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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 21:57

Comment savoir si votre chat projette de vous tuer-copie-1

 

 

Source de l'image : TheOatmeal

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 14:06

Pour la première fois, un test de dépistage du sida est autorisé à être vendu en libre service.

 

 

L'Agence américaine des médicaments (FDA) a autorisé mardi pour la première fois la vente libre d'un test de dépistage du sida sans aucune supervision médicale. La FDA suit ainsi la recommandation unanime d'un comité consultatif de 17 experts indépendants qui s'était prononcé le 15 mai pour la mise sur le marché de ce test, OraQuick In-Home HIV, du laboratoire américain OraSure Technologies.

 

Un essai clinique mené par le fabricant a montré que le test permettait de détecter avec succès une infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) dans 92 % des cas, soit légèrement au-dessous du seuil de 95 % recommandé par la FDA. Le OraQuick permet à une personne de collecter un échantillon de sa salive sur ses gencives à l'aide d'un tampon qu'elle place ensuite dans un récipient. Il faut de 20 à 40 minutes pour avoir le résultat.

 

 

Marge d'erreur

 

Un résultat positif ne signifie pas forcément que la personne est séropositive, mais indique que des tests supplémentaires devraient être faits dans un centre médical pour une confirmation. De même, un résultat négatif n'est pas une garantie absolue que le sujet n'est pas contaminé, surtout si ce dernier a été infecté au cours des trois mois précédents, précise la FDA dans un communiqué. Mais ce test a le potentiel d'identifier un nombre important de séropositifs qui n'ont pas été diagnostiqués, surtout dans les groupes à risque qui ne se font pas tester.

 

Selon les experts de la FDA, le test, étant donné sa marge d'erreur, devrait ne pas détecter quelque 3 800 cas de sujets séropositifs par an. En revanche, il a été exact à 99 % pour indiquer qu'une personne n'est pas contaminée. "Savoir si on est infecté ou non est un facteur important pour le succès des efforts visant à empêcher la propagation du VIH", souligne le Dr Karen Midthun, directrice du centre d'évaluation biologique et de recherche de la FDA.

 

Quelque 240 000 personnes sur les 1,2 million qui sont infectées par le VIH aux États-Unis ignorent qu'elles sont séropositives, selon les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Et un test régulier est le moyen le plus efficace de freiner le nombre des nouvelles infections, qui est aux États-Unis d'environ 50 000 par an depuis 20 ans.

 

 

Sources : AFP, Lepoint.fr

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 12:34

Sa consommation est recommandée en raison de la présence d'acide oléique, de polyphénols et de vitamine E.

 

 

Il aura fallu plus de cinq ans pour que l'Union européenne finisse par se mettre d'accord sur la liste officielle des propriétés salutaires attribuées aux aliments. Et c'est le programme européen de promotion des huiles d'olive - particulièrement concerné - qui annonce cette nouvelle réglementation (différente de celle relative à la réduction de risque de maladie et du développement de la santé des enfants). Mais il faudra attendre le 14 décembre 2012 pour que les communications commerciales (promotions, publicité ou les mêmes étiquettes du produit) puissent mentionner les propriétés de ces aliments.

 

 

Une dose quotidienne de 20 grammes

 

La première des allégations sur la santé que pourront utiliser les producteurs d'huile d'olive concerne la présence de polyphénols, qui "contribuent à la protection des lipides dans le sang face aux dommages oxydants". En d'autres termes, ces substances ont des propriétés antioxydantes très importantes, permettant de lutter contre la formation de radicaux libres en excès. Or ces derniers favorisent le vieillissement cellulaire. De plus, les polyphénols protégeraient contre de nombreuses maladies. Les effets bénéfiques sont obtenus à partir d'une dose quotidienne de 20 grammes. Cependant, le règlement établit que seules les huiles d'olive qui en contiennent un minimum de 5 milligrammes pour 20 grammes peuvent faire usage de cette allégation. Le programme européen de promotion des huiles cite comme exemple l'huile d'olive vierge extraite de la variété la plus étendue dans le monde, la picual, qui contient plus de 9 milligrammes pour 20 grammes.

