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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 00:01

Fantasmes japonais

 

En Occident, il y a des normes sur ce qui est acceptable ou non qui n’existent pas au Japon, car il s’agit essentiellement de normes religieuses. Ce qui est considéré comme « bestialité » ou « pédophilie » en Occident et n’est pas toléré, même en imagination, est toléré au Japon tant que la personne ne le met pas en pratique et ne porte pas atteinte à la société. Les fantasmes sont ainsi souvent relayés par les manga, les jeux vidéo ou les animes.

 

Certains fantasmes sont propres au Japon. Les love dolls sont des poupées de silicone à grandeur humaine, à l’aspect hyper-réaliste et à la peau douce, valant entre 3 700 et 5 000 euros. Au Japon, 30% des hommes célibataires de plus de 30 ans resteront célibataires. Il leur reste donc ces substituts dociles à l’allure enfantine qu’ils habillent et mettent en scène pour leur donner une illusion de vie.

 

Le fétichisme des couches, contrairement à l’Occident, est assez répandu au Japon. De nombreuses vidéos et revues montrent des personnes se faisant langer. C’est la vulnérabilité et le côté infantile qui excitent.

 

D’autres fantasmes, répandus dans le monde, sont ici perçus différemment. Le sado-masochisme et le bondage sont assez courants : on peut lire librement, même dans le métro, des revues sur ces sujets. Le bondage a ses origines au Japon dans le shibari, « l’art d’attacher ». Les techniques sont si complexes qu’elles demandent plusieurs années d’apprentissage. Les artistes japonais se font appeler senseï et gagnent leur vie en ligotant des femmes : invités comme des stars par les clubs ou les journaux, ils participent à des démonstrations, des séances photo et des tournages de films pornos… La fonction principale du shibari est d’ordre esthétique, même si les japonais, dans leur fantasme de domination, raffolent de ces filles attachées et réduites à une impuissance toute symbolique.

 

Le lolicon, ou attirance sexuelle pour les jeunes filles, atteint des proportions importantes dans l’univers érotique japonais. Les fureshu gyaru (« fresh girl ») font recette : ces midinettes mentholées séduisent plus les hommes que les femmes d’âge mûr. Et les médias perpétuent l’image de la femme-enfant à travers divers stéréotypes : nymphettes en maillot de bain, idoles au regard angélique…

 

La mode des travestis tient une part importante dans la société japonaise. Dans certains bars, les hôtes sont des femmes travesties en hommes, les onabe : la clientèle y est surtout féminine et vient pour être câlinées par « ces hommes qui les comprennent si bien ». Dans d’autres, les hôtesses sont des hommes travestis en femme : cela fait partie de la culture. Autrefois, le théâtre était interdit aux femmes, et les hommes tenaient les rôles féminins.  Aujourd’hui, on assiste à une nouvelle mode : les okama, ou « garçons-paons », sont des jeunes hommes efféminés, pas toujours homosexuels, qui cultivent leur côté féminin en portant jupes longues et attributs féminins, et en dépensant des fortunes en cosmétiques et vêtements. A l’opposé, les oyaji girls (filles machos) rejettent les attributs de la féminité pour envahir les lieux et les activités traditionnellement réservés aux hommes : bars, mah-jong, courses…

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2006

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 23:59

La prostitution

 

Cette visibilité à outrance du sexe entraîne des dérives : prostitution et harcèlement sexuel sur le lieu de travail ou dans les transports en commun sont chose courante. Les femmes victimes de harcèlement et de viol se taisent de peur de perdre leur emploi ou le respect de leur famille

 

La prostitution, quoique punie par la loi, est tolérée, sauf quand il s’agit de mineurs. Dans beaucoup de quartiers, on trouve des maisons closes fréquentées par des cadres, des salary men ou des personnes fortunées. On estime à 150 000 le nombres de prostituées asiatiques et russes installées au Japon.

 

D’autres modes de prostitution se développent également. Le delivery health (« santé à domicilie ») correspond à la prostitution à domicile de jeunes femmes (hôtesses de bar notamment).

