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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 22:18

A l’origine, G. Lucas et son équipe s’étaient fortement inspirés des costumes de samuraïs pour réaliser et imaginer celui de Dark Vador (Star Wars).


Aujourd’hui, une compagnie de création de poupées traditionnelles s’est “amusée” à réinterpréter les éléments de design caractéristiques de Dark Vador pour les réimplanter dans un costume de samouraï ”traditionnel”…


Voici le résultat de ce bel hommage :

 

 

 

 

 

Vous pouvez aller ici pour en savoir plus (en anglais) sur cette grosse poupée hors de prix (entre 1.200€ pour le casque simple ou 2.200€ pour la tenue complète).


Ou encore ici ou  pour des photos en plus haute résolution.


Pour information, cette poupée est en fait une “gogatsu ningyô” (poupée de mai) que les familles ayant des garçons exposent dans la maison aux alentours du jour des enfants en hommage et prolongation d’une tradition de familles de samuraïs qui offraient (carrément) des éléments d’armure à leurs enfants mâles ce jour là.


Voici également une petite collection de gogatsu ningyô traditionnelles (descendre un peu dans la page puis jusqu’en bas).

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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 00:09

Au pays du soleil levant, une institutrice pas comme les autres fait un malheur auprès des élèves. Elle s'appelle Saya et c’est la première « robot-professeure » ! Elle a été testée dans une école primaire et a remporté un vif succès. Les enfants l'ont considérée comme n'importe quel autre prof’. Cette maîtresse "high tech" a fait l'appel du matin sans se tromper, connaît plusieurs langues étrangères, parle et rit comme tout le monde… bref, un sans faute ! Après ce premier test très concluant, le Japon a bien l'intention de faire entrer cette nouvelle génération d'instit' dans plusieurs écoles primaires du pays.




Il aura fallu quinze années à Hiroshi Koyabashi, scientifique de l'Université de Tokyo, et à son équipe, pour développer ce robot. En janvier 2009, l'Université avait déjà présenté Saya la secrétaire, qui sait utiliser 700 mots. Et en 2005, M. Koyabashi avait fièrement dévoilé Saya la réceptionniste. "J'ai presque l'impression qu'elle est une personne réelle" avait-il alors déclaré. "Elle a du tempérament...et parfois elle fait des erreurs, spécialement quand elle manque d'énergie" avait-il précisé."


La Robomania nippone peu paraître exagérée, mais elle répond à une préoccupation réelle des dirigeants de l'archipel. Face à une population vieillissante, et donc une population active en baisse, le gouvernement a récemment investi un peu plus de 27 millions d'euros dans ce secteur. Il espère que toutes sortes de robots domestiques entrent dans les foyers japonais d'ici 2015. Autre explication mise en avant par les autorités nippones: les robots pourront se substituer à la main d'oeuvre étrangère nécessaire pour faire tourner le pays dans les 10 ans qui viennent... La robotique pour éviter l'immigration? Un concept typiquement japonais...


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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 20:14



Si vous voulez vous mettre à l’abri des aliens, des robots ennemis et des forces maléfiques diverses et variées, déménagez à Tokyo. La ville sera gardée par un Gundam de 18 m de haut à partir du mois de juillet.



Certes il existait déjà un grand Gundam dans un parc d’attractions, mais celui-ci sera debout dans la ville, et sa tête bouge, de sorte qu’il peut fixer du regard les ennemis jusqu’à ce qu’ils culpabilisent et décident d’abandonner l’idée de détruire les mégalopoles japonaises.


Malheureusement, le Gundam—qui sera construit en plastique renforcé de fibre de verre sur une structure d’acier— ne gardera la ville que pendant deux mois, le temps de fêter le 30e anniversaire de la série. Ensuite vous devrez vous défendre tout seul.

 

 

[Bouncing Red Ball via Anime News Network]

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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 00:30
Retrouvez ici le lexique que vous avez pu découvrir dans le manga GTO :

Amazake : Saké (alcool de riz) sucré. Bien meilleur que le saké ordinaire.

Anmitsu : salade de fruits traditionnelle composée, entre autres, d'anko (haricot rouge sucré) et de petits dés de gelée translucide qui baignent dans le mitsu (sirop).

Atom : célèbre personnage d'Osamu Tézuka, plus connu sous nos horizons sous le nom d'Astroboy.

Bain public : au japon, chaque quartier a son bain public. Il est d'usage de se laver avant d'entrer dans l'eau du bain.

Baito : abréviation de l'allemand « Arbeit » (que les Japonais prononcent « arubaito »). Ce mot est passé dans la langue japonaise pour désigner ce que nous appelons en France un « job ». Dès le lycée, les Japonais sont très nombreux à pratiquer un petit boulot pour gagner leur argent de poche. À l'université, où ils ont beaucoup de temps libre, il est quasiment systématique qu'ils en aient un, voire parfois deux simultanément.

