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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 22:17

 

Chronologie simplifiée

xviiie siècle

xixe siècle

Bilan du premier espace colonial français

La France a perdu l’essentiel de ses territoires coloniaux en 1763 lors du Traité de Paris qui mit fin à la guerre de Sept Ans (notamment l’Inde et la Nouvelle-France). Cependant, elle conserve alors, outre les Mascareignes, encore peu développées, les très rentables îles antillaises (Saint-DomingueGuadeloupe et Martinique), premières exportatrices mondiales de sucre. L’Empire connaît alors entre 1763 et les années 1780 son apogée : c’est à cette époque qu’il a le plus d'importance pour l’économie française. De plus, la France prend une revanche symbolique en 1783 lors du Traité de Versailles à la faveur de la guerre d'indépendance des États-Unis, à laquelle les armées et la marine de Louis XVI participèrent aux côtés des insurgés contre le Royaume de Grande-Bretagne.

 

En 1803, Napoléon Ier vend la Louisiane aux États-Unis. En 1804, la France perd sa plus riche colonie, Saint Domingue qui devient indépendante sous le nom d'Haïti.

Après la chute du Premier Empire, elle n’a plus dès lors de vastes territoires coloniaux, ne conservant que quelques comptoirs : les établissements français de l'Inde, l’Île de Gorée au Sénégal, quelques îles des Antilles (GuadeloupeMartinique, sa moitié de Saint-Martin…), ainsi que la Guyane et Saint-Pierre-et-Miquelon.


L’Ancien Régime n’avait pas réussi à faire peupler ces vastes territoires, contrairement au Royaume-Uni. On peut avancer plusieurs causes. Le fait que les Français soient généralement considérés comme un peuple casanier n’est pas satisfaisante. Il faut rappeler que, selon la méthode de colonisation préconisée notamment par Sully et Colbert, ce sont surtout des citadins qui sont partis rejoindre les terres lointaines où les attendaient un seigneur et un prêtre catholique, tout comme en France. Il n’y a donc pas eu de « rêve canadien » comme il y a pu avoir un « rêve américain » pour les exclus religieux du Royaume-Uni. En outre, la France est un pays très tôt malthusien, dès le milieu du xviiie siècle et manque donc de candidats à l’émigration. De plus, la France s’était concentrée au développement des Antilles et à la culture de la canne à sucre, source de véritable richesse, Saint Domingue produisant 85 % du sucre mondial. Le modèle économique de cette production reposait sur l’esclavage, 405 000 sur une population de 455 000 en 1788.

 

 

EmpireFrench

(Cliquer dessus pour agrandir)

Empire colonial français : carte indiquant le Premier espace colonial français en bleu clair (le Second espace colonial étant en bleu foncé).


 

Plus d'information : Premier_espace_colonial_français

Plus d'information : Second_espace_colonial_français

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 21:12

Chronologie générale


Première Guerre mondiale

De manière directe, la France ne conquiert aucun territoire mais reçoit une partie des colonies allemandes et ottomanes à la fin de la guerre.


Entre-deux-guerres

Le traité de Versailles accorde à la France des mandats de la Société des Nations sur une partie des colonies allemandes et ottomanes : la France administre la Syrie, le Liban, la plus grande partie du Cameroun, et du Togo.

 

 

Seconde Guerre mondiale

Article détaillé : Histoire de l'Empire colonial français pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Certaines colonies françaises se rallient dès l'été 1940 à la France libre.

22 juillet 1940 : ralliement des Nouvelles-Hébrides
26 août 1940 : la majorité des colonies de l'Afrique-Équatoriale française sont ralliées, notamment grâce au gouverneur Félix Éboué
25 septembre : une tentative de débarquement à Dakar est un échec. L'Afrique-Occidentale française demeure sous contrôle vichyste.
26 septembre 1940 : suite à l'invasion de septembre, Vichy autorise les troupes de l'Empire du Japon à circuler à leur guise au Tonkin en Indochine française
octobre 1940 : la Thaïlandeattaque l'Indochine française
27 octobre 1940 : Charles de Gaulle crée le Conseil de défense de l'Empire.
8 novembre-12 novembre 1940 : les Alliés prennent le contrôle du Gabon, parachevant le ralliement de l'AEF
juin et juillet 1941 : reconquête franco-britannique de la Syrie et du Liban sur les troupes vichystes
24 décembre 1941 : ralliement de Saint-Pierre-et-Miquelon par le vice-amiral Muselier
8 novembre 1942 : Débarquement anglo-américain en Algérie française et au Protectorat français du Maroc. Algérie et Maroc connaissent durant plusieurs mois une situation politique complexe. Au Protectorat français de Tunisieles combats contre Allemands et Italiens se poursuivent jusqu'en mai 1943.
27 novembre 1942 : ralliement de Djibouti
14 décembre 1942 : les Britanniques remettent l'île de Madagascar aux Forces françaises libres après sa conquête menée de mai à novembre 1942.
3 juin 1943 : formation du Comité français de la Libération nationale, unification des forces de Charles de Gaulle et Henri Giraud. L'empire colonial français est entièrement dans le camp de la résistance, à l'exception de l'Indochine
30 janvier-8 février 1944 : Conférence de Brazzaville
9 mars 1945 : les Japonais prennent le contrôle de l'Indochine et le conservent jusqu'à leur capitulation en août de la même année.

