Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 21:01

Pendant une semaine, il y a près de 60 ans, un bourg entier du Gard, Pont Saint-Esprit, est pris de folie et d'hallucinations. Un journaliste américain prétend avoir percé le mystère : il s'agirait d'une expérience secrète menée par les services américains, en pleine guerre froide.

Au moins cinq morts, plus de 30 personnes hospitalisées et près de 300 malades. En août 1951, un fait divers tragique secoue une grosse bourgade paisible des bords du Rhône, Pont-Saint-Esprit.


Ce qui commence comme une banale intoxication alimentaire collective culminera quelques jours plus tard en une nuit de pure folie, des scènes d’hallucinations dignes d’un tableau de Bosch, une “nuit de l’Apocalypse”, pour reprendre les termes d’un des médecins locaux, le Dr Gabbaï.

Récemment, France 3 exhumait ce fait divers sous la forme d’une fiction bourrée d’erreurs, Le Pain du diable, bien que le téléfilm s’inspirât essentiellement du remarquable travail d’un historien américain, Steven Kaplan, Le Pain maudit (Fayard), en 2008. Après des années d’enquête, Kaplan reste frustré : aucune des pistes suivies – ergot de seigle, fongicide, eau, mycotoxines – n’apporte d’explication définitive.

Dans un livre publié aux Etats-Unis fin 2009, le journaliste Hank Albarelli affirme avoir percé incidemment le mystère. La crise de folie qu’a connue Pont-Saint-Esprit viendrait d’une expérience secrète sur les effets du LSD menée conjointement par l’armée américaine et la CIA.



“J’ai des serpents dans mon estomac!”


L’affaire du “pain maudit” débute le 17 août 1951. Les salles d’attente des trois médecins de la ville sont pleines. Une vingtaine de malades viennent consulter pour des symptômes apparemment digestifs : nausées, brûlures d’estomac, vomissements, diarrhées. Viendront s’ajouter dans les jours suivants des fatigues importantes et des insomnies. Pour nombre de malades, après une rémission de 48 heures, les symptômes s’aggravent pour culminer dans des crises hallucinatoires habitées, entre autres, par des flammes et des animaux.

Après une enquête sur place pour le magazine Look, un journaliste américain, John Fuller, décrit dans un article paru en 1968 des scènes d’hallucinations collectives. Un ouvrier, Gabriel Validire, hurle à ses compagnons de chambrée : “Je suis mort ! Ma tête est en cuivre et j’ai des serpents dans mon estomac !” Une jeune fille se croit attaquée par des tigres. Un gamin de 11 ans, Charles Granjhon, tente d’étrangler sa mère.

Le 24 août, la situation devient ingérable. Un homme saute du deuxième étage de l’hôpital en hurlant : “Je suis un avion.” Les jambes fracturées, il se relève et court cinquante mètres sur le boulevard avant qu’on puisse le rattraper. De nombreux hospitalisés sont saisis d’hallucinations insupportables. D’autres entendent des harmonies célestes.

Très rapidement, des indices pointent le coupable présumé : le pain du meilleur boulanger du bourg, Roch Briand. Dans un article publié par le British Medical Journal moins d’un mois après le début du drame, le Dr Gabbaï écrit :


“La fréquence des symptômes mentaux ramène à l’esprit le vieux nom de la maladie, mal des ardents.”


Autrement dit la maladie de l’ergot de seigle, un champignon parasite des graminées. Courante au Moyen Age, la maladie a disparu en France depuis le XVIIIe siècle.


Mais l’ergotisme peine à expliquer tous les symptômes cliniques constatés. Le Dr Gabbaï et le Pr Giraud de la faculté de médecine de Montpellier, appelés à la rescousse, font vite un parallèle avec les recherches menées en Suisse à la même époque dans le laboratoire Sandoz par Albert Hofmann et qui ont abouti à la découverte par hasard du LSD, synthétisé à partir d’ergot. Le juge d’instruction chargé de l’affaire évoque la piste criminelle d’une contamination du pain par “une forme de l’ergotine synthétique très nocive”.


