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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 18:31

Et oui, en plus de trucs gélatineux, on a aussi droit à des plats en boites !


Ici on a le choix de droite à gauche entre Oden, Ramen et Pasta (des spaghettis avec lardons et champignons)... idéale pour les p'tits creux !




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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 18:15
Bien que l'on considère d'emblée les adeptes de heavy metal et de musique classique comme des gens possédant deux types de tempéraments extrêmement opposés, une récente recherche britannique tend à discréditer ces idées préconçues.



En effet, le professeur de psychologie Adrian North, qui travaille à l'Université Heriot-Watt d'Edimbourg, a mené une étude sur une période de trois ans afin de déterminer les liens existant entre les préférences musicales et les divers types de personnalités.

Pour mener à bien son investigation, qui serait l'étude mettant en relation les styles musicaux des personnes et leurs tempéraments la plus importante effectuée à ce jour, monsieur North et ses collaborateurs auraient questionné environs 36 000 invidus à l'échelle mondiale. Ces derniers auraient eux à classifier 104 genres musicaux distincts selon leurs goûts et à remplir, par la suite, un test sur la personnalité.

L'équipe a ainsi constaté que, tout à l'image des inconditionnels de musique classique, les adeptes de heavy metal étaient des individus plein d'aisance qui ont un esprit plutôt innovateur.

Ainsi, les résultats de l'étude vont à l'encontre des croyances populaires qui catégorisent souvent les fans de heavy metal comme des êtres dépressifs et dangereux pour la société, alors qu'ils présenteraient en fait un caractère relativement doux.

Malgré les nombreuses similarités entre les tempéraments des passionnés de musique classique et de heavy metal, les chercheurs ont tout de même noté que contrairement aux premiers, qui présentent une excellente estime d'eux, les seconds manqueraient de confiance en leurs capacités et ne seraient pas très assidus au travail.

Autres constatations de l'étude, les férus de musique rap présenteraient une grande sociabilité, les adeptes de country seraient plutôt ardents à la tâche, tandis que les amoureux de jazz auraient une personnalité créative et une bonne opinion de leur personne.

Source :
Radio-Canada
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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 18:09

L’armée américaine vient d’accorder à l’université de Californie d’Irvine un fond de 4 millions de dollars afin de développer un système de “télépathie synthétique” qui permettrait aux combattants sur le front d’envoyer des messages directement depuis leur cerveau.


Le système consisterait en une interface neurale directe qui détecterait certaines manifestations cérébrales. En réception le contenu serait affiché en mode texte ou converti en message vocal.


Le système proposé reposera essentiellement sur la détection d’ondes cérébrales (EEG). Il semble qu’on soit très loin d’envisager de développer un système complexe impliquant l’imagerie par résonance magnétique (IRM) et une analyse poussée des activités du cerveau, comme celui-ci. La technologie EEG, assez ancienne, présente l’avantage d’être peu onéreuse et aisément transportable. En revanche, elle est peu précise. Comment donc les chercheurs espèrent-ils obtenir des résultats fiables avec cette méthode ? En effet des casques reposant sur l’EEG existent déjà pour les joueurs, comme celui d’Emotiv, et se révèlent très limités dans leur capacité à reconnaitre les signaux cérébraux. Et, comme le dit Paul Sajda, de l’université de Columbia, il est plus facile de penser “déplacer rocher” que “rendez-vous au Starbuck à 15h30″. C’est pourtant des phrases de ce genre que devrait pouvoir traiter ce futur système.


Dans les années 60 le chercheur Edmund Dewan avait certes réussi à moduler la fréquence de ses ondes alpha pour rédiger un message en morse. Mais la méthode utilisée par les chercheurs sera probablement plus sophistiquée. Ils envisagent de procéder à une classification des différentes activités du cerveau, ce qui pourrait nécessiter une phase de préparation assez longue. “Il faudra effectuer un entrainement assez long pour envoyer et recevoir des messages. Au début, la communication se reposera sur un ensemble limité de mots reconnus par le système”, explique Michael D’Zmura, le responsable du projet, à la tête du département des sciences cognitives et notamment du Laboratoire des neurosystèmes cognitifs. “Il pourra impliquer un langage plus sophistiqué, au fur et à mesure de la technologie avancera.”


