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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 16:54

Alors que les pêcheurs français réclament une hausse des quotas de prise, un rapport du Fonds mondial pour la nature (WWF) estime que 40% des animaux pêchés dans le monde le sont par erreur. Un beau gâchis qui aggrave le problème de l'exploitation des ressources maritimes.


"Peu d'industries toléreraient de tels niveaux de gaspillage et une gestion aussi peu durable d'une ressource naturelle", s'insurge le WWF dans son étude intitulée "Defining and estimating global fisheries bycatch". Le "bycatch", prise accessoire en français, est donc le nouveau cheval de bataille des défenseurs de la mer. Il représente 38 millions de tonnes de poissons par an et touche également les autres espèces : reptiles (tortues), oiseaux (albatros) et mammifères (dauphins).
Toujours selon le WWF, les méthodes de pêche actuelles causeraient chaque année la mort de 300 000 baleines, dauphins et marsouins. La plupart des 100 millions de requins tués par an seraient aussi des victimes collatérales de campagnes visant d'autres animaux.




 


A l'heure où les pêcheurs européens ont de plus en plus de mal à travailler en raison des quotas imposés par Bruxelles, la situation devient inextricable. D'autant que les poissons rejetés survivent rarement. Un cercle vicieux qui conduit à l'épuisement des ressources. D'après le rapport du WWF, il existe pourtant des moyens techniques qui pourraient permettre de réduire le gaspillage. Reste à les définir et à les appliquer avant qu'il ne soit trop tard.



Source : Societe.fluctuat.net/blog

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 22:36

Le plastique des bouteilles libère des perturbateurs endocriniens dans l'eau minérale. Ils pourraient avoir des effets sur la santé, y compris à faibles doses.

L'eau minérale des bouteilles en plastique contient deux fois plus d'hormones (féminines ou masculines) que celle stockée dans des bouteilles en verre ou l'eau du robinet. Autrement dit, le plastique libère dans l'eau ce que l'on appelle des perturbateurs endocriniens. Leurs effets à très faible dose sont encore très mal connus, mais ils sont soupçonnés de modifier chez l'homme le développement et les fonctions sexuelles et reproduc­trices. L'étude conduite par deux chercheurs allemands est publiée dans la revue Environmental Science and Pollution Research.

Martin Wagner et Jörg Oehlman, de l'université Goethe, basée à Francfort, ont sélectionné vingt emballages en plastique d'eaux minérales vendues en Allemagne. Ils ont tous en commun de contenir du polyéthylène téréphthalate (PET). Ce plastique est présent également dans les bouteilles en plastique de boissons gazeuses, d'huile de cuisine et il tapisse aussi l'aluminium recouvrant l'intérieur des briques de boissons de plusieurs marques. Le PET assure à la fois «la transpa­rence du plastique, sa résistance aux chocs, son faible poids et son imperméabilité à l'eau, aux gaz et aux arômes».

«Le travail des deux toxico­logues allemands est sérieux et intéressant», souligne d'emblée René Habert, professeur à l'université Paris-VII, qui dirige l'unité gamétogenèse et génotoxicité (CEA-CNRS). Pour mettre en évidence l'activité hormonale du plastique, Martin Wagner et Jörg Oehlman ont utilisé des levures génétiquement modifiées et des petits escargots d'eau douce, deux modèles de laboratoire classiques pour ce type d'étude. Les levures réalisées à partir d'OGM ont la particularité de changer de couleur en présence d'infimes quantités d'hormones. Chez les petits mollusques, c'est leur reproduction et leur multiplication qui peuvent varier considérablement en fonction des hormones présentes dans l'eau.

