26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 16:51

Le Ménure superbe (Menura novaehollandiae) est une espèce d'oiseau-lyre originaire d'Australie.

 

 

Description

Il mesure environ 1 m de long, avec un plumage brun sur la partie supérieure du corps, gris foncé dessous, les ailes sont arrondies et les jambes fortes. C'est la plus longue et le troisième plus lourde espèce de tous les passereaux.

 

Le mâle est porteur de la plus élégante de toutes les queues d'oiseaux. La queue a seize plumes avec les deux plumes les plus périphériques plus voyantes et contrastées que les autres donnant à l'ensemble une forme de lyre. Il faut sept ans pour que la queue se développe pleinement. Pendant la parade nuptiale, le mâle renverse sa queue sur sa tête, ses plumes en éventail pour former un auvent blanc argenté. Les jeunes mâles et les femelles ont les plumes de la queue brunes qui servent à les camoufler sur le sol de la forêt.

 

C'est l'un des deux oiseaux-lyres de la famille des Menuridae, l'autre étant le plus rare Ménure d'Albert. Le ménure superbe a une capacité extraordinaire à imiter correctement une grande variété de sons. Les deux sexes chantent mais les mâles le font plus fort et plus souvent.

 

 

Reproduction

Ils se reproduisent au milieu de l'hiver. Les mâles adultes se mettent à chanter une demi-heure avant le lever du soleil perchés sur une branche dans la forêt. Il chante moins souvent à d'autres moments de l'année, mais on peut parfois l'entendre les jours de pluie ou de brouillard.

 

Pendant la saison de reproduction, les femelles adultes reproductrices et les mâles défendent des territoires distincts et seules les femelles prennent soin des jeunes. Une femelle peut rendr visite à plusieurs mâles avant de s'accoupler, mais on ne sait pas si elle s'accouple une ou plusieurs fois. La femelle pond un seul œuf et construit un nid en forme de dôme qu'elle camoufle souvent avec des fougères ou dela mousse. Le poussin passe environ neuf mois avec la femelle avant de devenir indépendant.

 

 

Répartition

Espèce endémique australienne, on trouve le ménure superbe dans les forêts du sud-est de l'Australie, du sud du Victoria au sud-est du Queensland

 

 

Le-Menure-superbe--Menura-novaehollandia-.jpg

 

 

L-oiseau-lyre.jpg

 

 

 

 

Si cet oiseau peut imiter plus d'une vingtaine de chants d'oiseau, ce qui est déjà pas mal, il peut surtout imiter à peu près tout ce qu'il entend. Du déclic d'appareil photo à la tronçonneuse.

 

 

Source : Wikipédia - Ménure superbe [fr]

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 16:18

L’élysie émeraude (Elysia chlorotica) est une espèce de limace de mer, un gastéropode opisthobranche marin.

 

Cette limace de mer ressemble à un nudibranche, mais n'appartient pas à ce sous-ordre de gastéropodes. C'est en fait un membre d'un sous-ordre voisin, les sacoglosses.

 

L'élysie émeraude est le premier animal découvert capable de « réaliser » la photosynthèse dans des chloroplastes « volés » (kleptoplastie) à une algue ; elle peut ainsi vivre jusqu'à dix mois grâce à la seule lumière du jour, sans autre apport nutritif.

 

 

Description

Cette espèce est généralement de couleur verte, mais peut aussi être rougeâtre ou grisâtre, avec de petites tâches blanches ou rouges éparpillées sur le corps. Ses flancs parapodiaux sont élargis et donnent à l'animal un aspect semblable à une feuille d'arbre. Ils peuvent être déployés si le rayonnement solaire est faible, ou repliés s'il est trop fort. E. chlorotica peut atteindre 6 cm de longueur, sa taille moyenne se situe néanmoins entre 2 et 3 cm.

 

 

Répartition géographique

Son aire de répartition s'étend le long de la côte est de l'Amérique du Nord, de la Nouvelle-Écosse à la Floride. Elysia chlorotica vit en eaux peu profondes du littoral (0 à 0,5 mètres de profondeur).

