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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 15:45

Stars Wars

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 15:44

Un homme se trouvait dans le coma depuis un certain temps.
Son épouse était à son chevet jour et nuit.
Un jour, l'homme se réveilla.
Il fit signe à son épouse de s'approcher et lui chuchota :

Durant tous ces malheurs tu étais à mes côtés.
Lorsque j'ai été licencié, tu étais là pour moi.
Lorsque mon entreprise a fait faillite, tu m'as soutenu.
Lorsque nous avons perdu la maison, tu es restée près de moi.
Et lorsque j'ai eu des problèmes de santé, tu étais toujours encore à mes côtés.
Tu sais quoi ?

Les yeux de la femme s'emplirent de larmes d'émotion.
Quoi donc, mon chéri ? chuchota-t-elle.
Je crois que tu me portes la poisse !

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 15:42

Un Québécois apprends l'anglais depuis quelques semaines. Un bon jour il se rend à un spectacle d'après-midi au Centre Molson. Histoire de pratiquer son anglais, il demande à son voisin de droite :

- What time is it ? Le voisin de répondre :

- It's two to two. Le gars n'a rien compris. Il décida donc de demander la même chose à son voisin de gauche.

- What time is it ?Et ce dernier de lui répondre :

- It's two to two too !


 

Pourquoi les anglais n’aiment-ils pas les grenouilles ?
- Car elles font le thé tard.

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 15:41

C'est l'histoire d'un mec complètement bourré qui se permet de sonner chez des gens à 4 heures du matin.

L'homme de la maison se lève, dans le coltar et demande :

- Qu'est ce tu veux ?

L'autre répond :

- Viens me pousser ! Il faut que tu viennes me pousser !

Excédé le propriétaire de la maison lui dit :

- Je ne te connais pas, il est 4 heures du mat, tu me réveilles pour me dire de te pousser, va te faire foutre...

De nouveau dans sa chambre, il se remet au lit. Sa femme n'est pas contente du tout et lui dit :

- Quand même tu exagères, cela t'est déjà arrivé d'être en panne, tu aurais pu le pousser ce pauvre type.

- Ouais, mais en plus il est bourré !

- Raison de plus pour le pousser, il ne va pas y parvenir tout seul. Non là vraiment je ne te reconnais pas, et je suis très déçue de ton attitude...

Son mari, pris de remords, se rhabille et descends.

Il ouvre la porte et dit :

- Eh mec je vais te pousser, tu es où ?

Et le mec bourré répond :

- Là, sur la balançoire !

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 13:43

C'est un signe de la main qui consiste simplement à replier tous les doigts de la main sauf l'index et l'auriculaire.


Ronnie James Dio du groupe Black Sabbath étais très célèbre pour avoir inventé le signe « des cornes » utilisé par les fans de heavy metal. C'est avec Black Sabbath qu'il a popularisé ce signe, qui était à l'origine un geste de protection spirituelle contre tout personnage malveillant utilisé par sa grand-mère italienne.


Cependant, de nos jours ce signe est plus connu pour représenter les « cornes de Satan ».


De nos jours, on ne différencie plus le type de musique auquel ce geste ce rapporte. (Rock, Metal, Heavy-metal, Neo-Métal, ...)

 

Bush-20satanic.jpg

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 13:30

C'est une animation flash très célèbre qui circule sur le web, elle a eu un énorme succès surtout du notamment à la chanson loufoque.

 

 

(ici la version en vidéo)

 

Elle est constituée d'une succession de 4 images tirées de l'anime Bleach, représentant le personnage de Orihime Inoue, une jeune fille, qui fait tourner un poireau, sur 26 secondes de chanson tournant en boucle. Comme la plupart des animations de ce genre, elle est conçue pour se répéter à l'infini.



Le groupe en live :



La chanson est en Savo, un dialecte de l'est de la Finlande.

L'intermezzo, utilisé dans l'animation Flash décrite est juste phonétiquement inspiré avec quelque mots en finnois. Il ne s'agit pas de la chanson originale de Eino Kettunen, mais plutôt de la reprise faite par Loituma.

Le texte de quelque strophe de l'intermezzo varie d'une interprétation à l'autre. Il sagit en fait de scat ou de yahourt comme utilisé en jazz.


