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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 18:25

La Grotte de Psychro, Grotte ou antre du Dikté, est une grotte de Crète, en Grèce. Située dans le nome de Lasithi, à 1025 mètres d'altitude, elle est considérée comme le lieu de naissance de Zeus. Selon Hésiode, Rhéa mit au monde Zeus dans une caverne du mont Égée, près de Lyttos. Lors de fouilles à la fin du XIXe siècle, le site fut identifié comme celui décrit par Hésiode.

 

 

Mythologie

La grotte du Dikté est connue dans la mythologie grecque comme le lieu où Amalthée, nourrit Zeus, caché dans cette grotte par sa mère Rhéa pour le protéger contre son père Chronos.

 

Archéologie

La grotte fut découverte en 1886 par des paysans, et fouillée la même année par Joseph Hazzidakis et Halbherr. En 1894, Arthur Evans se procure auprès des paysans locaux de nombreux objets votifs, des figurines humaines et animales et des armes en bronze provenant peut-être de la grotte. En 1895, il se rend à la grotte où il découvre d'autres objets similaires et une tablette votive en bronze portant des inscriptions. En avril 1896, un paysan découvre un fragment de table à libations en stéatite dont Demargne trouva un second fragment en 1897. La grotte fut finalement fouillée à l'été 1900 par la British School.

 

La grotte est composée de deux parties, la première glissant vers la seconde, plus profonde. La grotte commença sans doute à être fréquentée au Minoen moyen. Les poteries retrouvées dans la partie haute confirment cette hypothèse, et l'absence de poterie de Kamarès dans la partie basse laisse penser que la partie basse ne fut accessible que bien plus tard. La grotte de Psychro connut son apogée au minoen récent et cessa d'être fréquentée à la période géométrique.

 

Source : Grotte de Psychro - Wikipedia [Fr]

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 16:06

Hissarlik ou Hisarlik (en turc Hisarlık, « lieu de la forteresse ») est le nom turc d'une colline située dans l'actuelle province de Çanakkale en Turquie. Il correspond à un site de fouilles archéologiques aujourd'hui reconnu sous le nom de site archéologique de Troie par l'UNESCO, qui l'a inscrit sur la liste de son patrimoine mondial en 1998. Situé dans l'ancienne Troade, à égale distance de la mer Égée et des Dardanelles (6,5 km), le site est en effet communément identifié à la Troie homérique depuis le XIXe siècle, bien que de nombreuses incertitudes demeurent.

 

Hissarlik se présente comme une colline artificielle (ou "tel") formée principalement par les décombres et les ruines enterrés résultant d'accumulations successives de plusieurs millénaires d'occupation humaine. Ce tel, de trente mètres de hauteur, a attiré un certain nombre d'archéologues amateurs dès les années 1850.

 

Walls_of_Troy_-2-.jpg

L'actuel site d'Hissarlik

 

La recherche de la Troie Homérique

Les récits poétiques et leur influence culturelle

Selon les longs poèmes épiques d’Homère : L'Iliade et l'Odyssée, et celui de Virgile : L'Énéide, un roi mycénien : Agamemnon, mena une importante armée rassemblant des guerriers Achéens venant de Grèce, des iles Cyclades, du sud des Balkans et de Crète qui traversa la Mer Égée pour assiéger la cité majeure du peuple Éolien, sur la Côte-Nord occidentale d’Asie Mineure : Troie. La guerre entre les deux peuples aurait duré dix ans et les Achéens auraient eu raison des Éoliens (ou Troyens) grâce à l’ingéniosité d’Ulysse et l’arbitrage favorable des dieux grecs. Ces auteurs antiques situent l'action entre 1334 et 1135 av. J.-C. Cependant, le mathématicien grec Ératosthène, date l'événement plutôt vers 1184 av. J.-C.

 

Les Romains, qui avaient beaucoup de considération pour les Grecs des périodes classique et hellénistique, souffraient du manque de liens avec cette civilisation. C'est ainsi que serait né le mythe d'Énée, premier fondateur de Rome qui se serait enfui de Troie lorsqu'elle était assiégée par Ulysse et Agamemnon. Ils se considéraient donc comme descendants de la civilisation Éolienne. Après le déclin de l'Empire romain d'Occident, la légende et son influence tombèrent quasiment dans l'oubli.

 

Le nouvel intérêt romantique

Ce n'est qu'au milieu du XVIIIe siècle de notre ère qu'un nouvel intérêt pour la culture classique se manifesta. Les récits d'Homère et de Virgile stimulèrent quelques voyageurs au goût romantique pour le passé, à rechercher les ruines de Troie. En 1776, l’aristocrate français Choiseul-Gouffier analyse l'Iliade et suggére que les ruines de Troie pouvaient être enterrées sous un monticule proche d'un petit hameau turque (Bunarbashi), situé à dix kilomètres de la mer Égée et à treize kilomètres du détroit des Dardanelles. Cette théorie fut popularisée plus tard par son collaborateur Jean-Baptiste Lechevalier et trouva crédit parmi les hellénistes du XIXe siècle.

