du Sud et de Fenghuang, amérindiennes (Oiseau tonnerre) ou aborigènes (Oiseau Minka).

 

Il s'agit d'un oiseau fabuleux, originaire d'Éthiopie (Afrique de l'est), et rattaché au culte du Soleil, en particulier dans l’ancienne Égypte et dans l’Antiquité classique. D'après la légende, sa résurrection avait lieu, en Arabie et dans les pays alentours, comme l'Égypte, où il était vénéré. Le phénix était une sorte d’aigle, mais de taille considérable ; son plumage se parait de rouge, de bleu et d’or éclatant, et son aspect était splendide.

 

Il n’existait jamais qu’un seul phénix à la fois ; il vivait très longtemps : aucune tradition ne mentionne une existence inférieure à cinq cents ans.

 

N’ayant pu se reproduire, le phénix, quand il sentait sa fin venir, construisait un nid de branches aromatiques et d’encens, y mettait le feu et se consumait dans les flammes.

 

Des cendres de ce bûcher, surgissait un nouveau phénix, qui contrôlait le feu de mieux en mieux à chaque résurrection ; c'est aussi pour cela qu'on le nomme oiseau de feu (ses ailes se teintaient d'un rouge flamme et se réchauffaient jusqu'à ce qu'un feu ardent en sorte, tandis que son bec pouvait, s'il le voulait, embraser une forêt avec un feu presque aussi puissant que les flammes du Soleil).

 

Selon Plutarque et Hérodote, il serait d'origine éthiopienne. Le phénix égyptien est appelé bénou. Selon la tradition, il vit sur la benben ou sur le saule sacré d'Héliopolis. Le mythe le plus répandu fait du bénou un oiseau mystérieux, qui n'apparaît aux hommes que tous les 500 ans à Héliopolis à l'occasion de sa mort et de sa résurrection. Il est associé au cycle annuel des crues du Nil.

 

 

Longshan-Temple---Fenghuang.jpg

Un Fenghuang sur le toit du temple de Longshan à Taipei

 

 

Sources : Wikipedia - Phénix (Pour plus d'info)

Wikipedia - Phénix chinois (Fr)

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 13:26

Elle est associée à la légende de la « boîte de Pandore » (en fait, une jarre). Elle est parfois appelée Anésidora, « celle qui fait sortir les présents des profondeurs », en fait « la Déesse de la terre qui préside à la fécondité ».

 

 

Légende 

Pandore fut créée sur l'ordre de Zeus qui voulait se venger des hommes pour le vol du feu par Prométhée. Elle fut ainsi fabriquée dans de l'argile par Héphaïstos ; Athéna lui donna ensuite la vie, lui apprit l'habileté manuelle (elle lui apprit entre autres l'art du tissage) et l'habilla ; Aphrodite lui donna la beauté ; Apollon lui donna le talent musical, Hermès lui apprit le mensonge et l'art de la persuasion ; enfin Héra lui donna la curiosité et la jalousie.

Zeus offrit la main de Pandore à Épiméthée, frère de Prométhée. Bien qu'il eût promis à Prométhée de refuser les cadeaux venant de Zeus, Épiméthée accepta Pandore. Pandore apporta dans ses bagages une boîte mystérieuse que Zeus lui interdit d'ouvrir. Celle-ci contenait tous les maux de l'humanité, notamment la Vieillesse, la Maladie, la Guerre, la Famine, la Misère, la Folie, le Vice, la Tromperie, la Passion, ainsi que l'Espérance.

Une fois installée comme épouse, Pandore céda à la curiosité qu'Héra lui avait donnée et ouvrit la boîte, libérant ainsi les maux qui y étaient contenus. Elle voulut refermer la boîte pour les retenir il était hélas trop tard ! Seule l'Espérance, plus lente à réagir, y resta enfermée.