Bentô : boîtes-repas que de nombreux travailleurs ou écoliers japonais emmènent avec eux pour déjeuner le midi. Le bentô peut être soit préparé à la maison ou être acheté à l'extérieur pour un prix modique dans différents magasins, tels que les « conbini ». Dans les deux cas, il est plus économique qu'un repas au restaurant et permet de gagner du temps. En outre, les bentô sont souvent bien équilibrés, avec une viande ou un poisson, diverses sortes de petits légumes agrémentés à la façon japonaise et, bien sûr, du riz.

Bozoku, Bosozoku, Bôsô ou Zoku : voyous à moto.

Bukatsu : ce terme désigne toutes les activités de club, entreprises au sein d'un établissement scolaire, de l'école primaire à l'université. Les écoles japonaises proposent toutes sortent d'activité à leurs élèves, qu'il s'agisse de sports (base-ball, foot, basket, tir à l'arc, judo...) ou d'activités culturelles (art, histoire, philatélie...). Tous les élèves appartiennent à l'un ou l'autre de ces clubs où les relations sont régies par la structure senpai/kôhai. Ils y consacrent une très grande partie de leur temps, que ce soit en semaine, après les cours, ou le week-end.

Campaï ! : lever son verre en disant « tchin », au Japon, cela ne se fait pas vraiment ; dites « zizi » en levant votre verre, et vous verrez comment on vous regardera. Surtout dans une culture pudibonde, comme on peut l'être, à certains égards, là-bas.

Chan : suffixe qui se place derrière un nom ou un prénom pour signifier une affection particulière envers la personne désignée. Le plus souvent utilisé avec les petits enfants, ou les amies filles, il peut néanmoins être aussi utilisé pour les garçons, lorsqu'il s'agit d'une personne très intime.

Chocolat : au Japon, le jour de la Saint-Valentin est un rituel social (et hautement commercial évidemment). En France, on s'offrirait plutôt des fleurs. Au Japon, les filles offrent du chocolat aux garçons... dont elles sont amoureuses évidemment. Ah, c'est le seul jour où elles peuvent se permettre d'exprimer leurs sentiments avec une boîte de chocolats ! Dans les établissements scolaires, c'est toujours la folie, en tout cas pour les garçons qui ont le plus de succès. Et à la fin de la journée, ils se retrouvent avec des tas de boîtes de chocolats à ne plus savoir qu'en faire !

Comiket : abréviation de Comic Market, le plus grand salon de la bande dessinée amateur. Il y a deux éditions par an à Tokyo, en août et en décembre.

Conbini : abréviation pour « convenience store » (magasin de proximité). Ces supérettes ouvertes 24h/24, 7j/7 et 365 jours par an sont indissociables du paysage japonais. On y trouve tout ce qui est nécessaire à la vie quotidienne, notamment de la nourriture et des produits frais, mais aussi des ampoules, de la lessive, des sous-vêtements ( !), des produits d'hygiène... On peut y réserver les dernières nouveautés en matière de jeux vidéo ou de dvd, y acheter les derniers magazines ou manga sortis, retirer de l'argent au distributeur, payer ses factures d'électricité ou de téléphone, faire des photocopies, et même envoyer des fax !

Daigaku : « les grandes études », autrement dit, l'université. Pour pouvoir s'inscrire dans une université, il faut d'abord réussir un examen d'entrée à la fin du lycée. Cet examen est plus ou moins difficile en fonction des établissements, le plus sélectif de tous étant celui de Tôdai. Le premier cycle dure quatre ans, jusqu'à l'obtention de la licence qui est sanctionnée par la rédaction d'un mémoire. Après quoi, les jeunes diplômés s'engagent, pour une grande majorité, dans la vie professionnelle. Seule une minorité d'étudiants poursuit en deuxième et troisième cycle. À noter que le coût des études dans les universités japonaises est très cher : environ 4 500 euros par an.

Daikon : gros radis blanc.

Dome : abréviation pour le Tokyo-Dome, l'une des plus grandes salles de concert de Tokyo.

Dona dona : chanson yiddish parlant d'un petit veau emmené à l'abattoir. Allégorie des enfants juifs emmenés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.

Dono : seigneur, Sire. Ce mot s'emploie principalement comme suffixe placé derrière un nom propre afin de marquer un respect particulier. Outre les contextes médiévaux où on le rencontre fréquemment, on l'utilise encore aujourd'hui dans des situations officielles ou pour écrire un nom sur une enveloppe, par exemple.

Drama : Ce terme désigne tous les feuilletons dramatiques de la télévision. Drama s'associe à d'autres mots pour définir un genre particulier (Keïsatsu Drama pour policiers, Samouraï Drama...).

Family restaurant : couramment appelé « famiresu » (prononcer : familess), ces chaînes de restaurants proposent une cuisine assez éloignée de la grande gastronomie, mais, outre des prix corrects, ils offrent deux avantages : ils accueillent les jeunes enfants, ce qui n'est pas le cas de la plupart des autres restaurants, et sont bien souvent ouverts 24h/24.