Leva's polka (paroles originales)

L'intermezzo :

eya tsu tsa parevic parevon
lantic ta deli landing standoun
La dibidabidam la rou
patirou pidam curican gu geaki geganku
Ara tsapitsa yalibilabidi
labidit standin landen lando
abaripatka tari pari
pari bilibilibili stenden lando
yabadin la sten lande yalo
alabala balebele bedou yavou
bali zdale lazde lando
badageda gadagedou dou de ya do



Paroles en yaourt


Eya tsou tsop parivic calilal
Laltic talilil lan tid stan dou
La dipida pidal lalou, patiroupirane
Couri kangou, keua kili kankou

Ra tso tsa, yabida bida bidil
La bédé sten dil, lane dé, lane do
Abali pata, pali pali
Bali beli beli beli stand dé lan do

Yabalé lasdé lan dé ya lo
Ala valé valé valé valé vadé vadou yavou
Beu disda lila sdé lando
Beu dav guéda guéda guédou doudé yado

 

 

Source : Wikipedia.org

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 13:18

Au tout début de la chanson "Roxanne" de The Police, on peut entendre un accord dissonant au piano ainsi que le rire du chanteur Sting. Mais ceux-ci n'ont pas été faits exprès et résultent d'un incident lors de l'enregistrement : Sting croyant que le couvercle du clavier du piano était fermé s'est assis dessus, et a produit cet accord, ce qui l'a fait rire.

 

Par la suite, le groupe a intégré cet incident dans le morceau car l'accord "joué" au piano ne dénotait pas avec celui de la guitare.
  
  
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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 14:31

Une petite quantité d'aspirine, prise tous les jours, réduirait considérablement la mortalité due à un certain nombre de cancers courants comme le cancer du colon ou de la prostate.

 

 

On connaissait ses vertus dans la prévention des maladies du cœur. Mais apparemment, il ne se limite pas à ça. Une petite quantité d'aspirine, prise tous les jours, réduirait considérablement la mortalité due à un certain nombre de cancers courants comme le cancer du colon ou de la prostate.

 

Ce n'est pas la première fois que les qualités de l'aspirine dans la lutte contre le cancer sont mises en exergue. De précédents travaux avaient montré que l'aspirine prise à faible dose (75 mg par jour) sur le long terme permettait de réduire de plus d'un tiers les taux de mortalité par cancer colorectal. Mais pour cette nouvelle étude, publiée mardi dans la revue médicale britannique The Lancet, le professeur Peter Rothwell (université d'Oxford, Royaume-Uni) et ses collègues ont étudié les décès dus à tous les cancers survenus pendant et après des essais comparant des patients prenant tous les jours de l'aspirine à ceux qui n'en prenaient pas. Ces essais concernaient à l'origine la prévention cardiovasculaire (infarctus...) et non le cancer. Pour mener leur travail, les auteurs ont retenus 8 essais englobant 25.570 patients.


Importants bénéfices

Selon eux, prendre de l'aspirine quotidiennement pendant 5 à 10 ans, comme dans ces essais, réduit la mortalité, toutes causes confondues (y compris celles dues à une hémorragie fatale), d'environ 10% durant cette période. Et, selon leur analyse, sur une vingtaine d'années, la réduction du risque de décès par cancer est d'environ 10% pour le cancer de la prostate, de 30% pour celui du poumon, de 40% pour le cancer colorectal et de 60% pour celui de l'oesophage. Pour ce dernier, comme pour le cancer du poumon, le bénéfice est limité à une catégorie précise de tumeurs ("adénocarcinomes").

D'après le Pr Rothwell, si les gens étaient traités avec de faibles doses d'aspirine durant 20 à 30 années, ceux qui entameraient ce traitement vers la fin de la quarantaine ou à la cinquantaine pourraient, en fin de compte, en tirer le plus de bénéfice. Toutefois, des recherches complémentaires sont nécessaires, selon les auteurs, en particulier pour évaluer l'impact de l'aspirine sur les cancers féminins. D'autre part, un suivi médical au delà de vingt années est indispensable pour vérifier s'il n'y a pas un rebond tardif de la mortalité par cancer, ajoutent-ils.

Ces résultats ne veulent pas dire que tous les adultes doivent se mettre immédiatement à prendre de l'aspirine, mais démontrent d'importants bénéfices apportés par l'aspirine à faible dose en terme de réduction de la mortalité due à plusieurs cancers communs, ce qui est nouveau, selon eux. Le cancer est responsable d'environ 1,7 millions de décès par an en Europe, notent-ils.

 

 

Source :  lci.tf1.fr 

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 14:04

Il existe plusieurs versions de ce conte, mais les plus connues sont celles de Charles PERRAULT (écrit en 1697) et de Wilhelm GRIMM (écrit en 1822).

 

Résumé du conte

 

Selon Charles PERRAULT

 

"Il était une fois une petite fille de Village, la plus jolie qu'on eût su voir… ". Le Petit Chaperon rouge, ainsi nommé à cause de son capuchon pourpre, va porter à sa grand-mère un petit pot de beurre et une galette. Elle rencontre le loup dans la forêt qui lui propose de la rejoindre au lieu-dit. Il la précède et ne fait qu’une bouchée de la vieille femme. A son arrivée, tout paraît étrange au Petit Chaperon rouge : en effet, le méchant loup a pris la place de la grand-mère et s’apprête à manger la fillette à son tour. Ainsi, l’histoire se termine : l’enfant est mangée et le loup est vainqueur.

