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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 14:42

Une martingale est une technique donnant l'illusion d'augmenter les chances de gain aux jeux de hasard tout en respectant les règles de jeu. Le principe dépend complètement du type de jeu qui en est la cible et, dans de nombreux cas, les règles visent à empêcher la possibilité d'une martingale.

 

Néanmoins, le terme est accompagné d'une aura de mystère qui voudrait que certains joueurs connaissent des techniques secrètes pour tricher avec le hasard et, par exemple, battre la banque dans les casinos. Pour ce faire, une martingale doit changer l'espérance mathématique qui est telle que, sur le long terme, les chances de gagner sont inférieures à celles de perdre.

 

 

Différentes martingales

De nombreuses martingales ne sont que le rêve de leur auteur, certaines sont en fait inapplicables, quelques-unes permettent effectivement de tricher un peu. Les jeux d'argent sont en général inéquitables : quelle que soit la stratégie adoptée, la probabilité de gain du casino (ou de l'État dans le cas d'une loterie) est plus importante que celle du joueur. Dans ce type de jeu, il n'est pas possible d'inverser les chances, seulement de minimiser la probabilité de ruine du joueur.

 

 

La martingale classique

Elle consiste à jouer une chance simple à la roulette (noir ou rouge, pair ou impair, passe ou manque) de façon à gagner, par exemple, une unité dans une série de coups en doublant sa mise si l'on perd, et cela jusqu'à ce que l'on gagne. Exemple : le joueur mise 1 unité sur le rouge, si le rouge sort, il arrête de jouer et il a gagné 1 unité (2 unités de gain moins l'unité de mise), si le noir sort, il double sa mise en pariant 2 unités sur le rouge et ainsi de suite jusqu'à ce qu'il gagne.

 

Ayant une chance sur deux de gagner, il peut penser qu'il va finir par gagner ; quand il gagne, il est forcément remboursé de tout ce qu'il a joué, plus une fois sa mise de départ.

 

Cette martingale semble être sûre en pratique. Sur le plan théorique, pour être sûr de gagner, il faudrait avoir la possibilité de jouer un nombre de fois illimité. Ce qui présente des inconvénients majeurs :

 

  • Cette martingale est limitée par les mises que le joueur peut faire, car il faut doubler la mise à chaque coup tant que l'on perd : 2 fois la mise de départ, puis 4, 8, 16.... s'il perd 10 fois de suite, il doit pouvoir avancer 1 024 fois sa mise initiale pour la 11e partie. Il faut donc beaucoup d'argent pour gagner peu.

 

Exemple :

  • Mise initiale de 1 euro.
  • Mise de 1 euro, soit on gagne 2 euros moins notre mise précédente 2-1=1 euro, soit on perd.
  • Mise de 2 euros, soit on gagne 4 euros moins notre mise précédente : 4 -3=1 euro, soit on perd.
  • Mise de 4 euros, soit on gagne 8 euros moins notre mise précédente 8-4-2-1=1 euro, soit on perd.
  • Mise de 8 euros, soit on gagne 16 euros moins notre mise précédente 16-8-4-2-1=1 euro, soit on perd.
  • Mise de 16 euros, soit on gagne 32 euros moins notre mise précédente 32-16-8-4-2-1=1 euro, soit on perd.
  • Mise de 32 euros, soit on gagne 64 euros moins notre mise précédente 64-32-16-8-4-2-1=1 euro, soit on perd.
  • Mise de 64 euros, soit on gagne 128 euros moins notre mise précédente 128-64-32- 16-8-4-2-1=1 euro, soit on perd.
  • Mise de 128 euros, soit on gagne 256 euros moins notre mise précédente 256-128-64-32-16-8-4-2-1=1 euro, soit on perd.

 

En somme, plus le joueur mise, plus il doit miser beaucoup pour gagner 1 seul euro.

 

  • Les roulettes comportent un « 0 » qui n'est ni rouge ni noir. La probabilité élémentaire Pe de gain à chaque tirage est donc de 18/37 (0,48648) et non 1/2. La probabilité de gagner en disposant d'une somme infinie est de 1.

 

  • De plus, pour paralyser cette stratégie, les casinos proposent des tables de jeu par tranche de mise : de 1 à 100 euros, de 2 à 200, de 5 à 500, etc... Impossible donc d'utiliser cette méthode sur un grand nombre de coups, ce qui augmente le risque de tout perdre.

 

Exemple : Mises de 5 avec limite du casino à 500. On ne peut donc miser, suite à pertes, que 7 fois de suite (jusqu'à 320), cela nécessite une somme de départ de 635 et le nombre de séries victorieuses envisageables dans ce cas est de 17. Si l'on est "prudent" et qu'une série de 7 tirages d'une même couleur vient de tomber, on peut espérer un gain, relativement assuré, en 8 séries victorieuses, soit 40, pour un capital initial de 635, soit 6,3 % de gain.