 

L’enjo kôsai est une forme de prostitution des lycéennes et collégiennes. Celles-ci sont payées par des hommes beaucoup plus âgés qu’elles, mariés ou célibataires, pour des rendez-vous galants, au cours desquels il arrive souvent qu’elles fournissent des services sexuels plus ou moins poussés. Les contacts sont organisés par des sites internet ou des clubs téléphoniques de rencontre (telekura). L’enjo kôsai est lié à la politique consumériste du Japon. Les jeunes filles y participant ont des motifs plus ou moins triviaux, comme la curiosité, la recherche d’attention parentale, la solitude, l’obtention de cadeaux et d’argent pour l’achat de divers produits (souvent des sacs de grandes marques) ou pour partir en voyage. On estime qu’environ 13% des lycéennes ont déjà participé à l’enjo kôsai, qui ne fait qu’augmenter, malgré la répression (les hommes arrêtés risquent jusqu’à un an de prison). La lutte contre ce phénomène est d’autant plus difficile que l’anonymat des adultes est garanti par internet, les téléphones portables et les love hotel.

 

 

Love hotel

 

On trouve des love hotel aux sorties des autoroutes ou près des grandes gares : ils permettent aux coupls, légitimes ou non, de profiter d’un moment d’intimité. L’entrée et la sortie sont différentes, pour préserver l’anonymat. Les chambres sont plus grandes et plus confortables que dans un hôtel classique et chacune correspond à un fantasme particulier, avec plein d’accessoires : caméra, télé, karaoké, jacuzzi, miroir, films porno, préservatifs,… Il faut compter autour de 3 000 yens (25 euros) pour 2 à 3 heures, entre 6 500 et 8 000 yens (50 à 65 euros) pour la nuit. On paie à la chambre, et non à la personne.

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2006

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 23:55

Le sexe « impudique »

 

A côté de cette pudeur individuelle, le Japon est un pays où l’industrie du sexe est partout : dans les magazines, les manga, les vidéothèques et les bars.

 

Les japonais lisent ouvertement, en public, de nombreux magazines traitant de façon légère et/ou médicale, des thèmes d’ordre sexuel, comme « comment séduire une femme », « comment retarder l’éjaculation », « comment bien faire l’amour » pour les hommes ; « comment plaire à un homme », « comment lui donner du plaisir », « comment bien se protéger » pour les femmes.

 

Bien que la représentation des organes sexuels soit censurée, manga et animés relaient les fantasmes sexuels des japonais (inceste, sodomie, pédophilie, viol) mais les situent dans une atmosphère violente ou fantastique, totalement irréelle, afin d’augmenter la distance qui les sépare de l’acte réel.

 

Les bars, restaurants et salons de thé sont des lieux de rencontre : les hôtesses y incarnent l’image de la séduction féminine. Elles sont à la fois mères, sœurs, confidentes et maîtresses. Les imakura (image club) mettent en scène des femmes dans le métier choisi par le client : secrétaire, infirmière ou hôtesse de l’air. La plupart du temps, seuls les attouchements sont permis. Les clubs sado-masochistes sont particulièrement en vogue et les « bars à hôtes », fréquentés par les jeunes femmes actives (des office ladies en majorité), mariées ou non, sont en pleine expansion. Les établissement les plus osés sont souvent interdits aux étrangers, sauf s’ils sont accompagnés de japonais habitués des lieux.

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2006

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 23:47
Au Japon coexistent deux attitudes, également répandues, envers la sexualité : le sexe « caché » d’une part, de l’autre le sexe « impudique » et les fantasmes débridés.


Le sexe « caché »

 

Contrairement à la plupart des civilisations où le sexe est un tabou d’ordre religieux, au Japon, l’interdit est plutôt social que moral. Les relations amoureuses sont souvent cachées. Ainsi, une fille dira à ses parents qu’elle va voir une amie lorsqu’elle a rendez-vous avec son copain. Les jeunes japonais tentent de casser les règles de la bienséance d’antan, et l’on voit, dans les rues du Japon d’aujourd’hui, les couples se promenant main dans la main.

 

Grosse évolution, quand on sait que sous l’ère Edo, l’épouse devait marcher dix mètres derrière son époux… Par contre, un baiser en public reste tabou, (c’était autrefois synonyme d’engagement au mariage). Ce manque de communication autour du sexe et de l’amour engendre des problèmes : d’après un sondage du planning familial et du ministère de la santé, près de 32% des couples mariés reconnaissent avoir une « vie sexuelle nulle » et 19% n’auraient pas eu de relations sexuelles depuis plus d’un an.