Fantôme (Yûrei) : le folklore nippon est peuplé de fantômes et d'esprits en tout gente, sans parler d'une ribambelle d'autres créatures surnaturelles et de monstres féroces. Les yûrei sont les esprits des morts restés dans notre monde. Il arrive que ce soit pour accomplir une vengeance, mais ces fantômes ne sont pas forcément néfastes, et ces apparitions paranormales ne sont pas toujours ressenties comme terrifiantes. Beaucoup de Japonais vous soutiendront mordicus qu'ils ont été victimes de kanashibari (état inexpliqué de paralysie totale du corps bien qu'on soit parfaitement conscient) en ayant déjà vu un fantôme !

Fukuzawa Yukichi : écrivain et philosophe japonais de la fin du XIXe siècle, dont le portrait est sur les billets de 10 000 yens.

Furyo : Dévergondé. Désigne en général les voyous ou les jeunes agressifs.

Gaïjin : l'étranger. Terme courant, mais vaguement xénophobe. Les kanjis eux-mêmes sont explicites quand on sait que gaïkokujin est le terme correct (jin : personne, koku : pays, gaï : hors). Cela part du mythe de la culture inaccessible. Mais toute culture dont on ne fait pas partie n'est-elle pas inaccessible ? C'est là tout l'intérêt de la culture des différences et de la connaissance de l'autre. Mais c'est vrai que la culture japonaise est si nivelée et si subtile qu'elle reste particulièrement difficile d'accès. Une pudeur ou une fierté fait également qu'une personne étrangère, qui serait parvenue au bout d'années d'efforts à pénétrer dans les arcanes de la culture, sera ressentie dans le fond comme sacrilège.

Gakunen : « année scolaire ». Au Japon, elle commence au mois d'avril et se termine en mars, tout comme l'année fiscale. Les élèves ont six semaines de vacances en été, deux semaines au nouvel an, et deux semaines en mars. Les élèves vont à l'école six jours par semaine sauf les deuxième et quatrième samedi du mois. Les cours ont lieu de 8 h 30 à 15 h ou 15 h 30 en semaine et se terminent avant midi le samedi. De nombreux élèves suivent des cours dans un juki ou participent à des activités sportives ou autres en dehors du programme scolaire, l'après-midi.

Gôkon : terme consacré pour parler de soirées organisées afin que des groupes de célibataires des deux sexes se rencontrent.

Golden Week : la Golden Week est une semaine située à la fin du mois d'avril et au début du mois de mai durant laquelle, plusieurs jours fériés s'enchaînant, les salariés du Japon tout entier se retrouvent en vacances simultanément. Il s'ensuit une affluence extraordinaire dans les aéroports et les gares. Tous les hôtels des régions touristiques affichent complet, alors qu'exceptionnellement Tokyo se libère...

Gyôsa : ravioli chinois grillé la viande.

Gyûdon : plat typique et bon marché qu'on mange sur le pouce. Il est servi dans un grand bol de riz sur lequel sont disposées des tranches de bœuf très fines revenues dans les oignons et la sauce soja.

Hikaru Genji : les boys bands et les girls bands occupent la scène télévisuelle depuis 30 ans. Un des pires qui ait existé est, dans les années 80, le boys band Hikaru Genji (12 ados qui dansent et chantent de la J-POP commerciale... en rollers !).

Hôtel à mariages : hôtel spécialisé dans l'organisation des mariages. On y trouve la salle de banquet, les chambres pour les invités et la chapelle (si nécessaire).

Idole (aidoru) : star, starlette. Forcément mignon(ne) et éventuellement talentueux(se).

Ijime : désigne tous les actes de brimades, subis dans le cadre scolaire ou professionnel. Il s'agit d'un véritable phénomène de société au Japon où certains individus décident parfois, pour une raison plus ou moins anodine, d'en prendre un autre pour souffre-douleur et de lui faire une vie impossible. Ces dernières années, plusieurs cas de suicides de jeunes gens ne pouvant plus supporter les brimades de leurs camarades ont défrayé la chronique. Dans le cadre de l'entreprise, de telles pratiques peuvent parfois être mises en œuvre pour conduire une personne indésirable à donner sa démission. Le roman d'Amélie Nothomb, Stupeurs et tremblements (chez Albin Michel), présente ce problème d'une façon extrême.

Ikura : œufs de saumon.

Izakaya : bar-restaurant où l'on sert toute sorte de nourriture, japonaise ou autre, en petite quantité. Les Japonais aiment s'y retrouver entre collègues après le travail. L'alcool n'y est pas en reste...

J-pop : japanese pop.

Juku : cours privés qui accueillent les élèves du primaire et du collège pour leur fournir des enseignements complémentaires en parallèle de l'école classique. Il y en a environ 45 000 à travers tout le Japon, et malgré des frais de scolarité très élevés, quasiment tous les élèves en dernière année de collège y vont.