 

 

Mœurs

Cette limace de mer littorale utilise des chloroplastes de l'algue hétéroconte Vaucheria litorea pour produire une grande partie de l'énergie dont elle a besoin. E. chlorotica acquiert les chloroplastes en mangeant cette algue et les stocke dans les cellules qui tapissent son intestin; ces chloroplastes fournissent à leur hôte les produits de la photosynthèse. Bien que les chloroplastes survivent pendant toute la durée de vie du mollusque (environ 10 mois), ils ne sont pas transférés à sa descendance.

 

Puisque l'ADN chloroplastique code seulement 10 % des protéines nécessaires à une photosynthèse fonctionnelle, les scientifiques ont recherché dans le génome de E. chlorotica des gènes permettant la photosynthèse et la survie des chloroplastes. Ils ont trouvé un gène d'algue, psbO (un gène nucléaire codant une protéine à manganèse stabilisatrice à l'intérieur du photosystème II) dans l'ADN de la limace de mer, identique à la version algale. Ils en ont conclu que le gène avait probablement été acquis par un transfert horizontal de gènes, puisque qu'il est déjà présent dans les œufs et dans les cellules germinales de E. chlorotica.

 

 

L-elysie-emeraude.jpg

image credit: newscientist.com

 

 

Elysia-chlorotica.jpg

image credit: gawker.com

 

 

Source : Wikipédia - Elysia chlorotica [Fr]

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 17:27

Le Pitohui bicolore (Pitohui dichrous) est l’un des rares oiseaux à être vénéneux avec d’autres oiseaux du genre Pitohui ou encore l’Ifrita de Kowald.

 

 

Répartition

Le Pitohui bicolore se trouve en Indonésie et en Papouasie-Nouvelle-Guinée.

 

 

Découverte de sa toxicité

Le Pitohui bicolore est si commun que cette espèce a été décrite il y a plus d’un siècle et demi. Cependant, il a fallu attendre 1990 pour que sa toxicité soit enfin découverte.

 

En effet, Jack Dumbacher en fut griffé d’un coup de patte. Alors qu’il léchait sa blessure, il se rendit compte que ses lèvres et sa langue commençaient à picoter et à brûler. L’effet du poison dura plusieurs heures. Plus tard, il mit une plume de pitohui dans sa bouche et le même effet se produisit, mais en plus fort : « comme une pile de 9 V ».

 

Il publia plus tard sa découverte, car aucun oiseau vénéneux n’était alors connu par la communauté scientifique.

 

L'une des principales toxines de cet oiseau est l'homobatrachotoxine, un alcaloïde de structure stéroïde analogue à la batrachotoxine que l'on retrouve dans le venin de certaines grenouilles tropicales.

 

 

Pitohui-dichrous.jpg

 

 

Pitohui-bicolore.jpg

 

 

Source : Wikipédia - Pitohui bicolore [fr]

 

Voir aussi : Wikipédia - Ifrita de Kowald [fr]

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 20:28

Le "Acanthaspis petax" est un insecte tout ce qu’il y a de plus fascinant.

 

En effet, cette punaise originaire de Malaisie et d’à peine un centimètre de long a une particularité intéressante : après avoir injecté une enzyme à l’intérieur de ses victimes pour se délecter de ses entrailles, elle colle les dépouilles sur son dos. Ce qui fait donc qu’elle se ballade avec des dizaines de corps sur son dos à longueur de journée. Mais attention, cette armure n’est pas destinée à semer l’effroi chez ses ennemis, la punaise s’en sert juste comme moyen de distraction pour fuir ses ennemis.

