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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 10:12

Trois fois par semaine ou trois fois par mois… la sexualité ne devrait pas être affaire de comptabilité. Pourtant, tiraillés entre ce que nous croyons être « normal » et ce que nous vivons, nous en arrivons parfois à ne plus faire confiance à nos désirs.

Violaine Gelly

 

 

« Mon mari et moi, mariés depuis neuf ans, avons une vie sexuelle très agréable. Nous faisons l’amour de façon très intense et très satisfaisante, mais pas très fréquente. Deux ou trois fois par mois. Or, quand je regarde autour de moi, quand j’écoute mes amis ou quand je lis la presse, j’ai l’impression d’être anormale. Pouvez-vous me dire quelle est la moyenne des rapports sexuels dans un couple normal ? »

Cette question, reçue au journal, nous a interloqués. Les diktats sexuels son

t-ils devenus tels qu’un couple heureux puisse douter de son propre épanouissement ? « C’est “la” question que posent la plupart des patients dans tous les cabinets de sexologie, témoigne le sexothérapeute Alain Héril. “Comment font les autres ?” Sous-entendu : “Suis-je normal ?” Aujourd’hui, la différence entre la sexualité médiatique et la sexualité individuelle est telle qu’elle devient source de culpabilité. »

 

En la matière, la notion de fréquence prend une acuité essentielle. Carole, 28 ans, onze ans d’amour et cinq de vie commune : « Ce sujet est au cœur de nos discussions… Mon compagnon se fie aux sondages et aux récits de ses amis hommes, qui assurent tous avoir un minimum de deux à trois rapports sexuels par semaine, et s’interroge sur ma libido, “paresseuse” selon lui. Pourtant, je suis très épanouie, même avec un rapport par semaine en moyenne, et je suis intimement persuadée que je ne suis pas la seule dans ce cas. »

Se rassurer et rassurer l’autre

Cette incessante recherche de la normalité est récente. Par le passé, l’information sexuelle étant profondément taboue, il n’y avait aucun moyen de comparer la fréquence moyenne des rapports dans les couples. En outre, celle-ci était largement gouvernée par la crainte de la grossesse. La libération sexuelle a eu pour conséquence de désinhiber la parole, mais l’afflux d’informations brouille nos ressentis. « La sexualité, ce n’est pas du copier-coller, explique Alain Héril. Ce n’est ni faire comme le voisin, ni faire comme la dernière fois. La sexualité est d’abord un dialogue : elle est mouvante, se nourrit de surprise et d’inattendu. Elle est génitale, hormonale, mais elle est avant tout émotionnelle : elle s’enrichit de la rencontre avec l’autre.

 

Si on est dans le “il faut” (“Je n’ai pas fait l’amour depuis trois semaines, il faut donc que je me force ce soir”), on n’est plus dans le désir mais dans l’obligation, dans l’auto-injonction. » Cela ne signifie pas qu’il n’y aura pas de plaisir ni d’orgasme. Mais si notre envie de faire l’amour n’est rien d’autre qu’un besoin de décharger une tension nerveuse, l’autre devient un objet masturbatoire. Il n’y a pas de rencontre.

 

Cette inquiétude de ne pas faire assez l’amour se nourrit également de la crainte de ne pas être à la hauteur. « Certains hommes, explique la sexologue Catherine Solano, ont besoin de preuves pour se rassurer sur leur virilité. Ils cherchent donc à se raccrocher à tout ce qui peut être “mesurable” : la taille de leur sexe, la fréquence de leurs rapports, leur durée… Lorsqu’elles comprennent, inconsciemment, qu’elles ne sont pas désirées pour elles-mêmes, leurs partenaires ne peuvent que refuser cette sexualité où elles n’ont pas leur place. Mais certaines femmes sont parfois également en attente de preuves : faire l’amour leur permet de se sentir désirables et désirées. »

 

C’est le cas de la femme d’Alex, 38 ans. Il raconte : « J’ai un boulot stressant, et, du coup, ma libido est souvent parasitée par un certain nombre de choses. Cela ne me dérange pas outre mesure de ne pas faire l’amour souvent. Mais si je laisse passer un trop grand laps de temps sans lui faire l’amour, ma femme s’inquiète.Elle s’imagine que je l’aime moins. Elle m’a même soupçonné d’avoir une maîtresse… Elle a besoin du sexe pour être rassurée sur mes sentiments pour elle. Donc, deux ou trois fois par mois, je me force un peu pour qu’elle ne s’inquiète pas. »