 

La deuxième allégation santé porte sur la vitamine E, qui "contribue à la protection des cellules face aux dommages oxydants". L'huile d'olive vierge extraite de la variété picual, prise à nouveau comme exemple, en renferme environ 30 mg pour chaque 100 millilitres. En dehors de ce produit, les principales sources de vitamine E sont les huiles de tournesol, de maïs et de pépins de raisin, les noisettes et amandes, le germe de blé et les poissons gras. Une cuillerée à soupe d'une de ces huiles (soit environ 15 ml), ou une petite poignée de noisettes ou d'amandes, couvre la moitié des besoins quotidiens d'un adulte.

 

 

Plus de "bon" cholestérol

 

Enfin, il est désormais admis que "la substitution de matières grasses saturées par des matières grasses non saturées dans le régime contribue à maintenir des niveaux normaux de cholestérol sanguin". L'acide oléique est le plus fréquent des acides gras monoinsaturés. Il diminue le taux de cholestérol total dans le sang et augmente celui de "bon" cholestérol. C'est l'un des composants fondamentaux des huiles d'olive. Mais attention, il ne faut pas oublier que l'huile - y compris celle d'olive - est une matière grasse et donc très calorique. Même si sa consommation est préférable à celle d'autres graisses, elles apporte quand même près de 90 kilocalories pour seulement 10 grammes, ce qui n'est pas négligeable dans le cadre d'un régime destiné à perdre du poids !

Par

 

 

Source : Lepoint.fr

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 00:24

En 1940, Artur Axmann prit la tête des Jeunesses hitlériennes pour les transformer en une force auxiliaire utile dans un contexte de guerre. Les Jeunesses hitlériennes assistèrent les pompiers et l'effort de reconstruction des villes lors des bombardements alliés. Elles accomplirent des missions dans le service postal, les chemins de fer, le service de radiodiffusion et servirent dans les équipes de défense anti-aérienne.

 

Vers 1943, les chefs nazis firent des Jeunesses hitlériennes une réserve militaire où ils puisaient des troupes suite aux pertes importantes et croissantes dues à la guerre. Ainsi la 12e Panzerdivision SS Hitlerjugend sous le commandement de Fritz Witt était entièrement composée de jeunes garçons entre seize et dix-huit ans. Cette division fut déployée pendant la Bataille de Normandie contre les forces canadiennes et britanniques au Nord de Caen. Pendant les mois qui suivirent, la division obtint une réputation de férocité et de fanatisme. Quand Fritz Witt fut tué par l'artillerie alliée, le SS-Brigadeführer Kurt Meyer en prit le commandement et devint le plus jeune commandant de division à l'âge de 33 ans.

 

Lors de l'invasion de l'Allemagne par les Alliés, la Wehrmacht recrutait des membres des Jeunesses hitlériennes de plus en plus jeunes. En 1945, la Volkssturm mobilisait couramment des membres des Jeunesses hitlériennes à partir de douze ans.

 

Pendant la bataille de Berlin, les Jeunesses hitlériennes constituaient une part importante des forces allemandes et se battirent avec fanatisme. Bien que le commandant de la ville, le général Helmut Weidling ordonna à Artur Axmann de dissoudre les unités combattantes des Jeunesses hitlériennes, cela ne fut jamais fait à cause de la confusion.

 

 

les-jeunesses-hitleriennes.jpg

 

 

Source : Wikipédia - Jeunesses hitlériennes [Fr]

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 21:02

tremblement-terre-1963-98.png

 

 

Source : Laboiteverte.fr

 

 

plaques-tectoniques.png

Carte des principales plaques tectoniques (attention les surfaces sont déformées par la projection de Mercator)

 


Plaques majeures :

       Plaque pacifique
       Plaque eurasienne
       Plaque africaine
       Plaque antarctique
       Plaque nord-américaine
       Plaque australienne
       Plaque sud-américaine
       Plaque de Nazca
       Plaque indienne
       Plaque philippine
       Plaque arabique
       Plaque de Cocos
       Plaque caraïbe
       Plaque Juan de Fuca

Plaque mineure :
       Plaque Scotia

 

 

Source : Wikipédia - plaque tectonique [Fr]

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 17:49

La bataille des Haies est le nom donné à une phase de la bataille de Normandie qui impliqua majoritairement l'armée Américaine face aux troupes allemandes, du 13 juin, quelques jours après le débarquement, jusqu'au 24 juillet 1944, début de l'Opération Cobra. Cette bataille se déroula dans le bocage normand marqué par ses innombrables haies d'où le nom que lui donneront après la guerre les historiens.

