30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 20:46

Détails :

La Lune près d’une seconde, et la galaxie d’Andromède 2 millions d’années.
Il faut en effet 8 minutes et 20 secondes à la lumière du Soleil pour parvenir jusqu’à la Terre.

 

A ce titre, Il est effectivement possible pour Lucky Luke de tirer plus vite que son ombre.

 

 

Source :
Wikipedia – soleil

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 13:11

Détails :

Mais seulement 100 milliards sont de “vraies” étoiles en activité, les autres sont des vestiges d’étoiles ou des ”étoiles ratées”.
Le recensement du nombre d’étoiles a commencé en… 1985 !
C’est une équipe de Besançon qui l’a effectué en mélangeant observations directes et calculs statistiques.

 

 

Source :
Sciences et Vies n°1103, Aout 2009.

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 01:23

Détails :

Cette vitesse est constante (la terre tourne toujours sur elle-même en 23 h 56 m 4 s), mais différente pour chaque point selon sa latitude et, en moindre mesure, aussi selon son altitude, car le calcul de la vitesse dépend de sa position par rapport à l’axe de rotation.
Ainsi, pour la latitude de Paris, cette vitesse est de 1 116 km/h et “seulement” 678 km/h sur le cercle polaire.

 

A titre de comparaison, la terre gravite à 108 000 km/h autour du soleil. Ca décoiffe encore plus !

 

La formule ? 2.π.R.cos(ϕ)/t
Avec R pour le rayon de la terre (en mètres) ; ϕ pour la latitude et t = 86 464 secondes (par tour)

 

Remarquez qu’on parle ici de la vitesse linéaire qu’on peut exprimer en km/h et qui est plus parlante, mais en physique, on utilise la vitesse angulaire , qui s’exprime en radians par seconde.

 

 

Sources :
Wikipedia – Terre

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 00:56

Détails :

Et seuls 382 kg environ (bon, ce n’est déjà pas mal) de matières lunaires ont été ramenés sur Terre : 382 kg par les six missions habitées du programme Apollo et 326 grammes par les sondes russes Luna 16, 20 et 24.

 

 

Source :
Wikipedia – Liste des objets artificiels sur la Lune

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 00:38

Détails :

Les vents sur Neptune sont les plus rapides du système solaire et atteignent 2 000 km/h. Des vents allant jusqu’à 2 500 km/h y ont été mesurés, soit une vitesse 3,5 fois supérieure aux vents de la grande tache rouge de Jupiter.

 

À titre de comparaison, les vents à l’intérieur d’une tornade terrestre soufflent en moyenne à 240 km/h.

 

 

Sources :
Wikipedia – Neptune

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 14:02

D'après des scientifiques de la NASA (Ames Research Centre en Californie), la reproduction de type sexuée, dont humaine, semble très difficile en raison du rayonnement cosmique. À moins de prévoir une protection du vaisseau, des particules de type proton stériliseraient tout embryon de genre féminin qui pourrait être conçu dans l'espace.

 

D'après ces chercheurs, la fertilité masculine serait également touchée : les spermatozoïdes n'aimeraient pas non plus être bombardés. Si l'on envisage par conséquent des voyages interplanétaires qui prendraient des décennies voire des siècles, il serait difficile de coloniser quoique ce soit en premier lieu, car la fécondation serait compromise. Les technologies de protection actuellement possibles ne sont pas suffisantes.

Le code ADN qui permet aux cellules de se développer est très sensible aux rayonnements que l'on retrouve dans l'espace. Des expériences sur des animaux ont montré que ces rayonnements sont capables de tuer les ovocytes d'un foetus de femme dès le second ou troisième trimestre : plus d'espoir de descendance dans ce cas !

 

Source : Sur-la-toile.com

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 13:08

Depuis huit mois, six astronautes simulent un voyage sur Mars. Deux
d'entre eux ont fictivement et pour la première fois marché sur la planète.

 

 

Un petit pas pour l'homme, mais un bond de géant pour l'humanité? Deux des
six astronautes russes, européens et chinois, enfermés depuis huit mois dans une
réplique de vaisseau spatial à Moscou, ont marché
fictivement
pour la première fois sur la planète Mars ce lundi dans le cadre
d'un voyage simulé d'un an et demi.

 

La sortie sur Mars du Russe Alexandre Smolevski et l'Italo-Colombien Diego
Urbina a débuté à 13h ce lundi. Elle s'est terminée plus vite que prévu à 13h50.