 

Si la probabilité de perdre diminue, la perte augmente avec le nombre de rangs consécutifs joués et l'espérance des gains reste négative (soit une perte), le risque étant couru sur l'ensemble des sommes investies.

 

 

Source : Wikipédia - Martingale (pour voir les différentes martingales)

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 10:56

Le problème de Monty Hall est un casse-tête probabiliste librement inspiré du jeu télévisé américain Let's Make a Deal. Il est simple dans son énoncé mais non intuitif dans sa résolution et c'est pourquoi on parle parfois à son sujet de paradoxe de Monty Hall. Il porte le nom de celui qui a présenté ce jeu aux États-Unis pendant treize ans, Monty Hall.

 

 

Énoncé

Le jeu oppose un présentateur à un candidat (le joueur). Ce joueur est placé devant trois portes fermées. Derrière l'une d'elles se trouve une voiture (ou tout autre prix magnifique) et derrière chacune des deux autres se trouve une chèvre (ou tout autre prix sans importance). Il doit tout d'abord désigner une porte. Puis le présentateur ouvre une porte qui n'est ni celle choisie par le candidat, ni celle cachant la voiture (le présentateur sait quelle est la bonne porte dès le début). Le candidat a alors le droit ou bien d'ouvrir la porte qu'il a choisie initialement, ou bien d'ouvrir la troisième porte.

 

 

Monty-Hall---Jeu-televise.JPG

Les données de base du problème de Monty Hall : Soient trois portes cachant soit une chèvre soit une superbe voiture, l'automobile étant derrière une seule porte et deux chèvres se cachant derrière les deux autres portes.

 

 

Les questions qui se posent au candidat sont :

  1. - Que doit-il faire ?
  2. - Quelles sont ses chances de gagner la voiture en agissant au mieux ?

 

 

Historique et évolution de l'énoncé du problème

Ci-dessous est reproduite la traduction d'un énoncé célèbre du problème, issu d'une lettre que Craig F. Whitaker avait fait paraître dans la rubrique Ask Marylin de Marilyn vos Savant du Parade Magazine en septembre 1990 :

 

« Supposez que vous êtes sur le plateau d'un jeu télévisé, face à trois portes et que vous devez choisir d'en ouvrir une seule, en sachant que derrière l'une d'elles se trouve une voiture et derrière les deux autres des chèvres. Vous choisissez une porte, disons la numéro 1, et le présentateur, qui lui sait ce qu'il y a derrière chaque porte, ouvre une autre porte, disons la numéro 3, porte qui une fois ouverte découvre une chèvre. Il vous demande alors : « désirez-vous ouvrir la porte numéro 2 ? ». À votre avis, est-ce à votre avantage de changer de choix et d'ouvrir la porte 2 plutôt que la porte 1 initialement choisie ? »

 

La publication de cet article dans le Parade Magazine a eu un impact immédiat sur le lectorat et a engendré de très nombreuses discussions parmi les mathématiciens, célèbres ou non, et les amateurs anonymes. Marilyn vos Savant, réputée pour figurer au Guinness Book of Records comme étant la personne au quotient intellectuel le plus élevé au monde (QI de 228), a ainsi reçu plus de 10 000 lettres (estimation faite par elle-même) traitant du problème, dont plusieurs provenant d'universitaires remettant en question la pertinence de la démonstration reproduite dans sa rubrique. En 1991, pour une édition dominicale, la une du New York Times ouvre sur ce sujet. Jerry Pournelle, célèbre chroniqueur du Chaos Manor de Byte, a également discuté le problème longuement en tant qu'adversaire de la solution de Marilyn, pour se ranger finalement de son côté. Enfin, une discussion controversée a eu lieu à propos de l'article du Parade Magazine dans la rubrique The Straight Dope tenue par Cecil Adams dans l'hebdomadaire The Chicago Reader.

 

La pertinence des résultats statistiques était parfois contestée, mais ce qui posait le plus souvent problème était que l'article n'insistait pas sur les « contraintes » du présentateur. Les résultats donnés impliquaient nécessairement les postulats suivants :

 

  • Que le présentateur ne peut ouvrir la porte choisie par le candidat.
  • Que le présentateur donne systématiquement la possibilité au candidat de revenir sur son choix initial.

 

Or, comme ces éléments n'étaient pas mis en avant dans l'énoncé du problème, et ce même s'ils étaient implicites, d'autres résultats statistiques que ceux donnés dans l'article devenaient possibles. Rien n'indiquant que l'énoncé de départ doive nécessairement inclure ces postulats, on devrait pouvoir généraliser le problème à d'autres cas.

 

Finalement, en considérant que ces postulats étaient une condition sine qua non de l'énoncé du problème, il s'est avéré que les résultats de l'article étaient effectivement justifiés.