 

On en distingue trois parties :

 


La bataille des haies est une guerre d'infanterie qui peut être comparée par certains de ses aspects à une guerre de jungle.

L'avancée américaine est très lente et très coûteuse en vies humaines. Il faut quelquefois plusieurs dizaines de morts alliés pour prendre un pré ou une haie.

Le moral des troupes américaines est atteint dans cette guerre d'usure où une haie prise avec difficulté ressemble terriblement à la haie précédente, au point que le bocage normand est surnommé l'Hedgerow Hell (l'« enfer des haies »).

 

 

Le-bocage-normand-et-ses-haies---Bataille-des-haies.jpg

Le bocage normand et ses haies

 

 

Contexte stratégique et environnemental

Face au blocage de la situation à l'est du front et l'impossibilité pour les troupes anglo-canadiennes de prendre Caen (voir bataille de Caen), les troupes alliées, principalement américaines, se voient obligées de progresser au sud-ouest dans une zone de bocage, une zone très favorable à la défense et dont les troupes allemandes, plus expérimentées, savent profiter.

 

D'un point de vue opérationnel, cette succession de prés et de haies empêche l'alignement du front d'attaque américain et facilite les prises de flanc. D'un point de vue tactique, chaque haie présente un nouveau retranchement à conquérir, exposant aux coups des défenseurs, l'infanterie et les blindés alliés à courte portée de tir telle une succession d'embuscades. Or l'état-major américain n'avait pas prévu de disputer des combats intenses dans cette zone et sous-estima les difficultés de la configuration du terrain, rendant difficile tout mouvement de chars ou la progression des hommes disposant de peu de visibilité.

 

Les haies favorisent les positions défensives allemandes et leur camouflage. Les troupes de la Wehrmacht auxquelles les Alliés doivent faire face sont plus expérimentées que les troupes qui stationnaient sur les côtes du débarquement. Notamment les Fallschirmjäger qui savent tirer profit de ces petits prés clôturés par des talus et des hautes haies. Elles s'y camouflent facilement, rendant la suprématie aérienne alliée moins déterminante et l'artillerie américaine peu efficace. Les Allemands pratiquent une tactique où chaque point défensif d'un pré peut soutenir celui du pré d'à côté.

 

 

Franchissement des haies par les blindés

Les blindés alliés ne peuvent progresser sur ce terrain, les routes sont étroites et bordées de hautes haies où les chars sont exposés aux tirs de l'artillerie allemande. Et quand ils arrivent à franchir les haies, la manœuvre découvre le dessous du char, non blindé, pour les tirs de panzerschrecks (l'équivalent des bazookas américains) de soldats allemands embusqués.

 

Afin de permettre un accompagnement blindé des troupes, l'US Army chercha des solutions pour que les chars percent facilement les haies et une fois franchies, les chars ne s'avanceront plus dans les prés et soutiendront l'infanterie à distance pendant qu'elle remontera de chaque côté pour attaquer la haie suivante.

 

Des bulldozers furent utilisées mais ceux-ci n'étaient présents qu'en petit nombre. Des canons de gros calibre pour pulvériser les haies furent testés. Des unités de blindés ou de génie développèrent leur propre technique par explosifs mais dont les résultats restaient mitigés (temps de mise en œuvre, perte de l'effet de surprise, difficulté à placer l'explosif, etc.). Lors d'un test de pose d'explosifs par tube, les hommes du 747e bataillon blindé découvrirent qu'un tank équipé de tuyaux pouvait parfois traverser par lui-même certaines petites haies. Mais la manœuvre tordait fréquemment les tuyaux. Après avoir observé de telles traversées de haies, le premier lieutenant Charles B. Green du 747e équipa un tank Sherman d'un gros butoir faits à partir de rails de voie ferrée. Ainsi équipé, le tank se révéla assez puissant pour déchirer et traverser presque toutes les haies. Les équipes de maintenance équipèrent ainsi plusieurs Sherman du 747e.

 

Un sergent tankiste, Curtis G. Culin, mit alors au point alors un dispositif simple mais ingénieux. Il fixa à l'avant de son char des lames d'acier leur permettant de franchir les haies en les tranchant à leur base. Ces lames avaient été fabriquées à partir des hérissons tchèques, sorte de chevaux de frise en poutrelles d'acier, que les Allemands avaient disposés sur les plages normandes pour éviter le débarquement des chalands et péniches alliés.