 

Mais en 1801, ce sont les universitaires britanniques Edward Daniel Clarke et John Martin Cripps qui analysent l'Iliade et avancèrent l'hypothèse que la cité légendaire devait se trouver sous une autre colline plus proche de la côte, que les Turcs appelaient Hissarlik. C'est ainsi qu'au fil des ans, plusieurs autres explorateurs passionnés se rendent sur place pour rechercher des traces de l'existence de la Guerre de Troie. Par exemple en 1810, Lord Byron, réalisa l’expérience de lire l’Iliade sur les lieux mêmes des événements. En 1847, Thomas Burgon publia un rapport sur des fragments de céramiques trouvés dans la zone. Grâce à ses recherches, des universitaires se montrèrent moins sceptiques, et c’est ainsi que Charles Thomas Newton, qui deviendra conservateur des antiquités grecques et romaines du British Museum, compara les découvertes de Thomas Burgon avec les céramiques trouvées en Égypte et arriva à la conclusion qu’elles dataient du XIVe siècle av. J.-C. Dès lors, Charles Newton, intéressé par les recherches sur Troie, alla jusqu’à acheter une partie de la colline à Hissarlik.

 

En 1865, le Britannique Frank Calvert vérifia alors qu'Hissarlik était une élévation artificielle, formée principalement par les décombres et les ruines enterrés qu’il avait en partie localisés au cours de quatre petites fouilles. On a revendiqué récemment, dans les revues spécialisées, l’importante contribution de Calvert dans la découverte archéologique de Troie.

 

Source : Wikipedia [Fr]

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 19:26

L'astroblème de Rochechouart-Chassenon (entre la Haute-Vienne et la Charente, France), aussi surnommé « la météorite de Rochechouart », est un ensemble de marques laissées par l’impact d’un astéroïde tombé il y a environ 200 millions d’années. De récents travaux fixeraient l'âge du cratère à 201 millions d'années le rendant contemporain de l'extinction massive du Trias-Jurassique.

 

Un astéroïde d’un kilomètre et demi de diamètre percute la Terre à une vitesse d’environ 20 kilomètres par seconde, au lieu-dit de La Judie, dans la commune de Pressignac en Charente. Il laisse un cratère d’au moins 21 kilomètres de diamètre, et ravage tout à plus de 100 kilomètres à la ronde. Des éjectas retombent à plus de 450 kilomètres de là. L’impact modifie également les roches du sous-sol sur plus de 5 kilomètres de profondeur.

 

L’érosion a complètement effacé toute trace dans le relief et seul le léger détour de la Vienne vers le sud dans la commune de Chassenon pourrait lui être attribué. Par contre, le sous-sol conserve de nombreuses roches fracturées, fondues, remuées, que l’on appelle des brèches. Ces roches particulières ont été utilisées pour la construction des monuments gallo-romains, comme les thermes de Chassenon, ainsi que des habitations et monuments dans toute la région.

 

Après avoir suggéré le 8 mai 1967 à l’Académie des sciences de Paris la possibilité d’un impact météoritique à Rochechouart, c’est en 1969 que François Kraut, géologue au Muséum national d'histoire naturelle (MNHN), fait officiellement et formellement état de l’existence du cratère d’impact dans la revue de la société Geologica Bavarica en Allemagne. Cette publication mettait fin au mystère qui entourait l’origine de ces roches et durait depuis leur première description à la fin du XVIIIe siècle.

 

L’astroblème de Rochechouart est la première structure d’impact terrestre à avoir été découverte uniquement par l’observation des effets du choc sur les roches alors qu’aucune structure topographique circulaire n’est identifiable.

 

La photo du site aujourd'hui, cliquer ici.

 

Astrobleme-rochechouart.jpg

Image de synthèse du cratère quelques années après l’impact.

 

Source : Wikipedia [Fr]

Voir aussi : Liste de cratères d'impact sur Terre - Wikipedia [Fr]

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 13:28

Les Dinornithiformes constituent un ancien ordre d'oiseaux non volants, aujourd'hui disparus. Dans la classification d'Howard et Moore, cet ordre est constitué de deux familles. Pour The Paleobiology Database, il n'est constitué que de la famille des Dinornithidae (à laquelle sont rattachés les espèces de la famille des Emeidae).

 

Les espèces sont nommés moas. Ce sont des oiseaux fossiles et inaptes au vol, de Nouvelle-Zélande. Ils mesuraient jusqu'à trois mètres de haut. Les moas sont des espèces éteintes. Ils ont disparu environ 400 ans après l'arrivée des ancêtres des Māori dans l'archipel, soit vers 1500.

