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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 17:58

La pollution en Chine, on en parle, on la vit, mais malgré les progrès récents faits à Pékin pour la tenue des JO, elle est là et bien là.

Notamment dans des coins reculés, un peu perdus, mais où vivent des millions d'hommes et de femmes qui n'ont pas le choix... et qui en meurent.

 

Reportage photo de Lu Guang (卢广), qui a reçu à New York il y a 15 jours, lors  de la remise du prix Eugène Smith, le prix de la photo humaniste 2009 pour son travail "Pollution in China".


 

 

 

China Hush a fait un article stupéfiant sur les conséquences de la pollution en Chine.

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 16:09
La science s'intéresse à tout, même à nos habitudes dans l'intimité ! L'université de l'Indiana s'est ainsi portée volontaire pour suivre environ 2500 femmes âgées de 18 à 68 ans, et pour vérifier si l'utilisation de lubrifiant accroissait le niveau de plaisir et de satisfaction dans le cadre de notre sexualité.

Les femmes suivies utilisaient du lubrifiant à base de silicone ou d'eau. La réponse à la question centrale de l'étude est positive puisque 70 % des femmes ont répondu que le lubrifiant améliorait le plaisir et la satisfaction d'un rapport.

Les sexologues et médecins recommandent souvent aux femmes de ne pas hésiter à utiliser du lubrifiant afin d'éviter de petites déchirures (qui peuvent par ailleurs accroître la transmission de MST), mais ce conseil ne reposait sur rien de scientifique puisqu'aucune étude sérieuse n'avait encore osé le vérifier. C'est maintenant chose faite et
les statistiques sont disponibles.
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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 16:02

Les adjuvants sont utilisés pour renforcer la réponse immunitaire. Pour Viera SCHEIBNER (auteur de plusieurs livres sur les vaccinations en Australie), les effets secondaires des adjuvants sont très variables. On ne sait pas au juste comment ils affectent le système immunitaire, quels sont les conséquences de l’hyperactivation du système immunitaire. Ils évitent de mettre plus d’antigènes dans les vaccins et permettent de réduire les coûts de fabrication. Mais ils sont des corps étrangers dans l’organisme et provoquent des effets secondaires graves.


Gary MATSUMOTO, journaliste enquêteur, raconte dans ses ouvrages que des milliers de soldats américains, depuis 1987, ont reçu un vaccin expérimental contre l’anthrax contenant du squalène, un adjuvant à base d’huile de requin. On sait que le squalène provoque de sévères maladies auto-immunes chez l’animal, comme des scléroses en plaques, des polyarthrites rhumatoïdes, des lupus érythémateux. « Cet adjuvant est responsable de la cascade de réactions qui constituent le syndrome de la guerre du Golfe » affirme Viera SCHEIBNER.


Gary MATSUMOTO rapporte des interviews saisissants de militaires atteints du syndrome de fatigue chronique : chez chacun d’eux on a retrouvé des anticorps anti-squalène. Le Dr Pamela ASA fut la première à reconnaître le rôle des adjuvants à base d’huile dans le déclenchement des maladies auto-immunes. C’est en examinant un patient qui avait développé une auto-immunité après avoir participé à des essais de vaccin contre l’herpès, vaccin qui contenait du MF59, un adjuvant à base de squalène, qu’elle en a eu la certitude. Avec le Dr Robert GARRY, elle a mis au point un test de détection des anticorps anti-squalène, test qui aujourd’hui est un outil très important dans les expertises médico-légales. Il permet aussi d’établir un diagnostic de maladie auto-immune consécutive à l’injection de squalène contenu dans les vaccins contre l’anthrax, vaccins qui furent administrés à des milliers de soldats sans leur consentement libre et éclairé. Aux Etats-Unis, dans les années 1997, le NIH (National Institute of Health) a dépensé des millions de dollars pour tester un vaccin contre le HIV contenant du squalène comme adjuvant. En 1988 commencèrent les tests sur les animaux, puis en 1991 sur les hommes au cours de 23 essais.


