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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:55

 

En pleine saison des pluies, les organisateurs de mariages, las de n’avoir aucun client, ont réussi à répandre au Japon la coutume occidentale appelée « la mariée de juin », selon laquelle se marier en juin est gage de bonheur éternel. Mai et novembre, mois traditionnels des épousailles, restent privilégiés.

 

 

Il existe deux styles de cérémonies de mariages (kekkon shiki) :

 

 

> la cérémonie traditionnelle au temple shintoïste :

 

La mariée est vêtue du shiro muku (kimono blanc) et le jeune marié d’un kimono. Après la cérémonie, la famille et les amis proches se réunissent pour un banquet, à la fin duquel les jeunes mariés offrent de petits présents. Cette cérémonie est très onéreuse, c’est pourquoi aujourd’hui beaucoup de japonais préfèrent se marier à l’occidentale.

 

 

> la cérémonie à l’occidentale :

 

L’aspect religieux est gommé, et l’on ne retient que le faste et l’imagerie romantique : robe blanche, faux prêtre, église… Certains couples vont jusqu’à se marier en Europe dans des villes synonymes de romantisme comme Paris ou Venise.

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2006

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:53

Les japonais aiment les mots français, même si très peu d’entre eux parlent et écrivent notre langue. Pour un japonais, le français est symbole de qualité, de luxe et de tradition, notamment dans les domaines de la mode, de la gastronomie… C’est également la langue de l’amour.

 

On trouve des mots français partout au Japon : sur les t-shirts, les sacs, les enseignes des boutiques, les noms de restaurants, d’hôtels, de pâtisseries, sur certains produits. La syntaxe et la grammaire ne sont pas toujours correctes, mais c’est la consonance française qui fait vendre parce que cela donne une impression de qualité et de tradition.

 

Les japonais écrivent le français en utilisant le rômaji (qui correspond à notre alphabet), mais avec les particularités japonaises : « l » pour « r », « b » pour « v », … Ainsi, « français » devient « fulansu », « café au lait » devient « kafeore » ou encore « flanbois » pour framboise.

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2006

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:52

 

Face à la crise économique, les entreprises se sont adaptées à la nouvelle manière de consommer des japonais. Ainsi, ce qu’on appelle familièrement « magasins à 100 yens » et « convenient store » ou conbini, se sont considérablement développés ces dernières années.

 

Les conbini sont des mini-supermarchés ouverts 24h/24, où l’on trouve tout type de produits et de services. Que ce soit des plats préparés, des boissons ou encore des distributeurs des billets ou des photocopieuses. On y trouve de tout à toute heure !

 

Les autres magasins qui connaissent un franc succès auprès des japonais et des touristes étrangers sont les « magasins à 100 yens ». Il s’agit de boutiques où vous pouvez acheter de nombreux produits pour la modique somme de 100 yens, soit un peu moins d’un euro. Vous y trouverez, par exemple, des produits de beauté, des fournitures de bureau, des ustensiles de cuisine ou bien encore des vêtements.

 

Ces deux types de magasins sont représentatifs du mode de vie des japonais. Alors, si vous allez visiter Tokyo, vous ne les manquerez pas !

 

 

  Extrait de l’agenda Pika éditions 2006

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:50

Joueurs de pachinko

 

Un pachinko moderne

 

Loisir numéro un des japonais, le pachinko est un jeu d’arcade, s’apparentant au flipper, qui fut inventé en 1948 à Nagoya.

 

Ce jeu consiste à propulser des billes d’acier sur un plan vertical afin d’atteindre des « cases » de valeurs différentes permettant de gagner d’autres billes. Dans certaines conditions, le nombre de billes peut doubler voire tripler. Le seul contrôle que le joueur a sur le jeu est la vitesse à laquelle les billes sont propulsées. Ces billes sont échangeables contre divers cadeaux ou de l’argent liquide. Les centres de pachinko sont interdits aux mineurs, sachant qu’au Japon, la majorité est à 20 ans.  Ces établissements bâtis sur plusieurs étages et équipés d’une centaine de machines sont fréquentés par des hommes de toute classe sociale et depuis peu par des femmes. Illuminés toute la journée par de gigantesques néons, ils sont souvent situés aux alentours des gares ou dans les rues marchandes, là où l’activité semble ne jamais s’arrêter.

 

Il existe même une chaîne satellite dédiée en grande partie au pachinko : « Pachinko Pashislo TV ».

 

 

  Extrait de l’agenda Pika éditions 2006

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:49

 



Au Japon, il existe des cafés où l’on peut lire des manga : les manga kissa (kissa signifiant « salon de thé »).

 

Le premier fut ouvert en 1979 à Nagoya. Ces cafés possèdent plusieurs milliers de manga que vous pouvez lire librement moyennant 200 à 500 yens (soit environ 1,50 et 4 euros) de l’heure.

 

Ouverts tous les jours et 24h/24, ils offrent en plus, pour certains, des boissons à volonté. On trouve même dans certains de ces cafés des douches et des cabines individuelles avec ordinateur (et connexion internet pour jouer en réseau), fauteuil (pour dormir, se relaxer…), télévision et consoles de jeux. En effet, certains clients, notamment les salary men, viennent dans les manga kissa après leur journée de travail. Souvent, ils y passent la nuit, avant de regagner leur bureau. Cela ne coûte pas très cher de l’heure et certains établissements proposent même des « packs nuit » : les manga kissa deviennent ainsi une alternative aux hôtels souvent chers et au confort spartiate.