 

 

Comparaisons mythologiques 

Un rapprochement de ce mythe peut être fait avec la chute d'Adam et Ève, dans la Genèse (ancien testament). Dans ces deux mythes, c'est la femme, pourtant avertie (par Dieu dans la Bible ou, ici, par Prométhée et Zeus), qui commet une irrémédiable erreur (en mangeant le fruit défendu dans la Bible ou, ici, en ouvrant la boîte de Pandore), plongeant ainsi l'humanité dans une vie faite de maux et de douleurs. Si la version biblique semble a priori plus indulgente pour la femme (qui est poussée à la faute par le serpent tentateur et qui ne porte pas la faute seule, puisque le fruit est partagé avec l'homme), elle est punie de ce péché originel par le fait « d'enfanter dans la douleur ».

L'islam adopte une vision plus neutre : l'homme et la femme mangent du fruit ; il n'est pas dit que la femme en mange avant l'homme.

La mentalité polythéiste voit Pandore comme celle qui donna à l'homme la possibilité de s'améliorer dans les épreuves et l'adversité (ce que les monothéistes appellent les maux). Elle lui donna aussi la force d'affronter ces épreuves grâce à l'espoir.

Dans la philosophie païenne, Pandore est, à la fois, la source des maux, de la force, de la dignité et de la beauté, puisque l'être humain ne peut s'améliorer sans adversité.

 

 

Source : Wikipedia - Pandore

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 13:21

En réalité, la réponse coule de source : ils n'ont pas vraiment besoin d'en ressentir ! Une étude récente affirme que les riches ont quelques problèmes pour percevoir les émotions des autres. En réalité, les personnes qui manquent d'argent ont besoin de savoir ce qu'une autre personne ressent, car elles ont plus souvent besoin d'eux. Par exemple, les gens qui ne peuvent pas se permettre d'acheter toutes sortes de services comme la garde d'enfants ont besoin de plus souvent demander à des voisins ou à la famille. 

Cette étude a par exemple constaté la différence entre les personnes qui avaient un haut niveau d'éducation (et qui étaient donc susceptibles d'être dans la classe supérieure ou aisés) et celles qui n'avaient pas ce niveau d'éducation lors d'un test qui consistait à regarder des visages et indiquer quelles émotions les visages montraient. Effectivement, ceux qui ont un haut niveau d'éducation ont du mal à reconnaître ces émotions.

 

 

Source : Sur-la-toile.com 

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 13:13

Le très populaire professeur et vulgarisateur Michio Kaku croît ce que ce qui semble impossible aujourd'hui peut se concrétiser d'ici quelques décennies ou siècles. Si quelque chose ne contredit pas les lois de la physique, rien n'interdit de penser que cela n'arrivera pas un jour. La téléportation est théoriquement possible grâce à la troublante propriété d'intrication de la mécanique quantique. : de l'information peut être échangé entre deux particules fondamentales à de très grandes distances. Appliquer cela à des ensembles de particules, dont nous-mêmes, ne relèverait que d'un « problème d'ingénieurs ». 

La télépathie devient une possibilité lorsque l'on voit la capacité de l'imagerie médicale à permettre de mieux en mieux deviner le fonctionnement de la pensée. Il suffirait donc, à terme, de placer des électrodes sur la tête de deux personnes pour qu'elle communique sans ouvrir la bouche. On se rapproche également de la possibilité réelle de rendre quelque chose ou quelqu'un invisible grâce au développement des métamatériaux.

D'autres concepts sont plus difficiles à atteindre, mais pas impossibles, comme les voyages dans le temps.


Cela requière de très grandes quantités d'énergies et la physique qui sous-tend ces voyages n'est pas complètement compris à l'heure actuelle. Les voyages dans le temps sont théoriquement possibles grâce aux équations d'Einstein, mais il faudrait créer un « trou de ver » stable et ouvert. Seule une civilisation bien plus avancée que la nôtre serait capable d'une telle prouesse. Atteindre des univers parallèles ou franchir des distances plus rapidement que ce que permet la vitesse de la lumière est du même ordre.

Ce qui est impossible, vraiment impossible est pourtant tenté par des milliers de gens à travers le monde au moment où vous lisez ces lignes : créer une machine perpétuelle. Rien ne peut battre la plus solide des principes scientifiques : le second principe de la thermodynamique. Lire les pensées de quelqu'un brise aussi les lois fondamentales de la physique : on ne peut voir l'avenir.

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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