 

Guérir nos blessures

Bien sûr, il faut entendre dans les demandes d’amour des histoires personnelles qui s’entremêlent. Liens douloureux dans l’enfance, complexes physiques, mauvaises expériences antérieures, narcissismes blessés… tous nourrissent une peur de l’abandon et du non-amour qui cherche à être contredite dans la relation sexuelle.

 

Ainsi, après un premier mariage malheureux, Florence, 49 ans, avoue son besoin de réassurance : « Peut-être est-ce dû aux leçons que j’ai tirées de ma vie conjugale antérieure, mais je suis extrêmement attentive à la fréquence de nos rapports sexuels. D’abord, parce que c’est un moment magique. Ensuite, parce que, au-delà du plaisir physique, c’est un moment de grande tendresse et d’intimité. Enfin, c’est pour moi l’assurance que mon ami me désire. Cela me rassure sur la pérennité de notre relation, peut-être. Ou sur mon pouvoir de séduction à l’approche de la cinquantaine. Tout cela en même temps, sans doute… » Le sexe devient alors la vérification que l’autre vous aime.

 

« Ce que j’entends dans mon cabinet, raconte Alain Héril, ce sont des femmes qui me disent : “Le seul moment où j’ai de la tendresse, c’est quand il a envie de sexe”. » Quand il n’y a pas de tendresse dans le couple, pas de toucher, pas de peau à peau régulier, l’acte sexuel devient le moyen d’en obtenir. « Le mot “tendresse” vient du verbe “tendre” : je tends vers l’autre, j’accepte d’aller vers lui et que lui vienne vers moi. La tendresse, comme la sexualité, est un type de dialogue en soi. Quand le couple évolue dans un monde de tendresse naturelle, une faible fréquence des rapports sexuels est bien vécue », conclut le sexothérapeute.

 

Après vingt-sept ans de vie commune, Agnès et Jacques, 54 et 56 ans, en témoignent : « Notre rythme est très fantaisiste, plus ralenti qu’autrefois, certes : nous sommes moins gourmands mais plus gourmets. C’est pourquoi compter nos rapports sexuels en nombre de pénétrations nous paraît inintéressant. Prendre plaisir à dormir blotti dans les bras de l’autre après toutes ces années, nous caresser, nous embrasser, continuer à avoir besoin de la peau de l’autre, tout cela nous semble mille fois plus important qu’une statistique pénétration-éjaculation-jouissance mensuelle ! »

 

Pascal, 58 ans, marié depuis trente ans, mise lui sur la parole : « Après toutes ces années, la fréquence de nos rapports n’est pas primordiale, car elle est irrégulière, variant en fonction de notre état de fatigue et de stress, ou tout simplement de notre libido. Mais elle est importante. Faire l’amour nous semble nécessaire à l’équilibre du couple mais, surtout, renforce notre amour et nous prouve que nous nous plaisons encore et que nous avons encore envie de nous donner du plaisir. Et parler de nos envies, désirs et fantasmes réciproques, ainsi que de nos manques et frustrations éventuels fait partie de notre quotidien. »

Se poser les véritables questions

Tous les sexologues admettent que parler de soi est essentiel. A condition de ne pas confondre information et communication, prévient la sexothérapeute Ahlam Fennou : « Dans certains couples, le véritable échange se perd parce que, justement, on croit l’instaurer en parlant. Or, de quoi parle-t-on ? De ce qu’on a lu, de ce qu’on a entendu, de ce qu’on voudrait faire…

 

Mais les véritables questions – est-ce important pour moi de faire l’amour ? Pourquoi ? Quel plaisir ai-je envie de partager avec l’autre ? Que sais-je de ses envies ? –, on ne se les pose pas parce qu’on n’a pas appris à y répondre. » « Il est tellement plus facile, enchaîne Catherine Solano, de s’appuyer sur des chiffres ou des comparaisons. Cela nous place sur le terrain de la revendication – “Tu vois, les autres font comme ceci ou comme cela… eux” – et non sur celui de l’intimité. »

