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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:50

Joueurs de pachinko

 

Un pachinko moderne

 

Loisir numéro un des japonais, le pachinko est un jeu d’arcade, s’apparentant au flipper, qui fut inventé en 1948 à Nagoya.

 

Ce jeu consiste à propulser des billes d’acier sur un plan vertical afin d’atteindre des « cases » de valeurs différentes permettant de gagner d’autres billes. Dans certaines conditions, le nombre de billes peut doubler voire tripler. Le seul contrôle que le joueur a sur le jeu est la vitesse à laquelle les billes sont propulsées. Ces billes sont échangeables contre divers cadeaux ou de l’argent liquide. Les centres de pachinko sont interdits aux mineurs, sachant qu’au Japon, la majorité est à 20 ans.  Ces établissements bâtis sur plusieurs étages et équipés d’une centaine de machines sont fréquentés par des hommes de toute classe sociale et depuis peu par des femmes. Illuminés toute la journée par de gigantesques néons, ils sont souvent situés aux alentours des gares ou dans les rues marchandes, là où l’activité semble ne jamais s’arrêter.

 

Il existe même une chaîne satellite dédiée en grande partie au pachinko : « Pachinko Pashislo TV ».

 

 

  Extrait de l’agenda Pika éditions 2006

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:49

 



Au Japon, il existe des cafés où l’on peut lire des manga : les manga kissa (kissa signifiant « salon de thé »).

 

Le premier fut ouvert en 1979 à Nagoya. Ces cafés possèdent plusieurs milliers de manga que vous pouvez lire librement moyennant 200 à 500 yens (soit environ 1,50 et 4 euros) de l’heure.

 

Ouverts tous les jours et 24h/24, ils offrent en plus, pour certains, des boissons à volonté. On trouve même dans certains de ces cafés des douches et des cabines individuelles avec ordinateur (et connexion internet pour jouer en réseau), fauteuil (pour dormir, se relaxer…), télévision et consoles de jeux. En effet, certains clients, notamment les salary men, viennent dans les manga kissa après leur journée de travail. Souvent, ils y passent la nuit, avant de regagner leur bureau. Cela ne coûte pas très cher de l’heure et certains établissements proposent même des « packs nuit » : les manga kissa deviennent ainsi une alternative aux hôtels souvent chers et au confort spartiate.

 

 

  Extrait de l’agenda Pika éditions 2006

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:48

Douches d'un onsen, à utiliser avant d'entrer dans les bains 

 

Le Japon foisonne de sources d’eau chaude naturelles, provenant généralement des volcans. Il existe environ 3 900 sources thermales dans tout le pays.

 

Certaines sont chauffées artificiellement et sont parfumées par diverses herbes thérapeutiques. En effet, pour les japonais, ces onsen sont à la fois remède et loisir. Les onsen les plus appréciés sont ceux situés à l’extérieur, face à un paysage préservé, et construits en matériaux naturels comme le bois ou la pierre. Les plus célèbres stations thermales sont celles d’Atami dans la préfecture de Shizuoka, Beppu dans la préfecture d’Oita, et celle de Kusatsu dans la préfecture de Gunma. De nombreux hôtels et auberges, les ryokan, disposent de sources chaudes et accueillent tous les ans des touristes japonais et étrangers.

 

La coutume du bain, issue d’un rite religieux, la purification shintoïste, permet d’entretenir sa santé, d’évacuer le stress et de guérir de maux divers comme l’arthrite, l’hypertension et les problèmes cutanés. A l’intérieur de l’onsen, la nudité est de rigueur, les personnes disposant tout de même d’une petite serviette pouvant servir de cache-sexe. De toute façon, depuis la fin du XIXème siècle, rares sont les onsen mixtes

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2006

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:46



Envie d’un casse-croûte pour le voyage ?  Pas de problème, l’ekiben saura réjouir le gastronome qui est en vous !

 

Le mot ekiben est l’abréviation de « eki no bento ». Il s’agit de paniers-repas qu’on achète dans les kiosques des gares ou dans les trains longue distance. Les premiers ekiben semblent avoir été mis en vente en 1885. a l’époque, il s’agissait seulement d’onigiri, c’est-à-dire des boulettes de riz fourrées de prunes salées, saupoudrées de sel et de graines de sésame, accompagnées de légumes vinaigrés. Il faut attendre l’après-guerre pour que les paniers-repas prennent un essor considérables.

 

Chaque région prépare son ekiben avec ses produits locaux. Ainsi sont nés le Kamameshi de Yokohama, le Daruma bento de Takasaki et le Masuzushi de Toyama. Le prix d’un panier-repas varie entre 800 et 1 500 yens (soit environ entre 6 et 11 euros) selon les différents assortiments qui le composent. Aujourd’hui, l’ekiben est devenu un produit touristique à part entière qui fascine de nombreux étrangers.