Le bilan humain de la Seconde Guerre mondiale

 

bilanhumain.JPG

 

 

Second espace colonial français :

 

EmpireFrench

(Cliquer dessus pour agrandir)

Empire colonial : carte indiquant le Second espace colonial français en bleu foncé (Premier espace colonial étant en bleu clair)

 

 

Plus d'information : Second_espace_colonial_français

 

 

le Monde et le 1er conflit mondial de 1914 :


le-Monde-et-le-1er-conflit-mondial-1914-18GF.gif

 

 

le Monde et le 2ème conflit mondial de 1939 :


Carte-1939-colonies.jpg


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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 18:15

* QUELQUES REPERES HISTORIQUES :

 
« Sarajevo, 28 juin 1914 : l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand déclenche la première guerre mondiale, opposant d’un côté les pays de l’« Entente » (France, Russie, Grande-Bretagne, Belgique et Serbie) et, de l’autre, l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie.

 

 

En France, la mobilisation générale […] va enlever des millions d’hommes de leurs foyers et vider les usines de leurs ouvriers. En conséquence, le besoin de main-d’œuvre se fait très rapidement sentir dans tous les secteurs de l’activité économique française, en particulier dans le secteur de l’industrie métallurgique. […] Dans un conflit de [si] grande envergure, il est impératif de créer des usines d’armement et de relancer l’économie nationale. Inévitablement, il faut faire appel aux travailleurs coloniaux et étrangers. Or depuis la moitié du XIXe siècle, les puissances coloniales considèrent la Chine comme un vaste réservoir de main d’œuvre.

Au début de 1915, les autorités françaises entament donc des négociations avec le gouvernement chinois pour utiliser des travailleurs chinois afin de soutenir l’effort de la guerre [et] le 14 mai 1916 des accords sont signés pour le recrutement de la main d’œuvre chinoise. […] La première clause du contrat énonce que le travailleur chinois ne doit être destiné à aucune sorte d’opération militaire. […]

Durant la première guerre mondiale, la Grande-Bretagne, pays allié où le service militaire n’est pas obligatoire, envoie un corps expéditionnaire dans le nord de la France. Ce corps militaire avait besoin de main d’œuvre pour exécuter des travaux de terrassement, de réfection des routes, et des chemins de fer et construire des baraquements. Le 5 octobre 1916, le gouvernement britannique, à l’instar de son homologue français, décide donc de recruter des travailleurs chinois dans les concessions territoriales en Chine. [A l’instar de la France, la Grand-Bretagne également statue que pour les Chinois recrutés], […] toute opération militaire est naturellement interdite. […]
Entre 1916 et 1918, l’Angleterre recrute ainsi plus de 100 000 travailleurs chinois et la France près de 38 000, dont 10 000 sont mis à la disposition du corps expéditionnaire américain vers la fin de la guerre (février 1918). Après l’armistice, les travailleurs seront rapatriés dans leur pays, à l’exception de 3 000 d’entre eux (chiffre officiel), qui ont constitué la première vague d’immigration chinoise en France.