 

Le général Omar Bradley fut invité le 15 juillet à venir voir une démonstration du dispositif et convaincu ordonna immédiatement que le plus de tanks possibles en soient équipés, d'autant que le lancement d'une grande opération, l'opération Cobra s'annonçait. Ainsi lors de la percée sur Saint-Lô, environ 3 tanks sur cinq possédaient un hedge-cutter. L'aspect du dispositif valut aux tanks équipés le surnom de « rhino » pour sa ressemblance avec la corne de l'animal.

 

 

Fin des batailles

Les Alliés ne sortiront de ce piège du bocage qu'avec le lancement de l'opération Cobra et le percement des lignes allemandes avec une nouvelle tactique définie par le général Omar Bradley dite du « tapis de bombes ». Le 25 juillet, 1 500 bombardiers saturent de bombes un corridor étroit de quelques kilomètres seulement entre les villages de La Chapelle-en-Juger et Hébécrevon, au nord de la grande route joignant Saint-Lô à Coutances, afin d'annihiler toute défense allemande et de créer la brèche dans laquelle s'engouffreront les armées américaines, marquant la fin de la guerre des haies. Les troupes allemandes, usées elles aussi par 2 mois de combats et manquant d'effectifs ne pourront reconstituer rapidement une ligne de défense, permettant la percée d'Avranches et une guerre de mouvement plus favorable aux Alliés.

 

 

carte-Bocage-normandie.jpg

Carte des fronts alliés (nord) et allemands (sud) au soir du 18 juin 1944.

 

 

char-sherman-rhinoceros---Bataille-des-haies.jpg

Le char Sherman Hedgecutter, surnommé Rhino

 

 

Bataille-des-haies.png

 

 

Source : Wikipédia - Bataille des Haies [Fr]

 

Voir aussi :

Goliath (Engin chenillé filoguidé) - Le robot de la 2ème guerre mondiale

L'Opération Fortitude (1944) - Utilisation de leurre

Le camouflage "Dazzle", ou "Razzle Dazzle" fut employé par les britanniques dès août 1917

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 15:50

# Le mur de l'Atlantique


Le mur de l'Atlantique (Atlantikwall en allemand) est un système extensif de fortifications côtières, construit par le Troisième Reich pendant la Seconde Guerre mondiale le long de la côte occidentale de l'Europe et destiné à empêcher une invasion par les Alliés du continent depuis la Grande-Bretagne.

 

Ces fortifications s'étendent de la frontière hispano-française jusqu'au nord de la Norvège (Festung Norwegen). Elles sont renforcées sur les côtes françaises, belges et néerlandaises de la Manche et de la mer du Nord.

 

 

Naissance et développement

Le 22 juin 1941, le IIIe Reich rompt le Pacte germano-soviétique en déclenchant l'Opération Barbarossa, ce qui ouvre le front de l'Est. Or l'attaque sur Pearl Harbor, le 7 décembre 1941, incite les États-Unis à officiellement entrer dans la Seconde Guerre mondiale, ce qui fait craindre à Hitler un débarquement sur les côtes atlantiques, Staline pressant les Alliés occidentaux pour l'ouverture d'un second front en Europe. La Wehrmacht consacrant alors l’essentiel de ses ressources en hommes et en matériels sur ce front de l'Est. Hitler, avec sa directive de guerre no 40 du 23 mars 1942, ordonne toute une série de mesures afin de renforcer les côtes des pays occupés ou annexés. En premier lieu, une protection de tous les grands ports, surtout ceux abritant, sur la façade atlantique, les bases pour sous-marins. Les Allemands sont persuadés qu'un débarquement ne peut avoir lieu qu'à proximité d'un port afin d'assurer la logistique des troupes débarquées. Dans cet esprit, l'installation de batteries lourdes et moyennes de la Kriegsmarine responsable des objectifs marins, pour l'armée de terre, la création de points d'appui renforcés autour de ces ports, enfin l'armée de l'air, la Luftwaffe doit assurer la protection anti-aérienne des lieux. Les objectifs doivent être atteints pour la fin de l'année. L'organisation Todt, le Reichsarbeitsdienst service du travail du Reich, ainsi que les unités du génie de l'armée sont chargés conjointement des travaux. Le commandement à l'ouest est également l'objet de modifications des compétences afin de rendre plus homogène la stratégie de défense et de construction du mur.

