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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 19:12
C’est l'histoire de Saint-Nicolas qui a inspiré celle du Père Noël ! Mais pourquoi… ? Comment... ?
Saint-Nicolas occupe une place de choix dans les traditions du Nord et de l'Est de la France, et en Belgique. Saint-Nicolas était à l'origine le Saint Evêque de Myre ; on extrême popularité est due à sa légende. On connaît en fait peu de choses de sa vie. De nombreux miracles lui sont attribués : sauver trois officiers injustement condamnés, l'intervention pour préserver la vertu de trois jeunes filles, le sauvetage de bateaux en perdition, la résurrection d'enfants, etc.
La célébration de la fête de Saint-Nicolas a finalement débouché sur une fête qui célèbre les enfants. Saint-Nicolas voyage à dos d'âne, porte une mitre d'évêque, est vêtu d'un long manteau rouge et est accompagné par des personnages qui diffèrent selon les régions (Dame Perchta, Hans Trapp, Frau Hollé, Zwarte Piet ou le Père Fouettard). En France, le Père Fouettard était là, dans la légende, pour réprimander les enfants qui n'étaient pas sages.

Malgré la réforme protestante du XVIème siècle qui supprima la fête de Saint-Nicolas dans les pays d'Europe, les Hollandais gardèrent leur Sinter Klaas et sa distribution de jouets. Mieux ! Quand les Hollandais et les Allemands émigrèrent aux Etats-Unis au XVII ème siècle, ils répandirent leur coutume et Saint-Nicolas devint vite Santa Claus.

En 1809, l'écrivain Washington IRVING, décrivit les déplacements aériens de Saint-Nicolas pour la traditionnelle distribution des cadeaux.

Clement Clarke MOORE écrivit alors un texte intitulé A Visit From St-Nicholas qui parut dans le journal Sentinel de New-York le 23 décembre 1823 et qui parlait de lutins qui distribuaient des cadeaux aux enfants par les cheminées, qui voyageait dans une carriole tirée par 8 rennes. Le texte fut traduit en plusieurs langues et diffusé dans le monde entier.

En 1863, le journal new-yorkais Harper's Illustrated Weekly revêt Santa Claus d'un costume garni de fourrure blanche et portant un large ceinturon de cuir. Le dessinateur Thomas NAST en est l'auteur. Pendant près de 30 ans, il représenta Santa Claus ventru et jovial, à la barbe blanche et accompagné de rennes. En 1885, il dessine son parcours du Pôle Nord aux Etats-Unis… La résidence de Santa Claus était officiellement établie !

L'écrivain Georges P. WEBSTER reprenait cette idée et précisait que sa manufacture de jouets ainsi que sa maison étaient cachées dans la glace et la neige du Pôle Nord.

Le Père Noël était né…

Mais le Père Noël n'était pas encore définitivement en rouge !

Il fallut attendre 1931… et Coca-Cola !

La firme américaine eut le génie de faire dessiner à Haddon SUNDBLOM ce vieux bonhomme en train de boire du Coca pour reprendre des forces durant sa distribution de jouets afin d'inciter les enfants à consommer du Coca durant l'hiver. Le dessinateur habilla le Père Noël de blanc et de rouge c'est à dire aux couleurs de la célèbre marque. Ce nouveau look et la renommée que lui valut la pub firent du vieux bonhomme le maître planétaire de la nuit magique, le Père Noël. Ainsi, pendant près de 35 ans, Coca-Cola diffusa ce portait du Père Noël dans la presse écrite et, ensuite, à la télévision et partout dans le monde.
Il y eut bien quelques mouvements de protestation de la part des catholiques contre cette envahissante popularité mais tout entra dans l'ordre au fil du temps.
 