 

Mélanie, 40 ans, refuse de compter : « Avec cet homme-là, le langage des corps m’a ouvert les portes de la vraie communication. Jamais je n’étais allée aussi loin dans l’échange. La fréquence varie au gré de notre fatigue, de nos préoccupations, de nos absences, mais un regard partagé, un geste tendre suffit toujours à nous reconnecter à notre amour, même si on n’a pas, à ce moment précis, le temps, l’envie ou l’opportunité de faire l’amour. Alors, “Combien de fois par mois ?” est une question qui n’a strictement aucune importance. » Se faire confiance à soi plutôt qu’aux autres… La sexualité est une forme de créativité, une danse à deux où la notion de rythme s’estompe. Elle devrait importer autant que les autres formes de dialogue du couple. S’interroge-t-on sur le nombre de fois où l’on a ri avec l’autre la semaine dernière ?

Combien de fois?

Entre neuf et treize fois par mois (soit deux à trois fois par semaine) est la fréquence avouée par les Français, quel que soit leur âge et celui de leur couple. Mais que déduire de ces chiffres, sachant que ces statistiques, basées sur la moyenne mensuelle, rassemblent aussi bien ceux qui font l’amour trois fois par semaine que ceux qui, après quinze jours d’abstinence, passent tout un dimanche à s’aimer ?

 

De plus, la question de la fréquence des rapports reste un sujet relativement tabou et les réponses sont souvent dictées par l’angoisse de ne pas être « normal ». Dans une étude consacrée à la sexualité des Français, le sociologue Michel Bozon démontre que, s’il y a une activité sexuelle soutenue au cours des deux premières années de vie commune (treize rapports sexuels par mois), une stabilisation se produit autour de neuf rapports mensuels à partir de cinq ans d’ancienneté du couple. Une moyenne qui varie en fonction des étapes traversées par le couple : mariage, naissance d’un enfant, âge, stress professionnel,
maladie, etc.

 

 

Source : Psychologies.com

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 09:50

Mercredi matin, dans le journal Libération, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, dénonçait "la présence de policiers en exercice camouflés sous des badges syndicaux" et l'action de "manipulateurs" qui "poussent au crime" dans les manifestations contre la réforme des retraites. Il rejoignait ainsi les accusations du président du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui avait dénoncé dimanche la "présence dans les cortèges de personnes infiltrées qui jettent des pierres, brisent des vitrines et ensuite sortent des brassards de police" et se faisait ainsi l'écho des nombreuses interrogations  qui animent le Web, à ce sujet depuis quelques jours, vidéos à l'appui.

  

Cette présence, "à Lyon et à Paris, ne fait aucun doute", pour le leader syndical, qui assure qu'"on a vu des policiers avec des badges CGT repérés par les nôtres, qui se réfugient dans un hall d'immeuble, et finissent par se faire exfiltrer par des CRS". Bernard Thibault faisait notamment directement référence à cette vidéo, tournée à Lyon :

 


Manifestation Lyon 19/10/10 : la CGT infiltrée par la police

 

OUVERTURE D'UNE ENQUÊTE DE LA DGPN

Mercredi, lors d'une conférence de presse, le préfet du Rhône a répondu à Bernard Thibault et officiellement reconnu que des policiers s'étaient bien fait passer pour des manifestants, munis de badge CGT, évoquant même une "tradition" : "Il y a une tradition dans la police d'infiltrer la population, ils le font couramment", a dit Jacques Gérault.

 

Il a toutefois ajouté avoir demandé l'ouverture d'une enquête par les instances de la Direction générale de la police nationale (DGPN) "pour vérifier que c'était conforme à la déontologie"."Quand j'ai appris ce qui s'était passé, j'ai appelé le délégué départemental de la CGT pour l'en informer, mais il connaissait déjà la situation", a poursuivi Jacques Gérault.