Kangji, Katakana ou hiragana : il existe trois types d'écriture au Japon. Les idéogrammes (kanji) qui sont utilisés pour représenter des mots ou des idées complètes. Plus de 2 000 kanji sont utilisés couramment. Les deux autres systèmes d'écriture japonais sont le katana et le hiragana, qui sont des systèmes syllabaires de 46 lettres. Les lettres représentent des sons, similaires aux lettres de l'alphabet romain et sont utilisées pour écrire des mots qui ne peuvent pas l'être sous forme de kanji. Ils servent notamment à transcrire les mots d'origine étrangère.

Katsudon : escalope panée servie avec du riz.

Ketsuekigata : ce terme désigne le groupe sanguin. Au Japon, il est admis couramment que le groupe sanguin détermine le caractère d'une personne. Ainsi, les personnes de groupe O sont extraverties, tandis que celles de groupe A sont introverties. Les B sont plutôt indépendantes et lunatiques, tandis que les AB sont susceptibles. Le groupe sanguin peut également être utilisé en complément de l'astrologie pour déterminer l'horoscope.

Kinpachi Senseï : Drama très célèbre des années 80. Kinpachi représente l'enseignant idéal pour tout lycéen. C'est dans le même genre que Le Cercle des poètes disparus.

Kôhai : dans toute structure collective japonaise, les kôhai sont les petits nouveaux, ceux qui viennent d'arriver, sans que la notion d'âge entre en compte. Leurs aînés au sein de la structure, les senpai, ont pour responsabilité de les guider et les instruire. Dans un lycée, par exemple, les élèves de seconde sont les kôhai des 1re et des terminale.

Kotatsu : couverture que l'on met sur les tables basses sous laquelle on glisse les jambes. Il y a une résistance dans la table pour la chauffer un peu.

Kun : suffixe qui se place après un nom ou un prénom pour marquer l'affection ou la proximité envers un garçon de même âge ou son cadet. Toutefois, la règle n'est pas stricte et l'on peut parfois entendre « kun » derrière le nom d'une fille (à l'école) ou d'une femme (en entreprise).

Love Hotel : hôtels où se retrouvent les jeunes couples japonais. Il est d'usage d'aller dans ces hôtels quand à la maison, il y a les enfants, les grands-parents... et des murs en papier !

Magazine (ou Shônen Magazine) : hebdomadaire édité par Kodansha dans lequel est prépublié GTO.

Mama-chari : les « mama-chari », ce sont littéralement « les vélos de mémère », ces bicyclettes munies d'un porte-bagages et d'un panier fixé au guidon vendues souvent moins de 10 000 yens (80 euros). Il y en a des millions au Japon. Il suffit de voir leur nombre aux abords des gares pour comprendre que le vélo est un moyen de locomotion très populaire. Les personnes âgées et les femmes au foyer ne sont pas les seules à utiliser ces vélos, beaucoup de collégiens et de lycéens se rendent à l'école sur ces mama-chari. Certains sont même équipés de moteurs qui facilitent grandement la tâche dans les montées un peu raides.

Mangado : littéralement, « la voix du manga », ou l'art et la manière de réaliser un manga.

Mangaka : auteur de BD japonaises. Le mangaka, qu'on appelle sensei (maître) quand on s'adresse à lui, est respecté. Enfin, généralement...

Massage : des gadgets (dont on penserait qu'ils ne servent qu'à égayer la vie intime et solitaire de certains) sont vendus dans des magasins tout à fait normaux comme appareils de massage – afin de soulager nuque et épaules endolories par le travail de bureau... Il faut savoir que le Japonais moyen qui achète ce genre d'article l'utilisera vraiment pour se soulager la nuque et les épaules et pas du tout pour... bon...

Miaï (ou omiaï) : rencontre arrangée en vue d'un mariage arrangé... contrairement au gôkon, le miaï est extrêmement sérieux, l'objectif étant le mariage.

Mugicha : thé au blé, très prisé des Japonais en été pour ses vertus rafraîchissantes et désaltérantes.

Namihei : Sazaé-san de Machiko Hasegawa est le manga le plus populaire du Japon, toutes générations confondues. Il raconte la vie quotidienne d'une famille japonaise. Namihei est le nom du grand-père et il a un cheveu sur le sommet du crâne !

Nattô : soja fermenté. C'est gluant et c'est très bon quand on l'ajoute à du riz blanc ou dans la soupe (enfin, bon, son goût est aussi prononcé que le bleu ou le roquefort). Quelque part, ça a un goût similaire, d'ailleurs).

Nigiri ou Onigiri : les onigiri sont des boules de riz de forme plus ou moins triangulaire enveloppées d'une feuille d'algue et fourrées de prunes séchées, de saumon grillé, ou bien encore d'œufs de morue. C'est un peu l'équivalent du sandwich chez nous. Les Japonais les emportent partout, à l'école, au bureau, en voyage ou en pique-nique.

Nyûgaku-Shiki : cérémonie de début d'année scolaire. Elle se tient en général dans le gymnase de l'établissement où ont été installées une estrade pour que le proviseur puisse faire son discours et des chaises pour les élèves.