« Le squalène est un adjuvant clé pour la nouvelle génération de vaccins destinés aux immunisations de masse », précise Matsumoto. Des chercheurs de la Tulane Medical School et du Walter Reed Army Institute of research ont tous apporté la preuve, par des traçages radioactifs, que le système immunitaire a une réponse spécifique vis-à-vis du squalène. Le squalène pénètre dans les organes mais aussi dans le système nerveux et le cerveau. Le système immunitaire le considère comme un ennemi à attaquer et à éliminer.

 


Mode de pénétration

Ce qui est fondamental, c’est le mode d’administration de ce produit. Tout immunologiste vous dira que le chemin que prend un antigène pour rencontrer le système immunitaire fait toute la différence. Si vous avalez du squalène, pas de problème, comme c’est un lipide, votre corps saura le digérer. Ce n’est pas du tout la même chose lorsque le squalène est injecté. Une injection n’est pas une voie naturelle pour pénétrer dans le corps. On peut beaucoup plus facilement éliminer un poison ou une substance toxique s’ils pénètrent dans l’organisme par une autre voie. Par injection, l’antigène va directement dans le sang où se trouvent les rouages les plus profonds du système immunitaire.


Des études ont montré que si le squalène est injecté il va galvaniser la réponse immunitaire, ce qui va engendrer une réaction croisée d’autodestruction des molécules identiques en place dans le corps. Ce phénomène est appelé « mimétisme moléculaire ». Et c’est un processus qui ne s’arrête jamais, car le corps continue à fabriquer les molécules identiques à l’antigène et le système immunitaire ne cesse de les attaquer. Prenons l’exemple de la myéline des nerfs : le corps en fabrique tout le temps pour protéger et réparer les conduits nerveux. Avec une vaccination qui engendre une auto-immunité, comme une SEP ou une SLA, la myéline devient l’ennemi et le corps est programmé pour sa destruction, laquelle ne prend fin qu’à la mort du patient.


Un autre exemple d’auto-immunité : l’autisme. Le Dr Vijendra SINGH a mené, à l’Utah State University, des recherches qui tendent à prouver que des auto-anticorps attaquent la myéline des enfants autistes. Elle a montré que chez ces enfants, tous vaccinés par le ROR, on retrouvait des auto-anticorps dirigés contre la protéine de base de la myéline (MBP) de même qu’un taux très élevé d’anticorps contre la rougeole. Des tests montrèrent la présence anormale d’anticorps anti-ROR chez 60% des enfants autistes (soit 75 sur 125). En outre, il y avait une corrélation (+ de 90%) entre les anticorps anti-ROR et les auto-anticorps de la protéine MBP, ce qui suggère une relation causale entre le vaccin ROR et une auto-immunité dans le cerveau chez les autistes. « C’est une des plus importantes découvertes récentes dans cette pathologie, ce qui nous conduit à incriminer le virus de la rougeole dans l’étiologie des processus autistiques », conclut le Dr SINGH.

 


Le mimétisme moléculaire comme arme biologique

MATSUMOTO rapporte qu’en Union Soviétique, dès 1980, on a utilisé le principe du mimétisme moléculaire pour fabriquer une « maladie modèle » susceptible d’attaquer la myéline. En plaçant un fragment de protéine de base de la myéline dans la bactérie de la légionellose, les soviétiques ont créé l’équivalent d’une « nano bombe » qu’ils ont injectée à des cobayes. Ce qu’ils ont découvert, c’est que le système immunitaire se débarrassait très vite de la bactérie Legionella , mais que la molécule de myéline, entrée clandestinement grâce à ce « cheval de Troie » microbien, provoquait une deuxième maladie, une encéphalomyélite allergique, la version animale de la sclérose en plaques. Les soviétiques ont reconnu avoir créé une véritable bombe biologique à retardement.


« Le squalène est une sorte de « gâchette » qui déclenche la véritable arme biologique qu’est le système immunitaire. Lorsque la panoplie de cellules et d’anticorps qui constituent le système immunitaire se met à attaquer ce qu’elle est censée protéger, le résultat peut être catastrophique. En introduisant du squalène dans le vaccin contre l’anthrax administré à des milliers de soldats, on n’a pas fait un nouveau vaccin, on a fabriqué une bombe biologique », précise MATSUMOTO. En ce qui concerne le vaccin contre l’anthrax, les autorités américaines ont justifié l’usage du squalène, dont ils connaissaient parfaitement les dangers, en disant qu’ils avaient un vaccin inefficace et qu’il fallait le renforcer à tout prix rapidement, étant donné les menaces de guerre biologique en provenance de Russie et d’Irak. Depuis, les américains se sont investis dans l’industrie du squalène, ils possèdent les droits exclusifs pour fabriquer le nouveau vaccin recombinant contre l’anthrax.