 

Refusant d'indiquer le corps d'origine de ces fonctionnaires de police, le préfet a simplement précisé qu'ils ne faisaient pas partie de la Brigade anti-criminalité (BAC). "Deux de ces policiers ont sauvé des personnes à l'occasion de prises d'otages et ils ont fait l'objet plusieurs fois d'une médaille pour acte de courage et de dévouement", a-t-il souligné.

 

Le magazine "Lyon Capitale" rappelle pourtant que lorsque le soir même des faits, ses journalistes avaient interrogé Albert Doutre, le directeur départemental de la sécurité publique, patron de la police lyonnaise, "celui-ci avait nié en bloc, parlant de 'mythomanie'", malgré plusieurs témoignages concordants. Dimanche, le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, avait, lui, jugé "inadmissibles" les propos de Jean-Luc Mélenchon.

 

Source : Lemonde.fr

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 09:46

Depuis le 1er octobre, les (rares) visiteurs du site officiel de la troisième assemblée de la République découvrent un étrange avis : "Le mandat des membres du Conseil économique, social et environnemental (CESE) a expiré le 30 septembre 2010. L'assemblée sera renouvelée au cours des prochaines semaines." L'agenda de Jacques Dermagne, 72 ans, qui préside le CESE depuis 1999, est vide. Le président ne préside plus. Les 170 membres, sur 233, qui ont été choisis par la société civile (syndicats, patronat, représentants de l'écologie, etc.), dans le cadre de la réforme instituée par la révision constitutionnelle de 2008, ne siègent pas. Le Conseil est devenu une assemblée fantôme.

  

Pour qu'il puisse fonctionner de nouveau, le CESE attend le bon plaisir de l'Elysée. Soixante-trois membres - 40 personnalités qualifiées (PQ), sept représentants d'associations, quatre jeunes, onze citoyens d'outre-mer et un responsable de l'économie solidaire - doivent être nommés en conseil des ministres. Nicolas Sarkozy a la haute main sur les 40 PQ. Mais en plein conflit des retraites, le président a d'autres soucis.

 

En août 2009, une loi organique avait déjà prorogé d'un an le mandat des conseillers, indiquant que "cette prorogation ne pourra excéder la date du 30 septembre 2010". La date butoir est dépassée mais, depuis, rien, silence radio. "On pourrait faire jouer l'article 16 de la Constitution, plaisante un conseiller sortant, qui confère au chef de l'Etat des pouvoirs exceptionnels si le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu."

 

L'OMBRE DU REMANIEMENT

 

La situation est inédite, pour ne pas dire abracadabrantesque. Si d'aventure les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat voulaient faire usage de leurs nouveaux droits de saisine du CESE, ils trouveraient porte close. Il en serait de même si au moins 500 000 personnes déposaient une pétition sur une question économique et sociale, comme les retraites. L'effet est le même que si l'assemblée avait été dissoute, confirmant au passage le peu de cas que M. Sarkozy fait des corps intermédiaires et des contre-pouvoirs. Si les 63 conseillers manquants ne sont pas nommés, rétroactivement au 1er octobre, au conseil des ministres du 27 octobre - ce que l'on n'ose imaginer -, les 170 autres ne toucheront pas leur indemnité (3 767,91 euros, brut).

 

L'ombre du remaniement plane sur l'assemblée fantôme, le CESE étant souvent perçu comme une maison de retraite politique dorée pour ministres déchus. Lâché par le patronat, d'où il vient, et les syndicats, M. Dermagne n'a guère de chances de se succéder à lui-même. Dans les coulisses du palais en hibernation, la bataille de la présidence se joue entre Jean-Paul Delevoye, le médiateur de la République qui rêvait de devenir, en 2011, le Défenseur des droits, et Jean-Pierrre Davant, président de la Mutualité française. M. Delevoye, maire UMP de Bapaume (Pas-de-Calais), fait figure de favori. A suivre.



Source : Lemonde.fr

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 15:52

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Pour l'avoir en plus grand : Cliquer ici  

 

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 16:52

Search for ExtraTerrestrial Intelligence, abrégé par SETI et que l'on peut traduire par « recherche d'une intelligence extraterrestre », est un programme d'origine américaine qui date des années 1960. Il regroupe des projets dont le but est de détecter les signaux qu'une intelligence extraterrestre pourrait émettre, volontairement ou non, depuis sa planète d'origine. Les projets analysent le spectre électromagnétique provenant de l'espace et essaient de détecter les signaux par opposition au bruit aléatoire.