Albert Hofmann, qui a fait le déplacement, entérine dans un premier temps la piste de l’ergot ou d’un alcaloïde proche du LSD. Mais une fois rentré à Bâle, le laboratoire rejette l’hypothèse sans appel. De son côté, l’agence américaine United Press rapporte les intrigantes conclusions d’un laboratoire américain à qui elle a transmis des échantillons :

“Les expériences faites (notamment sur des volontaires) en leur faisant absorber du pain ergoté à diverses doses n’ont donné aucun des symptômes constatés chez les malades de Pont-Saint-Esprit.”

Steven Kaplan regrette qu’à l’époque la presse n’ait pas creusé davantage la piste “crépusculaire, voire obscure, du laboratoire américain”!



Suicide d’un biochimiste de l’armée américaine


Deux ans plus tard, aux Etats-Unis, un biochimiste de l’armée américaine qui travaille sur des programmes ultrasecrets se suicide. Selon la version officielle, il se serait jeté du treizième étage d’un hôtel de New York. C’est en enquêtant sur cette mort suspecte que le journaliste Hank Albarelli a obtenu des documents de la CIA et de la Maison Blanche qui jettent un éclairage sinistre sur les événements de Pont-Saint-Esprit.


A l’issue de la guerre de Corée, les Américains sont persuadés que leurs soldats, prisonniers de guerre, ont subi des lavages de cerveau. Ils se lancent donc dans une vaste série de programmes défensifs et offensifs sur les questions de la manipulation mentale, des sérums de vérité pour faire parler des prisonniers ou même sur des méthodes pour “incapaciter” l’ennemi et gagner des batailles sans tirer une seule balle.


C’est à ces recherches confidentielles soutenues par la CIA que travaille Frank Olson au sein du SOD (Special Operations Department), à Fort Detrick. Parmi les documents obtenus par Albarelli, le premier retranscrit une conversation entre un agent de la CIA et le représentant américain du laboratoire Sandoz. Ce dernier insiste pour évoquer le “secret de Pont-Saint-Esprit” et explique à son interlocuteur qu’il ne s’agissait nullement d’ergot mais de diéthylamide (le D de LSD).



Les pratiques « non éthiques » de la CIA


Albarelli entre en contact avec des anciens de l’armée ou de la CIA qui ont cotoyé Frank Olson. Deux d’entre eux, “Albert” et “Neal”, lui expliquent, sous couvert d’anonymat, que l’histoire de Pont-Saint-Esprit relève d’une opération conjointe du SOD et de la CIA. Mais lorsqu’il demande si d’autres services secrets, par exemple français, ont participé à l’expérience, il n’obtient qu’un silence.


Des scientifiques de Fort Detrick confient au journaliste américain que les services ont opéré par pulvérisation aérienne d’une mixture à base de LSD ainsi que par la contamination de “produits alimentaires locaux”. L’un d’eux explique que la pulvérisation a été “un échec complet”.


En 1975, une commission d’enquête présidée par Nelson Rockefeller avait commencé à révéler les pratiques “non éthiques” de la CIA, aux appellations multiples : Bluedbird, Artichoke, MK-Ultra, etc. En 2000, Albert et Neal transmettent à Albarelli une fiche d’identité de la Maison Blanche, certainement en rapport avec cette commission, et qui mentionne une “french embassy” et, erreur d’orthographe comprise, “Pont Saint Esprit incident (Olsojn)”


Cette version pose autant de questions qu’elle apporte de réponses. Sans rejeter l’hypothèse, Steven Kaplan s’interroge, par exemple, sur le choix de la ville cobaye : Pont-Saint-Esprit figure dans une région tenue par la gauche. Curieux pour une opération secrète américaine en pleine guerre froide.


“A l’époque, on a évoqué l’hypothèse d’une expérimentation destinée à contrôler une révolte de la population”, se souvient Charles Granjhon, 71 ans aujourd’hui, qui habite toujours Pont-Saint-Esprit. “J’ai failli caner. J’aimerais bien savoir pourquoi.” Il n’est pas le seul à vouloir connaître la vérité. Après la parution de son livre, Albarelli a appris d’un de ses contacts que la DGSE aurait demandé des informations sur l’affaire de Pont-Saint-Esprit au Département d’Etat américain, ce que démentent les services français.