 

 

Acanthaspis-petax.jpg

 

 

Sources :

Geekattitu.de

The Ark in Space

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 12:22

L'ornithorynque (Ornithorhynchus anatinus) est une espèce de petits mammifères semi-aquatiques endémique de l'est de l'Australie, y compris la Tasmanie. C'est l'une des cinq espèces de l'ordre des monotrèmes, seul ordre de mammifères qui ponde des œufs au lieu de donner naissance à des petits complètement formés (les quatre autres espèces sont des échidnés). C'est la seule espèce survivante de la famille des Ornithorhynchidae et du genre Ornithorhynchus bien qu'un grand nombre de fragments d'espèces fossiles de cette famille et de ce genre aient été découverts.

 

L'apparence bizarre de ce mammifère pondant des œufs, muni d'aiguillons venimeux, à la mâchoire cornée ressemblant au bec d'un canard, à queue évoquant un castor, qui lui sert à la fois de gouvernail dans l'eau et de réserve de graisse, et à pattes de loutre a fortement surpris les premiers explorateurs qui l'ont découvert ; bon nombre de naturalistes européens ont cru à une plaisanterie. C'est l'un des rares mammifères venimeux : le mâle porte sur les pattes postérieures un aiguillon qui peut libérer du venin capable d'infliger de vives douleurs à un être humain. Les traits originaux de l'ornithorynque en font un sujet d'études important pour mieux comprendre l'évolution des espèces animales et en ont fait un des symboles de l'Australie : il a été utilisé comme mascotte pour de nombreux évènements nationaux et il figure au verso de la pièce de 20 cents australiens.

 

Jusqu'au début du XXe siècle, il a été chassé pour sa fourrure mais il est protégé à l'heure actuelle. Bien que les programmes de reproduction en captivité aient eu un succès très limité et qu'il soit sensible aux effets de la pollution, l'espèce n'est pas encore considérée comme en danger.

 

 

Taxonomie et étymologie

Quand le premier ornithorynque fut découvert par les Européens en 1798, le gouverneur de Nouvelle-Galles du Sud, le capitaine John Hunter, en fit envoyer un pelage et des dessins en Grande-Bretagne. Les scientifiques britanniques furent d’abord persuadés qu’il s’agissait d’un canular. George Kearsley Shaw, qui fit la première description de l’animal dans le Naturalist’s Miscellany en 1799, expliquait qu’il était impossible de ne pas avoir de doute sur l’existence réelle de l’animal et Robert Knox croyait qu’il s’agissait d’un montage, œuvre d’un taxidermiste asiatique. Il pensait que quelqu’un avait cousu un bec de canard sur la fourrure d’un animal ressemblant à un castor, et Shaw essaya même de trouver les points de couture.

 

L’animal fut appelé Platypus par les Anglais, nom composite dérivé des mots grecs πλατύς (« platís », plat, large) et πους (« pois », pied), c’est-à-dire « pied plat ». Mais on s’aperçut très vite que ce nom avait déjà été utilisé pour désigner un invertébré, un coléoptère de la famille des Platypodidae, super-famille des Curculionoidea, par l’entomologiste Johann Friedrich Wilhelm Herbst (1743-1807). Un autre zoologiste, qui avait reçu également un animal de la part de Joseph Banks, Johann Friedrich Blumenbach, lui avait donné en parallèle un nom différent en 1800 : Ornithorhynchus paradoxus et il fut finalement appelé Ornithorhynchus anatinus. Le nom ornithorynque vient des éléments grecs ὀρνιθο- et ῥυγχος (« ornitho-, rhynkhos »), qui signifient « à bec d’oiseau », et le nom d’espèce anatinus qui signifie « comme un canard » en latin.

 

Le monde entier ne découvrit l’ornithorynque qu’en 1939 quand le magazine National Geographic publia un article décrivant les efforts pour l’étudier et le maintenir en captivité (tâche très difficile : le premier lieu où il a survécu — et toujours un des seuls — est la réserve d'Healesville au Victoria). Bien peu de jeunes ont pu être élevés jusqu’à présent : la première portée née en captivité date de 1943.