Le programme ne suppose pas forcément que ces extraterrestres essayent de nous contacter. Il essaie de repérer les ondes émises de manière intentionnelle ou non. De même, les ondes électromagnétiques émises de la Terre à chaque instant pourraient être détectées depuis l'espace sans que les humains cherchent pour autant à signaler leur présence.

Depuis le premier projet Ozma de Frank Drake en 1959, on en compte aujourd'hui plus de 70.
Parmi les initiateurs du projet, on peut citer Carl Sagan.



SETI@Home


L'un de ces projets s'appelle SERENDIP. Ayant besoin d'énormes capacités de calcul, l'université de Berkeley a développé un logiciel nommé SETI@home en 1999.

Il consiste à utiliser les processeurs de milliers d'ordinateurs connectés à Internet afin d'analyser ces données. Les calculs sont menés de façon transparente pour l'utilisateur. Les résultats de chaque calcul sont transmis à un serveur central qui se charge également de distribuer les tâches parmi les unités de calcul. Le programme de calcul de SETI@Home cherche par exemple des signaux gaussiens caractéristiques d'un émetteur radio.

800px-Setiathomeversion4point45.png

Seti at home  (version 4.45)

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 16:02

Les sondes spatiales Pioneer 10 et Pioneer 11 ont embarqué à leurs bords une plaque, appelée plaque de Pioneer, comportant un message pictural de l'humanité destiné à d'éventuels êtres extraterrestres. Sur cette plaque métallique gravée sont représentés un homme et une femme nus, ainsi que plusieurs symboles fournissant des informations sur l'origine des sondes.

Il s'agit en fait d'une sorte de « bouteille à la mer interstellaire », les chances pour qu'elle soit retrouvée étant extrêmement faibles. De plus, d'ici à ce qu'une des sondes arrive à moins de 30 unités astronomiques d'une autre étoile, il se sera écoulé plus de temps que depuis la naissance de notre galaxie, la Voie lactée.

Les sondes Pioneer furent les premiers objets construits par des humains à quitter le système solaire. Les plaques sont attachées aux sondes de manière à les protéger de l'érosion des poussières interstellaires ; si bien que la NASA s'attend à ce que la plaque (et la sonde elle-même) survive plus longtemps que la Terre et le Soleil.

La première plaque a été lancée avec le Pioneer 10 le 2 mars 1972 et la seconde avec le Pioneer 11 le 5 avril 1972. Les deux sondes sont sorties du système solaire dans les années 1980.

Un message plus détaillé et évolué, le Voyager Golden Record, est embarqué sous la forme d'un disque vidéonumérique par les sondes Voyager, lancées en 1977.

 

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La plaque originale de Pioneer

 

Source : Wikipédia

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 16:00

Une équipe franco-suisse a détecté la première exoplanète où pourrait exister de l'eau liquide. Elle se trouve à seulement 20,5 années-lumière de notre système solaire.

HABITABLE, mais pas forcément habitée : la planète découverte par une équipe d'astronomes français, suisses et portugais autour de l'étoile Gliese 581, à seulement 20,5 années-lumière de la Terre, pourrait abriter un océan d'eau liquide. Comme la présence d'eau est une condition nécessaire, bien que pas suffisante, pour l'apparition de la vie, il s'agit d'un événement considérable pour la communauté scientifique et, au-delà, pour l'humanité tout entière. Comme le souligne Jean-Loup Bertaux, chercheur au Service d'aéronomie du CNRS et l'un des signataires de l'article à paraître dans la revue Astronomy & Astrophysics, « c'est une étape décisive dans le long chemin qui nous mène vers la découverte d'éventuelles autres formes de vie dans l'Univers. »

Sur les 200 planètes extrasolaires identifiées à ce jour, Gl 581c est celle qui ressemble le plus à notre bonne vieille planète bleue. D'abord, sa masse très faible (5,1 fois celle de la Terre) indique qu'elle est constituée de roches et non de gaz comme les géantes de type Jupiter ou Saturne. À densité comparable son rayon doit se rapprocher de 1,5 fois celui de la Terre et sa gravité de surface serait le double de ce qu'on connaît sur notre planète. En clair un astronaute qui foulerait le sol de ce nouveau monde aurait la sensation de peser deux fois plus lourd.