 

Étymologie 

Dinornithidés dérive de deux mots grecs, δεινός (deinos : « formidable, terrible ») et ορνις (ornis : oiseau) et signifie donc "oiseaux terribles", en référence à leur taille hors du commun. Cet ordre semble avoir été monogénérique (Dinornis), les autres moas étant classés dans la famille des éméidés, plus petits.

 

Histoire 

Arrivés sur une terre qui n'était en rien comparable à la Polynésie, les Māori s'aperçurent avec le temps que le climat y était totalement différent : dès le premier hiver, la quasi-totalité des plantes qu'ils avaient rapportées de leur terre d'origine gela. Leur seule subsistance restera donc le moa. Les humains l'ont donc chassé, ses œufs et ses pilons constituant une nourriture abondante. En effet, un œuf de moa est équivalent à 50 œufs de poule. Pendant plusieurs centaines d'années, chaque tribu consommera en moyenne la quantité astronomique de dix moas par semaine. De plus, les femelles moas ne pondaient qu'un œuf par an, le petit n'atteignant sa maturité sexuelle qu'à l'âge de sept ans. Tous ces facteurs entraînent l'extinction de l'espèce aux alentours de 1500.

 

Des recherches récentes tendent à démontrer que Dinornis giganteus, Dinornis novaezealandiae et Dinornis struthoides ne forment qu'une seule espèce : Dinornis novaezealandiae.

 

Les moas avaient pour prédateur l'aigle géant de Haast.

 

 

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Moas attaqués par un aigle géant de Haasts.

 

 

482px-Dinornis1387.jpg

Richard Owen présentant un squelette de moa.

 

 

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Source : Wikipedia - Dinornithidae (fr)

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 16:19

Dans cette tribu, le lapin d'Alice au pays des Merveilles n'aurait pas à s'en faire. La tribu amazonienne Amondawa, au Brésil, n'a ni montre ni même de calendriers. En réalité, la vie de ces gens suit la venue du jour puis de la nuit ainsi que des saisons (sèche et pluvieuse).

 

Il n'y a pas d'âge dans cette tribu. La transition de la jeunesse à l'âge adulte se fait par modification du nom (idem pour le statut social). L'équipe de chercheurs anglais de l'université de Portsmouth affirme qu'il s'agit de la première fois qu'ils peuvent démontrer que le concept de temps n'est pas quelque chose d'universel chez les humains ; on croyait pourtant le contraire jusqu'alors. 


Il y a donc une culture et un langage qui n'a pas de décompte du temps qui passe : rien n'est mesuré, discuté dans l'abstrait. Ces gens ne vivent pas en dehors du temps, mais vivent dans un monde d'évènements. Ils vivent de la chasse, de la pêche et d'un peu d'agriculture. Il n'y a pas de signes oraux pour parler de la « semaine prochaine » ou de « l'année passée ». 

Heureusement pour ces gens-là, le temps, ce n'est donc pas de l'argent...

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 14:20

Les Vickings, guerriers ou commerçants, naviguèrent durant des siècles, parcourant les mers avant même l'invention de la boussole. Leurs longs périples démontrent qu'ils savaient comment procéder pour voguer contre vents et marées dans la direction désirée. Quel était leur secret ?

 

 

Des chercheurs ont fait la découverte de ce dont se servaient ces marins pour s'orienter lors de leurs voyages au long cours. Ils estiment que des cristaux de roche, que l'on retrouve en grande quantité en Scandinavie, ont la propriété de pouvoir repérer le soleil même par temps de brume, de pluie ou encore de brouillard, par temps clair ou couvert, peu importe les conditions de la météo

Ces cristaux de roche peuvent détecter les rayons du soleil qui, en traversant l'atmosphère de la terre, se dispersent. Ainsi que l'on peut le constater sur les verres polarisés de certaines lunettes que l'on porte pour se protéger du soleil, ces pierres servent de filtres. On peut établir une comparaison avec certains insectes dont les abeilles qui réussissent à s'orienter même sous un ciel nuageux. 

L'orientation du cristal importe pour parvenir à ce que la lumière brille en passant au travers d'un cristal. On ne parvient à ce résultat qu'en tenant compte de la position du soleil au firmament. L'expérience en mer des Vickings alliée à l'utilisation de cette pierre de roche dont ils connaissaient bien les propriétés firent d'eux d'excellents navigateurs.

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 18:59

Il y a quelques années, on avait trouvé des restes de squelettes assez curieux sur une île d'Indonésie. La caractéristique principale de ces hominidés était la petite taille, d'où le surnom de "hobbits". Certains spécialistes avaient cru un moment qu'il s'agissait de nains mais les preuves s'accumulent pour croire qu'il s'agit plutôt d'une espèce à part.