 

 

Électrolocalisation

Les monotrèmes sont les seuls mammifères à être dotés du sens de l'électrolocalisation : ils peuvent en partie localiser leurs proies en détectant le champ électrique produit par leurs contractions musculaires. L'électrolocalisation de l'ornithorynque est la plus sensible de celles de tous les monotrèmes.

 

Les électrorécepteurs sont situés dans la partie caudale de la peau du bec tandis que les mécanorécepteurs (qui détectent le toucher) sont répartis uniformément dans tout le bec. Ces récepteurs vont transmettre leurs informations à une partie du cortex cérébral située dans la partie somesthésique. Quelques cellules reçoivent leurs informations des deux types de récepteurs, suggérant une association étroite entre eux. Ces deux types de récepteurs dominent la carte somatotopique du cerveau de l'ornithorynque, un peu comme la main domine la carte de l'homonculus de Penfield chez l'homme.

 

On pense que l'ornithorynque peut déterminer la direction de la source électrique en comparant l'intensité du signal selon l'orientation de son bec. Ceci expliquerait les mouvements caractéristiques de va-et-vient de la tête pendant qu'il chasse. Les cellules communes pour les deux types de récepteur suggèrent un mécanisme de détermination de distance de la proie par comparaison du temps d'arrivée des deux types de signaux.

 

 

Habitat

L'ornithorynque est un animal semi-aquatique vivant dans les petits cours d'eau sur un territoire s'étendant des régions froides des hautes terres de Tasmanie et des Alpes australiennes jusqu'aux forêts pluviales tropicales du Queensland côtier dans le bas de la péninsule du Cap York.

 

En captivité, l'ornithorynque peut vivre jusqu'à vingt-et-un ans et dans la nature, son espérance de vie est comprise entre 10 et 15 ans. Le taux de mortalité naturelle est faible. Ses prédateurs naturels sont les serpents, les rats d'eau, les goannas et les rapaces. Il se peut que les ornithorynques soient rares dans le nord de l'Australie à cause des crocodiles. L'introduction des renards comme prédateurs des lapins semble être intervenue sur la baisse de la population sur le continent australien. C'est un animal essentiellement nocturne mais que l'on peut voir quelquefois en activité dans la journée surtout lorsque le ciel est couvert. Il vit sur les berges des cours d'eau et les zones ripariennes où il peut trouver à la fois sa nourriture dans et au bord de l'eau et son habitat en creusant des terriers pour se reposer et se reproduire. Un mâle peut ainsi posséder jusqu'à 7 kilomètres (4,4 miles) de berges qu'il partage avec 3 à 4 femelles.

 

L'ornithorynque est un excellent nageur et il passe beaucoup de temps dans l'eau à la recherche de nourriture. C'est le seul mammifère à se déplacer dans l'eau en utilisant uniquement ses pattes antérieures dans un mouvement alterné pour avancer ; bien que les pattes postérieures soient également palmées, il ne les utilise pas pour avancer mais uniquement en les plaçant le long du corps pour se diriger comme il le fait aussi avec sa queue. Bien qu'il passe des heures entières à fourrager dans une eau à moins de 5 °C, c'est un animal homéotherme qui maintient la température de son corps à 31 °C. En plongée son cœur ralentit pour économiser sa consommation d'oxygène. Il plonge environ pendant 30 secondes et ne peut pas dépasser 40 secondes sous l'eau lorsqu'il recherche de la nourriture mais il pourrait y rester jusqu'à 11 minutes (3 minutes en moyenne) au repos. Il a besoin de 10 à 20 secondes de récupération en surface avant de replonger mais il n'y a pas de relation entre le temps de plongée et le temps de récupération.

 

 

Nourriture

L'ornithorynque est un animal carnivore qui a besoin de consommer tous les jours l'équivalent en nourriture de 20 % de son poids, ce qui lui demande de passer en moyenne 12 heures par jour dans l'eau pour cette activité. Il se nourrit de vers, de larves d'insectes, de crevettes d'eau douce et d'écrevisses qu'il déniche dans le lit des rivières en fourrageant avec son bec ou en les attrapant en nageant. Il les stocke dans ses bajoues et les mange ensuite sur le rivage.