Mais surtout, les chercheurs ont calculé que la température moyenne qui règne à la surface de Gl 581c doit être comprise entre - 3 et + 40 °C, selon la nature plus ou moins réfléchissante de ses continents. Cette fourchette de température est propice à la présence d'eau liquide, au moins dans la zone équatoriale si l'hypothèse basse devait se vérifier. A priori, on pouvait s'attendre à des températures plus caniculaires. La nouvelle planète est en effet très proche de son étoile (seulement 0,07 fois la distance Terre-Soleil) puisque 13 jours lui suffisent pour effectuer une révolution complète.

Futures missions

Mais l'astre Gl 581 fait partie de la catégorie des naines rouges, à savoir de petites étoiles beaucoup moins lumineuses que notre Soleil (77 fois moins dans ce cas précis). La zone dite d'« habitabilité » y est par conséquent nettement moins éloignée que dans notre Système solaire.

La proximité de cette zone où les planètes peuvent héberger de l'eau sous forme liquide fait des naines rouges des cibles privilégiées pour la recherche d'exoplanètes susceptibles d'abriter la vie. En effet la méthode de détection utilisée par l'équipe dirigée par Stéphane Udry, astronome à l'Observatoire de Genève, consiste à mesurer, au moyen d'un spectrographe, les infimes variations de la vitesse de l'étoile provoquées par la présence d'une planète orbitant autour d'elle. Or les petites planètes rocheuses (ou telluriques) comme la Terre ou Mars, qui sont aussi les plus intéressantes pour la recherche de vie extraterrestre, ont un impact d'autant plus faible sur le mouvement de leur étoile que celle-ci est massive. Il est donc plus facile, pour les astronomes, de repérer leur trace autour d'étoiles à faible gabarit. Autre avantage : les naines rouges sont particulièrement nombreuses dans notre galaxie : sur les 100 étoiles les plus proches de la Terre, 80 appartiennent à cette famille.

Pour réaliser leur sensationnelle trouvaille, les chercheurs ont eu recours au spectrographe de nouvelle génération Harps installé sur le télescope de 3,6 m de diamètre de l'ESO (Observatoire austral européen) à La Silla, Chili.

Notons également que l'étoile Gliese 581, du nom de l'astronome Allemand qui a répertorié, en 1969, la totalité des étoiles situées à moins de 75 années-lumière de la Terre, est entourée de deux autres planètes. L'une, de la masse de Neptune, a été découverte en 2005 par la même équipe ; son année ne fait que 5,4 jours. La seconde, nettement plus éloignée (sa période de révolution est de 84 jours) est huit fois plus massive que la Terre. Elle vient d'être repérée en même temps que Gl 581c.

Pour Jean Schneider, astronome à l'observatoire de Paris-Meudon, « l'existence de cette planète vient confirmer ce que nous pressentions et justifie le lancement des futures missions destinées à rechercher cette fois des indices de vie extraterrestre. » Plusieurs projets de ce type sont en discussion aux États-Unis et en Europe.

Sur les 64 propositions parvenues à l'Agence spatiale européenne (ESA) dans le cadre de son programme « Cosmic Vision », sept concernent l'exoplanétologie. Parmi eux le projet Darwin vise à détecter la présence d'oxygène et d'ozone dans l'atmosphère de planètes extrasolaires, comme Gl 581c. Mais il ne sera pas lancé avant 2025.

 

Source : Lefigaro.fr

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 01:00

L'affaire Betty et Barney Hill, qui eut lieu aux États-Unis en 1961, fut le premier cas allégué d'enlèvement par des extraterrestres. Il s'agit aussi du premier cas où des extraterrestres de petite taille et de couleur grise, ou « Gris », sont mentionnés.