 

Cependant il manquait au moins un élément de taille : la question de savoir si le candidat devait ou non changer sa décision initiale pour avoir plus de chances de gagner la voiture n'avait de sens que si l'énoncé précisait bien que le présentateur savait précisément ce qui se cachait derrière chaque porte, élément justement omis dans l'article du Parade Magazine. Si le présentateur ne le savait pas, alors la question aurait été dénuée de sens.

 

Cela dit, cet énoncé ne fait que s'inscrire dans la lignée de ceux consacrés à ce type de paradoxe.

 

En effet, une des premières apparitions de ce problème date de 1898 dans Probabilités de Calcul de Joseph Bertrand où il est décrit comme le paradoxe de la boîte de Bertrand.

 

 

Un énoncé actuel exempt d'ambiguïté

Il est donc préférable de se baser sur un énoncé non équivoque du problème, incluant donc expressément les contraintes du présentateur, décrit par Mueser et Granberg comme suit :

 

  • Derrière chacune des trois portes se trouve soit une chèvre, soit une voiture, mais une seule porte donne sur une voiture alors que deux portes donnent sur une chèvre. La porte cachant la voiture a été choisie par tirage au sort.
  • Le joueur choisit une des portes, sans que toutefois ce qui se cache derrière (chèvre ou voiture) ne soit révélé à ce stade.
  • Le présentateur sait ce qu'il y a derrière chaque porte.
  • Le présentateur doit ouvrir l'une des deux portes restantes et doit proposer au candidat la possibilité de changer de choix quant à la porte à ouvrir définitivement.
  • Le présentateur ouvrira toujours une porte derrière laquelle se cache une chèvre, en effet :
    • Si le joueur choisit une porte derrière laquelle se trouve une chèvre, le présentateur ouvrira l'autre porte où il sait que se trouve également une chèvre.
    • Et si le joueur choisit la porte cachant la voiture, le présentateur choisit au hasard parmi les deux portes cachant une chèvre. (on peut supposer qu'un tirage au sort avant l'émission a décidé si ce serait la plus à droite ou à gauche)
  • Le présentateur doit offrir la possibilité au candidat de rester sur son choix initial ou bien de revenir dessus et d'ouvrir la porte qui n'a été choisie ni par lui-même, ni par le candidat.

La question qui se pose alors est :

  • Le joueur augmente-t-il ses chances de gagner la voiture en changeant son choix initial ?

Ou formulé autrement, cela revient à dire :

  • Est-ce que la probabilité de gagner en changeant de porte est plus grande que la probabilité de gagner sans changer de porte ?

Ou encore :

  • Quelle est la meilleure stratégie : Faire un nouveau choix ou rester avec le choix initial ? Les chances de gain vont-elles augmenter, diminuer ou bien resteront-elles les mêmes ?

 

 

Clés pour comprendre le problème

Raisonnement par la probabilité que le présentateur apporte de l'information


Prenons le cas d’un candidat qui suit toujours la même stratégie à chaque jeu, celle de maintenir systématiquement son premier choix. Ce candidat aura donc 1 chance sur 3 de gagner la voiture. En moyenne, il gagnera donc une fois sur trois et perdra forcement 2 fois sur 3, exactement comme si le présentateur n'ouvrait pas de porte.

 

Au contraire, un candidat qui suit la stratégie inverse, changer systématiquement son premier choix, gagnera en moyenne 2 fois sur 3, en effet, lorsque le présentateur ouvre une porte deux cas de figure sont possibles:

 

  • Soit le candidat avait choisi la voiture (1 chance sur 3) et le présentateur ouvre n'importe quelle porte, n'apportant pas d'information,
  • Soit le candidat avait choisi une chèvre (2 chances sur 3) et le présentateur ouvre la porte de la seule chèvre restante, désignant de fait la porte restante comme celle cachant la voiture.

Donc faire confiance au présentateur en changeant son choix apporte 2 chances sur 3 de gagner.

 

On note au passage que le présentateur n'a absolument aucune liberté dans le fait d'apporter de l'information ou non, donc que sa volonté d'aider ou de nuire n'a aucun effet.

 

Raisonnement par les probabilités complémentaires

Lorsque le candidat choisi une porte, il y a 1 chance sur 3 que ce soit celle de la voiture, et 2 chances sur 3 qu'il y ait une chèvre derrière. Ces probabilités sont des probabilités a priori et ne changeront donc jamais pendant toute la durée du jeu. Lorsque le présentateur fait sortir une chèvre, la probabilité d'avoir une chèvre derrière la porte choisie est toujours de 2/3, et donc la probabilité que la voiture soit derrière la porte restante est également de 2/3. D'où l'intérêt pour le candidat de choisir la porte restante et de changer son choix.

 

 

Paradoxe-de-Monty-Hall---solution.png

Diagramme servant à faciliter l'explication.