 

 

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Source : Wikipedia - Ornithorynque [Fr]

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 19:58

Le killi des mangroves (Kryptolebias marmoratus anciennement Rivulus marmoratus; synonyme de Kryptolebias ocellatus (?)) est un poisson vivant dans des marais d'Amérique latine, de Floride, des Caraïbes jusqu'en Amérique du sud (Guyane française, Brésil) et mesurant environ 5 cm. Il est pour l'instant le seul vertébré au monde découvert capable de pratiquer l'autofécondation (les mâles, dans la nature, sont rares).

 

Autre particularité lié à son biotope, cet animal est capable de survivre 2 mois en absence d'eau tant que le milieu reste humide. Dans ces conditions, ses branchies sont inactives et passent le relais à la peau qui est capable de laisser passer l’oxygène pour assurer sa respiration.

 

Attention (juin 2011) Costa vient de réviser les espèces du groupe "marmoratus" (http://www.pfeil-verlag.de/04biol/pdf/ief22_2_06.pdf ). L'emploi de "synonyme de K. ocellatus" ne serait plus acceptable et la distribution remise en cause par la description de K. hermaphroditus des côtes brésiliennes.

 

 

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Sources :

Wikipedia - Rivulus marmoratus [Fr]

Savoir-inutile.com [Fr]

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 18:03

Le Géospize à bec pointu (Geospiza difficilis) est une espèce de passereaux de la famille des Thraupidae. Elle est endémique des îles Galápagos. Elle est hématophage et se nourrit du sang des gros oiseaux marins.

 

 

Détails :

Geospiza difficilis est l’un des célèbres pinsons de Darwin, des oiseaux des Galapagos étudiés par le naturaliste anglais pour appuyer sa théorie de l’évolution. Bien que son nom français soit “Géospize à bec pointu”, l’une des sous-espèces (septentrionalis) est surnommée “pinson vampire” en raison de ses habitudes alimentaires.

 

En effet, ce petit volatile est capable grâce à son bec pointu d’ouvrir une plaie dans le plumage d’un autre oiseau (vivant !) et de lécher le sang. Ses victimes sont principalement les fous (fous à pieds bleus, fous de Grant.) Ceux-ci portent d’ailleurs bien leur nom en l’occurrence, puisqu’ils ne réagissent généralement pas à cette agression et se laissent tranquillement vampiriser. Cette attitude s’expliquerait par le fait que les fous ont l’habitude d’être picorés par d’autres oiseaux qui les débarrassent ainsi de leurs parasites.

 

Malgré son nom, le pinson vampire se nourrit principalement de graines et d’invertébrés. Ce vampirisme occasionnel lui servirait à compenser le manque d’eau potable sur les îles Wolf et Darwin où il vit.

 

 

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Sources :

Spontex.org [Fr]
Wikipedia.org – Géospize à bec pointu [fr]
Blog : Sciences Naturelles [fr]
Wikipedia.org – Vampire Finch [en]

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 14:51

Les pangolins (du malais pang goling : « celui qui s’enroule ») ou Manidés encore appelés fourmiliers écailleux, sont des mammifères insectivores édentés dont le corps allongé est en grande partie recouvert d'écailles, qui vivent dans les régions tropicales et équatoriales d'Afrique et d'Asie du Sud-Est. La première étude faite autour du pangolin semble être celle de Francis Banguet figurant dans son inventaire non-exhaustif de la faune d'Afrique centrale datée de 1935.

 

Avec ses écailles soudées on peut le confondre avec les membres de la classe des reptiles.