Cet article de Loïc Chauvin est paru dans le magazine lesInrockuptibles du mercredi 3 mars.


Vidéo
Source : Lesinrocks.com

Repost 0
28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 11:58
Avis aux esprits curieux d'apprendre ! Si vous avez toujours rêvé de vous lancer dans la programmation d'applications et de jeux, mais que la complexité du langage vous a toujours rebuté, la solution Microsoft que Clubic vous propose de découvrir aujourd'hui vous intéressera sûrement !

Accessible et gratuit, Microsoft Small Basic vous permettra de créer facilement vos premiers jeux et applications. Résolument éducatif, il vous accompagnera en douceur dans le monde de la programmation via l'apprentissage du langage Microsoft Small Basic. Ce langage simplifié et inspiré directement de « BASIC » s'adresse principalement aux débutants. Cette offre développée par Microsoft DevLabs se veut être un parcours initiatique et se compose de l'application « Microsoft Small Basic », d'un tutoriel complet au format PDF appelé « Livre Blanc » ainsi que de nombreux conseils adaptés et vidéos pratiques disponibles sur le site MSDN « Microsoft Developer Network ».

Bien pensée l'application se présente comme une plateforme de programmation colorée et ludique. L'interface ergonomique est découpée en trois parties, une barre d'outils « ruban », un volet d'aide dynamique et un espace pour écrire son code. Rien n'est laissé au hasard, vous serez assisté en permanence dans la langue de Molière. Dès votre première frappe de texte, vous apercevrez un carrousel intelligent offrant des définitions rapides sur les termes clés du langage. Le volet gauche affichera l'étendue des possibilités et opérations, fournissant même des exemples concrets.

Il vous sera possible de tester vos programmes à n'importe quel instant à l'aide du bouton « Exécuter », de les sauvegarder localement au format Small Basic, de les convertir en programme Microsoft Visual Basic, mais aussi d'en partager le code source avec la communauté en le publiant en ligne via l'icône « Publier ». Vous pourrez lui donner un nom, entrer un descriptif et le placer dans une des catégories de la logithèque Small Basic. Un identifiant lui sera automatiquement associé et le programme pourra être lancé depuis un navigateur équipé de Microsoft Silverlight. Pour motiver les programmeurs en herbe, Microsoft a mis en avant plusieurs jeux réalisés avec Small Basic dont un « Casse Brique » (code : QRQ360) et un clone évolué de « Pong » (code : MDJ923). À l'aide de la fonction « Importer », vous pourrez importer rapidement les codes source commentés et bien sûr exécuter ces programmes en entrant simplement le code associé.



Source : Clubic.com

Repost 0
28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 11:50

En ce dimanche un édito un peu spécial, portant sur ce qu’on appelle les noobs (ou newbies), ces personnes qui même après des années de pratiques, sont tout de même médiocres en informatique et nouvelles technologies en général.

Place à un petit peu de poésie.

 

* Les noobs éteignent encore leur console de jeu à la prise électrique pensant que cela prolongera la durée de leur appareil.

* Lorsque le noob achète un GPS la seule chose qui l'intéresse c'est d'avoir un GPS. Si celui-ci a des cartes européennes ou mondiales, ce n'est qu'une option sans grande importance.

* Les noobs ne savent pas/oublient que mettre un accent dans une url ou une adresse email pose des problèmes…

* Les noobs lisent et même cliquent sur les spams qu’ils reçoivent.

* Les noobs installent des navigateurs, des barres (Google, Yahoo!), etc. sans s’en rendre compte lorsqu’ils installent d’autres logiciels.

* Les noobs, en général, ne lisent pas et cliquent sur OK (ou suivant) sans vérifier ce qu’ils installent ou ce à quoi ils s’abonnent.

* Les noobs pensent qu'un fichier .torrent est un fichier donnant lieu à une inondation.

* A l'achat d'une télévision HD, la seule chose qui intéresse le noob est qu'elle affiche de la HD. Que l'écran soit HD Ready ou Full HD ça lui est égal, il y a de la HD c'est se qui compte.

* Les noobs ne saisissent pas l’importance des formats texte, vidéo et audio, et leurs conséquences que cela peut avoir s’ils veulent ouvrir lesdits fichiers (sans les codecs installés), ou encore sur les autres ordinateurs ou le matériel qu’ils utilisent (baladeur, etc.). Le mot compatibilité leur est quasi inconnu, et ne parlons pas d'interopérabilité.