Voici un exemple de la procédure imaginée. On montre à un patient, recouvert d’un casque EEG les lettres “y” pour “yes”, ou “n “pour “no” (des français utiliseraient bien sûr les caractères o et n). Une ou deux secondes plus tard, on demande au cobaye de penser “yes” ou “no”, et on enregistre les ondes pour l’ensemble du processus. On refait l’expérience des dizaines de fois, jusqu’à ce qu’on puisse déterminer les ondes qui surgissent dans le cas d’un “yes” ou d’un “no”. Nous vous laissons imaginer le temps nécessaire pour arriver à constituer un lexique suffisamment complet pour être utilisable… Dans ce processus de classification, des méthodes plus onéreuses comme l’IRM ou la magnetoencéphalographie pourraient être utilisées, mais en complément de l’EEG.


Ce “casque” ne servirait pas qu’à créer des messages. Les ondes cérébrales permettent aussi de repérer les mouvements de l’attention de l’utilisateur. On pourrait ainsi aussi savoir où et à qui l’expéditeur souhaite envoyer sa missive.


Tout ça semble bien compliqué et on se demande un peu si la montagne ne va pas accoucher d’une souris, et si un soldat rampant dans la boue sous le feu ennemi n’aura pas autre chose à faire qu’à calibrer soigneusement ses pensées pour envoyer des messages télépathiques à son vis-à-vis.


A moins bien sûr qu’une fois de plus, l’application militaire ne soit qu’un prétexte pour permettre à l’Etat américain d’investir dans des technologies civiles. Michael D’Zmura ne cache d’ailleurs pas son intérêt pour les applications dans le domaine de la santé, de l’éducation ou du jeu.


Ce ne serait pas la première fois que la Darpa par exemple, finance des recherches possédant essentiellement des débouchés d’ordre civil. A noter toutefois que le présent projet n’est pas financé par la Darpa, mais par un autre service de R&D de l’armée (oui, c’est une administration compliquée), l’Us Army Research Office

 

 

Via MSNBC/Discovery.com

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 22:02

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qui a déjà vu un Bec-en-sabot, cette créature hors du commun, un oiseau massif à l'allure préhistorique et qu'on trouve seulement dans certaines contrées reculées d'Afrique ?

 


Qui a déjà vu un Bec-en-sabot, cette créature hors du commun, un oiseau massif à l'allure préhistorique et qu'on trouve seulement dans certaines contrées reculées d'Afrique ?


Geneviève Renson, photographe naturaliste, l'a rencontré par hasard lors d'un reportage en République centrafricaine en 1978 et a depuis multiplié les expéditions au coeur des marais à papyrus, de la Zambie au Botswana, pour en savoir plus sur cette espèce en péril.


Son livre "Sur les traces du roi des marais" apporte un témoignage unique sur ce grand échassier (1,20 m) à la démarche altière et au bec impressionnant, en même temps qu'un passionnant récit de voyage.


"J'ai passé dix ans dans les marais et dix ans à la recherche d'une maison d'édition pour mon livre : s'il avait été question de grands singes ou d'éléphants, ça aurait marché tout de suite", déclare-t-elle à l'AFP.


L'image un peu effrayante de cet étrange animal, également dénommé Roi-à-tête-de-baleine (Balaeniceps rex), a fait reculer plus d'un éditeur.


Un "oiseau gros comme un chameau", racontaient les premiers voyageurs occidentaux à l'avoir rencontré dans les marais du sud Soudan au XIXème siècle.


Toutes ailes déployées pour prendre son envol, la bête d'une envergure de 2,50 mètres, ressemble à un ptérodactyle, ce reptile volant du jurassique.


"Moi je le trouve magnifique", déclare Geneviève Renson, avant de nuancer: "il est particulier, il est très attachant".


"La première fois que j'en ai vu un, j'ai tout de suite su que c'était quelque chose d'unique, une rencontre exceptionnelle", indique cette passionnée.