O.L. : abréviation de l'anglais « Office Lady », employée de bureau.

Okonomiyaki : sorte de crêpes épaisses à la viande, fruits de mer ou légumes, que l'on fait griller soi-même sur une plaque chauffante, souvent lors d'un pique-nique. Aliment très populaire chez les Japonais. C'est une des spécialités d'Hiroshima et du Kansai.

Onden : sorte de bouillon dans lequel cuisent toutes sortes de légumes.

Onibaku Combi : « combi » pour duo et « oni » de Onizuka, qui signifie démon et « baku » pour Danma, parce que « bakudan » signifie bombe, autrement dit : le « duo démon-bombe ».

Onibaku gumi : les groupements, organisations s'appellent des kumis (le kumi d'onibaku, c'est l'onibaku gumi, le ku devient gu à cause de la liaison). On appelle aussi comme ça les clans de yakuzas. Clan célèbre : le shônan junaï gumi.

Otaku : c'est celui qui reste enfermé dans sa chambre pour jouer aux jeux vidéo ou lire des manga...

Otoro : partie la plus goûteuse du thon. Ces sushi sont parmi les plus chers.

Pachinko : sorte de flipper vertical ou l'on essaye de faire passer des petites billes de métal dans des trous qui rapportent d'autres billes. On peut ensuite, échanger ses billes contre divers produits de consommation courante. Les « salary-man » font ainsi leurs courses du soir. C'est une véritable institution au Japon.

Panpi : contraction de « ippan people », gens ordinaires, autrement dit, qui ne sont pas yankee.

Print Club : se prononce « Purikura » en japonais. Très à la mode dans la deuxième moitié des années 90. C'est une sorte de Photomaton qui fait de petites photos d'identité d'environ 2 x 1,5 cm.

Racines de bonsaï : au Japon, il est de mauvais goût d'offrir une plante en pot, donc avec ses racines, à un patient dans un hôpital. Cela signifie que l'on souhaite que le malade s'enracine dans l'hôpital, et donc qu'il ne guérisse pas.

Ramen : soupe de nouilles. Ce plat populaire d'origine chinoise s'est complètement enraciné dans la culture culinaire japonaise. De nombreuses émissions télévisées et d'innombrables magazines sont consacrés à ces nouilles et informent le consommateur des bonnes adresses où il faut absolument aller. C'est ainsi que se créent souvent d'immenses files d'attente devant les échoppes les plus réputées.

Salaryman : terme d'usage courant pour désigner l'employé qui fait son métro-boulot-dodo, au quotidien, et souvent jusqu'à fort tard le soir, voire même le week-end !

Sama : suffixe honorifique qui se place après un nom en marque de respect. Il exprime la déférence à l'égard de l'interlocuteur. Il est, par exemple, fréquent de l'employer dans une relation de vendeur à client.

San : suffixe honorifique qui vient se placer après le nom de famille ou le nom personnel d'un individu. Il marque moins de déférence que « sama », mais plus que « kun » ou « chan » qui dénotent, eux, une certaine familiarité. En conclusion, « san » est donc plutôt neutre.

Seconde : au Japon, il y a l'école (shôgaku), 6 ans, le collège (chûgaku), 3 ans et le lycée (kôkô), 3 ans. Pour l'école, le CP s'appelle la première année, le CE-1, la seconde année ainsi de suite jusqu'à la 6e année d'école ; pour le collège, les 5e, 4e et 3e correspondent aux première, seconde et troisième année de collège (chûgaku 1 nen, chûgaku 2 nen, chûgaku 3 nen) et pour le lycée, la seconde, la première et la terminale se disent première année, seconde année et troisième année de lycée (kôkô 1 nen, kôkô 2 nen, kôkô 3 nen).

Seifuku : uniforme qu'imposent la plupart des établissements scolaires de l'enseignement primaire et secondaire. Il s'agit d'une marinière pour les filles et d'un costume pour les garçons, frappés de l'écusson de l'école. Quant aux petits écoliers, ils sont souvent en culotte courte et coiffés d'une casquette ou d'un béret. Le port de ces uniformes est plus ou moins strict en fonction des établissements, mais certains vont même jusqu'à réglementer les coiffures et interdisent à leurs élèves de se teindre les cheveux.

Senpai : dans la société japonaise très hiérarchisée, le senpai est celui qui est l'aîné, soit en âge, soit en expérience, dans un milieu donné (au bureau, dans une classe, dans un club de sport etc.). Le kôhai, le cadet, lui, doit naturellement respect car c'est le senpai qui lui montre le chemin. À moins d'être un débutant arrivant en bas de l'échelle ou d'être le chef qui a atteint le sommet, on est tous le senpaï et le kôhai de quelqu'un.

Shabu-shabu : sorte de fondue japonaise à la viande.

Shiokara : ingrédient culinaire salé issu de la fermentation d'organes internes de poissons ou de seiche... Question goût, c'est équivalent au nattô... en plus prononcé !

Shôyu : sauce au soja.