Le comportement des levures et des mollusques après un long séjour de près de deux mois dans l'eau n'est pas le même dans les vingt bouteilles en plastique de différents types et les bouteilles témoin en verre. Pas du tout, même. Dans douze d'entre elles, les chercheurs ont noté dans l'eau des bouteilles en plastique une activité hormonale deux fois plus élevée sur les levures. Les mollusques, qui se reproduisent par parthénogenèse (sans mâle), ont eu deux fois plus de petits escargots dans les bouteilles en plastiques à cause des hormones féminines. Ils ont noté aussi deux choses intéressantes : l'eau ayant séjourné dans les briques est plus polluée par ces perturbateurs. En revanche, l'eau des bouteilles en plastique réutilisables - conçues pour être plongées dans l'eau bouillante pour être désinfectées, pratique courante en Allemagne - est moins polluée que les autres dès la deuxième utilisation.

 

Secret industriel

Sans surprise, l'étude a déclenché une levée de boucliers des industriels des plastiques alimentaires. Le BFR, l'organisme allemand chargé de l'évaluation du risque, a publié un communiqué pour préciser que les résultats de cette étude ne permettent pas de conclure à un risque pour la santé. Ce n'était d'ailleurs pas le but des deux chercheurs allemands : ils voulaient seulement mettre en évidence la présence d'hormones dans les bouteilles en plastique. L'origine des perturbateurs endocriniens reste pour eux inexpliquée. Provienent-ils du PET, d'un cocktail de plusieurs molécules du plastique ou de l'antimoine, un minéral utilisé dans la catalyse de plastiques et connu pour être un perturbateur endocrinien ?

«Il y a un défaut d'informations sur les emballages alimentaires. On n'arrive pas à connaître leur composition», relève René Habert qui a récemment montré l'effet toxique d'un phtalate contenu dans le plastique sur des cultures de cellules de testicules. Secret industriel oblige, les toxicologues ont toutes les peines du monde à obtenir la composition précise des produits, comme le déplore aussi Gilles Husson, président de l'Association scientifique européenne pour l'eau et la santé.

Aujourd'hui, le marché de l'eau minérale est aussi contesté pour des raisons environnementales. Il faut sept litres d'eau pour fabriquer une bouteille en plastique et leur commercialisation nécessite des kilomètres de déplacement alors qu'une eau de qualité coule de nos robinets.

 

Source : Le Figaro

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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 17:04
Si vous n’êtes pas un geek, vous ignorez probablement ce qu’est le Rickrolling. Il s’agit d’une blague virale sur l’internet qui consiste à envoyer quelqu’un vers la vidéo kitch des années 80, « Never Gonna Give You Up » interprété par Rick Astley, grâce à un lien trompeur. La blague est devenue tellement populaire depuis 2007 que cette vidéo aurait été vue 150 millions de fois sur YouTube.

Mais voilà, l’auteur de la chanson, Pete Waterman, n’y a gagné que 16 $. Il se dit
exploité par Google, et compare sa situation à celle des travailleurs immigrants dans les pays du moyen orient. Comparaison sans doute un tantinet exagérée, quand on sait que la fortune de l’auteur s’élève à plus de 60 millions de dollars.

Reste qu’
il n’est pas le seul auteur à se plaindre, et que le problème de la rémunération des auteurs sur l’internet est encore loin d’être résolu.
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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 16:59
TechCrunch mentionnait récemment une étude de Microsoft selon laquelle le temps passé sur internet dépassera celui de la télévision dans un peu plus d'un an en Europe, avec 14 heures par semaine contre 11,5 pour le petit écran





Jeffery Cole explique: « La haute vitesse a tout changé. Pas seulement la vitesse d’accès, mais aussi le fait d’être connecté en permanence; cela a révolutionné l’expérience Internet. Le fait de ne plus avoir à se connecter chaque fois a changé nos habitudes de consommation Internet, partout dans la maison. L’ordinateur fait désormais partie intégrante de notre vie familiale et regarder de la vidéo ou la télévision sur le net est devenu une habitude pour bien des ménages. »
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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 16:56
D’après une étude de l’Université d’État de l’Ohio, les étudiants qui utilisent Facebook ont de moins bons résultats scolaires et travaillent moins que les autres. Cette corrélation n’implique pas que Facebook soit responsable de cette moins bonne performance, il est également possible que les moins bons élèves soient davantage attirés par les réseaux sociaux ou par l’internet en général.