Cette première rencontre lui a cependant valu un bon coup de bec qui lui a laissé au bras un énorme hématome: "des pêcheurs lui avaient ficelé le bec avec des morceaux de chambre à air. Je l'ai libéré", explique-t-elle.


Mais à une autre occasion, en Zambie, le courant est passé entre la jeune femme et la bête. L'oiseau qu'elle avait recueilli était mal en point, avec une plaie à l'aile et refusait de s'alimenter: "je lui ai ouvert le bec et lui ai enfoncé dans le gosier des poissons frais en y mêlant mes propres antibiotiques : il s'est laissé faire", explique-t-elle.


"Je l'ai soigné, j'ai vu un gros ver blanc sortir de la plaie. Après, je suis resté en contact avec lui pendant près d'un mois. C'était séduisant, il venait vers moi quand j'avais du poisson", raconte-t-elle.


Pour s'approcher des nids de ce rarissime animal, l'exploratrice a du ruser, pataugeant dans les marais, courbée en deux "comme une petite vieille" avec son matériel photo sur le dos, progressant tant bien que mal sur des tapis de végétation flottante, la tête recouverte d'herbes pour ne pas se faire repérer, essayant de ne pas trop penser aux crocodiles ni aux serpents.


"Je m'étais installée sur un îlot de 10 m2 né d'une termitière sur lequel je suis restée six mois", précise-t-elle.


Ce qui lui a permis de rentrer dans l'intimité de ce drôle de bipède : "j'ai été la première à observer un accouplement, la première à assister à une éclosion et à en ramener des photos", se réjouit-elle.


Mais ce roi des marais est désormais menacé par la destruction de son habitat naturel sous la pression démographique humaine et le réchauffement climatique.


La population globale du Bec-en-sabot a chuté de moitié depuis une quinzaine d'années à quelque 5.000 ou 8.000 individus aujourd'hui, selon les dernières estimations.


Il figure sur la liste rouge des espèces menacées de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

 


Source : ("Sur les traces du roi des marais", Geneviève Renson, Editions Kubik, format 23x31 cm, 34,90 euros).

 

 

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Le Bec-en-sabot du Nil (Balaeniceps rex) ou Abu-Markub (père du soulier) pour les Arabes du Soudan, est une espèce d'oiseau massif. C'est la seule espèce du genre Balaeniceps et de la famille Balaenicipitidae. Ainsi nommé à cause de son bec qui est aussi gros, voire plus gros que sa tête, cet oiseau aux allures préhistoriques est un échassier au même titre que la cigogne ou le héron. Il est actuellement menacé par la destruction de son habitat naturel.

 

Mensurations

Le Bec-en-sabot est un grand échassier (100 à 120 cm) à longues pattes sombres et au bec énorme. Son envergure peut atteindre 2,30 m. Il pèse de 4 à 7 kg. Il n'y a pas de réel dimorphisme sexuel chez cette espèce : le mâle est juste un peu plus gros que la femelle et a un bec plus long. De même, il n'y a guère de différence entre le plumage nuptial et le plumage habituel.

 

 

Source : Wikipedia [Fr] (plus d'info)

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 18:01
L'entreprise américaine Intel travaille à l'élaboration d'une nouvelle technologie qui permettrait, dans un futur rapproché, de recharger la batterie d'ordinateurs portables, de téléphones mobiles et autres gadgets électroniques sans même avoir recours à l'utilisation d'un fil.




C'est en se basant sur des travaux effectués par une équipe de physiciens du Massachusetts Institute of Technology (MIT), qui ont permis certains progrès relatifs à la transmission d'énergie sans fil, que les experts d'Intel ont pu réalisé une nouvelle avancée dans ce domaine.

Lors de l'Intel Developer Forum qui s'est déroulé à San Francisco, les spécialistes ont révélé être enfin parvenu à limiter avec succès le problème majeur de la technologie sans fil.