* Les noobs sont très en avance sur leur temps et pensent que la licence globale est appliquée. Oui, pour eux, télécharger n’importe quel morceau et film est tout à fait légal. Payer leur abonnement Internet est suffisant.

* Face à un problème informatique, même mineur, le noob bloque directement. Et ils vous appellent… Ou il achète un nouvel ordinateur sans chercher à résoudre le problème. (si si véridique) À croire que la logique informatique est différente du reste du monde, alors que concrètement, pas tant que ça.

* Le son ne marche pas ? Le noob ne pense pas à vérifier si les enceintes sont allumées ou si le son est coupé sur leur OS, ils achètent d'autres enceintes c'est plus simple et moins contraignant.

* Internet ne fonctionne pas ? Le noob ne pense pas à vérifier si le câble Ethernet est bien enfoncé, ou si le Wi-Fi est bien activé. Il peut même a changer de fournisseur d'accès.


* Demander Alt+F4 en discutant sur un chat ou via un jeu vidéo par exemple fonctionne très souvent. Sauf si la personne est tellement noob qu’elle ne sait pas qu’il faut garder le Alt enfoncé…

Repost 0
27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 18:59

Il y a quelques années, on avait trouvé des restes de squelettes assez curieux sur une île d'Indonésie. La caractéristique principale de ces hominidés était la petite taille, d'où le surnom de "hobbits". Certains spécialistes avaient cru un moment qu'il s'agissait de nains mais les preuves s'accumulent pour croire qu'il s'agit plutôt d'une espèce à part.

Les chercheurs avaient alors nommé ces créatures Homo floresiensis. La taille de ces créatures était de moitié par rapport à un humain moyen moderne. Ces êtres ont vécu sur l'île il y a 18 000 ans environ.


On a tout récemment relevé différents éléments qui font penser à une espèce particulière d'hominidé, comme un crane et des os de mâchoires plus primitifs que les nôtres par exemple ou encore des jambes assez mal adaptées. Ces créatures ne sont donc pas des "handicapés" (on a soupçonné un temps une possible microcéphalie) mais définissent bien une sorte "d'homme primitif".


Source : Sur-la-toile.com

Repost 0
Published by Milem - dans Archéologie
commenter cet article
27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 18:56

Une étude française (universités de Caen et Rouen) publiée dans l’International Journal of Biological Sciences a analysé les effets de la nourriture OGM sur la santé des mammifères. Les chercheurs ont trouvé que cette alimentation provoque des dégâts aux organes des rats ; dans les reins et le foie en particulier, mais il existe des différences selon le genre sexuel. Monsanto avait publié ses propres résultats pour que son alimentation génétiquement modifiée soit acceptée sur le marché américain et européen, mais son analyse était, selon eux, réalisée sur une trop courte durée (90 jours).


Les variétés étudiées sont les maïs NK 603 (modifié pour résister à l'herbicide RoundUp), MON 810 et MON 863 (synthétisant des toxines insecticides). Monsanto a réagi immédiatement en affirmant que cette étude était fondée sur des méthodes analytiques erronées. Les chercheurs français affirment qu'il existe un risque sanitaire important, car on ne connaît pas les effets à long terme de ces produits OGM, pourtant utilisés pour l'alimentation humaine.


Source : Sur-la-toile.com

Repost 0
Published by Milem - dans Santés
commenter cet article
27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 18:36
On pourrait s'attendre à ce que les hommes, plus agressifs en raison de la testostérone, représentent le genre sexuel majoritaire pour le goût pour ce genre de lectures ... mais non ! Des chercheurs pensent savoir pourquoi ce sont les femmes qui affectionnent les romans policiers. Ce serait un geste préventif initié par la peur d'être blessée ou tuée. Les femmes craignent davantage ce danger que les hommes (en dépit du fait que la lecture des statistiques sur les homicides montre que les hommes sont bien plus menacés).