 

Selon Wilhelm GRIMM

 

Une jolie petite fille vêtue d'un chaperon rouge que sa mère lui a confectionné se rend chez sa grand-mère pour lui offrir un morceau de galette et une bouteille de vin. Elle rencontre le loup sur son chemin, lui confie ses projets et le chemin qu’elle va prendre. Le loup se précipite chez la grand-mère, l'avale, attend le Petit Chaperon rouge et lui réserve le même sort. Un bûcheron passant par-là ouvre le ventre du loup et sauve la fillette et sa grand-mère. Un peu plus tard, un autre loup essaie de détourner la jeune fille. Mais cette fois ci, la fillette avertie va tout droit chez sa grand-mère pour tout lui raconter. Lorsque le loup essaie de pénétrer dans la maison, tout est fermé : il passe par le toit, tombe dans une auge remplie d'eau et se noie.

 

 

- La version de PERRAULT, conte adressé à la cour de Versailles, se termine par la mort de l’enfant donc par la victoire du loup.  Pour BETTELHEIM, psychanalyste des contes de fées, cette fin n’est pas adaptée au rôle d’un conte, soit celui de permettre à l’enfant de se défaire de ses angoisses. De plus, les différentes scènes de l’histoire sont décrites de manière très explicite ce qui ne permet pas au lecteur et à l’auditeur de faire appel à son imagination.  Donc selon BETTELHEIM, le petit chaperon rouge écrit par PERRAULT n’est qu’une leçon de morale.

 

- La version de Wilhelm GRIMM se termine au contraire par la mort du loup et donc par le triomphe de l’enfant, ce qui va lui permettre d’extérioriser ses angoisses. Quand à la description des scènes, elles sont beaucoup moins explicites, ce qui laisse une large place à l’imagination de l’auditeur. Ce sont les raisons pour lesquelles BETTELHEIM va d’avantage analyser la version de Wilhelm GRIMM en reprenant les idées essentiels :

 

 

1. L’importance de la couleur :

 

         Le rouge symbolise les émotions violentes et particulièrement celles qui relèvent de la sexualité.

Le bonnet et la capeline sont offerts par la grand-mère : cette offrande est interprété comme le renoncement de celle-ci à sa sexualité (du faite de sa maladie et de son grand age).

 

 

2. La signification des lieux :

 

Dans sa maison, l’enfant pubertaire est protégée du monde extérieur par ses parents et donc capable de résoudre ses problèmes. A contrario, la maison de sa grand-mère n’apporte pas cette protection à cause de l’handicap de celle-ci mais aussi de sa rencontre avec le loup.

Quand au monde extérieur, selon elle, il n’est pas une menace car elle trouve un chemin indiqué par sa mère dés sa sortie du foyer familial.

Le fait que le petit chaperon rouge amène à sa grand-mère une galette et du beurre signifie qu’elle a de quoi subsister et donc qu’elle n’a pas d’angoisse alimentaire face à un manque potentiel de nourriture. Ce qui amène Bettelheim à penser qu’elle a dépassé le stade oral (première année de vie).

 

 

3. Le principe de plaisir et de réalité :

 

Le conte expose le principe de plaisir en dualité avec le principe de réalité en lien avec les trois pôles de la théorie Freudienne : le ça (pôle pulsionnel), le moi (pôle défensif) et le surmoi (pôle dépositaire des interdits parentaux, valeurs culturelles et éducatives).

La réalité est donnée par la mère qui lui recommande de suivre le chemin tracé sans s’en écarter car elle sait que l’enfant est encline à sortir des sentiers battus dans le but inconscient de découvrir les secrets des adultes. (Plaisir)

Le respect social et familial qu’a intégré la petite fille à l’égard de sa grand-mère malade en acceptant de lui apporter des gâteries (Réalité)

La rencontre avec le loup c’est : la réalité, le conflit oedipien. En effet, le petit chaperon rouge inconsciemment va donner des indications précises au loup afin qu’il aille tuer sa grand-mère (complexe d’oedipe) mais en agissant ainsi elle montre aussi son ambivalence :

 

 « Laisse-moi tranquille ; va chez ma grand-mère, qui est une femme mûre ; elle est capable de faire face à ce que tu représentes ; pas moi » BETTELHEIM, page 264

 

         Le petit chaperon rouge hésite entre le principe de plaisir et de réalité et ne prend conscience de ces obligations (apporter à manger à grand-mère) que lorsqu’elle ne tire plus plaisir de sa flânerie dans les bois et donc cesse d’obéir à son « ça ».