 

En fait, les relations sexuelles entre époux sont axées sur la procréation, et non sur le plaisir, et l’épouse est vue d’avantage comme une mère que comme une amante. Le mariage, lorsque il est arrangé par la famille ou l’entreprise, est plus un accord de vie à deux qu’un engagement amoureux. Malgré des règles de fidélité strictes (elles valent surtout pour la femme), l’homme a tendance à chercher hors de la maison des satisfactions d’ordre social et sexuel. Il n’en conçoit pas de culpabilité et il est de bon ton que l’épouse demeure indifférente.

 

 

baiser-copie-1.jpg

Le "deep kiss", c'est le nom japonais du "french kiss" américain.

 


La position des japonais à l’égard des organes génitaux peut également sembler paradoxale. Si les scènes sexuelles sont très réalistes dans les manga, il est interdit de montrer les organes sexuels en action et les pilosités. Les japonais usent donc d’artifices : phallus en ombres chinoises, monstres tentaculaires, fruits aux formes suggestives, recours à des métaphores typiquement japonaises, comme le saignement du nez, qui signifie une excitation sexuelle.

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2006

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 23:46

Un soapland (ソープランド, sōpurando?) est, au Japon, une maison close, en général de luxe, à l'intérieur duquel les clients peuvent se livrer à des massages érotiques ou encore à des activités sexuelles avec des prostituées appelées « companions » (de l'anglais companion qui signifie « petite amie »).

 

Ces établissements sont officiellement répertoriés comme des bains réservés aux membres d'un club. Plus rare, l'équivalent féminin des soapland existe néanmoins.

 

Il existe plusieurs sortes de soapland au sein de complexes qui en abritent un nombre varié. Les complexes les plus réputés sont situés dans le quartier de Susukino à Sapporo ainsi qu'à Tōkyō dans les quartiers de Yoshiwara et Kabukicho, à Kawasaki, à Gifu, à Ogoto (Shiga) et à Fukuhara (quartier de Kōbe) mais il existe une quantité d'autres emplacements répartis sur le territoire du Japon, en particulier dans les stations thermales (onsen).


Le prix d'une séance de sōpurando varie selon l'emplacement, l'heure et le temps que dure la séance.

 

 

Origine

Les soapland ont vu le jour lorsque la prostitution sur la voie publique est devenue illégale au Japon (loi anti-prostitution du 1er avril 1957) obligeant les lupanars qui peuplaient le quartier de Yoshiwara à se reconvertir hypocritement en maisons de bains. Il s'agissait initialement de sortes de bains publics, connus sous le nom de toruko-buro (littéralement « bain turc » ou encore « hammam »).

 

En 1984, un dignitaire turc, attiré par les enseignes rutilantes, pénètre dans ce qu'il pensait être un bain turc. Le mot « turc », associé à de la prostitution, ne manqua pas de créer des tensions diplomatiques entre le Japon et la Turquie. À la suite d'une campagne menée par l'écrivain Nusret Sancakli pour dénoncer l'usage de ce terme s'appliquant à un lupanar, une consultation nationale est lancée et le nom de soapland adopté le 19 décembre 1984.

 

 

Rituel

Le client est dévêtu par sa companion, qui lui demande en retour de la déshabiller. Le rituel commence en général par des préliminaires dans les douches luxueuses des chambres, où la companion caresse son client et lui induit du savon sur tout le corps, y compris les parties intimes. Dans les soaplands modestes, le prix du savonnage (nyoyoku ryu) n'est pas obligatoirement payant, contrairement aux soaplands de luxe.

 

Puis la companion invite son client à s'asseoir sur un petit tabouret en plastique nommé sukebe-isu (étymologiquement « siège pervers » ou, plus simplement isu). Ce tabouret, en général de couleur jaune, est fendu en son milieu pour donner accès aux zones érogènes dudit client. Après ces premières préliminaires, le couple prend un bain, en général un jacuzzi pour les soaplands de grand luxe, au cours duquel la companion masturbe notamment le pénis de son client.

 

Après ce premier rituel, le client s'allonge sur un matelas gonflable en matière plastique (afin qu'il ne soit pas taché lors de l'étape suivante, dénommée le mato play). La companion enduit généreusement son corps ainsi que celui de son client d'une lotion lubrifiante, s'agissant dans la plupart des cas du nori puis s'allonge sur le corps du client. Elle entame alors des mouvements de va-et-vient longitudinaux en faisant glisser la totalité de son corps sur celui de l'homme. Ce rituel est appelé awa odori (泡踊り , littéralement « danse bulleuse »). Le client peut alors choisir une fellation ou un rapport sexuel à même le matelas. Le plus souvent, une fois le rituel du matelas terminé, le client et la prostituée se rincent et s'installent sur un lit pour le rapport sexuel s'ils le désirent. Les massages réalisés relèvent très souvent du nuru massage, un massage érotique pratiqué avec un gel à base d'algue nori enduit sur le corps du client.