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2006

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:30

 


La pointe nord du Japon est située sur la même latitude que Lyon. Sapporo est situé à la même latitude que Nice, Tokyo est sur la même latitude qu’Alger.

 

Le mont Fuji, appelé Fujisan, est le point culminant du Japon avec 3 776 mètres d’altitude. Malgré ses allures de montagne tranquille et paisible, le Fujisan est un volcan en activité sous surveillance constante. A titre de comparaison, en France, le Mont Blanc atteint 4 810 mètres environ tandis que l’Himalaya compte plus de 30 sommets de plus de 7 500 mètres d’altitude, dont le Mont Everest, à la frontière du Tibet et du Népal, qui culmine à 8 850 mètres.

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2007-2008

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:30



Inspiré par la célèbre tour Eiffel inaugurée en 1889, le gouvernement japonais lance la construction d’une tour et l’ouvre au public en 1958.

 

La tour de Tokyo est une tour rouge-orangée et blanche située dans l’arrondissement de Minato, à Tokyo. Elle fait 332,6 mètres de haut (soit 8,6 mètres de plus que la tour Eiffel, qui en mesure 324 avec son antenne) ce qui en fait la plus haute tour en métal du monde. La tour ne pèse que 4 000 tonnes, beaucoup moins que les 7 300 tonnes de la tour Eiffel.

 

Ses fonctions d'émetteur de radio et télévision seront prochainement déplacées sur la Tokyo Sky Tree, une tour deux fois plus haute construite dans le quartier Sumida-ku.

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2008-2009

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:28



En général réservés, les japonais se laissent beaucoup plus aller en soirée, tandis qu’ils sortent avec leurs collègues pour boire, ou bien lorsqu’ils se rendent dans un de ces fameux bars à hôtesses qui ont fait, entre autres, la réputation sulfureuse du quartier de Kabukicho à Shinjuku.

 

Les hôtesses sont la plupart du temps asiatiques – japonaises ou philippines principalement – mais peuvent également être originaires d’Europe de l’Est. Le travail d’hôtesse à Tokyo permet à certaines filles de gagner beaucoup d’argent, officiellement sans avoir à se prostituer. Ce n’est évidemment pas une règle absolue…

 

Si les bars à hôtesses sont très répandus, il est intéressant de souligner qu’il existe également l’inverse, des bars à hôtes, dans lesquels des jeunes femmes viennent converser et passer du bon temps avec des hommes qui les poussent bien entendu à la consommation. Symptôme d’une évidente carence affective, il n’est pas rare que les jeunes femmes en question soient elles-mêmes des hôtesses ou des prostituées, venues chercher un réconfort qu’elles savent pourtant, et pour cause, artificiel…

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2008-2009

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:25



Tsunami dans le monde de la gastronomie lancé fin novembre au Japon, le guide Michelin « Tokyo 2008 » a beaucoup fait parler de lui. Pour la première fois de son histoire en effet, le célèbre guide culinaire s’est intéressée à la culture nippone, et les résultats sont sans appel : avec ses 191 étoiles décrochées, Tokyo devance Paris (97 étoiles) et New York (54 étoiles) réunies !  Autrement dit, Tokyo devient la ville la plus gourmande du monde en affichant les plus hauts standards de qualité puisque sur 150 restaurants sélectionnés (sur 1 500) tous sont étoilés !  Un exploit en soi, et une promesse de découvertes de nouveaux trésors gustatifs pour les futures éditions du guide, puisque l’agglomération tokyoïte compte 160 000 restaurants…. Contre environ 20 000 pour Paris. Pour la petite histoire, sachez que le guide, lors de sa sortie au Japon, a fait l’objet d’une bénédiction au cours d’une cérémonie shintoïste dans un sanctuaire dédié à Daikoku-Sama, le dieu des affaires, dans le vieux quartier de Kanda.

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2008-2009

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:23



Le Japon est désormais le seul pays au monde, avec la Norvège, à promouvoir la chasse à la baleine. Il le fait sous couvert de recherches scientifiques qui auraient pour but d’estimer certains paramètres biologiques des baleines, d’étudier leur rôle dans l’écosystème…

 

Des explications jugées « hypocrites » par certains pays, Australie en tête, clairement opposés à la chasse aux grands cétacés. Petite victoire : le Japon a officiellement annoncé, fin 2007, qu’il renonçait à la chasse à la baleine à bosse, une espèce vulnérable, mais refuse de stopper complètement, notamment la chasse aux petits rorquals et aux rorquals communs… que vous pourrez retrouver dans certains restaurants de Tokyo après qu’ils aient été étudiés.