 

 

  Extrait de l’agenda Pika éditions 2006

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:48

Douches d'un onsen, à utiliser avant d'entrer dans les bains 

 

Le Japon foisonne de sources d’eau chaude naturelles, provenant généralement des volcans. Il existe environ 3 900 sources thermales dans tout le pays.

 

Certaines sont chauffées artificiellement et sont parfumées par diverses herbes thérapeutiques. En effet, pour les japonais, ces onsen sont à la fois remède et loisir. Les onsen les plus appréciés sont ceux situés à l’extérieur, face à un paysage préservé, et construits en matériaux naturels comme le bois ou la pierre. Les plus célèbres stations thermales sont celles d’Atami dans la préfecture de Shizuoka, Beppu dans la préfecture d’Oita, et celle de Kusatsu dans la préfecture de Gunma. De nombreux hôtels et auberges, les ryokan, disposent de sources chaudes et accueillent tous les ans des touristes japonais et étrangers.

 

La coutume du bain, issue d’un rite religieux, la purification shintoïste, permet d’entretenir sa santé, d’évacuer le stress et de guérir de maux divers comme l’arthrite, l’hypertension et les problèmes cutanés. A l’intérieur de l’onsen, la nudité est de rigueur, les personnes disposant tout de même d’une petite serviette pouvant servir de cache-sexe. De toute façon, depuis la fin du XIXème siècle, rares sont les onsen mixtes

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2006

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:46



Envie d’un casse-croûte pour le voyage ?  Pas de problème, l’ekiben saura réjouir le gastronome qui est en vous !

 

Le mot ekiben est l’abréviation de « eki no bento ». Il s’agit de paniers-repas qu’on achète dans les kiosques des gares ou dans les trains longue distance. Les premiers ekiben semblent avoir été mis en vente en 1885. a l’époque, il s’agissait seulement d’onigiri, c’est-à-dire des boulettes de riz fourrées de prunes salées, saupoudrées de sel et de graines de sésame, accompagnées de légumes vinaigrés. Il faut attendre l’après-guerre pour que les paniers-repas prennent un essor considérables.

 

Chaque région prépare son ekiben avec ses produits locaux. Ainsi sont nés le Kamameshi de Yokohama, le Daruma bento de Takasaki et le Masuzushi de Toyama. Le prix d’un panier-repas varie entre 800 et 1 500 yens (soit environ entre 6 et 11 euros) selon les différents assortiments qui le composent. Aujourd’hui, l’ekiben est devenu un produit touristique à part entière qui fascine de nombreux étrangers.

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2006

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:30

 


La pointe nord du Japon est située sur la même latitude que Lyon. Sapporo est situé à la même latitude que Nice, Tokyo est sur la même latitude qu’Alger.

 

Le mont Fuji, appelé Fujisan, est le point culminant du Japon avec 3 776 mètres d’altitude. Malgré ses allures de montagne tranquille et paisible, le Fujisan est un volcan en activité sous surveillance constante. A titre de comparaison, en France, le Mont Blanc atteint 4 810 mètres environ tandis que l’Himalaya compte plus de 30 sommets de plus de 7 500 mètres d’altitude, dont le Mont Everest, à la frontière du Tibet et du Népal, qui culmine à 8 850 mètres.

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2007-2008

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:30



Inspiré par la célèbre tour Eiffel inaugurée en 1889, le gouvernement japonais lance la construction d’une tour et l’ouvre au public en 1958.

 

La tour de Tokyo est une tour rouge-orangée et blanche située dans l’arrondissement de Minato, à Tokyo. Elle fait 332,6 mètres de haut (soit 8,6 mètres de plus que la tour Eiffel, qui en mesure 324 avec son antenne) ce qui en fait la plus haute tour en métal du monde. La tour ne pèse que 4 000 tonnes, beaucoup moins que les 7 300 tonnes de la tour Eiffel.

 

Ses fonctions d'émetteur de radio et télévision seront prochainement déplacées sur la Tokyo Sky Tree, une tour deux fois plus haute construite dans le quartier Sumida-ku.

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2008-2009

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:28



En général réservés, les japonais se laissent beaucoup plus aller en soirée, tandis qu’ils sortent avec leurs collègues pour boire, ou bien lorsqu’ils se rendent dans un de ces fameux bars à hôtesses qui ont fait, entre autres, la réputation sulfureuse du quartier de Kabukicho à Shinjuku.

 

Les hôtesses sont la plupart du temps asiatiques – japonaises ou philippines principalement – mais peuvent également être originaires d’Europe de l’Est. Le travail d’hôtesse à Tokyo permet à certaines filles de gagner beaucoup d’argent, officiellement sans avoir à se prostituer. Ce n’est évidemment pas une règle absolue…

 

Si les bars à hôtesses sont très répandus, il est intéressant de souligner qu’il existe également l’inverse, des bars à hôtes, dans lesquels des jeunes femmes viennent converser et passer du bon temps avec des hommes qui les poussent bien entendu à la consommation. Symptôme d’une évidente carence affective, il n’est pas rare que les jeunes femmes en question soient elles-mêmes des hôtesses ou des prostituées, venues chercher un réconfort qu’elles savent pourtant, et pour cause, artificiel…

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2008-2009

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