 

Les Japonais disent du soapland qu'il est le roi des fuzoku pour la variété et le raffinement sensuel des techniques utilisées par les awa-hime (reines).

 

Les soapland sont actuellement en perte de vitesse en raison de la concurrence que leur font les Deribarii herusu qui proposent des soaplands à domicile sous le nom de delivery soap.

 

 

Source : Wikipédia - soapland [Fr]

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 23:44

Cantonnée traditionnellement au rôle d’épouse et de mère, la femme japonaise commence, tout doucement et malgré la réticence des familles, à se rapprocher du modèle occidental. Son niveau d’éducation augmente. Cependant, aujourd’hui, il est rare qu’une fille poursuive de longues études choisies dans l’optique d’une carrière professionnelle ambitieuse. Les études sont bien souvent envisagées soit comme l’occasion de s’amuser et de rencontrer des amies, soit comme le moyen de faire « un bon mariage » en rencontrant, sur le lieu de travail obtenu après le diplôme, des hommes cultivés et ayant un salaire intéressant. La grande majorité des filles se dirige vers des cursus courts, en « gestion de la maison », lettres et sciences humaines, comptabilité, secrétariat ou santé. Elles y sont incitées par tout le système éducatif, qui reflète, dès le primaire, la tradition de séparation des sexes : les filles suivent des cours d’arts ménagers ; la jupe de l’uniforme est obligatoire, été comme hiver ; dans les écoles mixtes, l’appel des présences en classe se fait sur des registres séparés et commence toujours par les garçons.

 

Jusqu’à une époque très récente, les femmes s’arrêtaient de travailler après le mariage ou après la naissance du premier enfant. Avec l’arrivée de la crise économique, les ménages ont tout intérêt à ce que la femme travaille. Même ainsi, la japonaise travaille le plus souvent à temps partiel ou en intérim. La loi de 1987 sur l’égalité des sexes sur le marché du travail n’a pas empêché qu’une continue de toucher entre 30 et 50% de moins qu’un homme, et que lorsqu’elle est enceinte, on la pousse à démissionner.

 

Peu de femme obtiennent des postes à haute responsabilité, dans quelques domaines que ce soit. Plusieurs exceptions notables sont à retenir : le monde des affaires (des femmes sont à la tête notamment de grands groupes de cosmétiques) et de la politique (cinq ministres femmes).

 

Sachant que, plus qu’ailleurs, au Japon, les femmes demeurent responsables des taches domestiques et de l’éducation des enfants, il n’est pas étonnant qu’elles soient de plus en plus nombreuses à n’avoir plus envie de se marier, privilégiant leur carrière et préférant rester célibataires, ou au moins sans enfant.

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2006

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 23:42

Au Japon, c’est plutôt les filles qui draguent, même si cela paraît contradictoire avec l’image de la femme japonaise timide et en retrait, attitude qui relève plus de la convenance que de la vraie timidité.

 

 

Guide pour draguer l’homme japonais de vos rêves :

 

De nombreux japonais pensent que les occidentales sont plus sexy que les japonaises mais qu’elles préfèrent les occidentaux aux japonais.

 

Pour être populaire auprès des japonais, affirmez-vous, montrez clairement ce que vous voulez, sans être trop directe.

 

Si vous rencontrez un japonais qui vous plaît, vous devrez engager la conversation, car même après que vous ayez été présentés, il ne vous parlera pas de lui-même.

 

Quand vous parlez, laissez des « blancs », afin qu’il puisse réfléchir et répondre. Si vous parlez trop, ça l’intimidera.

 

S’il parle peu, cela peut être le signe qu’il est attiré par vous. N’hésitez pas à paraître confuse et maladroite pour montrer qu’il vous plaît.

 

Lorsqu’un second rendez-vous est convenu, le japonais voudra prendre en main la situation. Il veut passer pour un héros auprès de sa compagne. Essayez de vous trouver dans des situations nécessitant qu’il vous protège.

 

Laissez l’homme parler de lui-même. Les japonais sont habitués aux femmes qui les encouragent à parler de leur travail et de leurs loisirs.

 

Roucouler et battre des mains comme une fillette est optionnel (même si les japonais aiment beaucoup les femmes enfants), mais montrez de l’intérêt pour sa vie.