Les femmes voudraient mieux comprendre comment fonctionne un individu qui souhaite tuer. Elles tentent ainsi de déceler les signes avant-coureurs. Le problème est que c'est un cercle vicieux, car ces romans tendent à générer davantage de peurs ... et donc d'envies de lectures de nouveaux romans policiers !


Source : Sur-la-toile.com
Repost 0
27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 18:19
Depuis quelques mois, de mystérieux symboles fleurissent dans les magazines, certains livres, sur des sites internet et dans la rue. On les appelle des flashcodes. Ce sont des codes-barres ordinaires, à la différence près qu'ils sont en 2D et donc que beaucoup plus d'informations peuvent y être stockées.

A gauche un code-barre « ordinaire », à droite un « flashcode »

Ces flashcodes sont exploitables via votre téléphone portable, il vous suffit pour cela de télécharger le logiciel adéquat et en une photo vous pourrez visualiser une vidéo, aller sur un site pour en apprendre plus sur le produit lié au flashcode, voir un texte relatif au support du flashcode (Oeuvre d'art, bâtiment, etc..)

Depuis quelque temps la RATP en installé des flashcode afin que le passager puisse trouver tous les horaires de bus de l'endroit où il se trouve. En France le flashcode n'en est qu'à ses balbutiements, mais c'est une technologie qui pourrait rapidement s'imposer comme un nouveau moyen de communication


Source : Sur-la-toile.com
Repost 0
Published by Milem - dans Tech-Sciences
commenter cet article
27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 18:16
Pour un homme, le fait de partager le lit avec quelqu'un accroît les risques de diminution de performances cognitives. Les hommes qui ne dorment pas seuls ont leur sommeil perturbé, qu'il y ait câlins ou non. Dormir avec quelqu'un perturberait les capacités mentales pour le lendemain. Le manque de sommeil accroît aussi significativement les hormones de stress. Pour les femmes par contre, ce problème n'apparaît pas autant, car elles dorment plus profondément. Les femmes seraient plus habituées à des perturbations en raison de leurs vies typiques : élever des enfants, règles, ménopause...

Ces résultats sont les conclusions d'une
étude de l'université de Vienne qui a surveillé le sommeil de jeunes couples sans enfants et à qui on a demandé successivement de passer 10 nuits ensemble ou 10 nuits séparément avant de passer des tests cognitifs quotidiennement. Les femmes obtiennent aussi un meilleur résultat pour se souvenir des rêves après une nuit passée seule ; les hommes, eux, après une relation sexuelle.

Source :
Sur-la-toile.com
Repost 0
Published by Milem - dans Etudes
commenter cet article
27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 18:01
Une nouvelle étude américaine suggère que les couples homme/femme qui utilisent le « nous » sont davantage capable de résoudre les conflits que ceux qui ne le font pas. Ce sont des chercheurs de Berkeley qui ont analysé des conversations entre couples mûrs, voire âgés. Ils ont regardé les points de désaccord que les candidats relevaient au sujet de leur mariage. Les couples utilisant plus souvent « nous », « notre » etc. au lieu de « je » et « toi » voyaient le couple plus positivement. Le stress psychologique semblait aussi bien moindre. On a noté au passage que les couples de personnes âgées utilisaient davantage le « nous ». Voilà donc un indicateur assez fiable de la qualité d'un couple.


Source : Sur-la-toile.com
Repost 0
Published by Milem - dans Etudes
commenter cet article
27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 17:59
Tout le monde sait que le diamant est un des matériaux les plus durs et résistants que l'on connaît. Un humain n'est capable que de résister qu'à une pression de 27 atmosphères (l'unité atmosphère correspond à la pression qu'exerce la couche d'air au niveau de la mer) ; et il faut encore que cela se fasse graduellement.

Des physiciens
ont réussi à faire rompre un diamant grâce à des lasers très puissants qui délivraient des centaines de joules d'énergie sur un diamant d'un centième de carat (un carat = 200 mg). Ils ont dû appliquer une pression supérieure à un million d'atmosphères pour briser ce matériau. Cela équivaut à un tiers de la pression qui règne au coeur de notre planète. À 10 millions d'atmosphères, le matériau finissait par fondre.


Source : Sur-la-toile.com
Repost 0
Published by Milem - dans Tech-Sciences
commenter cet article

Rechercher

Pages