 
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Personnellement, j'aime bien dire qu'il à pris la couleur des communismes ^^
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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 19:11
Vendredi est un jour banni par la Bible. Pour être plus exacte, l'origine du vendredi 13 vient de l'arrestation le vendredi 13 octobre 1307 et sur ordre du roi Philippe IV le Bel (le petit-fils de Saint Louis) de tous les Templiers de France Ce qui donnera par la suite la très fameuse Malédiction du grand maître des Templiers Jacques de Molay, sur les rois maudits Le mot vendredi ne se retrouve nul part dans la Bible, ni dans le Nouveau Testament, ni dans l'Ancien Testament; on y utilise plutôt l'expression sixième jour.Lors de la Cène, dernier repas de Jésus-Christ avec ses apôtres, ils étaient 13 à table. Le 13e convive, Judas le trahira et Jésus subira la Passion. Depuis lors, on croit que le fait être 13 invités à table porte malédiction. Le vendredi, ou le sixième jour de la semaine selon la Bible, est le jour de la Crucifixion de Jésus Christ. Ce serait un vendredi que Caïn tua son frère Abel. Hérode massacra les innocents un vendredi. Un vendredi, le Diable tenta Ève et Adam mangea le fruit défendu. Adam et Ève furent par la suite expulsés du Jardin d'Eden un vendredi. Le Temple de Salomon aurait été détruit un vendredi. C'est un vendredi que commença la grande inondation, et que l'Arche de Noé fut lancée sur les flots. Selon les Chrétiens, lors de cérémonies sataniques, il y a 13 présences: douze sorcières dont Frigga et un diable. Après l'invasion des peuples nordiques et germaniques, et leur conversion au Christianisme, Frigga, la déesse nordique de l'amour et de la fertilité, fut bannie, envoyée au sommet d'une montagne et considérée comme une sorcière. Depuis, chaque vendredi, la déesse pleine de rancune convoquerait onze sorcières et le diable pour comploter de mauvais tours à jouer au cours de la semaine suivante. C'est dans le 13ème chapitre du dernier livre de la Bible [chapitre de l'Apocalypse, celui de l'Antéchrist], au dernier verset qu'on retrouve la mention du nombre de la Bête, 666 [Révélation 13:18]. Notons que l'insertion de deux zéros donne 60606 = 7 x 37 x [13 x 18], d'où la coïncidence avec le passage biblique Rév. 13:18 qui traite du 666 !

Info : La paraskevidékatriaphobie est la phobie du vendredi treize.
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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 19:09

Simple coïncidence ou quelque chose de plus profond ?


kennedy.jpg

 

Considérez ceci...

Abraham Lincoln fut élu au Congrès en 1846.
John F. Kennedy fut élu au Congrès en 1946.

Abraham Lincoln fut élu Président en 1860.
John F. Kennedy fut élu Président en 1960.

Les noms Lincoln et Kennedy sont composés chacun de 7 lettres.
Les deux furent très attachés à la défense des droits de l’Homme.
Les épouses des deux Présidents perdirent un fils alors qu’elles vivaient à la Maison Blanche.

Les deux Présidents perdirent la vie un vendredi.
Les deux Présidents furent tués d'une balle derrière la tête.

Voici une coïncidence intéressante...
La secrétaire de Lincoln s’appelait Kennedy.
La secrétaire de Kennedy s’appelait Lincoln.

Les deux Présidents furent assassinés par des Sudistes.
Les deux Présidents eurent pour successeurs des Sudistes.

Les deux successeurs s’appelaient Johnson.
Andrew Johnson, qui succéda à Lincoln, est né en 1808.
Lyndon Johnson, qui succéda à Kennedy, est né en 1908.

John Wilkes Booth, qui assassina Lincoln, est né en 1839.
Lee Harvey Oswald, qui assassina Kennedy, est né en 1939.

Les deux assassins étaient connus par leurs trois noms.
Le total respectif des lettres de leurs trois noms comporte 15 lettres.

Lincoln mourut dans un théatre appelé Ford.
Kennedy mourut dans une voiture appelée Ford Lincoln.

John Wilkes Booth s’échappa d'un théatre et fut attrapé dans un entrepôt.
Lee Harvey Oswald s’échappa d'un entrepôt et fut attrapé dans un théatre.

Booth et Oswald furent les deux assassinés avant leur procès.

Et maintenant voici le fait le plus surprenant . . .
Un mois avant d’être assassiné, Lincoln était en vacances à Monroe, au Maryland.
Un mois avant d’être assassiné, Kennedy était en vacances avec Marilyn Monroe

 

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 14:36

Après deux semaines d'observations continues, des scientifiques ne comprennent pas comment survit cet ascète hindou de 83 ans, qui prétend n'avoir pas bu ni mangé depuis l'âge de 8 ans.


Béni à l'âge de 8 ans par la déesse Amba Mata, Prahlad Jani, 83 ans, se passe depuis d'eau et de nourriture. C'est en tout cas ce que les disciples de ce yogi prétendent. Pour eux, Mataji survit grâce à l'énergie du soleil. «Je n'ai pas renoncé à l'eau et à la nourriture, je n'en ressens plus le besoin», déclare le maître hindou qui dit méditer pour récolter de l'énergie.


Sur le plan scientifique, cette histoire semble parfaitement incongrue. On estime en général qu'un homme peut se passer d'eau pendant quelques jours, une dizaine au grand maximum. Quant aux grévistes de la faim, il est bien rare qu'ils dépassent 40 jours de jeûne même si quelques cas exceptionnels auraient dépassé les 70 jours.