 


Le marché du squalène

Il y a du squalène dans presque tous les nouveaux vaccins destinés à la vaccination de masse. Il y en a dans les prototypes de vaccins contre le sida, contre la malaria, l’herpès, la grippe, le cytomégalovirus et le papillomavirus (impliqué dans le cancer du col de l’utérus). Si les premiers cités sont encore balbutiants, le vaccin contre le cancer de l’utérus est, lui, déjà recommandé pour les jeunes filles et pratiqué dans plusieurs pays !


Le vaccin contre la grippe FLUAD (marque italienne) a reçu son AMM en 1997. Il contient du MF59, l’adjuvant à base de squalène fabriqué par les laboratoires Chiron. Tout ce que ce laboratoire a publié sur ce vaccin était positif et montrait que le squalène MF59 était sans danger ! Il faut dire que les tests ont été pratiqués sur très peu de personnes toutes âgées de 70 ans et plus, chez qui les effets secondaires du vaccin ont pu être interprétés comme des problèmes de santé habituels à cet âge (problèmes articulaires, fatigue…).


Chacun sait que les maladies auto-immunes évoluent sur le long terme, et il est difficile de les diagnostiquer rapidement. Les premiers symptômes sont très vagues (maux de tête, fatigue, problèmes articulaires et musculaires, troubles neurologiques …) et les médecins n’y prêtent pas attention, en disant que ce sont des « réactions courantes » aux vaccinations. MATSUMOTO ajoute : « On peut se demander si les scientifiques qui travaillent pour les compagnies pharmaceutiques font exprès de cacher les effets secondaires des produits pour ne pas entraver la stratégie commerciale de la firme. Les conclusions des études de Chiron sont en contradiction totale avec toutes les études menées sur le squalène tant chez les animaux que chez les hommes ».


Il faut savoir également qu’en Europe un nouveau vaccin contre l’hépatite B spécialement destiné aux « mauvais répondeurs », c’est-à-dire ceux dont le taux d’anticorps est insuffisant, voire inexistant, après vaccination, notamment les personnes en dialyse et les sujets à risque comme les toxicomanes, vient de voir le jour. Ce vaccin s’appelle FENDRIX et il est produit par GlaxoSmithKline. Il contient un « super adjuvant » le AS04 à base de MPL (monophosphoryl lipid), produit développé à l’origine par la firme américaine Corixa. Cet adjuvant va remplacer les sels d’aluminium utilisés jusqu’à maintenant. Qu’est ce que ce AS04 ? La fiche technique dit : « Il s’agit d’un dérivé d’une molécule lipidique A que l’on trouve dans les bactéries Gram - . Il est extrait des membranes cellulaires des bactéries et c’est un des plus puissants régulateurs de la réponse immunitaire aux infections bactériennes. Cet adjuvant est utilisé dans les vaccins actuellement en chantier dans les laboratoires GlaxoSK, tel le vaccin contre la malaria, l’herpès génital, le cancer du col de l’utérus et le nouveau BCG ». En fait, le AS04 est une émulsion de squalène identique au MF59 utilisé par l’armée américaine dans le vaccin contre l’anthrax, fabriqué à toute vitesse par Chiron et testé en 1998 avec la bénédiction de la FDA, du NIH et du Département de la Défense !


L’histoire du squalène nous révèle encore d’autres secrets : l’émulsion de squalène qui au départ s’appelait « Triple Mix » et qui était à base d’adjuvant de Freund, a ensuite pris le nom de « Ribi ». Ce produit fut testé par les Hollandais sur des lapins. Ils constatèrent un grand nombre d’effets secondaires sévères comparés aux autres adjuvants. En 1999, la firme RibiImmunoChem fut rachetée par Corixa pour 56,3 millions de dollars. Ce n’est pas tout, il est prévu d’utiliser le MPL, produit par cette firme, dans les futurs vaccins, actuellement en préparation, contre les allergies et contre les maladies auto-immunes !!. Notons qu’il existe d’autres adjuvants à base d’émulsions d’huile, produits à partir de bactéries, ou de leurs dérivés synthétiques comme les liposomes, ou encore des bactéries de gram-, des endotoxines, du cholestérol, des acides gras, des amines, des huiles végétales ou des huiles de paraffine.