 

 

Le débarquement

Les Alliés attaquent les défenses du mur de l'Atlantique lors du débarquement du 6 juin 1944 en Normandie sur les cinq plages différentes. Ils ont alors fait le choix de débarquer loin d'un port, ces derniers étant trop solidement défendus, retenant l'expérience du débarquement de Dieppe de 1942. À l'exception d'Omaha Beach et de quelques batteries plus à l'intérieur des terres, les défenses côtières allemandes ne résistent guère plus d'une heure au débarquement des troupes alliées.

 

Mais les Alliés sont encore confrontés aux défenses du mur de l'Atlantique lors de la prise de Cherbourg fin juin 1944, du Havre début septembre 1944 ainsi que lors de la bataille de l'Escaut en novembre 1944 pour libérer les accès maritimes du port d'Anvers. La sanglante et longue bataille de Brest entre juillet et septembre 1944 pousse les Alliés à ne pas s'attaquer aux autres forteresses des ports bretons dans lequel l'armée allemande s'est retranchée (Saint-Nazaire, Lorient, Brest) sauf Saint-Malo (libérée en août 1944), ni aux îles Anglo-normandes et qui ne sont libérées que le 9 mai 1945, lendemain de la capitulation allemande.

 

 

Le-mur-de-l-Atlantique.gif

 

 

Source : Wikipédia - Mur de l'Atlantique [Fr]

 

 

 

# La ligne Maginot

 

La ligne Maginot, du nom de l'homme politique et ministre de la guerre André Maginot, est une ligne de fortifications et de défense imaginée par la Commission d'organisation des régions fortifiées et construite par la France le long de ses frontières avec la Belgique, le Luxembourg, l'Allemagne, la Suisse et l'Italie au cours des années 1920-1930.

 

Le terme « ligne Maginot » désigne parfois le système entier, mais souvent il désigne uniquement les défenses contre l'Allemagne (théâtre d'opérations du Nord-Est), tandis que les défenses contre l'Italie sont appelées « ligne alpine » (théâtre d'opérations du Sud-Est). À ces deux ensembles se rajoutent les fortifications de Corse, de Tunisie (la ligne Mareth) et d'Île-de-France (la ligne Chauvineau). Le pendant allemand de la ligne Maginot est la ligne Siegfried.

 

Avec le temps, l'expression de « ligne Maginot » est devenue synonyme d'une défense qu'on croit inviolable mais qui s'avère totalement inutile.

 

 

Projets

La conception de la ligne Maginot au cours des années 1920, puis sa réalisation au cours des années 1930 découlent directement de la Première Guerre mondiale. En effet, cette guerre a aggravé la situation démographique de la France, qui se trouve ainsi lourdement défavorisée face à l'Allemagne : en cas de nouvelle guerre, il est nécessaire d'économiser au maximum le précieux « sang français » exalté par les nationalistes dans l'entre-deux-guerres. De plus, la France a subi d'importantes destructions qui ont affecté de grandes villes, des terres agricoles fertiles et des bassins industriels de première importance ; pour éviter cela, il est nécessaire de garantir l’intégrité du territoire national.

 

Ces nouvelles fortifications ont ainsi plusieurs missions en cas de guerre :

 

  • économiser les troupes et compenser les classes creuses causées par la Première Guerre mondiale ;
  • empêcher une attaque-surprise venant d'Italie ou d'Allemagne et permettre de mobiliser l'Armée française à l'abri ;
  • protéger les bassins industriels et les mines d'Alsace et de Lorraine ;
  • servir de base à une éventuelle contre-attaque ;
  • pousser les Allemands à passer par la Belgique ou par la Suisse, obligeant d'une part le Royaume-Uni (garant de la Belgique) à se battre contre l'Allemagne, d'autre part en déplaçant la zone des combats hors de France (cette stratégie est la composante du plan Dyle).

 

Les premiers projets de la ligne Maginot voient le jour avec la création en 1925 de la Commission de défense des frontières (CDF), qui établit les premiers projets. Cet organisme est remplacé à partir de 1927 par la Commission d'organisation des régions fortifiées (CORF), qui fait établir les plans et les propose au ministre de la Guerre ; elle est composée d'officiers du génie et d'artillerie avec pour président l'inspecteur général du génie, qui est d'abord le général Fillonneau puis à partir de janvier 1929 et jusqu'en 1935 le général Belhague.