Afin d'appuyer ses dires, l'équipe d'Intel a donc démontré qu'elle était désormais en mesure de transférer l'équivalent de 60 watts sur une distance moyenne d'un mètre, en réussissant à allumer une ampoule à partir d'un dispositif d'approvisionnement énergétique. Tout cela, avec un taux de perte d'énergie de seulement 25 %.

Rappelons que l'année dernière, les chercheurs du MIT avaient tenté la même expérience, mais avec une déperdition d'énergie de 50 %.

Toutefois, malgré cette nouvelle réussite dans le domaine du courant sans fil, cette promesse technologique est loin d'être au point. Intel doit encore procéder à maintes améliorations avant de pouvoir l'appliquer à grande échelle, ce qui signifie que quelques années supplémentaires seront probablement nécessaires avant sa mise en marché.

Source :
Radio-Canada
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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 20:49
Quelques minutes de distraction pendant le travail pourraient aider à résoudre des problèmes. C'est ce que suggère une étude publiée dans le journal Psychological Science.


Voilà une référence à retenir la prochaine fois que votre patron vous trouvera près de la machine à café!

Une équipe de chercheurs a demandé à 130 personnes de faire des exercices d'association de mots. La moitié d'entre eux a dû faire une pause et se concentrer sur quelque chose de totalement différent. Ce sont ces derniers qui ont été les plus efficaces lorsque la difficulté du test était élevée.

Cela semble aller à l'encontre d'une étude précédente, qui montrait que la lecture d'emails diminuait davantage le QI des travailleurs que la consommation de cannabis. L'explication serait que dans le cas présent les problèmes à résoudre étaient relativement complexes et demandant une certaine créativité, donc adaptés à une résolution inconsciente pendant la période de distraction.

Les problèmes plus simples ont été moins bien résolus par les participants que l'on a distraits.
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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 20:46
Voila le thème :

“Une jeune femme mariée, délaissée par un mari trop pris par son métier, se laisse séduire et va passer la nuit chez son séducteur, dans une maison située de l'autre côté de la rivière. Pour rentrer chez elle, le lendemain au petit matin avant le retour de son mari, qui va rentrer de voyage, elle doit retraverser le pont. Mais un fou menaçant lui interdit le passage. Elle court alors trouver un passeur qui lui demande le prix du passage. Elle n'a pas d'argent. Elle explique et supplie. Il refuse de travailler sans être payé d'avance. Elle va alors trouver son amant et lui demande de l'argent. Il refuse sans explications. Elle va trouver un ami célibataire qui habite du même côté et qui lui voue depuis toujours un amour idéal, mais à qui elle n'a jamais cédé. Elle lui raconte tout et lui demande de l'argent. Il refuse : elle l'a déçu en se conduisant si mal. Elle décide alors, après une nouvelle tentative auprès du passeur, de passer le pont. Le fou la tue. “

Voila, maintenant classer les personnages par ordre de culpabilité.
Les personnages suivants : Femme, Mari, Passeur, Amant, Ami, Fou.

Pourquoi, j'ai mis cette article parce que je trouverais intéressant de comparer vos réponses sur ce thème la. On a tous une façon de penser différente.
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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 22:59

Le passage d’un okapi devant une caméra de surveillance installée dans le Parc national des Virungas, au Congo, permit qu’on puisse capter l’image de cet animal en liberté. L’okapi affiche des rayures comme le zèbre sur une partie de son corps. Sa langue noire, sa tête et ses longues jambes lui attribuent une ressemblance avec la girafe.

Rare et timide, cet animal laisse parfois derrière lui quelques signes de son passage mais se réfugie à l’abri des regards dans les forêts congolaises. Ces photographies, qualifiées d’historiques, constituent une preuve de la survie de l’okapi dans une région où se déroulèrent des combats durant une décennie, laissant croire à une disparition possible de cette espèce.





 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les photographies prises de l’okapi permettent de bien identifier l’animal. Les responsables affirment pouvoir reconnaître trois spécimens distincts sur ces images. Des observateurs relevaient parfois des traces de la présence de ces bêtes en cette région d’Afrique mais la fréquentation de cette zone de conflits armés devenait périlleuse.