Shûgaku Ryokô : « Voyage de fin d'études ». Lorsque se termine la dernière année scolaire avant de passer dans un établissement de niveau supérieur, les élèves partent tous ensemble faire un dernier voyage à l'intérieur du Japon avec leurs professeurs. Les villes de Kyôto ou de Nikkô sont des destinations privilégiées en raison des nombreux monuments historiques qu'elles abritent. Pour les étudiants de fac, il s'agit parfois d'un voyage à l'étranger. Voilà pourquoi l'on peut croiser de nombreux groupes de voyages organisés dans les grandes villes d'Europe durant les mois de février et mars !

Shukiyaki (avec du bœuf de Kobe) : plat japonais composé de lamelles de bœuf et de légumes sautés.

Soba : sorte de spaghetti à la farine de sarrasin.

Sotsugyô-Shiki : « Cérémonie de fin d'études ». Lorsqu'ils quittent l'école primaire, le collège, le lycée ou l'université, les Japonais organisent une cérémonie où les jeunes gens viennent sur leur 31 (kimono pour les filles, costume pour les garçons), accompagnés de leurs parents. Après un discours du proviseur et des professeurs les amis se retrouvent tous pour des photos de groupes qui seront de précieux souvenirs de leurs années passées ensemble.

Soûtra : préceptes bouddhiques.

Takosan wiener : le « wiener », c'est la saucisse, et « tako » signifie pieuvre. « Takosan », c'est « monsieur pieuvre ». Ça fait diminutif. Prenez une petite saucisse d'apéro, 4 petits coups de couteau sur un des bouts, passer un peu à la poêle et la voilà transformée en petite pieuvre toute mimi... indispensable dans tout bentô pour enfants !

Takoyaki : boulettes grillées (yaki), de farine et d'œuf contenant divers ingrédients qui lui donnent son goût si caractéristique (pieuvre « tako », gingembre, poireau, etc.).

Tatouage : les yazukas sont célèbres pour se faire des tatouages impressionnants, par la méthode traditionnelle évidemment (encres et aiguilles à la main)... des heures et des heures de souffrance. Ultime épreuve pour montrer qu'on supporte toutes formes de douleur, ça se termine en entrant dans un bain extrêmement chaud !

Tôdai : abréviation de Tokyo Daigaku (Université de Tokyo). L'université la plus réputée de tout le Japon.

Tofu : paté de soja.

Traqueur : traduction littérale de Stalker (terme anglais repris par les Japonais (Stookaa) désignant ceux qui suivent les femmes ou leur téléphonent tout le temps.

Uirô : gâteaux à base de farine de riz, d'eau, de sel et de sucre. Spécialité de la région Nagoya.

Unching style : « unchi » (prononcer ounntchi), c'est la crotte, ou l'acte de faire une crotte. Le yankee moyen est repérable à sa façon très particulière de s'asseoir en « unching style », c'est-à-dire accroupi, comme s'il faisait une crotte (cuisses bien écartées et talons bien à plat sur le sol)... On les voit assis en cercle, en train de discuter, la clope à la main, pendant des heures... ou comment être provoc' et vulgaire sans rien faire (image du gars qui fait chier le monde...).

Undôkai : « journée sportive » qui se tient une fois l'an dans tous les établissements d'enseignement primaire et secondaire. Des marathons et des courses de relais sont organisés, et les parents viennent encourager leurs enfants.

Unidon : riz servi avec une couche d'oursins.

Yak, Yakuza : Mafioso japonais. Les voyous qui travaillent pour les Yakuza sont recrutés chez les Yankee parfois, mais on les appelle spécifiquement des Chinpira !

Yaki-imo : patate douce cuite dans du sable chaud. Chaque quartier avait son vendeur ambulant de yaki-imo ; il passait le soir en scandant, par intermittence, sa lente mélopée si caractéristique (« ils sont bons mes imo, ils sont bons ») et en tirant derrière lui son four d'où émanait une si appétissante odeur... Image d'Épinal du Japon idéal et nostalgique d'antan. Aujourd'hui, ils sont plus rares, et déambulent en camionnette, et la mélopée enregistrée sur cassette passe par des haut-parleurs...

Yakiniku : barbecue coréen spécialisé dans la viande grillée.

Yakisoba-pan : brioche garnie de nouilles grillées.

Yamato : Uchuu Senkan Yamato (Yamato, le navire de guerre de l'espace). Film d'animation culte des années 70 de Matsumoto Reiji. N'importe quel Japonais reconnaît les premières notes de la musique. La banane a la forme du vaisseau.

Yankee : loubards japonais. Et plus spécifiquement ceux qui se teignent en blond, se font un look à la James Dean et roulent dans de superbes voitures trafiquées payées à crédit.

Yobikô : « boîtes à concours », les yobikô sont des écoles privées qui préparent les lycéens et les rônin aux concours d'entrée des universités. Les cours ont lieu le soir, en parallèle de l'école normale, ou le week-end.