 

 

Bataille de France

La bataille de France désigne l'invasion allemande des Pays-Bas, de la Belgique, du Luxembourg et de la France pendant la Seconde Guerre mondiale. L'offensive débute le 10 mai 1940, mettant fin à la « drôle de guerre », et se termine le 22 juin par la défaite des forces armées françaises et la signature de l'armistice par le gouvernement Pétain.

 

Le territoire des quatre pays est alors occupé militairement selon différentes modalités, principalement : une zone occupée par l'Allemagne au Nord et à l'Ouest, une zone occupée par l'Italie dans le Sud-Est et une zone libre sous l'autorité du gouvernement de Vichy. Ces territoires sont libérés par les offensives alliées entre juin 1944 et mai 1945.

 

 

Les raisons de la défaite française

En dépit d'une idée courante, l'armée française était loin d'être aussi surclassée en quantité et en qualité qu'on a bien voulu le dire. Mais les conceptions de base françaises quant au rôle de l'armée, considéré comme défensif, avait conduit à des choix de matériels qui, intrinsèquement solides, avaient des performances inadaptées à la guerre moderne, manquant de mobilité, d'autonomie et de moyens de communication radio et, parfois, inférieurs en vitesse comme dans l'aviation, mais parfois dotés d'une très grande puissance de feu et d'un excellent blindage comme pour certaines catégories de chars qui surclassaient le matériel allemand.

 

Un des problèmes cruciaux vient d'un effort de guerre tardif, ce qui a retardé l'équipement des unités en matériel moderne et en quantités suffisantes. Une autre cause essentielle englobe un certain nombre de manquements dans le haut-commandement et surtout des erreurs stratégiques fatales liées a des dogmes trop rigides au sein de l'État-Major français. En effet, c'est avant tout l'encerclement des meilleures unités françaises ainsi que de la majorité du corps expéditionnaire anglais en Belgique qui a causé la défaite de la France.

 

 

Ligne Maginot

 

 

Source : Wikipédia - Ligne Maginot [Fr]

 

Voir aussi : Wikipédia - Bataille de France [Fr]

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 10:51

Le Goliath est un petit engin chenillé filoguidé utilisé par la Wehrmacht lors de la Seconde Guerre mondiale. D’une masse de 365 kg a 430 kg selon les types, il disposait d'une charge d'explosifs de 60 à 100 kg, pouvant être actionnée à distance, afin de détruire un char ou une place fortifiée. Chaque Goliath était prévu pour être détruit avec sa cible.

 

 

Historique

Vers 1940, après avoir récupéré près de la Seine un prototype de véhicule miniature développé par le concepteur français Adolphe Kégresse, le bureau de l'ordonnance de la Wehrmacht demanda le développement par la compagnie automobile Borgward de Brême d'un véhicule semblable afin de transporter des explosifs. Le résultat fut le Sd.Kfz. 302 (Sonderkraftfahrzeug, « véhicule spécial ») appelé le Leichter Ladungsträger (« porteur de charge léger ») ou Goliath. Le véhicule était dirigé à distance par l'intermédiaire d'une boîte de commande munie d'un manche à balai, qui était relié au Goliath par deux câbles téléphoniques se connectant à l'arrière du véhicule. Le premier modèle du Goliath utilisait un moteur électrique pour se mouvoir mais à cause de son coût et de ses difficultés de réparation, le modèle suivant (connu sous le nom de Sd. Kfz. 303) utilisa un moteur à essence plus simple et plus fiable.

 

Il est notamment connu pour avoir été présent sur les plages du débarquement. Heureusement pour les troupes alliées, ceux-ci avaient été mal entretenus et étaient fragiles. Pour preuve, à Utah Beach, un seul de ces chars explosa, les autres étant trop rouillés, ou leurs câbles trop abîmés par l'artillerie, pour pouvoir être utilisés. Il fut également utilisé par l’offensive allemande pour déminer un gigantesque champ de mines défensif lors de la bataille de Koursk. Plus tard, lors de l'insurrection de Varsovie de 1944, ils furent aussi employés par leurs unités SS. Les Polonais, avec le nombre restreint d'armes antichars à leur disposition, envoyaient souvent des volontaires pour découper les câbles de commande du Goliath avant qu'il n'atteigne sa cible.