 

 

4. Le personnage complexe du petit chaperon rouge :

 

         Le petit chaperon rouge est dans une période de résolution de conflit oedipien, ce qui l’amène à aimer faire des découvertes. C’est pourquoi, l’enfant s’interroge sur ce que représente le loup (installé dans le lit de sa grand-mère) en utilisant ses cinq sens lui permettant ainsi de découvrir « le monde ».

 

         «  Comme tu as de grandes oreilles (…), comme tu as de gros yeux (…), comme tu as de grandes mains (…), comme tu as une grande bouche (…), comme tu as un grand nez (…) »

BETTELHEIM, page 261.

 

Le conte, sous une forme symbolique, précipite l’enfant dans les dangers que représentent les conflits oedipiens pendant la puberté, puis, il écarte d’elle ces périls, de telle sorte qu’elle sera capable de mûrir libre de tous conflits.

 

 

5. Rôle des figures maternelles :

 

         Comme dans tous les conflits oedipiens pour les filles, les figures maternelles (mère et grand-mère) sont emblématiques. La petite fille a besoin d’une figure maternelle pour deux raisons : sa protection et comme modèle a imiter. Mais de part le complexe d’oedipe elle ne peut triompher en matière sexuelle qu’en se débarrassant de sa rivale plus expérimentée. Cela entraîne une lutte entre un désir conscient de faire ce qu’il faut faire et le désir inconscient de l’emporter sur sa (grand) mère.

 

 

6. Les deux aspects du rôle de l’homme :

 

Le loup : figure masculine, dangereux séducteur

Le chasseur : figure paternelle forte et salvatrice

 

Ces deux figures permettent au petit chaperon rouge de comprendre la nature contradictoire du mâle en testant tous les aspect de sa personnalité : égoïsme, asociabilité, violence, séduction pour le loup et altruisme, sociabilité, action réfléchie pour le chasseur. Le loup représente le « ça » du petit chaperon rouge et le chasseur son « moi ».

 

 

7. La renaissance :

 

         Après un court séjour dans le ventre du loup, la petite fille en ressort jeune fille symbolisant ainsi le passage de l’enfance à l’adolescence.

 

 

8. Conclusion :

 

         Le personnage du petit chaperon rouge est universellement aimée parce que tout en étant vertueuse elle exposée à la tentation.

En faisant confiance au bonne intention du premier venu, chose fort agréable, on risque de tomber tout droit dans un piége. Si nous n’avions pas tous en nous même quelque chose qui aime le grand méchant loup  il aurait moins de pouvoir sur nous. Il est donc important d’apprendre ce qui nous le rend si séduisant. Aussi séduisante que soit la naïveté, il est dangereux de rester naïf toute sa vie.

 

 

 

Source : Ifpvps.fr

Wikipedia.fr - Le petit chaperon rouge

 

 

Détail particulier autour du conte :


Dans la tradition orale, le petit Chaperon Rouge partage le repas du loup et mange sa grand-mère.

Charles Perrault a écrit ce conte d’après les récits recueillis auprès de différents conteurs. Il a délibérément modifié certains passages de l’histoire. Selon la tradition orale, le loup fait partager son repas à la fillette : la chair et le sang de Mère Grand… Charles Perrault, estimant ce passage cruel et primitif, ne l’a pas retranscrit.
La fin du conte n’est également pas conforme à la tradition orale (pour laquelle plusieurs issues existent cependant). Perrault fait mourir la grand-mère et le Petit Chaperon Rouge alors que dans la plupart des versions, la fillette est la seule à survivre.

 

 

Source :
Expositions.bnf.fr – Y Verdier

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 13:42

Selon Colette Dowling, une psychologue américaine, les femmes ont secrètement peur de leur indépendance. Elles n’ont pas été préparées à la liberté mais tout au contraire elles ont été préparées à la dépendance.

 

            Colette Dowling dit : « On nous a préparées par notre éducation à dépendre d’un homme et à nous sentir nues et terrifiées si nous en sommes dépourvues ». Et elle ajoute : « Les femmes ont toujours la possibilité de tout laisser tomber et de se mettre sous la protection d’un homme ».  Dans le même esprit la psychologue Judith Bardwick déclare : « Nous avons découvert que la passivité, la dépendance et surtout le manque d’estime de soi sont les variables qui différencient les femmes des hommes et qui reviennent en permanence ».

 

            On constate bien souvent chez les femmes nous dit Colette Dowling l’effondrement surprenant des ambitions personnelles dés lors qu’elles commencent à partager leur existence avec un homme. Elles répondent alors, selon Colette Dowling, au besoin profond d’être prises en charge, attendant qu’un élément extérieur( l’homme de leur vie ) vienne transformer leur vie.

C’est cela le Complexe de Cendrillon.

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