 

Description 

Le pangolin possède des similarités extérieures avec l'oryctérope et le tatou. Selon les espèces, le corps, brunâtre et allongé, mesure entre 30 et 80 cm de long. Il est prolongé par une queue parfois plus longue encore. Le pangolin géant, le plus grand, pèse jusqu'à 35 kg et mesure 1,5 m. La tête est étroite et allongée. Les pattes, courtes, se terminent par cinq doigts griffus. Les écailles, entre lesquelles poussent quelques poils, s'imbriquent pour recouvrir les surfaces supérieures et latérales du corps, queue comprise ; seuls le museau, le ventre et l'intérieur des pattes en sont dépourvus. La langue est très longue et mesure jusqu'à 30 cm chez le pangolin géant.

 

Habitat 

Les pangolins peuplent les forêts et les savanes des régions tropicales et équatoriales d'Afrique et d'Asie du Sud-Est. Ils préfèrent les sols sableux ou terreux dans lesquels ils peuvent fouir afin de trouver leur nourriture.

 

Alimentation 

Le pangolin se nourrit de fourmis et de termites grâce à sa langue visqueuse sur laquelle les insectes restent collés. Il prend un nombre de repas peu important à cause de la durée peu commune de ceux-ci. En raison de la causticité de l'acide formique que les fourmis expulsent pour se défendre, ses repas sont assez douloureux et doivent être très souvent écourtés.


Éthologie 

Le pangolin est généralement nocturne et reste à l'abri durant la journée. Les espèces terrestres creusent un terrier et les espèces arboricoles — telles le pangolin à petites écailles — utilisent leur queue pour grimper et s’enrouler autour des branches. La vue médiocre est compensée par un bon odorat et une ouïe fine.

 

En cas de danger, à l'instar des tatous, le pangolin rabat sa tête entre ses pattes antérieures et s'enroule sur lui-même. Il peut blesser l'attaquant en contractant ses puissants muscles afin de hérisser ses écailles.

 

Le pangolin étant solitaire, le mâle et la femelle ne se rencontrent que pour s'accoupler. La femelle ne donne généralement naissance qu'à un petit, dont les écailles ne durcissent qu’après quelques jours. Lors du déplacement, les petits s’accrochent sur le dos ou à la queue de la mère.

 

 

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Pangolin-2.jpg

 

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Source : Wikipedia - Pangolin (fr)

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 21:42

Le Tolypeutes matacus est une des deux espèces du genre tolypeutes. Il est également appelé Quirquincho Bola ou Mataco.

 

C'est un petit tatou d'Argentine. Très friand d'insectes, il consomme aussi des végétaux. Il ne vit pas dans des terriers ni dans des trous. En présence de danger, il s'enroule sur lui-même et se met en boule, d'où son nom vernaculaire local de quirquincho bola. Les tatous à trois bandes du Sud et du Brésil, sont les seuls capables d’adopter cette manière de défense.

 

 

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Sources :

Wikipedia (Fr) - Tolypeutes matacus

Wikipedia (Fr) - Tatou

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 21:03

Le Zonure, ou Cordyle cataphracte (Cordylus cataphractus), également appelé lézard d'Armardille est une espèce de reptile de l'ordre des squamates. Il est endémique des régions désertiques du sud de l'Afrique, où il vit dans les déserts rocheux et se nourrit de gros insectes.

 

Description 

Ce lézard peut atteindre plus de 50 cm.

Il possède de larges écailles sur tout le dessus du corps, disposées par rangées latérales, et, derrière la tête, il a fréquemment des protubérances épineuses.

C'est une espèce ovovivipare qui se reproduit à 3 ans et a un petit par année. L'incubation est de 4 à 6 mois.

 

Défense 

En cas de danger, le cordyle cataphracte se roule en boule (comme un tatou ou un hérisson ; à l'instar de l'ouroboros), à la différence près qu'il saisit sa queue dans sa gueule. Ainsi, son ventre est protégé par une armure d'écailles et de piquants, et cela suffit généralement à dissuader les éventuels prédateurs de se saisir de l'animal. Il peut aussi se défendre grâce à sa queue épineuse.


Voir Ouroboros.

 

 

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Source : Wikipedia (Fr)

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