 


Conclusion

Depuis le début, les vaccinations massives ont agi comme des armes biologiques, détruisant la santé, manipulant et paralysant le système immunitaire et initiant de nouveaux processus pathologiques dégénératifs. La solution préconisée par les managers de la « médecine-monoply » ? Eh bien, c’est de nous injecter des vaccins génétiquement modifiés, encore plus puissants. Peu leur importe de « semer » des nano bombes qui ensuite attaqueront notre système immunitaire déjà si affaibli. Le fait de stimuler l’organisme pour obtenir une réponse immunitaire plus puissante en utilisant des adjuvants à base d’huile a clairement montré que l’effet obtenu était inverse. Plus la réponse est forte, plus l’adjuvant endommage le cerveau et le système nerveux. Avec un calendrier vaccinal de plus en plus chargé, nous pouvons maintenant prédire un avenir sombre pour l’humanité. Il faut s’attendre à une épidémie de maladies neurologiques et auto-immunes sans précédent.

 

 

grippe a


 

Source : Hns-info.net

 

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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 17:26
Rien n'est petit dans l'amour. Ceux qui attendent les grandes occasions pour prouver leur tendresse ne savent pas aimer.
[Laure Conan]


Si tu m'aimais, et si je t'aimais, comme je t'aimerais !
[Paul Géraldy]


Le plus grand bonheur que puisse donner l'amour, c'est le premier serrement de main d'une femme qu'on aime.
[Stendhal]


Il faut se ressembler un peu pour se comprendre, mais il faut être un peu différent pour s'aimer.
[Paul Géraldy]


L'amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l'âme.
[William Shakespeare]


Je rêve de vos rêves, je désire vos lointains.
[Martine Le Coz]


L'amour fait songer, vivre et croire.
[Victor Hugo]



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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 17:17
Le maire de Moscou veut charger les nuages de particules de poudre de ciment, de glace sèche et d'iode d'argent pour ne pas qu'il neige sur Moscou cet hiver. Les résidents espèrent qu'ils ne vont pas encore laisser tomber une poche de ciment de 55 livres sur le toit d'une maison de banlieu.




Source :
popsci
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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 16:48
Des chercheurs ont comparé l'empreinte écologique de nos animaux domestiques à celles d'autres objets de consommation courante. Ainsi, un grand chien est comparable à un gros véhicule 4x4 qui ferait 10.000km/an, les chats se comparent à une Golf de Wolkswagen, un hamster est l'équivalent d'un téléviseur à plasma, et un poisson rouge correspond à deux téléphones cellulaires.

Les auteurs de l'étude, qui publient un livre intitulé « Time to Eat the Dog: The real guide to sustainable living », encouragent les gens à remplacer les animaux de compagnie par des animaux d'élevage, comme des lapins ou des poulets, qu'ils pourront manger par la suite.
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Published by Milem - dans Etudes
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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 16:43

Un problème des voitures électriques est l'autonomie entre deux recharges. Pour des petits trajets en ville, ça fonctionne, mais pour les longues distances ça devient limitant. Une solution proposée serait d'installer un système à induction magnétique dans la route, permettant de recharger la batterie et de transmettre des informations pendant le trajet.


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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 16:39

Du haut de ses 18 mètres, ce Tetsujin exhibera ses 50 tonnes de métal de manière permanente à partir d’octobre dans le parc Wakamatsu de Kobé.

 


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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 16:34

Le plus vaste essai vaccinal mené à ce jour a permis de réduire d'un tiers le risque d'infection par le VIH. Mais beaucoup reste à faire.