 

 

Source : Wikipédia - Problème de Monty Hall [Fr]

 

Voir aussi : Le paradoxe des (trois) prisonniers

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 23:54

La police de Miami a lancé un avertissement sur une nouvelle drogue de synthèse, baptisée "septième ciel", après plusieurs agressions à caractère cannibale, dont une pendant laquelle des policiers ont tué un assaillant.

 

La direction de la police a appelé ses unités à la plus grande prudence, après un deuxième incident impliquant cette drogue, de type "ecstasy", lors duquel un suspect a menacé de "manger" deux policiers et tenté d'en mordre un.

 

Brandon De Leon, un SDF de 21 ans, avait été interpellé dans un restaurant où il était entré en criant des insultes. En route pour le poste, il s'était frappé la tête contre la vitre de séparation interne du véhicule de police en hurlant "je vais vous manger" , puis, arrivé au commissariat, grogné comme un animal et tenté de mordre un policier à la main. Les policiers avaient dû lui passer un masque anti-morsures et lui lier les jambes.

 

En plus d'avoir pris du "septième ciel" -un des noms de cette nouvelle drogue de synthèse également connue sous l'appellation générique de "sels de bain"-, De Leon a été testé positif à l'alcool, au cannabis et aux médicaments.

 

Son cas "ressemble à un incident survenu la semaine dernière à Miami quand un suspect de sexe masculin a dévoré le visage d'un autre homme", avertit une note interne de la police.

 

Dans cette première affaire, baptisée "l'attaque zombie" par les médias locaux, l'assaillant, nu, avait agressé un SDF, lui arrachant ses vêtements et le mordant atrocement au visage, au point que la victime est toujours hospitalisée dans un état critique.

 

L'agresseur, Rudy Eugene, 31 ans, a été abattu par la police.

 

Selon la police, il pourrait lui aussi avoir été drogué au "septième ciel", décrit par la police comme une substance "addictive et dangereuse".

 

La petite amie d'Eugene, Yvonka Bryant, citée par le Miami Herald, a affirmé que son comportement ne correspondait en rien à son tempérament habituel, estimant qu'il pouvait avoir été drogué à son insu. "La seule autre explication est surnaturelle, qu'il ait été victime d'un sort vaudou", a-t-elle poursuivi, en référence aux origines haïtiennes d'Eugene.

 

Par AFP.

 

 

Source : Fr.news.yahoo.com

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 18:31

Greta oto est un papillon de la famille des nymphalidés qui fait partie des papillons qui ont la propriété d'avoir des ailes transparentes. Son envergure est de 5,6 à 6,1 cm.


On retrouve ces papillons du Mexique au Panama. Greta oto butine des fleurs communes comme le lantana, mais préfère pondre ses œufs sur les plantes tropicales toxiques tels que les Cestrum nocturnum. Les chenilles qui sont rouges et violettes à rayures, se nourrissent de ces toxines et stockent les alcaloïdes végétaux dans leurs tissus. Elles deviennent ainsi à leur tour toxiques (ou au moins désagréables) pour leurs prédateurs naturels tels que les oiseaux. Cette toxicité acquise à l'état larvaire perdure chez le papillon adulte. Les mêmes alcaloïdes végétaux (et toxiques) sont convertis en phéromones par les mâles pour attirer les femelles.


Adultes, les Greta oto affichent également un certain nombre de comportements intéressants, parmi lesquels on notera la constitution d'une aire de parade chez les mâles et la capacité à réaliser des migrations importantes.

 

 

Greta-oto-1.jpg

 

Greta-oto-2.jpg

 

papillon-transparent---Greta-oto.jpg

 

 

Source : Wikipédia - Greta oto [Fr]

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 18:14

La paiche (Pérou), pirarucu (Brésil) ou arapaima (Arapaima gigas) est une espèce de poisson de la famille des Osteoglossidés, vivant en Amazonie.

 

 

Étymologie du nom

Le nom Pirarucu vient d'une langue indienne d'Amazonie, dans laquelle ce mot signifie "poisson rouge".

 

 

Description

L'Arapaima gigas est le plus gros poisson d'eau douce d'Amérique du Sud. Avec une taille maximale pouvant atteindre 3 m pour un poids de 250 à 300 kg, il fait également partie des plus gros poissons d'eau douce du monde. Il est notamment connu pour être l'un des rares animaux à opposer une parfaite résistance aux morsures des piranhas grâce à un véritable gilet pare-dents.

 

 

Répartition et conservation

Menacé d'extinction au Brésil, le pirarucu est inventorié dans la base de données de l'Arche du goût.