 


Venus en France pour occuper des emplois dans l’industrie et l’agriculture, les Chinois sont en fait employés à toutes sortes de tâches, aussi bien la construction de dépôts de munitions ou de lignes de chemin de fer qu’à la réfection des routes, des maisons détruites, ou encore le nettoyage des champs de bataille. Ils travaillent également dans les villes portuaires au chargement et déchargement des navires. D’autres sont employés dans les manufactures d’armes et de munitions, dans les chantiers navales ainsi que dans les constructions mécaniques ou aéronautiques. Certains de ceux qui sont au service de l’armée britannique creusent des tranchés pour les soldats, ce qui constitue une violation de leur contrat de travail. Au lendemain de la guerre, des travailleurs constitués en unités sont encore employés au déminage des champs de bataille, ou encore l’exhumation et à l’ensevelissement des soldats tués pendant les combats. […]
Selon les officiels britanniques, quelque 2000 ouvriers chinois engagés par leur corps expéditionnaire sont tombés au cours des hostilités, tandis que les autorités militaires françaises ont recensé plus d’un millier de travailleurs morts dans leurs rangs. Les bombardements navals et aériens, les mauvais traitements, le surmenage au travail et les maladies (tuberculose, rougeole, méningite cérébro-spinale, épidémies de grippe, dysenterie…) sont les principales causes de décès. Plusieurs années après la fin du conflit mondial, la commission impériale britannique des sépultures de guerre a fait construire des cimetières en hommage aux soldats et aux travailleurs morts pendant la guerre. Elle a adopté une résolution selon laquelle les victimes de guerre doivent reposer sur le sol où elles avaient été ensevelies, près de l’endroit de leur première bataille. C’est ainsi que des travailleurs chinois sont enterrés dans des cimetières militaires britanniques en France et en Belgique ou dans les cimetières communaux français ».
(Passage tiré de « Ils étaient 140 000… », chap. 2 de l’ouvrage : Chinois de France : un siècle de présences de 1900 à nos jours, texte du catalogue de l’exposition par Live Yu-Sion, [Vitry sur Seine] : Ed. Mémoire Collective, 1994, BM de Lyon, Fonds chinois, s.c.).

 


* LIEUX DE GARNISON
« Le grand champ de travail de ces travailleurs se trouvait dans la Flandre, le Pas-de-Calais et la Somme, formant ainsi un triangle limité à l’Ouest par la Manche, au Sud par la Somme, et à l’Est par le front de 1917, ligne de défense des alliés , partant du Nord de Dunkerque, traversant la région Ouest de Lille et se terminant au Nord de Soissons.
Noyelles, située à l’embouchure de la Somme, était le grand quartier général des volontaires chinois. […] Voici les villes françaises et belges, dans la zone des Armées, où les contingents de volontaires chinois ont tenu garnison :
1° Les villes où ces Chinois ont travaillé plus de trois ans d’une façon ininterrompue sont : Dunkerque, Calais, Audruiq, Boulogne, Tournehem, Noyelles, Dieppe, etc. ;
2° D’autres localités que ces travailleurs ont fréquentées pendant une période plus ou moins longue sont également à mentionner, telles que : Proven, Poperinghe, Wimereux, Dannes, Etaples, Erin, Houdain, Crécy, Abbeville, Saibneville, Ham, Nesle, La lacque, Verguin, Jenghem, Busseboom, etc.
Il est à remarquer que les localités ci-dessus entraient surtout dans la zone des Armées anglaises. »
(Passage tiré de : Les travailleurs chinois et la grande guerre, par P. Wou [Wu Benzhong 吴本中], p. 20-21).

 


* CIMETIERES
Le cimetière de Nolette à Noyelles-sur-Mer (Somme) est le plus grand d’Europe, il comprend plus de 800 tombes de travailleurs chinois.
Un deuxième cimetière a été bâti par les Anglais et se trouve au sein du cimetière communal de Saint-Etienne-au-Mont, au sud de la ville de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Les dépouilles de cent soixante-trois travailleurs chinois y sont inhumées (à côté de celles de trois matelots chinois de la marine marchande et cinq hommes du Corps de travailleurs indigènes sud-africains).
Pour une liste des lieux de sépulture en France, cf. les références ci-dessous.

 

Sources : 

150 000 Chinois en France dans la Grande Guerre.