 

Les deux hommes en combinaison spatiale ont marché dans un local au sol
couvert de sable, avec des roches au pied des parois des deux côtés, selon des
images diffusées au centre de contrôle des vols spatiaux, à Korolev près de
Moscou.

 

Après avoir installé des drapeaux russe, chinois et européen, les deux hommes
ont collecté des échantillons de sol.

 

Des sièges étaient disponibles sur "Mars", où les astronautes pouvaient
s'asseoir s'ils étaient fatigués, selon les images retransmises.

 

 

"Il faut être créatif"

 

"Nous consacrons nos premiers pas dans l'espace au premier cosmonaute de
l'histoire, Iouri Gagarine", a déclaré Alexandre Smolevski dans un message
depuis "Mars".

 

"C'est une expérience enthousiasmante. C'est une bonne chose en vue d'un vrai
voyage (vers Mars) dans l'avenir", a déclaré Christer Fuglesang, chef du
département scientifique de l'Agence
spatiale européenne
(ESA).

 

"C'est très utile parce qu'il faut faire des simulations avant de vrais vols.
Cette expérience a pour but d'apprendre et pas de s'amuser", a-t-il poursuivi.

 

Selon l'ESA, la principale difficulté est "de passer un long moment
confinés". "Il faut être créatifs"", a-t-il estimé.

 

"Nous devons étudier l'impact (de telles conditions) sur l'équipage", a pour
sa part souligné Martin Zell, représentant de l'agence spatiale européenne.

 

"Je crois à cette mission. Jusqu'à présent c'est un succès. Je suis sûr
qu'ils réussiront à mener à bien cette expérience", a-t-il ajouté.

 

 

Quels effets sur l'homme ?

 

Cette sortie sera suivie de deux autres, les 18 et 22 février, lors
desquelles le Russe Alexandre Smolevski foulera le sol de Mars avec un autre
membre d'équipage, le Chinois Wang Yue, puis de nouveau avec Diego Urbina.

 

Pendant environ un mois, ils vont simuler les activités scientifiques et la
vie d'un équipage sur la planète rouge dans un module spécifique conçu pour
représenter la surface martienne avec du sable et des roches.

 

Ils rejoindront ensuite les trois autres membres d'équipage, le Français
Romain Charles et les Russes Soukhrob Kamolov et Alexeï Sitev, qui sont restés
en soutien dans le module principal, 20 mètres de long sur 3,60 mètres de large,
et dont ils se sont séparés le 2 février lors de l'arrivée en orbite simulée
autour de Mars.

 

L'expérience Mars-500 a débuté le 3 juin dernier à l'Institut
des problèmes médicaux-biologiques (IBMP), dans la périphérie de Moscou, où les
six volontaires, âgés de 26 à 38 ans et triés sur le volet (trois ingénieurs de
profession, un médecin, un chirurgien et un physicien), vivent totalement
isolés.

 

L'IBMP et l'Agence spatiale européenne, co-organisateurs de l'expérience,
veulent étudier les effets sur les hommes de l'isolement, de l'absence de
lumière du jour et d'air frais, ainsi que la restriction des contacts humains à
subir par les astronautes qui iront un jour sur Mars, même si aucune expédition
de ce type n'est prévue avant 20 ou 30 ans.

 

Source : Lexpress.fr

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 20:34

Depuis sa découverte le 19 juin 2004, les scientifiques étudient l'éventualité d'une collision entre l'astéroïde Apophis et la Terre. Selon l'agence russe d'information RIA Novosti, des astronomes russes sont parvenus à déterminer que si cet incident avait lieu, ce serait en 2036.

Plutôt en 2036 qu'en 2029

En 2004, les scientifiques de la Nasa avaient d'abord estimé qu'il y avait une chance pour que cet astéroïde, dont le diamètre fait 270 mètres de long, puisse rentrer en collision avec la Terre en 2029. Une hypothèse aujourd'hui écartée puisque l'on sait désormais qu'Apophis sera à une distance d'environ 37.000 ou 38.000 kilomètres de la Terre à cette date. 

En revanche,  «l'astéroïde pourrait entrer en collision avec la Terre le 13 avril 2036» explique Leonid Sokolov, professeur à la faculté de mécanique céleste de l'université de Saint-Petersbourg.  «Les experts de l'Institut d'astronomie appliquée de l'Académie des sciences de Russie, considèrent cette collision comme peu probable» rapporte cependant RIA Novosti.