 

 

Écologie

Le régime alimentaire de l'Arapaima se compose de poissons, de crustacés et d'autres petits animaux. Ce poisson a une respiration aérienne obligatoire, il vient respirer en surface en utilisant sa vessie natatoire riche en vaisseaux sanguins, un avantage pour capter l'oxygène souvent rare dans les rivières d'Amazonie. Ce poisson est donc en mesure de survivre dans les eaux où l'oxygène dissous est aussi faible que 0,5 ppm. L'Arapaima peut rester sous l'eau durant vingt minutes sans prendre de respiration à la surface (source:monstre en eau douce, Canal Évasion).

 

 

Utilisation par l'homme

Il fait l'objet d'une pêche intensive car sa chair (légèrement sucrée et aux arêtes peu nombreuses) est recherchée. Il est servi même en période de fermeture dans tous les restaurants du bassin amazonien. L'élevage permettra peut-être d'enrayer la disparition de l'espèce : sa croissance est rapide (10 kg/an) et peu coûteuse (4 €/kg).

 

D'autre part, les écailles de l'arapaima suscitent l'intérêt de nombreux chercheurs en raison de leur résistance très intéressante. On envisage actuellement d'élaborer des matériaux biomimétiques inspirés des écailles de l'arapaima (pour faire des protections par exemple), qui font de l'arapaima l'une des seules espèces animales à ne pas redouter une attaque de piranhas

 

 

Arapaima gigas

 

Arapaima

 

Paiche, Pirarucu ou Arapaima gigas

 

 

Source : Wikipédia - Arapaima gigas [Fr]

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 17:57

Chittorgarh (ou Chittor, Chittaur ou Chittaurgarh) est une ville et une municipalité du Rajasthan, dans l'ouest de l'Inde. Chef-lieu du District de Chittorgarh, elle se trouve sur les berges de la Berach, un sous-affluent de la Chambal. C'est une ancienne capitale du clan Sisodia des Rajputs du Mewar.

 

Farouchement indépendante, la ville possède le plus grand fort de l'Inde, le fort de Chittorgarh (280 hectares). Celui-ci a été assiégé trois fois par les conquérants musulmans (en 1303, 1535 et 1568) et chaque fois les défenseurs pratiquèrent le Jauhâr des femmes et des enfants.

 

 

fort de Chittorgarh

Le fort et la Tour de la Victoire - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Le réservoir du fort Chittorgarh

(Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Inde - Chittorgarh

Le réservoir du fort - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Source : Wikipédia - Chittorgarh [Fr]

 

Pour voir d'autre panorama d'Inde : Skyscrapercity.com

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 14:46

L'expérience de la goutte de poix est une expérience de longue durée destinée à mesurer l'écoulement d'un fragment de poix sur de nombreuses années. Le nom de poix est donné à n'importe quel liquide très visqueux, qui semble solide, le plus souvent, du bitume. Ainsi, le goudron forme un écoulement à température ambiante et forme une goutte, bien que très lentement.

 

 

L'expérience de la goutte de poix à l'université du Queensland

La version la plus réputée de l'expérience a été démarrée en 1927 par le professeur Thomas Parnell (en) de l'université du Queensland de Brisbane, en Australie, afin de démontrer à ses étudiants que certaines substances d'apparence solide sont en réalité des fluides de très haute viscosité. Parnell fait couler un échantillon de poix chaude dans un entonnoir bouché et le laisse reposer trois ans. En 1930, le bouchon du cou de l'entonnoir est coupé, de façon à ce que la poix puisse s'écouler. De grosses gouttes se forment alors, et tombent au bout d'une décennie.

 

La huitième goutte est tombée le 28 novembre 2000, de sorte que les expérimentateurs ont pu estimer la viscosité de la poix à environ 230 milliards (2,3 × 1011) de fois celle de l'eau.

 

 

Poix--matiere-.jpg


 

Ainsi que le répertorie le Livre Guinness des records, il s'agit de la plus longue expérience en laboratoire fonctionnant en continu au monde. On estime qu'il reste suffisamment de poix dans l'entonnoir pour que l'expérience continue durant encore au moins un siècle. Deux autres expériences, elles aussi toujours en cours, sont plus anciennes que celle-ci : la Beverly Clock et l'Oxford Electric Bell.

 

À l'origine, l'expérience n'a pas été réalisée sous des conditions atmosphériques spécifiques, de sorte que la viscosité puisse changer au fil des saisons du fait des variations de température. Cependant, quelque temps après la chute de la septième goutte en 1988, l'air climatisé a été installé dans la pièce où se trouve l'expérience ; à présent, la température est contrôlée, et cette stabilité a augmenté l'allongement de la goutte avant sa séparation du reste de la poix.

En octobre 2005, John Mainstone et Thomas Parnell (à titre posthume pour ce dernier), ont reçu le prix Ig Nobel de physique, parodie du prix Nobel, pour l'expérience de la goutte de poix.


À ce jour, personne n'a pu être témoin de la chute d'une goutte. L'expérience se trouve sous l'objectif d'une webcam, mais des problèmes techniques ont empêché l'enregistrement de la chute de la dernière goutte.