Bref, il ne faut pas tirer de conclusions hâtives, nous rappelle Aryn Karpinski, coauteur de l’étude, mais il semble y avoir une relation. Une hypothèse serait que les étudiants qui manquent de motivation se laissent facilement séduire par la source de distraction la plus facilement disponible. En moyenne, les utilisateurs de Facebook
étudient 1 h à 5 h semaine, contre 11 h à 15 h pour les autres.

Les statistiques montrent que les étudiants qui ont un emploi sont moins susceptibles d’avoir un compte Facebook, tandis que ceux qui sont dans un domaine scientifique le sont davantage que les littéraires.
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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 16:54
Le Dr Patrick Lee, de l'Université Dalhousie, en Nouvelle-Écosse, a découvert un virus capable de tuer les cellules souches du cancer.

Le virus est actuellement testé sur une cinquantaine de patients aux États-Unis. Les prochains essais cliniques devraient avoir lieu d'ici la fin de l'année. Environ 500 personnes participeront à l'expérience.

Les cellules souches sont en quelque sorte à la base du développement du cancer. Elles sont très difficiles à combattre. Elles résistent aux radiations et à la chimiothérapie.

La découverte du Dr Lee encourage les spécialistes du cancer. L'oncologue Carman Giacomantonio indique qu'il faut toutefois attendre encore quelques années avant de pouvoir tester ce virus sur des patientes atteintes du cancer du sein.

Cette forme de cancer est la plus répandue au pays. Pour les femmes qui en sont atteintes, il s'agit d'une bonne nouvelle. Marion Kennedy, qui a survécu à un cancer du sein, dit que ce serait fantastique de pouvoir se faire soigner sans avoir à subir les traitements difficiles de radiation et de chimiothérapie.

radio-canada.ca
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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 16:50
Les déjections des animaux d'élevage, au même titre que les activités de transformation alimentaire, produisent beaucoup d'effluents dont notre société a bien du mal à se débarrasser. Par la méthanisation de ces déchets, on peut à la fois produire du biogaz (qui peut notamment permettre la production d'électricité ou de chauffage) et valoriser sous forme solide (comme le compost) les résidus du traitement.




Pratiqué couramment en Chine, en Allemagne, au Danemark et en Suède depuis de nombreuses années, la méthanisation des déchets commence à trouver ses marques dans l'univers du gaz en France. Alors que le Pays importait jusque là l'essentiel de son gaz naturel renouvelable, de plus en plus de sociétés s'engagent délibérément dans le traitement des déchets pour produire de l'énergie.

Le principe de fonctionnement

Dans un premier temps, les déchets sont stockés dans une fosse de récupération, avant d'être brassés dans un "digesteur" pendant 3 semaines à un mois environ. En l'absence d'oxygène, la matière organique est transformée en matière minérale par des bactéries. Cette réaction s'accompagne alors de la production de biogaz composé de 55 à 70 % de méthane (gaz naturel).

Il devient alors possible de le convertir en chaleur ou en électricité.

Un exemple en Vendée : Biogasyl

Dans un article de la revue du conseil général de Vendée publié cette semaine, une société "transforme ainsi le lisier des canards pour fournir en électricité 310 ménages vendéens". Selon Gabriel Bonnin, son Président, "la chaleur récoltée sert en partie à faire fonctionner l'unité de méthanisation ainsi que l'abattoir (...) situé juste à côté. L'électricité est revendue à EDF".

La partie solide qui demeure à l'issue du procédé est transformée en compost et commercialisée pour la fertilisation des grandes cultures.