Yoshinoya : chaîne de restaurants bon marché spécialisés dans le gyûdon.
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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 00:25
Vous avez certainement déjà rencontré dans les manga ou dans les anime, une diversité de suffixes placés après les noms et prénoms japonais, sans savoir réellement à quoi ils correspondent. Ces suffixes permettent, en réalité, de situer le rapport hiérarchique ou relationnel du locuteur.

さん - san

Ce suffixe s’applique non seulement après les noms de famille (équivalent de Monsieur, Madame, Mademoiselle) mais aussi après les prénoms et les pseudonymes. Employé lorsqu’on s’adresse à une personne de même hiérarchie ou d’une hiérarchie supérieure, aussi bien pour les hommes que pour les femmes.

ちゃん - chan

Celui-ci est utilisé pour les enfants ou pour les amis, quel que soit leur sexe. Alors, surtout, évitez de l’employer avec vos supérieurs. On le rencontre très souvent dans les surnoms ou les pseudonymes.

君(くん) - kun

Ce suffixe est généralement employé lorsque vous vous adressez aux garçons, ou des amis proches. Toutefois, dans certains contextes, un homme (un professeur ou un chef d’entreprise, par exemple) peut l’utiliser pour s’adresser à une fille d’une hiérarchie inférieure (une élève ou une employée). En revanche, il n’est jamais utilisé entre des personnes de sexe féminin.

様(さま) - sama


S’emploie envers les personnes que l’on respecte profondément, marquant la soumission et l’obéissance. On l’utilise après le nom d’un supérieur hiérarchique ou bien après les noms de dieu ou de déesse. Il est également employé lorsqu’on s’adresse à des clients.

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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 22:09

Prononciation et transcription


Lorsque vous lisez un mot japonais transcrit en rômaji (alphabet occidental), il y a des différences de prononciation. Toutes les voyelles se prononcent à la française, sauf "u" qui se prononce "ou" et "e" qui se prononce "é". Lorsque deux voyelles se suivent, elles se prononcent individuellement :
"ai" se dit "aï" ; "ue" se dit "oué" ; "oi" se dit "oï" ; "ae" se dit "aé" ; "ei" se dit "éï".
Les voyelles longues sont transcrites par un accent circonflexe sur la voyelle (exemple : "Ômisoka").


Cette règle paraît simple, mais l’appliquer peut devenir un vrai casse-tête, surtout pour les "o" longs ! En effet, certains traducteurs emploient systématiquement le "o" long quand d’autres choisissent parfois de ne pas mettre d'accent circonflexe...


En français, l'accent circonflexe, placé sur les voyelles longues("île"), est aussi utilisé en relation avec la prononciation du "a" postérieur, du "o" fermé et du "e" ouvert (comme dans "pâte", "rôle", "hêtre"). Cet accent n'étant pas très courant dans notre langue, on comprend que des traducteurs l'omettent pour traduire certains "o" longs. Ils écrivent ainsi "Tokyo", mais les puristes, eux, écrivent "Tôkyô". Ainsi, la règle est claire, mais son usage l'est moins et tout dépend de l'habitude des traducteurs. Pour notre part, nous avons choisi d'écrire les noms de villes et de personnages sans utiliser les "o" longs, selon l'usage courant. Par contre, les noms de fêtes respectent la règle de transcription. Enfin, pour les autres mots japonais, nous nous sommes alignés sur l'orthographe donnée dans le dictionnaire ("shogun", par exemple).


Pour la prononciation des consonnes, la lettre "l" n'existe pas, mais le "r" se prononce "l" ; "g" est une consonne dure (comme dans le mot "garçon") ; "j" se prononce "dj" ; "h" est toujours aspiré (comme en anglais) ; "ch" se prononce "tch" ; "sh" se prononce "ch" (comme dans le mot "chat"). Les autres consonnes se prononcent comme en français.



Le système d'écriture


L'alphabet syllabique japonais compte 46 sons qui s'écrivent de deux façons différentes : le hiragana et le katakana. Ce sont des systèmes de signes qui ont uniquement une valeur phonétique, et n'ont donc pas de sens. Le hiragana est une écriture simple que les enfants apprennent en premier. Il sert à noter les désinences grammaticales et certains mots qui n'ont pas de transcription phonétique en caractères sino-japonais (kanji). Ensuite, les enfants étudient le katakana, qui sert à transcrire les mots d'origine étrangère ainsi que les noms propres, de villes et de pays.


De plus, les Japonais n'espacent pas les mots quand ils écrivent. Imaginez-vous en train de lire un texte en français avec toutes les lettres liées ! Une phrase écrite uniquement en hiragana est donc illisible. C'est pourquoi les Japonais ont introduit les kanji, afin de faciliter la lecture. En chinois, chaque signe représente une idée ou un mot, tandis qu'en japonais, il représente une idée et un son de la langue.


Par exemple, "une montagne" se dit "yama" en japonais, et s'écrit : 山. Par ailleurs, ce caractère a aussi une lecture phonétique, qui est "san", qu'on retrouve dans un mot tel que 富士山, "fujisan", le fameux Mont Fuji.