 

 

Chronologie

  •   1927 : mise en place de l'expérience ;
  •   1930 : le bouchon est retiré ;
  •   Décembre1938 : chute de la première goutte (temps de formation en mois : 96-108) ;
  •   Février1947 : deuxième goutte (100) ;
  •   Avril1954 : troisième goutte (108) ;
  •   Mai1962 : quatrième goutte (97) ;
  •   Août1970 : cinquième goutte (99) ;
  •   Avril1979 : sixième goutte (104) ;
  •   Juillet1988 : septième goutte (111) ;
  •   28 novembre 2000 : huitième goutte (148).

 

 

L-experience-de-la-goutte-de-poix.jpg

 

 

Sources :

Wikipédia - Expérience de la goutte de poix [Fr] 

Wikipédia - Poix (matière) [Fr]

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 11:49

Le pitaya ou pitahaya (de l’amérindien taïno « fruit écailleux »), plus connu sous le nom de « fruit du dragon » (ou dragon fruit, strawberry pear en anglais), est le fruit de différentes espèces de cactus épiphytes, et plus particulièrement de celles de l’espèce Hylocereus undatus (anciennement H. triangularis).

 

 

Fleur

L’Hylocereus undatus, ou « raquette tortue » ou « Belle de nuit », est appelé en anglais night blooming cereus, c’est-à-dire « Cereus à floraison nocturne ». En effet, cette plante à rameaux triangulaires fleurit à la tombée de la nuit et la grosse fleur blanche à la douce odeur de vanille mesure près de 30 cm de diamètre mais ne tient généralement qu’une nuit. Cela a suffi pour faire de cette espèce une plante ornementale appréciée dans le monde entier.

 

Cette plante à fruits délicieux a de grandes feuilles :

  • - blanches à taches roses pour Hylocereus undatus.
  • - rouges à points roses pour Hylocereus undatus.
  • - blanches à points jaunes pour Selenicereus megalanthus.

 

 

La-fleurs-de-Le-pitaya-ou-pitahaya.JPG

La fleur d'Hylocereus undatus

 

 

Fruit

Le pitaya mesure une dizaine de centimètres et pèse environ 350 grammes. Sa chair est comestible et ressemble par sa texture et la présence de petits pépins noirs à celle du kiwi, avec un goût cependant beaucoup plus doux.

 

Il existe trois sortes de fruits provenant d’autant d’espèces distinctes, tous comestibles, à basse teneur en calories et portant une peau épaisse à petites feuilles :

 

 

Pitaya-Hylocereus-undatus.jpg

Extérieur d’un pitaya Hylocereus undatus

 

 

Pitaya--Hylocereus-undatus-02.jpg

Intérieur d’un pitaya Hylocereus undatus

 

 

Qualité nutritive

La médecine traditionnelle des Indiens d’Amérique centrale attribue au pitaya d’étonnantes vertus digestives.

 

En effet, la graisse naturelle que contiennent les graines lui donne un effet laxatif. 100 grammes de fruit ne contiennent qu’une cinquantaine de calories et le pitaya est riche en vitamines, minéraux, fibres, antioxydants et bêtacyanine (principalement la variété à chair rouge). Le pitahaya rouge (Hylocereus sp.), a une faible teneur en vitamine (de 116 à 171 mg par gramme de pulpe fraîche). Cependant la pulpe est riche en antioxydants comme la bêtacyanine (de 0,32 à 0,41 mg) et des composés phénoliques : son indice ORAC est de 8,8 à 11,3 (activité antioxydante par g exprimées en micromoles de Trolox équivalents).

 

Elle aide aussi à réduire le taux d’acide urique dans le sang et favorise ainsi la prévention de la goutte.

 

L’expérience de manger un pitaya est proche de celle du kiwi. On le mange cru. Les graines ont la taille des graines de sésame et sont disséminées dans la pulpe. Elles sont donc absorbées avec le fruit. On peut en faire du jus ou du vin ; la grosse fleur du pitaya est aussi comestible et on peut en faire du thé.

 

 

Production et consommation

Le pitaya a l’avantage de nécessiter de 5 à 10 fois moins d’eau que n’importe quelle autre culture fruitière, ce qui en fait un produit intéressant pour exploiter les zones arides.

 

En 2010, les principaux producteurs mondiaux de pitaya sont la Colombie et le Mexique.

 

Originaires du Mexique et s'étendant jusqu'à l'Amérique centrale, ces cactus aux allures de vignes vierges ont été importés au Viêt Nam par les colons français au début du XIXe siècle. Initialement, les fruits y étaient réservés à la famille royale puis à la bourgeoisie locale. Ils devinrent ensuite le premier produit d’exportation du Viêt Nam et rivalisèrent en prix avec le fruit vedette d’Asie, le durian. Ils sont aujourd’hui cultivés et appréciés dans toute l’Asie du Sud Est (Malaisie, Taïwan) et la côte sud-est de la Chine. La version bonsaï du pitaya est courante sur les marchés à fleur de Taïwan.