 

Bien qu'un total de 7 564 Goliaths des deux modèles aient été produits, cette arme à usage unique n'a pas été considérée comme une réussite en raison de son prix de revient unitaire élevé, de sa vitesse très lente (9,5 km/h), de son mince blindage qui ne le protégeait contre aucun type d'armes antichars modernes, et de ses câbles de commande vulnérables.

 

Le combat pendant le soulèvement de Varsovie a prouvé que si le Goliath n'était pas couvert par un tir de suppression, ses câbles de commande pouvaient être facilement sectionnés par un combattant déterminé, juste équipé d'une pelle. Le Goliath, cependant, créa la base pour les avancées post-Seconde Guerre mondiale en matière de technologies de contrôle distant (drone).

 

Plusieurs exemplaires sont conservé dans des musées, en autre, un exemplaire de ce « mini-char » est en exposition au musée du débarquement de Sainte-Marie-du-Mont, au musée de la Libération de Cherbourg-Octeville, au musée Guerre et Paix en Ardennes à Novion-Porcien ainsi qu’au Deutsches Panzermuseum Munster à Munster (Örtze).

 

 

Mini tank de la 2ème guerre mondiale

Soldats britanniques avec des engins Goliath capturés en Normandie.

 

 

Goliath (Engin chenillé filoguidé)

Montage d'un Goliath Sd. Kfz. 303 par des soldats allemands lors de l'Insurrection de Varsovie de 1944.

 

 

Robot de la 2ème guerre mondiale

Un Goliath dans le Deutsches Panzermuseum.

 

 

Intérieur d'un Goliath Sd. Kfz. 303.

Intérieur d'un Goliath Sd. Kfz. 303.

 

 


 


 

Source : Wikipédia - Goliath (chenillé) [Fr]

 

Voir aussi :

Le Yamato, le plus grand Cuirassé de tous les temps (navire)

Le gouvernement Français envoya un magicien pour calmer les révoltes Kabyle de 1856

La guerre de Sept Ans (1756 - 1763) - Souvent comparé à la Première Guerre mondiale

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 23:00

5 semaines de congés payés et 10 jours fériés, est-ce beaucoup ? Challenges.fr a mené l'enquête. Un tour du monde complet où il apparaît que la France n'est pas le pays le plus généreux avec ses salariés... même en prenant en compte les RTT.

 

 

C'est un sujet de moquerie permanente. Dans le film d'animation "Madagascar 3", qui vient de sortir sur les écrans, les Français sont encore dépeints comme des adeptes du farniente bénéficiant de vacances permanentes. Et pourtant, une étude du cabinet britannique Mercer (dont les données ont été recoupées par Challenges.fr avec celles de l'Organisation Internationale du Travail et de la Commission européenne) tord le cou à cette idée reçue ! Non, les Français ne sont pas les mieux lotis. Ils sont même largement devancés par les libéraux Britanniques. Le Royaume-Uni accorde en effet 28 jours de congés aux salariés du pays, tandis les Français n'ont droit "qu'à" 25 jours (5 semaines), soit un jour de moins que les PolonaisEt si on additionne congés payés et jours chômés, les Français pointent seulement au 7e rang.

 

Cela dit, dans la pratique, la comparaison reste une exercice à haut risque. Car chaque pays a ses exceptions. Ainsi les employeurs britanniques peuvent déduire les jours fériés (8) des congés. En clair, au lieu de jouir de 36 jours chômés par an, les plus mal lotis des sujets de Sa Majesté peuvent avoir droit à "seulement" 28 jours de repos, soit 5 semaines et demi, Noël et Nouvel An compris. A contrario, en France, une telle pratique n'existe pas et les salariés cumulent généralement les jours fériés et les congés, soit 36 jours chômés.

 

 

Les salariés d'Asie Pacifique moins chanceux

Autre petit bémol, dans l'Hexagone, comme dans de nombreux autres pays, les jours fériés peuvent être travaillés et payés suivant les secteurs et les conventions collectives. De plus, le lundi de Pentecôte fait exception depuis qu'il a été instauré comme "journée de solidarité". Initialement, le lundi de Pentecôte était devenu un jour travaillé mais non payé et le produit de cette journée de travail était versé à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA). Depuis 2008, les entreprises sont libres de décider quel jour de l'année elles utilisent pour contribuer à cette journée.