 

 

Personnalité du couple Hill

 

Betty est née en 1920 et Barney en 1922. Au début des années 1960, Betty est superviseuse au département pour l'aide sociale à l'enfance de la ville de Portsmouth (New Hampshire) et Barney est employé à la Poste. Barney est particulièrement impliqué dans la cause des afro-américains puisqu'il siège à la commission des droits civiques du gouverneur du New Hampshire. Barney Hill meurt le 25 février 1969 d'un accident vasculaire cérébral. Betty Hill meurt le 17 octobre 2004 d'un cancer des poumons.

 

 

Les événements tels qu'ils ont été rapportés par les témoins

 

Le 19 septembre 1961, après une semaine de vacances au Canada, ils roulent sur la route n°3 en direction du sud pour rentrer chez eux, à Portsmouth (New Hampshire). Peu de temps après avoir dépassé la ville de Lancaster, vers 22h00, Barney aperçoit dans le ciel une lumière qui se déplace d'une manière erratique. Il signale cette lumière à Betty qui ne comprend pas non plus de quoi il peut s'agir.

Profitant d'une pause, Barney sort du véhicule et observe l'étrange lumière avec ses jumelles. Il aperçoit alors un objet discoïdal avec deux courtes ailes terminées par deux lumières rouges. Il discerne même ce qu'il pense être des hublots.

Pris de panique et constatant que l'objet semble se rapprocher d'eux, le couple remonte dans la voiture et redémarre en trombe. Un étrange son, décrit par Barney comme un « bip-bip », envahit alors l'habitacle de la voiture. Le même son se répète une deuxième fois et les Hill découvrent qu'ils viennent de parcourir plus de 55 km sans qu'ils en gardent le moindre souvenir. De plus, leurs deux montres sont arrêtées.

 

Lorsqu'ils arrivent à leur domicile, ils comprennent qu'ils ont deux heures de retard sur leur horaire et aucun souvenir pouvant correspondre à cette période de leur trajet. De plus, Barney découvre de nombreuses griffures sur le cuir de ses chaussures, comme si on l'avait traîné sur le sol, et ressent une vive douleur dans le dos. Enfin, il découvre qu'en plusieurs endroits la peinture de la carrosserie de leur voiture a disparu, laissant le métal à nu.

 

À partir du 30 septembre, Betty commence à faire de nombreux cauchemars où elle se voit poursuivie par « des visages difformes avec des grands yeux de chats ». Elle développe également différents symptômes dépressifs : mélancolie, perte d'appétit et angoisse. Au printemps 1962, après plusieurs traitements sans résultat, leur médecin de famille les oriente vers un psychiatre de l'académie d'Exeter qui finira par diagnostiquer un stress post-traumatique sur Barney et Betty. Ce psychiatre les orientera vers le docteur Benjamin Simon, psychiatre spécialisé en hypnothérapie, afin qu'il tente un traitement régressif destiné à ramener à un niveau conscient les souvenirs du traumatisme.

 

Le 14 décembre 1963, Betty et Barney commencent des séances d'hypnose supervisées par le docteur Benjamin Simon, qui s'étaleront sur plus de sept mois et durant lesquelles le médecin enregistra plus de quarante heures de bandes audio.

Lors de ces séances, Betty et Barney, qui furent toujours interrogés séparément, racontèrent qu'après l'observation de l'ovni, Barney tenta d'échapper à ce dernier et s'engagea dans un chemin forestier où leur véhicule finit par caler. L'ovni atterrit à une soixantaine de mètres de la voiture et une dizaine de créatures de petite taille en descendirent et se dirigèrent vers le couple. Les créatures firent monter le couple dans l'ovni, séparèrent Betty et Barney et leur firent subir ce que les Hill prirent pour une sorte d'examen médical.

 

Betty prétendit avoir réussi à communiquer avec l'une des créatures qui lui présenta ce qui ressemblait à une carte stellaire et lui demanda si elle était capable de situer la Terre sur cette carte. Comme elle répondit par la négative, la créature lui rétorqua que cela ne servait alors à rien qu'elle lui montre d'où elle venait. La créature raccompagna Betty hors de l'ovni, où elle retrouva Barney déjà installé dans la voiture et lui promit qu'elle allait tout oublier de cette expérience.