 

Depuis quelques années, la production de pitaya se développe de plus en plus dans des pays tels que le Viêt Nam, Israël (sous serres car cette cactacée ne supporte pas le plein soleil), le Guatemala, l’Australie ou, en France, sur l’île de la Réunion et en Polynésie. La seule difficulté de la production de ce fruit réside dans la fécondation des fleurs qui, originellement, est faite par les papillons ou les chauves souris des forêts tropicales. On le multiplie généralement donc plutôt par bouture.

 

Encore pratiquement inconnu en France en 1995, le pitaya fait désormais partie intégrante de l’offre en fruits tropicaux des grandes surfaces. Les quantités de pitaya rouge importées dans l’UE ont plus que décuplé entre 1995 et 2000, mais restent cependant marginales, avec 200 tonnes en 2000.

 

 

Pitaya-jaune-a-chair-blanche-Selenicereus-megalanthus.jpg

Pitaya jaune à chair blanche Selenicereus megalanthus

 

 

Pitaya-Hylocereus-polyrhizus.jpg

Pitaya sanguin Hylocereus polyrhizus

 

 

Source : Wikipedia - Pitaya [Fr]

 

Voir aussi : Wikipédia - Durian [Fr]

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Published by Milem - dans Végétaux
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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 00:43

Une éruption limnique, aussi appelé un lac renverser, est un type rare de catastrophe naturelle dans laquelle le dioxyde de carbone (CO 2) éclate soudainement de l'eau lac profond, étouffant la faune, le bétail et les humains. Une telle éruption peut aussi causer des tsunamis dans le lac comme le CO 2 déplace la montée des eaux.

 

Les scientifiques croient que les glissements de terrain, les activités volcaniques, ou des explosions peuvent déclencher une telle éruption. Lacs, dans lequel une telle activité se produit peut être connu sous le nom des lacs limnically actifs ou des lacs qui explosent. Certaines fonctionnalités de limnically lacs actifs comprennent :

 

  • -CO 2-saturé d'eau entrant
  • -Un fond d'un lac frais indiquant une absence d'interaction volcanique direct avec les eaux du lac
  • -Une couche supérieure et inférieure thermique avec différentes CO 2 saturations
  • -Proximité des zones avec une activité volcanique

Les scientifiques ont récemment déterminé, à partir des enquêtes sur les pertes massives dans les années 1980 à Lac Monoun et le lac Nyos, que les éruptions limniques et les éruptions volcaniques, quoique indirectement liées, sont en fait des types distincts de catastrophes.

 

 

Occurrences historiques

À ce jour, ce phénomène a été observé que deux fois. Le premier était en Cameroun au lac Monoun en 1984, provoquant l'asphyxie et la mort de 37 personnes vivant à proximité. Une deuxième éruption meurtrière qui s'est passé au Lac Nyos en 1986, en libérant cette fois plus de 80 millions de mètres cubes de CO 2, tuant entre 1.700 et 1.800 personnes et de plusieurs milliers de têtes de bétail, à nouveau par asphyxie.

 

En raison de la nature de l'événement, il est difficile de déterminer si les éruptions limniques pu se produire ailleurs. Toutefois, un tiers du lac- lac Kivu contenant des quantités massives de CO 2 dissous existe à la frontière entre la République démocratique du Congo et Rwanda.

 

 

Une solution possible : les lacs de dégazage

Des efforts sont en cours depuis plusieurs années pour développer une solution pour éliminer le gaz provenant de ces lacs et de prévenir une accumulation qui pourrait conduire à une autre catastrophe. Une équipe de scientifiques français a commencé à expérimenter sur le lac Monoun et le lac Nyos en 1990 en utilisant des siphons de dégazer les eaux de ces lacs d'une manière contrôlée. Un tube est placé verticalement dans le lac avec son extrémité supérieure au-dessus surface de l'eau. De l'eau saturée avec du CO 2 entre le fond du tube et monte vers le haut.

 

La pression inférieure à la surface permet au gaz de sortir de la solution. Fait intéressant, seulement une petite quantité d'eau doit d'abord être mécaniquement pompée à travers le tuyau pour démarrer le flux. Comme l'eau monte saturés, le CO 2 sort de la solution et forme des bulles.

 

Le flottabilité naturelle des bulles aspire l'eau dans le tuyau à grande vitesse provoquant une fontaine à la surface. L'eau degassifying agit comme une pompe, en tirant davantage d'eau dans le fond du tube, et la création d'un flux d'auto-maintien. C'est le même processus qui conduit à une éruption naturelle, mais dans ce cas, il est contrôlé par la taille du tuyau.