* La diaspora chinoise en France : immigration, activités socio-économiques, pratiques socio-culturelles par Yu-Sion Live (en particulier le chapitre II : Introduction des travailleurs chinois pendant la grande guerre, p. 81-135).
* The Chinese Labour Corps in France 1917-1921, par Brian C. Fawcett, Journal of the Hong Kong Branch of the Royal Asiatic Society, vol. 40, 2000, [79] p. (Cf. Appendix E pour une liste détaillée de la Commonwealth War Graves Commission [= Commission des Sépultures de guerre du Commonwealth] sur les cimetières de guerre. Cette liste porte également le lieux et le nombre des tombes où ont été inhumées les dépouilles des travailleurs chinois dans différents pays : en Belgique, Canada, Égypte, France, Hong Kong, Italie, Singapore, Royaume-Uni).
* The Chinese Labour Corps in the First World War labourers buried in France, Journal of the Hong Kong Branch of the Royal Asiatic Society, vol. 29 (1989), [1] p.
* First World War Labour Corps Cemeteries in Flanders, par B. C.Fawcett, Journal of Hong Kong Branch of the Royal Asiatic Society, vol. 38, 1999, [4] p.
* China on the Western front : Britain's Chinese work force in the First World War, par Michael Summerskill, London : M. Summerskill, 1982, 236 p.
* Le cimetière chinois de Noyelles sur Mer (Somme) Avec un ajout sur le cimetière chinois de Saint Etienne au Mont (62) (21 septembre 2005), par Georges Charles.
* Cimetière chinois de Nolette.
* Cimetières militaires Pas-de-Calais.
* Ce site réalisé par l’école Jaurès-Curie de Sains-en-Goehelle, portant sur les travailleurs chinois et leurs sépultures.
* Le Guide de visite des Champs de Bataille de la Somme, par le Comité du tourisme de la Somme.

 

Source : Corps de travailleurs chinois [Wikipedia Fr]

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 15:36

Détails :

Le premier européen ayant exploré le territoire actuel de la ville de New-York, Giovanni da Verrazano, était missionné par François 1er. Il avait donc baptisé ce nouveau lieu “Nouvelle-Angoulème”, en référence à son mécène.

 

 

Sources :
Wikipedia – New-York
Wikipedia – Nouvelle-Angoulème
Wikipedia – Noms de la ville de New-York

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 14:08

Détails :

Marcus Junius Brutus Caepio était, en réalité, le fils d’une des maîtresses de César, Servilia Caepionis et de… Marcus Junius Brutus.

 

De plus, le meurtre du dictateur fut un réel attentat, plusieurs sénateurs y ont participé, César reçut une vingtaine de coups de couteaux dont le dernier porté par Brutus.

 

César n’a jamais été empereur, il n’a été “que” : Questeur, Édile Curule, Pontifex maximus, Préteur, Consul et Dictateur.

 

Le premier empereur romain est Auguste, qui a lui été consul puis empereur.

 

Gardons bien en tête que “César” est aussi un titre honorifique donné à tous les empereurs romains, en l’honneur de Jules. Mais cela ne fait pas de lui un empereur pour autant.

 

 

Sources :
Wikipedia – Jules César
Wikipedia – Marcus Junius Brutus

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 01:50

Détails :

Le concept est digne d’un plan de Wil E. Coyote, mais absolument véridique : il s’agit de larguer des bombes-casiers compartimentées contenant plusieurs chauves-souris (de l’espèce “Molosse du Brésil”) équipées individuellement de petites charges incendiaires à retardement.

 

Après le largage, un parachute se déploie sur le casier à 300 m du sol, et les casiers s’ouvrent, libérant les chauves-souris, qui se répandent sur la zone cible et vont se réfugier, au lever du jour, dans des coins perchés inaccessibles dans les bâtiments japonais, souvent faits de bois et de papier… Où les charges incendiaires se déclenchent au matin.

 

Le projet, imaginé par un dentiste (Lytle S. Adams), était pris très sérieusement, au point qu’il reçut l’aide de l’inventeur du napalm (Louis Fieser), qui conçut les charges incendiaires (17 et 28 grammes), et que le gouvernement américain y dépensa près de 2 millions de dollars.

 

Chaque “bombe” casier devait contenir 26 plateaux, pourvu chacun de 40 compartiments à chauve-souris. Une mission type aurait mobilisé 10 bombardiers B-24, larguant 100 casiers chacun, déployant 1.040.000 chauves-souris sur la zone cible.

 

Il y eut même un incident à la base aérienne de Carlsbad (Nouveau Mexique), où des chauves-souris armées furent relâchées par accident et déclenchèrent un incendie (en allant se réfugier sous un réservoir de carburant).

 

Le projet fut finalement annulé pendant sa phase finale par l’Amiral en chef de l’U.S Navy (après l’incendie, le projet fut refilé par l’Air Force à la Navy, et de là aux Marines), en 1944, lorsque celui-ci apprit que le projet ne serait pas prêt à être déployé sur le champ de bataille avant mi-1945.

 

 

Sources :
Wikipedia – Bat bomb [en]

La variété de chauve-souris en question :
Wikipedia – Tadarida brasiliensis [fr]

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 01:38

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le « Project Pigeon » (Projet Pigeon) était un projet du psychologue américain Burrhus F. Skinner qui avait pour but de développer un missile dirigé par un ou plusieurs pigeon(s).