 

Betty et Barney réalisèrent de nombreux dessins de l'ovni, des créatures et des différentes cartes et symboles qu'ils purent apercevoir lors de cette expérience. En 1969, une astronome amateur du nom de Marjorie Fish affirma qu'elle avait réussi à trouver une concordance entre les dessins de la carte stellaire réalisés par Betty Hill et un modèle tri-dimensionnel des systèmes planétaires connus, et conclut que la carte que Betty prétendait avoir vue représentait le système de ζ Reticuli.

 

 

Source : Wikipedia

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 19:15
Cette photo à été reconnue par de nombreux scientifiques, en étant la seule Image Garantie sans truckage !!!


Mais, avant je vais vous raconter l'histoire de la dame blanche :

C'est l'histoire d'un homme qui vient de ramener sa copine à la maison. Il est en moto et rentre par une petit forêt sinueuse. Dans un virage, il aperçoit une jeune femme en train de faire de l'auto-stop.
Il s'arrête et demande s'il peut la ramener chez elle... mais qu'elle va certainement avoir froid sur la moto.
L'homme est galant et lui prête sa veste (c'est la fin de l'été et les nuit commencent à devenir froides). Elle dit oui. Il lui donne sa veste et le casque puis s'en va avec la jeune femme derrière lui bien accrochée.
Le femme habite dans le village à la sortie de la foret. Ils roulent environ 10 minutes.

Une fois arrivée chez elle (un petite maison au bord de la route), elle lui rend le casque, le remercie et s'en va en courant. Mais elle oublie de lui rendre sa veste, et lorsqu'il y pense, elle est déjà rentrée chez elle. Il est tard (3h du matin). Il décide de rentrer chez lui et de revenir le lendemain pour chercher sa veste chez la femme.

Le lendemain matin il retourne chez la femme. Il sonne à la porte et une femme d'environ 50 ans lui répond. L'homme lui raconte l'histoire. Et la femme paraît très intriguée. Elle fait un pas en arrière et répond à l'homme d'un air presque affolé que c'est impossible, car sa fille est morte depuis une année jour pour jour. Elle est morte dans un effroyable accident de moto à l'entrée de la forêt au sud du village.
L'homme n'en croit pas ses oreilles et repart bouche baie sans rien dire.Il avait pris en stop la fille au lieu même de l'accident qui l'avait tuée il y a un an...

Pour en avoir le coeur net, il va au cimetière du village. En regardant le nom de famille sur la boite au lettre il espère retrouver plus facilement la pierre tombale de la fille.

Arrivé au cimetière, il regarde un peu autour de lui. Il n'en crois pas ses yeux: il voit sa veste sur une pierre tombale! C'est bien sa veste... et elle est sur la pierre tombale de la fille qu'il avait pris en auto-stop!


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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 19:14
L’expression « OK » est sans doute l’une des plus utilisées dans le monde.
Presque tous les hommes la comprennent. Et pourtant son éthymologie est floue.


► Pour certains, elle viendrait du français « Aux Cayes », une ville d’Haïti réputée pour l’excellence de son rhum ou bien de « au quai », expression qu’employaient les dockers pour indiquer qu’une marchandise était bonne pour être embarquée.

► Pour d’autres, elle vient de l’anglais. A la fin des années 1830 aux Etats-Unis, on trouvait amusant d’orthographier les expressions usuelles de façon farfelue. Ainsi « OK », qui était l’abréviation de « Oll Korrekt » (pour « all correct », bien sûr) serait restée dans le language courant.


► Une autre hypothèse, très controversée, propose comme origine l'amalgame entre la lettre O et le chiffre 0, très ressemblants, dans des rapports de batailles sudistes lors de la guerre de Sécession. Il était écrit Zéro Killed (0 killed) lorsqu'il n'y avait eu aucune victime, ce qui aurait donné naissance à la contraction O.K., qui signifierait par voie de conséquence « tout va bien » lors de la seconde guerre mondiale.


► Ce dont on est certain, c’est de la première fois que l’expression a été utilisée officiellement. C’était pendant la campagne pour l’élection présidentielle américaine de 1840. Le candidat démocrate, Martin Van Buren, était surnommé ‘Old Kinderhook’, le quartier de New York où il était né. Ses partisans avaient fondé le OK Club d’après ses initiales.

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Published by Milem - dans Langues
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