Si «le» vaccin contre le sida n'est pas pour demain, c'est la première fois dans l'histoire de l'épidémie qu'un essai clinique laisse entrevoir la possibilité de prévenir la contamination par le virus. Testé chez 16 000 volontaires en Thaïlande, un cocktail de deux vaccins expérimentaux a réduit d'un tiers les cas de séroconversion. Les résultats bruts de cet essai dit de phase III, appelé RV144, ont été présentés jeudi lors d'une conférence de presse organisée par Sanofi-Pasteur, qui développe l'Alvac-HIV, l'un des deux vaccins. S'ils ont multiplié les déclarations enthousiastes, les porte-parole de l'armée des États-Unis et du ministère thaïlandais de la Santé, qui ont conduit l'étude, n'ont guère détaillé leurs données. Celles-ci seront développées lors d'une conférence internationale sur les vaccins qui se tiendra à Paris du 19 au 22 octobre.

 


Les deux premiers essais à grande échelle, menés avec des vaccins de première génération, avaient échoué (voir ci-dessous). Pour augmenter les chances de succès, les chercheurs américains ont fait appel à une stratégie de «prime-boost» (primo vaccination rappel) qui consiste à injecter un premier vaccin pour amorcer la réponse immunitaire puis un deuxième, de nature différente, pour amplifier la production d'anticorps. Le premier, l'Alvac-HIV, est produit à partir d'un virus qui infecte le canari (canarypox) modifié génétiquement. Celui-ci ne peut pas survivre dans les cellules humaines mais permet de faire pénétrer des gènes codant pour des protéines immunisantes du VIH. Le deuxième, AIDSVAX (cédé par Vaxgen à l'organisation Global Solutions for Infectious Diseases) est une version synthétique d'une protéine d'enveloppe du virus, la gp120.

 

Un test discuté

Testés séparément, ces deux vaccins n'avaient permis aucune protection. Dans l'essai thaïlandais, débuté en 2003, les 16 000 volontaires, âgés de 18 à 30 ans et considérés comme à risque «moyen» d'être contaminés par le VIH ont été divisés en deux groupes : 8 000 ont reçu le cocktail vaccinal, 8 000 des placebos. À l'époque, une partie de la communauté médicale s'était élevée contre cette étude, jugée éthiquement discutable. Trois ans après la fin des injections, les vaccins ont confirmé leur bonne tolérance. Surtout, soulignent les investigateurs, ils ont enfin démontré une efficacité : 74 cas de sida sont survenus dans le groupe placebo, 51 parmi les vaccinés, soit une diminution de 31 %, significative sur le plan statistique. «Ces résultats sont modestes, mais c'est la première fois que l'on a un signal positif pour un vaccin», insiste le Pr Anthony Fauci de l'Institut national de l'allergie et des maladies infectieuses (États-Unis). Il souligne toutefois qu'il reste encore beaucoup de questions à résoudre avant d'envisager une mise sur le marché. «On ne sait pas quelle est la durée de protection conférée, ni si ce vaccin sera efficace dans d'autres catégories de population, homosexuels ou toxicomanes par exemple», note ainsi Anthony Fauci. Les spécialistes français sont encore plus mesurés. «Il faut modérer notre enthousiasme, c'est seulement une diminution de 31 %, et on ne sait pas pourquoi ces personnes ont été protégées», réagit le Pr Françoise Barré-Sinoussi, Prix Nobel de médecine 2008 pour sa participation à la découverte du virus.

«La première bonne nouvelle, c'est que la communication sur les mesures de prévention a été très efficace, car il n'y a eu que 125 contaminations sur 16 000 personnes», relève le directeur de l'Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS), Jean-François Delfraissy.

Le Pr Yves Levy, responsable des essais vaccinaux à l'ANRS rappelle toutefois qu'«après 30 candidats vaccins en 20 ans, on a au moins un signe montrant qu'il est possible de réduire les risques». «Un vaccin efficace dans 30 % ou 50 % des cas pourrait avoir un rôle important s'il s'inscrit dans un système de prévention renforcé. Il n'y a pas encore de solution unique pour lutter contre le VIH» , estime Michel Sidibé, directeur de l'Onusida.

 

Source : Figaro

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Published by Milem - dans Tech-Sciences
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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 20:42

Les temps changent, les mariages aussi. Finis le costume cravate traditionnel et la mairie, de nos jours il est de bon ton de se marier déguisé, de préférence aux pieds du Gundam qui veille sur Tokyo. 

 

 

 

[Shibuya246 via Kotaku]

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