 

Le dispositif reposait sur une lentille optique qui projetait une image de la cible sur un écran placé à l'avant et à l'intérieur du missile. Un pigeon entraîné grâce au principe du conditionnement opérant reconnaîssait la cible sur l'écran et devait la picorer. Tant qu'il donnait des coups de bec au centre de la cible, le missile conservait une trajectoire rectiligne. Si le pigeon picorait à côté, cela signifiait que le missile déviait de sa trajectoire. Le système de contrôle rectifiait alors la direction en fonction du choix du pigeon. Trois pigeons étaient supposés se trouver à l'intérieur du missile, le système utilisant la règle de la majorité entre les trois pigeons pour décider de la direction la plus adéquate.

 

Le National Defense Research Committee, en dépit de son scepticisme, contribua à hauteur de 25 000 dollars US pour la recherche mais l'idée était, en fin de compte, trop radicale pour les militaires. Skinner ignorait aussi l'existence de projets secrets sur le radar, une nouvelle technologie qui rendait son invention obsolète.

 

Avant cela, les pigeons de la Première Guerre mondiale et ceux utilisés depuis plusieurs siècles avaient connus divers usages militaires. Certaines armées élèvent encore des pigeons, pour les utiliser en cas de conflit, en cas d'absence ou de pénurie d'électricité par exemple.

 

D'autres animaux ont aussi été dressés à des fins militaires, comme des dauphins pour la recherche de mines sous-marines dans le cadre du Programme de Mammifères Marins de l’U.S. Navy.

 

 

Source :
Wikipedia – projet pigeon

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 00:00

Détails :

Armand Jean du Plessis de Richelieu (1585 – 1642) fut inhumé dans la chapelle de la Sorbonne.

 

Le 5 décembre 1793, des révolutionnaires saccagèrent son tombeau, l’exhumèrent et décapitèrent son cadavre !

 

Le corps est perdu, mais la tête passa de mains en mains jusqu’en 1866. Il ne restait plus que le visage, qui fut replacé à la Sorbonne. La relique fut déplacée une dernière fois en 1896 pour être gardée dans un coffre recouvert de ciment à proximité du tombeau initial.

 

 

Source :
Wikipedia – Armand Jean du Plessis de Richelieu

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 23:24

Détails :

C’est en 1534 que le Français Jacques Cartier découvrit le Canada.

 

Il débarqua à Gaspé où il rencontra des Iroquois du Saint-Laurent qui hivernaient un peu plus loin, au village de Stadacona (emplacement actuel de la ville de Québec).
Deux jeunes lui indiquèrent le chemin de “kanata”, (mot iroquois désignant un groupe de cabane, un village, une agglomération) en pointant la direction de Stadacona.

 

Cartier employa alors le terme “Canada” pour désigner le territoire situé autour de l’actuelle ville de Québec et appela les Iroquois du Saint-Laurent, les “Canadiens”.

 

Par la suite, le mot “Canada” apparut dans les livres et les cartes pour décrire l’espace exploré par les Français en Amérique du Nord.

 

 

Sources :
Phc.gc.ca – Origine du nom Canada
Wikipedia – Canada

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 22:48

Détails :

Cette devise, “Dieu et mon droit”, a été instaurée sous le règne d’Henry V (15e siècle). On parlait alors français à la cour d’Angleterre.

Cette devise ferait référence au droit divin des rois, et aurait été utilisée comme mot de passe. En français d'aujourd'hui la locution "Mon droit divin" respecterait le sens originel et prêterait moins à confusion.

 

Cette devise est en français car depuis la conquête des normands, l'anglo-saxon n'est plus la langue de l'élite anglaise, elle fait place dans un premier temps au normand, puis à l'anglo-normand sous les règnes des plantagenêt (langue mélangeant malgré son nom, le normand et ses langues d'oil avoisinantes) ce qui eu pour résultat l'utilisation de mots et expressions d'origine française et normande que l'on retrouve aujourd'hui abondamment dans la langue anglaise.

 

Henri V parlait français et anglais, et pourtant l'usage de l'anglais par l'élite reprit son essor durant son règne.

 

300px-Royal Coat of Arms of the United Kingdom.svg 

Les Armes royales du Royaume-Uni

 

 

Sources :
Wikipedia – Dieu et mon droit

Wikipedia- Armes royales duRoyaume-Uni

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