On trouve de nombreux intérêts au traitement des déchets organiques. Une fois épuré, le biogaz produit permet d'être:
  • - utilisé sur des équipements standards (après adaptation des brûleurs)
  • - distribué sur des gazoducs existants
  • - utilisé en carburant pour moteurs après traitement
  • - converti en électricité

D'une part, l'énergie renouvelable ainsi traitée permet de réduire la dépendance énergétique.
D'autre part, elle permet de diminuer l'émission de gaz à effet de serre.
Enfin, elle permet de créer de nouveaux débouchés pour l'agriculture tout en créant des passerelles avec le monde industriel.

A propos de Biogasyl, Véronique Besse, Conseillère générale de Vendée, souligne :"Cette unité de méthanisation a des effets positifs sur toute la région (...). Elle produit des énergies renouvelables en valorisant des déchets. Elle pérennise l'activité des producteurs de foie gras, si importante sur notre territoire. Enfin, elle crée une dynamique économique locale en associant plusieurs partenaires industriels".

Dans un premier temps, la méthanisation a servi essentiellement à compenser les problématiques de surfaces d'épandages insuffisantes des effluents. Désormais, certains projets seraient menés par des associations agricoles pour envisager la production de plantes énergétiques, spécialement cultivée pour leur aptitude à produire du méthane.


Source : Energie-renouvelable.tv
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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 16:34

Un moteur nouvelle technologie a été inauguré samedi au centre de traitement des déchets ménagers implanté à Allemant. Il permet de transformer les gaz produits par les déchets en électricité. Une première dans l'Aisne.






Le moteur, gros comme une camionnette, est installé dans un container surveillé 24 heures sur 24. Il n'y a normalement aucun risque d'explosion assure la direction de Travadec.


NE dites pas à Marc Henneveux, maire d'Allemant, qu'il y a une « décharge » sur le territoire de sa commune.
Pour lui comme pour ses 172 administrés, l'implantation à quelques mètres des habitations de « l'écopôle de la vallée Guerbette » (groupe Travadec, filiale de Sita Dectra) qui s'occupe du traitement des déchets ménagers (déchèterie, tri, compostage et zone d'enfouissement des déchets) est plutôt du pain béni.
Financièrement, l'implantation de l'entreprise rapporte « plus d'un tiers du budget de la commune » et trois habitants travaillent sur le site. L'ensemble des villages alentours bénéficie également de l'implantation de l'écopôle à travers la distribution de subventions pour tel ou tel projet, par exemple la réalisation d'un foyer rural.
« Rappels olfactifs »
Mais ce n'est pas tout pour le maire d'Allemant qui, en tant qu'« écocitoyen », souligne « la parfaite intégration dans le paysage, le recours à un service très pratique pour déposer ses déchets, la possibilité d'acheter du compost pour quelques euros et très peu de nuisances : peu de bruits de la part des deux camions de l'entreprise qui circulent et quelques rappels olfactifs en période de brume ».
C'est en tout cas dans une atmosphère de satisfaction générale qu'un tout nouvel équipement a été inauguré samedi sur le site : un moteur haute technologie de 2.500 chevaux qui produit de l'électricité à partir du gaz issu de la fermentation des déchets enfouis sous la terre. « Ce biogaz contient 50 % de méthane, c'est-à-dire du gaz de ville. Sur notre site nous en produisons entre 700 et 800 m3 par heure », explique Thierry Henrion, responsable d'exploitation de l'écopôle.
« On chauffait les petits oiseaux »
Cette source d'énergie était jusqu'alors inexploitée, brûlée via des torchères pour éviter que le gaz ne s'échappe tel quel dans l'air et ne contribue au réchauffement de l'atmosphère. « Avant on chauffait les petits oiseaux. Aujourd'hui, le méthane est dirigé vers le moteur, gros comme une camionnette, qui entraîne un alternateur et produit de l'électricité 24 heures sur 24 à hauteur de 1,2 mégawatt par heure, soit la consommation d'une ville de 2.500 habitants ». Cette électricité pourvoit aux besoins de l'entreprise et le surplus est revendu à EDF.
Développement durable
La mise en place de cette nouvelle technologie, mise au point par Fairtec, une autre filiale du groupe Sita, a nécessité un investissement de 1,5 million d'euros qui devrait être amorti d'ici 10 ans, soit au moment de la fermeture programmée du site.
« Mais au-delà de cette date, du méthane continuera a être produit par la décomposition des déchets pendant environ 5 ans », précise Thierry Henrion.
Pour le sous-préfet Lionel Lemoine, présent lors de l'inauguration, « l'installation de ce moteur est symptomatique de la prise de conscience globale de nos concitoyens quant au développement durable. Ce n'est pas une décharge mais une façon de traiter les déchets. Mais il faut modifier nos comportements : récupérer c'est bien, mais réduire nos déchets, c'est mieux ».
Jeanne Roussel