 

Mais ces batailles de vacances restent de toute façon l'apanage des Européens. L'étude Mercer montre qu'au sein de l'UE, les salariés ayant droit au total à un mois cumulé de repos sont légion alors que dans la plupart des pays d'Asie Pacifique, ils doivent se contenter de quelques jours à peine. Et nous ne parlons pas des pays en voie de développement qui ne sont pas pris en compte dans cette enquête et dont la législation -quand elle existe- est le plus souvent très défavorable au salarié.

 

 

Différences entre Amérique du Nord et du Sud

Sur le continent américain, les inégalités sont notables: les pays d'Amérique du Sud tirent leur épingle du jeu tandis qu'Américains et Canadiens ont très peu (ou pas) de droits concernant la durée des congés légaux. Pour autant, la pratique peut encore une fois s'avérer bien différente de ce qui est prévu dans les textes. Si les Américains ne bénéficient pas d'un nombre officiel de congés, l'usage veut qu'ils prennent 2 semaines de vacances par an (généralement payées par leur compagnie).

 

Ce genre de pratique se retrouve partout dans le monde. En effet, sur notre carte ne figurent que les minimas légaux de vacances (sans compter les samedis et dimanches) pour une personne travaillant 5 jours par semaine. L'employeur ou la convention collective peuvent attribuer davantage de journées de repos au salarié. En Allemagne par exemple, la coutume est de donner six semaines de vacances alors que la loi n'en prévoit que quatre.

 

 

Des vacances suivant l'ancienneté ou les absences

D'autres subtilités existent encore. Attention par exemple à ne pas se méprendre sur le nombre de jours de congés légaux. Théoriquement, le Brésil offre 30 jours de vacances à ses citoyens. Mais il s'agit de jours calendaires. Les Brésiliens n'ont en réalité que 22 jours de congés (4 semaines et demi sans compter les week-ends).

 

De même, certaines législations font varier le nombre de vacances en fonction de l'ancienneté du salarié (Pologne, Argentine, Japon…) ou encore au nombre de journées d'absence injustifiées (Portugal).

 

 

Le jeu des jours fériés

La dernière inégalité en matière de vacances tient au nombre de jours fériés. Il varie de 18 en Colombie à 7 jours au Mexique, deux pays très catholiques où pourtant les saints n'ont pas le même poids.

 

 

Source : Challenges.fr

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 19:48

Rosalind Elsie Franklin (25 juillet 1920 – 16 avril 1958) est une biologiste moléculaire britannique qui participa à la découverte de la structure de l'ADN.

 

 

Biographie

Après l'obtention d'un doctorat en chimie physique à Cambridge au Royaume-Uni en 1945, elle travaille en France de 1947 à 1950 au Laboratoire central des services chimiques de l'État, où elle apprend les techniques de diffraction des rayons X.

 

De retour au Royaume-Uni en 1951, elle obtient un poste au King's College où elle applique la diffraction des rayons X à l'étude des matériaux biologiques. Elle réalise plusieurs radiographies aux rayons X de l'ADN, qui seront montrées à son insu par Maurice Wilkins à James Watson.

 

Ces photographies sont déterminantes dans la découverte de la structure à double hélice de l'ADN par James Watson et Francis Crick en 1953, publiée dans Nature. La découverte de la structure de l'ADN permet à Watson, Crick et Wilkins d'obtenir le Prix Nobel de physiologie ou médecine en 1962. Un prix Nobel ne pouvant être attribué à titre posthume, Rosalind Elsie Franklin, décédée quatre ans auparavant, ne fait pas partie des lauréats.

 

En raison d'une mauvaise ambiance au King's College, elle quitte cette institution pour rejoindre le Birkbeck College en 1953, où elle utilise la technique de la cristallographie sur les virus.

 

Elle meurt prématurément en 1958, à l’âge de 37 ans, des suites d’un cancer de l'ovaire vraisemblablement causé par la surexposition aux rayons X.

 

 

Rosalind-Elsie-Franklin---Decouverte-de-la-structure-de-l-.gif

 

 

Source : Wikipédia - Rosalind Elsie Franklin [Fr]

 

Voir aussi :

Wikipedia - Marie Curie [Fr]

Wikipedia - Lise Meitner [Fr]

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