Des travaux ultérieurs permettront en premier lieu d’évaluer la population des okapis et de situer leur emplacement à l’intérieur du parc et hors de ces lieux protégés. Outre les okapis, les gorilles des montagne et les éléphants, de savane en très petit nombre, figurent parmi les espèces menacées.

La période de guerre 1998-2003, le prélèvement de bêtes malgré l’interdiction de la loi et la corruption alliée à une mauvaise gestion de cette réserve réduisirent le nombre d’animaux en liberté dans ce parc. Certains craignent également l’existence d’un marché local pour l’écoulement de la viande de brousse.

De violents combats se poursuivent encore sur ces terres dont la vocation première demeure la sauvegarde d’animaux en liberté. Ces photographies d’okapis ayant survécu aux luttes fratricides témoignent de la capacité des animaux de survivre à la folie des hommes.



Sources :
Cnn.com, Monuc.org

 

 

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L’okapi (Okapia johnstoni) est une espèce de mammifère ruminant de la même famille que la girafe, venant des forêts équatoriales de l'Afrique centrale. Bien que connu par les Pygmées, il est « découvert » en 1901 par Sir Harry Johnston à qui il doit son nom. C’est l’un des derniers grands mammifères à être observé scientifiquement sur la planète. Cet animal dont l’allure étrange rappelle à la fois celle du zèbre et de la girafe vit exclusivement dans une petite région de la République démocratique du Congo, la forêt tropicale de l’Ituri, où une réserve lui est spécialement dédiée.

 

Son nom vernaculaire en lingala est "mondonga".

 

Description

L’okapi mesure environ 1,80 m au garrot et pèse au maximum 300 kg. Sa morphologie est relativement proche de celle de la girafe : son corps est court et massif, ses pattes arrières plus courtes que les antérieures (ce qui lui donne l'allure qu’il a sa croupe plus basse que ses épaules) et il possède une colonne vertébrale sur un axe oblique. Toutefois son cou est moins long et plus épais que celui de la girafe. Le mâle porte des ossicônes, sortes de petites cornes osseuses recouvertes de peau qui se développent entre 1 et 5 ans. Ses oreilles sont larges et particulièrement mobiles. Sa langue préhensile est noire et mesure entre 30 et 50 cm de long : avec elle, il peut saisir sa nourriture mais aussi nettoyer toutes les parties de son corps, y compris ses oreilles.

 

Son pelage court est d’un brun chocolat sur le corps avec des zébrures noires et blanches sur les pattes et l’arrière train. La tête est marquée d’une tache blanche au niveau de la joue.


Comme la girafe, l’okapi va l’amble.

 

 

Source : Wikipedia [Fr]

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 15:40
Des chercheurs de l'université technique de Munich ont réussi à établir la présence d'une substance cancérigène, la glycidamide, dans les frites et les chips.

La glycidamide se forme lorsque les aliments, à base de pommes de terre, sont réchauffés. Elle est plus dangereuse que l'acrylamide, une autre substance cancérigène présente dans ces produits. La présence de la glycidamide a toutefois été relevée en petites quantités. Des quantités comprises entre 0,3 et 0,5 grammes par kilos ont été décelées dans dix sortes de chips et trois sortes de pommes de terre différentes.
(belga)
18/08/08 15h49




















Source :
http://www.7sur7.be
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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 21:17

Genepax, une société japonaise, a dévoilé il y a quelques semaines une invention révolutionnaire, le Water Energy System (WES). Cette technologie, couplée avec un moteur électrique, permettrait de faire le plein avec une simple bouteille d’eau mais aussi avec du thé, du soda ou tout autre liquide contenant de l’eau.
Kiyoshi Hirasawa, le PDG précise que : «La caractéristique principale de cette voiture est qu’aucune alimentation externe n’est requise. La voiture continuera à rouler tout aussi longtemps que vous avez une bouteille d’eau à l’intérieur de la voiture et que vous remplissiez cette bouteille de temps en temps.»


Et si la voiture à eau devenait une réalité ? C'est ce que propose la société Genepax avec une voiture à eau où un litre d'eau suffirait à faier 80Km !


























Source :
http://www.parismatch.com

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