Source : Lunion.presse.fr
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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 15:21
Lorsqu'une personne est souvent exposée à des composés toxiques volatils ou à la fumée de cigarette, à long-terme, le risque s'accroît d'avoir un emphysème pulmonaire. Il s'agit d'une condition où l'air est captif dans les poumons, cela obstrue les voies respiratoires et peut même conduire à la destruction des poumons.




Actuellement, environ 10 % des jeunes adultes et 1 % de la population adulte fume de l' « herbe » régulièrement. L'âge moyen de ces fumeurs qui ont des problèmes pulmonaires est de 41 ans. Il faut comparer cela avec le même âge moyen pour les fumeurs de cigarettes : 65 ans ...

Le problème est que cette maladie peut facilement passer inaperçue durant son développement, même lors de radios des poumons (ce fut le cas sur la moitié des patients atteints).

Le fait est que la fumée d'un joint est très chaude lors du pic d'inspiration et on tient aussi longtemps que possible la fumée avant de l'exhaler (en moyenne 4 fois plus longtemps afin de concentrer le produit et ses effets).

Cela prédispose par conséquent à de grands dégâts aux poumons et donc à l'emphysème pulmonaire à terme. C'est ni plus ni moins que détruire ses propres poumons !

Sources :
Imaginascience, Sciencedaily
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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 15:02
Il s'avère qu'un innocent petit verre de vin avant d'aller se coucher pourrait accroître votre risque de cancer, si vous êtes une femme.




Au Royaume-Uni, boire un verre par jour provoquerait ainsi 7000 nouveaux cas de cancer par an (surtout du sein) chez les femmes. Ce risque augmente bien sûr avec la fréquence de prise de boissons et la teneur en alcool.

Il faut donc mettre ce fait sur le compte de l'alcool lui-même. L'alcool serait donc responsable de 13 % des survenues des cancers suivants : seins, foie, rectum, bouche et gorge. On estime carrément que 5000 cas de cancers du sein au Royaume-Uni, soit 11 % des 45 000 cas de cancers diagnostiqués chaque année, peuvent être attribués à la consommation d'alcool par les femmes.

Cette étude s'est donc concentrée sur les femmes qui consommaient peu ou modérément de l'alcool; soit, 3 verres d'alcool par jour maximum. Elle a duré 7 ans et s'est focalisée sur 1.3 million de femmes dont un quart déclarait ne pas boire d'alcool.

À peu près 5 % de tous les cas de cancer au Royaume-Uni sont dus au fait de boire quelque chose comme un verre d'alcool par jour. Il faut donc vraiment conseiller aux femmes de ne pas boire plus de 2-3 unités par jour et pensons aussi aux hommes : pas plus de 3-4 unités. Par unités, il s'agit d'une demi-pinte de bière ou un verre de 125 ml de vin par exemple.

Aucune quantité d'alcool n'est en réalité sans risque pour la santé, en matière de cancer.

Sources :
Imaginascience, BBC
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