 

Chaque tuyau a une capacité limitée de pompage et plusieurs seraient nécessaires pour à la fois le lac Monoun et du Lac Nyos à dégazer une fraction importante de l'eau du lac profond et rendre les lacs en toute sécurité. Les eaux profondes du lac sont légèrement acide à cause de la CO 2 dissous qui provoque la corrosion sur les conduites et les appareils électroniques, ce qui nécessite l'entretien continu. Il y a aussi des craintes que le CO 2 dans les tuyaux pourraient se déposer sur la surface du lac formant une mince couche d'air irrespirable et donc causer des problèmes pour la faune.

 

En Janvier 2001, un seul tuyau a été installé sur lac Nyos. Un second tuyau a été installé au lac Monoun la fin de 2002. Ces deux tuyaux sont jugées suffisantes pour empêcher une augmentation de CO 2, en supprimant à peu près la même quantité de gaz que celle naturellement entrer au lit du lac.

 

 

Danger du lac Kivu

Le lac Kivu n'est pas seulement 2.000 fois plus grande que le lac Nyos, il est aussi situé dans une zone beaucoup plus densément peuplé, avec plus de deux millions de personnes vivant le long de ses rives. Heureusement, il n'a pas atteint un niveau élevé de CO 2 de saturation pour le moment. Si l'eau devait devenir fortement saturé, il pourrait devenir un risque encore plus grand à la vie humaine et animale, car il est situé très près d'un déclencheur potentiel, le Mont Nyiragongo, un volcan actif qui a éclaté en Janvier 2002. Il est également situé dans une zone sismique active et près d'autres volcans actifs.

 

Bien que le lac pouvait être dégazé dans une manière similaire au lac Monoun et le lac Nyos, en raison de la taille du lac et le volume de gaz en cause une telle opération serait coûteuse, en cours d'exécution dans des millions de dollars.

 

Un projet initié en 2010 d'utiliser le méthane emprisonné dans le lac comme source de combustible pour produire de l'électricité au Rwanda a conduit à un certain degré de CO 2 de dégazage. Au cours de la procédure d'extraction du gaz inflammable utilisé pour déclencher les centrales électriques, sur la rive , une partie du CO 2 est éliminé dans un processus connu sous le nom d'épuration. Il est difficile de savoir si suffisamment de gaz seront retirés pour éliminer le danger d'une éruption limnique au bord du lac Kivu.

 

 

Vache-tues-par-l-eruption-limnique.jpg

Vache tués par l'éruption limnique du lac Nyos au Cameroun

 

 

Sources :

Wikipédia - Éruption limnique [Fr]

Wikipédia - Éruption limnique [En] 

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 23:26

Le canoë est parfois confondu avec le kayak (embarcation à pagaie double, traditionnelle des Eskimos), la pratique sportive ou de loisir avec des embarcations propulsées à la pagaie (simple ou double) étant désignée en français par l'expression « canoë-kayak ».

 

En français et dans d'autres langues, le terme « canoë » peut aussi être synonyme d'embarcation à pagaie simple ou bien synonyme de pirogue (embarcation primitive souvent constituée d'un tronc d'arbre creusé) sans lien historique avec l'embarcation d'origine amérindienne. La confusion provient certainement de l'origine du mot « canoë », dérivé de l'espagnol canoa, lui-même dérivé d'un mot indigène caribéen, et ces deux mots servant à désigner des pirogues ou des canots utilisant diverses techniques de construction mais le même mode de propulsion par pagaie simple, qui est commun à de nombreux types d'embarcations à travers le monde.

 

 

Kayak.png

 

- Un kayak est un canot léger qui aujourd’hui utilise une pagaie à deux pales pour le propulser, le diriger et l’équilibrer. La construction et la pratique contemporaine distinguent notamment le kayak de rivière (eaux-vives) et le kayak de mer.

Le kayakiste est assis sur un siège bas au fond du bateau. Ses pieds reposent sur des cales fixes (en loisir) ou réglables, ou une barre communément appelée cale-pied ou "Barre à pied". Le kayakiste pagaie alternativement des 2 côtés, chassant l'eau vers l'arrière.

 

 

Canoe.png

 

- Le canoë ou canoë canadien ou le canot (au Canada) est un type d'embarcation légère mue à la pagaie simple, dédiée à la navigation sur les rivières et les lacs. Construit à l'origine par les peuples nord-amérindiens, le canoë moderne est aujourd'hui utilisé dans diverses pratiques récréatives et sportives. Le pratiquant de canoë se nomme céiste, ou parfois canoéiste.

Le pagayeur est installé assis sur un siège, un pouf ou un barreau, les genoux au fond du bateau.

 

 

pocahontas-Canoe.jpg

Donc Pocahontas faisait du canoë !

 

 

Sources :

Wikipédia - Kayak [Fr]

Wikipédia - Canoë [Fr]

Wikipédia - Canoë-kayak [Fr]

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