 

Très rare en public, le fait qu’un japonais vous touche est un signe de son intérêt pour vous. S’il initie le contact en vous tenant la main ou en vous serrant dans ses bras, c’est particulièrement signifiant : les japonais ne touchent pas les autres généralement.

 

Embrasser est tabou en public : Essayez de l’emmener à l’écart.

 

Un baiser dès le premier soir ne dépasse pas les limites de la correction, mais il devra être chaste et rapide. Votre rendez-vous vous baisera peut-être la main avant de vous embrasser. Pas de baiser langoureux, il risquerait de ne plus vous respecter.

 

Ne vous inquiétez pas s’il ne se passe rien de plus pendant plusieurs semaines mais n’hésitez pas à demander où en sont vos relations.

 

Certains voudront coucher avec vous dès le premier soir (attention au respect) ou dans les premières semaines, alors que d’autres seront très réservés. Vous pouvez dans ce dernier cas prendre les choses en main.

 

 

Extrait de l’agenda Pika éditions 2006

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 23:31

C’est une tradition typiquement japonaise remontant à l’ère Heian. Dans les collèges et lycées, les élèves portent des uniformes.

 

Le 1er octobre, ils troquent l’uniforme d’été pour celui d’hiver (le 1er juin ils font l’inverse). La tradition est respectée également dans les entreprises et administrations où les employés portent des uniformes. Chez les salary men, on passe de la chemisette à manches courtes à la chemise à longues manches. Au Japon, où l’on est très stricts en matière de règlements, on sait aussi faire preuve de bon sens. Ainsi, la date pour le Koromogae peut être ajustée en fonction des régions ou en cas de températures éloignées des normales saisonnières.



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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 23:03

L’évènement otaku du mois, c’est bien entendu cet énorme Gundam de 18m qui vient d’être assemblé sur l’île artificielle d’Odaiba à Tokyo, pour le 30ème anniversaire de la licence Mobile Suit Gundam. Ce qu’il y a de bien avec les Japonais quand ils se lancent dans un projet, c’est qu’ils y vont à fond. Explications, Photos et Vidéos dans la suite :


Gundam Odaiba says : « MERRY XMAS LOLZ»  (photo by Danny Choo)

 

 

 

Qu’on soit fan de robots ou pas, lorsque l’on entre dans le monde hikikomori-esque des mangas et de la japanimation, on croise forcément un jour où l’autre ce nom de code associé à un mecha blanc aux épaules carrées, au torse bleu et au bouc rouge. Gundam, aka le premier Real Robot à avoir vu ses traits s’animer dans une série télévisée au Japon. 30 ans plus tard donc, Gundam modèle original RX-78 de 1979 est immortalisé à l’échelle 1:1, via une statue à la finition digne d’une maquette de qualité certifiée High Grade par le Sergent Keroro (qui je vous le rappelle, adore monter des maquettes de Gundam entre deux tentatives d’invasion de notre planète).



Gundam Odaiba says : « FEARZ»  (photo by Danny Choo)

 


Car Gundam Odaiba n’est pas une simple statue de pierre ou de carton pâte prête à brûler le 14 Juillet prochain. Non, au Japon, les robots c’est sacré. Quand on sait que les chercheurs sont actuellement en train d’étudier les technologies et modèles de robots qui seront peut-être (sûrement) capables de s’occuper des personnes âgées actuelles et futures du pays, on peut éventuellement se dire qu’ils prennent ça très au sérieux. Alors tant qu’à faire, Gundam Odaiba sera en partie mobile, s’illuminera la nuit, fera entendre ses mécanismes et montrera même un peu de fumée, genre « NO STEP, ça chauffe un mecha» .



Gundam Odaiba vs Humans (photo by Kapoue)

 


Cet objet de culte est en place pour 2 mois minimum. Si vous êtes au Japon, c’est donc sur l’île artificielle d’Odaiba qu’il faudra se rendre pour l’admirer IRL. Et je ne serai pas surpris de voir une pétition d’otakus voir le jour pour réclamer que le plus réaliste des Gundam taille réelle reste assemblé définitivement ici.



Gundam Odaiba vs Humans (photo by Kapoue)




Source : Studiosushi.com
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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 22:32




Le franponais est un mot composé de "français" et "japonais", par analogie au mot franglais. Il désigne l'utilisation malencontreuse de mots français par les Japonais.

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