Les chercheurs avaient alors nommé ces créatures Homo floresiensis. La taille de ces créatures était de moitié par rapport à un humain moyen moderne. Ces êtres ont vécu sur l'île il y a 18 000 ans environ.


On a tout récemment relevé différents éléments qui font penser à une espèce particulière d'hominidé, comme un crane et des os de mâchoires plus primitifs que les nôtres par exemple ou encore des jambes assez mal adaptées. Ces créatures ne sont donc pas des "handicapés" (on a soupçonné un temps une possible microcéphalie) mais définissent bien une sorte "d'homme primitif".


Source : Sur-la-toile.com

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 22:48

NEW YORK (AFP) — Les restes fossilisés d'"Ida", une femelle primate ayant vécu il y a 47 millions d'années en Allemagne, ont été présentés mardi à New York comme un ancêtre commun possible de l'homme et du singe.


Considéré comme le fossile de primate le plus complet jamais trouvé, l'animal découvert en 1983 près de Francfort (Allemagne) a été montré à la presse au Muséum d'histoire naturelle de la ville par un groupe international de paléontologues.


Les scientifiques ont assuré que cet exemplaire de "Darwinius massillae" ressemblant à un lémurien, pourrait être une sorte de "chaînon manquant", un ancêtre commun de l'homme et du singe.


Le squelette d'"Ida" est complet à 95%. Il avait été vendu dans une foire spécialisée en Allemagne et séparé en deux parties par des collectionneurs, jusqu'à ce que des scientifiques comprennent son importance, le recomposent et se mettent à l'étudier.


D'après la forme de certains os et d'autres indices, "Ida" était une femelle jeune, âgée de neuf mois, pesant entre 650 et 900 grammes et haute de 1 mètre --essentiellement en raison de la longueur de sa queue. Son pouce opposable aux autres doigts --sans griffes-- confirme qu'il s'agit d'un primate.


Le fossile, dans un état de conservation étonnant, permet de voir en détail non seulement l'ossature de l'animal, mais même les parties molles de son corps, jusqu'au contenu de son estomac.


Herbivore, "Ida" s'alimentait de fruits, de graines et de feuilles. "Elle ressemble assez aux

lémuriens actuels", a expliqué à la presse Jens Frenzer, expert allemand en fossile de l'Institut de recherches scientifiques de Senckenberg.


Pour les chercheurs, "c'est comme si nous avions trouvé l'Arche perdue", a dit à la presse Jorn Hurum, paléontologue norvégien de l'Université d'Oslo, membre du groupe qui a mis en évidence l'importance d'"Ida" pour la compréhension de l'évolution des espèces et de l'origine de l'être humain.


"Ce fossile va figurer dans tous les ouvrages didactiques des 100 prochaines années", a prédit ce chercheur.

"Il est difficile d'imaginer un fossile plus complet que celui-ci pour expliquer l'évolution des primates", a estimé pour sa part Holly Smith, anthropologue dentaire à l'université du Michigan (nord).


L'importance de cet animal vient du fait qu'il se situe juste avant la séparation des deux branches, qui conduisirent d'un côté aux singes et aux êtres humains, de l'autre aux lémuriens et autres primates plus éloignés de l'Homo sapiens.


"C'est une espèce de pierre de Rosette, parce que c'est un élément que nous avions été incapables d'analyser auparavant", a commenté Philip Gingerich, spécialiste des primates de l'Université du Michigan.


La présentation du fossile a été très médiatisée au Muséum d'histoire naturelle, où l'on se serait cru mardi à une conférence de presse d'annonce d'une tournée de groupe de rock.


La trouvaille doit faire l'objet d'un documentaire intitulé "le chaînon" que la chaîne câblée History doit diffuser aux Etats-Unis lundi prochain, jour férié, à une heure de grande écoute.

 

 

 

 

Source : Google.com

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 20:09

C'est une créature ressemblant à une souris qui est votre ancêtre. Il vivait en « Chine » il y a 160 millions d'années. Ce petit mammifère poilu vivait durant l'ère du Jurassique et a donné les primates par évolution. On a trouvé un fossile très bien préservé et c'est le plus vieil animal trouvé qui donnait naissance à ses petits directement. A partir de cet animal, on a eu deux lignées séparées ; celle à laquelle nous appartenons et les marsupiaux.

 

La « souris » était une créature agile dotée d'une remarquable qualité pour grimper, sûrement pour se cacher dans les arbres. Juramaia, tel est son nom maintenant, était un peu plus proche des mammifères comme nous (avec placenta) que de ceux à poches (marsupiaux).

 

 

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Source : Sur-la-toile.com

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