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2008-2009

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:14

Shiko : les lutteurs chassent les esprits en frappant le sol avec les pieds


Sport national traditionnel du Japon, le sumo est un sport de lutte rituelle d’origine shintoïste entre deux combattants qui s’affrontent au centre d’une arène circulaire appelée dohyô. Le vainqueur est celui qui parvient à renverser son adversaire sur le sol ou à le faire sortir du cercle. Le combat, précédé d’un rituel de purification qui consiste à jeter du sel, est arbitré par un gyôji. Selon la légende, l’origne du sumo remonterait à un combat que se seraient livré deux chefs ennemis (l’un japonais et l’autre probablement coréen), pour la possession du Japon. Les premières luttes se déroulaient en présence de l’Empereur. Ce n’est qu’à l’époque de Héian que des tournois furent organisés. Il faudra attendre la période d’Edo pour que ce sport devienne populaire et qu’il prenne la forme que nous lui connaissons aujourd’hui.

 

 

Petit sumo deviendra grand

 

Organisés par l’Association japonaise de Sumo, des grands tournois (ôzumô) de quinze jours sont planifiés tous les deux mois. Il y a donc 6 grands tournois par an, répartis dans différentes régions du Japon. Le premier tournoi de l’année (hatsubasho), celui du mois de janvier, se déroule à Tokyo, ainsi que les tournois de mai et de septembre, celui de mars à Osaka, juillet à Nagoya et novembre à Fukuoka.

 

En fonction de leur performance lors de ces grands tournois, les lutteurs ou rikishi progressent, difficilement, ou régressent, plus facilement, sur l’échelle des grades. Dans cette hiérarchie, on peut distinguer deux groupes : les rangs inférieurs à makushita comportant, dans l’ordre croissant : jonokuchi, jonidan, sandanme et le groupe supérieur qui comprend, toujours dans l’ordre ascendant : jûryô, maku-uchi, maegashira, komusubi, sekiwake, ôzeki et yokozuna (champion suprême). Ce dernier est le plus haut rang que peut atteindre un lutteur de sumo. Un rikishi monte au rang supérieur s’il remporte huit victoires ou plus dans un tournoi. Dans ce cas, il est déclaré kachikoshi. A l’inverse, huit défaites ou plus le déclarent makekoshi. Toutefois, pour le yokozuna, même s’il subit un makekoshi, il ne peut pas régresser. Néanmoins, si les défaites perdurent, il est contraint à quitter le ring pour toujours.

 

 

Discipline et rigueur

 

Tout d’abord, pour devenir rikishi, les candidats doivent être âgés de moins de 23 ans, mesurer au moins 1,73m, peser 75 kg et avoir terminé l’enseignement obligatoire. Chaque rikishi appartient à une des 55 heya (littéralement « chambre », sorte de foyer pour les lutteurs de sumo), qui sont situées à Tokyo et dans ses environs. La vie dans ces foyers ressemble à celle d’une grande famille avec le maître (oyakata) dans le rôle du père, qui donne de sévères instructions aux élèves durant les entraînements, et son épouse (okami-san), tenant le rôle d’une mère, et qui soutient moralement et mentalement ses « enfants ». Comme dans les entreprises, le principe de l’ancienneté est absolu dans la maison et règle les rapports entre les frères lutteurs. Les plus anciens, les ani-deshi, donnent des conseils et apprennent les vertus du métier à leurs subordonnés, les otôto-deshi.

 

En outre, les lutteurs dont le rang est inférieur à makushita sont appelés généralement wakamono (littéralement « les petits jeunes »), contrairement à ceux qui font partie du groupe de maku-uchi qui sont appelés sekitori. Les wakamono doivent rendre service à leurs anciens, et s’occuper des tâches quotidiennes (ils servent les repas, font la vaisselle, la lessive, etc…).

 

Les entraînements se déroulent très tôt le matin (asageiko) et durent environ 4 heures. Après chaque entraînement, les rikishi nettoient l’arène. Ils prennent ensuite tous un bain, se relaxent et vont passer les uns après les autres devant le coiffeur (tokoyama) qui va leur faire leur chonmage (nom que l’on donne à leur coiffure).

 

 

Le poids du succès

 

Après de rudes entraînements, un bon repas, bien chaud et bien copieux leur est servi, appelé chankonabe (une marmite remplie de légumes, de viandes et de poissons qui ont mijoté longtemps), le tout est accompagné de riz. En général, un lutteur ingurgite en moyenne quatre à cinq grands bols de riz ! 



Il faut noter que tous ces repas sont élaborés par les wakamono qui les préparent soigneusement en respectant l’équilibre nutritionnel.

 

Le repas terminé, c’est l’heure de la sieste jusqu’à environ quatre heures de l’après-midi. En effet, dormir après un entraînement très intense et un repas copieux est une manière radicale de prendre du poids. Après le repos des guerriers, les rikishi font le ménage, préparent de nouveau le chankonabe qui sera servi vers 6 heures. Le soir, les lutteurs ont quartier libre, mais souvent ils restent à la « maison » pour regarder la télévision ou discuter entre eux. A dix heures et demie, ils doivent aller se coucher et il est interdit de veiller plus tard.

 

 

  Extrait de l’agenda Pika éditions 2007-2008

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