 


Les jours et les mois


Français Rômaji Hiragana Kanji
Lundi Getsuyôbi げつようび 月曜日
Mardi Kayôbi かようび 火曜日
Mercredi Suiyôbi すいようび 水曜日
Jeudi Mokuyôbi もくようび 木曜日
Vendredi Kinyôbi きんようび 金曜日
Samedi Doyôbi どようび 土曜日
Dimanche Nichiyôbi にちようび 日曜日


Français Rômaji Hiragana Kanji
Janvier ichigatsu いちがつ 一月
Février nigatsu にがつ 二月
mars sangatsu さんがつ 三月
avril shigatsu しがつ 四月
mai gogatsu ごがつ 五月
juin rokugatsu ろくがつ 六月
juillet shichigatsu しちがつ 七月
août hachigatsu はちがつ 八月
septembre kugatsu くがつ 九月
octobre jûgatsu じゅうがつ 十月
novembre jûichigatsu じゅういちがつ 十一月
décembre jûnigatsu じゅうにがつ 十二月


Les chiffres et les nombres

Français Rômaji Hiragana Kanji
0 zero ゼロ  
1 ichi いち
2 ni
3 san さん
4 yon/shi よん/し
5 go
6 roku ろく
7 nana/shichi なな/しち
8 hachi はち
9 kyû/ku きゅう/く
10 じゅう
100 hyaku ひゃく
1000 sen せん
10 000 man まん
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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 18:46

Le Japon est parait-il le pays ou le taux de suicide serait le plus élevé, qu'en est-il en vérité ?

 


Le taux de suicide au Japon a toujours été élevé; la tradition a sans aucun doute eu une influence à une certaine époque et il semblerait de ce fait que les Japonais n'aient pas le même vision du suicide que les occidentaux. Pour eux, ce serait un acte qui permettrait de retrouver un honneur perdu et qui ne souffre d'aucun tabou religieux.


Mais tous d'abord un peu d'histoire :
Minamoto no Tametomo aurait été le premier homme et samouraï à pratiquer le seppuku honorable, en prenant exemple sur les femmes chinoises : accusées d'avoir enfanté l'enfant d'un autre homme que leur époux, elles s'ouvraient le ventre de désespoir afin de prouver leur fidélité.


Minamoto no Yorimasa est le premier dont on a une description détaillée du seppuku : après sa défaite à la première bataille d'Uji en 1180, Yorimasa s'est retiré dans la salle du Phénix du temple du Byōdō-in, a écrit un poème au dos de son étendard, avant de prendre son poignard et de s'ouvrir l'abdomen. Cette façon de procéder a codifié le seppuku.

 

 

En 2004, le Japon se positionnait en fait en huitième position dans le triste tableau des pays développés ou le suicide serait le plus élevé. 24 pour 100 000.


1. Lituanie 38.6
2. Biélorussie 35.1
3. Russie 34.3
4. Kazakhstan 29.2
5. Slovénie 28.1
6. Hongrie 27.7
7. Lettonie 24.3

 

 

La crise qui a suivit l'éclatement de la bulle financière a plongé les Japonais dans le doute, voire dans un sentiment d'insécurité.

En 2006, plus de la moitiés des personnes qui se sont suicidées, étaient des hommes de 55 à 64 ans dont 48% étaient au chômage. D'autres suicides sembleraient eux liés la maladie (50%) des personnes âgées qui mettent fin à leurs jours.
Pour les jeunes, la difficulté d'être exclu, ne ne pas appartenir à un "groupe" expliquerait en partie nombre de suicides.


Le 9 mars 2002 sort au Japon "Jisatsu Sâkuru" Suicide Club, ou comment une vague de suicides se déverse sur le Japon. Tout comme dans le film, apparaissent également sur la toile des "sites de rencontres" pour pouvoir se suicider en groupe.

 

En 2006, plus de 120 cas ont été débusqués sur le net, où des annonces de suicides étaient annoncés; 10% n'ont pas été retrouvés.
Le suicide est encore considéré comme la plus grande preuve d'amour, des dizaines de fans, à la mort de leurs idoles (naturelle ou suicide) imitent ces derniers et en donnant la mort, comme ce fut le cas pour le guitariste du groupe X-Japan, ou encore Okada Yukiko.
30 000 c'est environ le nombre de suicides enregistrés au Japon, c'est à dire 80 suicides par jours.

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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 18:31

Et oui, en plus de trucs gélatineux, on a aussi droit à des plats en boites !


Ici on a le choix de droite à gauche entre Oden, Ramen et Pasta (des spaghettis avec lardons et champignons)... idéale pour les p'tits creux !




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1 janvier 2008 2 01 /01 /janvier /2008 18:36

Voici quelques photos d'un tournoi qui s'est achevé à Osaka :


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1 janvier 2008 2 01 /01 /janvier /2008 18:20

Différentes vues semi-aériennes qui illustrent bien la concentration urbaine de l'archipel :


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