Interrogé par CB News, Donald Yeomans, directeur de la Nasa en charge du programme Near-Earth Object (objets géocroiseurs) confirme que «techniquement, il existe une probabilité  sur 250.000» pour qu'Apophis frappe la Terre en 2036. Le risque est que l'astéroïde traverse un «trou de serrure gravitationnel» lors de son premier rapprochement vers la Terre en 2029. «Cette région précise dans l'espace légérement plus grand que l'astéroïde lui-même» pourrait modifier le trajet d'Apophis, explique Donald Yeomans.

Stratégie de défense face aux astéroïdes

Fort heureusement si le risque subsistait, plusieurs solutions existent pour faire dévier un astéroïde de sa trajectoire. Discovery News dresse ainsi les quatre principales alternatives:

- percuter directement l'astéroïde
- positionner et maintenir un vaisseau spatial à proximité de lui
- avoir recours à des miroirs ou des lasers pour chauffer la surface de l'astéroïde et le rediriger.
- la pression de photon ou de radiation afin de modifier la trajectoire de l'astéroïde.

Les menaces d'une collision avec un astéroïde sont de plus en plus récurrentes. Leonid Sokolov rappelait que la Nasa avait récemment recensé «onze objets spatiaux qui pourraient entrer en collision avec la Terre au XXIe siècle dont quatre avant 2050».

 

Source : Slate.fr

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 14:14

Des chercheurs de la NASA ont découvert le premier organisme sur Terre qui est capable de vivre et de se reproduire en utilisant ce qui est pour nous un poison mortel, l'arsenic. Ce microorganisme vit dans le lac Mono en Californie. Le plus étonnant est que l'on ne retrouve pas de phosphore dans l'ADN de cette « bête », mais de l'arsenic.

 

Cette découverte étend donc le concept de vie. Il va falloir reprendre tous les livres de biologie ... Plus sérieusement, cela indique aussi que des formes de vie très différentes de ce que l'on connaissait jusqu'à présent peuvent se développer en ce moment aux quatre coins de l'univers !

 

Jusqu'à aujourd'hui en effet, on pensait que la vie reposait sur six éléments fondamentaux : le carbone, l'hydrogène, l'azote, l'oxygène, le phosphore et le soufre. On savait que certains microbes étaient capables de « respirer » de l'arsenic, mais on n'avait encore jamais vu quelque chose se construire à partir d'arsenic ! Le microbe en question a été nommé GFAJ-1 et fait partie de la famille des gammaproteobacteria. L'équipe de chercheurs continue d'explorer ce lac particulier en raison de sa composition chimique inhabituelle : il est très salé et comporte beaucoup d'arsenic, car ce lac est isolé de sources d'eau depuis une cinquantaine d'années.

 

Source :  Sur-la-toile.com

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 15:52

Search for ExtraTerrestrial Intelligence, abrégé par SETI et que l'on peut traduire par « recherche d'une intelligence extraterrestre », est un programme d'origine américaine qui date des années 1960. Il regroupe des projets dont le but est de détecter les signaux qu'une intelligence extraterrestre pourrait émettre, volontairement ou non, depuis sa planète d'origine. Les projets analysent le spectre électromagnétique provenant de l'espace et essaient de détecter les signaux par opposition au bruit aléatoire.

Le programme ne suppose pas forcément que ces extraterrestres essayent de nous contacter. Il essaie de repérer les ondes émises de manière intentionnelle ou non. De même, les ondes électromagnétiques émises de la Terre à chaque instant pourraient être détectées depuis l'espace sans que les humains cherchent pour autant à signaler leur présence.

Depuis le premier projet Ozma de Frank Drake en 1959, on en compte aujourd'hui plus de 70.
Parmi les initiateurs du projet, on peut citer Carl Sagan.



SETI@Home


L'un de ces projets s'appelle SERENDIP. Ayant besoin d'énormes capacités de calcul, l'université de Berkeley a développé un logiciel nommé SETI@home en 1999.

Il consiste à utiliser les processeurs de milliers d'ordinateurs connectés à Internet afin d'analyser ces données. Les calculs sont menés de façon transparente pour l'utilisateur. Les résultats de chaque calcul sont transmis à un serveur central qui se charge également de distribuer les tâches parmi les unités de calcul. Le programme de calcul de SETI@Home cherche par exemple des signaux gaussiens caractéristiques d'un émetteur radio.

800px-Setiathomeversion4point45.png

Seti at home  (version 4.45)

 

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