Des médecins indiens se sont tout de même penchés sur le cas de l'octogénaire, plus connu en Inde sous le nom de Mataji. Sous l'égide de l'Organisation de recherche et de développement du ministère de la Défense indien (DRDO), l'expérimentation a duré 15 jours pendant lesquels l'ascète a été filmé 24 heures sur 24. Pendant ces deux semaines, Prahlad Jani n'a pas bu une goutte d'eau et n'a pas mangé le moindre petit morceau de pain.«Lorsqu'une personne commence à jeûner, nous pouvons observer des changements dans son métabolisme, mais dans son cas précis nous n'avons rien vu de tel», constate le Dr Ilavazahagan, le directeur de l'Institut national de défense spécialisé en physiologie.

 


Capacités de survie étonnantes


Plus étonnant, l'homme n'est pas allé une seule fois aux toilettes. «Nous ne comprenons toujours pas comment il survit sans uriner ni déféquer. Ce phénomène reste un mystère», a déclaré Sudhir Shah, le neurologue responsable de l'équipe de 30 médecins qui ont observé le yogi dans un hôpital à Ahmedabad. S'il parait improbable que l'ascète se soit privé d'eau et de nourriture pendant presque toute sa vie, il semble donc que l'homme dispose de capacités de survie étonnantes au niveau physiologique.


Le DRDO espère tirer des différents scanners, examens sanguins, mesures de l'activité cérébrale et cardiaque de l'ascète, quelques éléments qui permettraient d'éclairer un peu le mystère qui l'entoure. Les résultats et premières interprétations des données seront disponibles dans quelques mois. Le Dr Ilavazahagan espère que de ces observations pourront naître des pistes de recherche permettant d'accroître la résistance des militaires indiens ou d'aider les victimes de catastrophes naturelles.

 


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Source : Lefigaro.fr

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 21:01

Pendant une semaine, il y a près de 60 ans, un bourg entier du Gard, Pont Saint-Esprit, est pris de folie et d'hallucinations. Un journaliste américain prétend avoir percé le mystère : il s'agirait d'une expérience secrète menée par les services américains, en pleine guerre froide.

Au moins cinq morts, plus de 30 personnes hospitalisées et près de 300 malades. En août 1951, un fait divers tragique secoue une grosse bourgade paisible des bords du Rhône, Pont-Saint-Esprit.


Ce qui commence comme une banale intoxication alimentaire collective culminera quelques jours plus tard en une nuit de pure folie, des scènes d’hallucinations dignes d’un tableau de Bosch, une “nuit de l’Apocalypse”, pour reprendre les termes d’un des médecins locaux, le Dr Gabbaï.

Récemment, France 3 exhumait ce fait divers sous la forme d’une fiction bourrée d’erreurs, Le Pain du diable, bien que le téléfilm s’inspirât essentiellement du remarquable travail d’un historien américain, Steven Kaplan, Le Pain maudit (Fayard), en 2008. Après des années d’enquête, Kaplan reste frustré : aucune des pistes suivies – ergot de seigle, fongicide, eau, mycotoxines – n’apporte d’explication définitive.

Dans un livre publié aux Etats-Unis fin 2009, le journaliste Hank Albarelli affirme avoir percé incidemment le mystère. La crise de folie qu’a connue Pont-Saint-Esprit viendrait d’une expérience secrète sur les effets du LSD menée conjointement par l’armée américaine et la CIA.



“J’ai des serpents dans mon estomac!”


L’affaire du “pain maudit” débute le 17 août 1951. Les salles d’attente des trois médecins de la ville sont pleines. Une vingtaine de malades viennent consulter pour des symptômes apparemment digestifs : nausées, brûlures d’estomac, vomissements, diarrhées. Viendront s’ajouter dans les jours suivants des fatigues importantes et des insomnies. Pour nombre de malades, après une rémission de 48 heures, les symptômes s’aggravent pour culminer dans des crises hallucinatoires habitées, entre autres, par des flammes et des animaux.

Après une enquête sur place pour le magazine Look, un journaliste américain, John Fuller, décrit dans un article paru en 1968 des scènes d’hallucinations collectives. Un ouvrier, Gabriel Validire, hurle à ses compagnons de chambrée : “Je suis mort ! Ma tête est en cuivre et j’ai des serpents dans mon estomac !” Une jeune fille se croit attaquée par des tigres. Un gamin de 11 ans, Charles Granjhon, tente d’étrangler sa mère.

Le 24 août, la situation devient ingérable. Un homme saute du deuxième étage de l’hôpital en hurlant : “Je suis un avion.” Les jambes fracturées, il se relève et court cinquante mètres sur le boulevard avant qu’on puisse le rattraper. De nombreux hospitalisés sont saisis d’hallucinations insupportables. D’autres entendent des harmonies célestes.

Très rapidement, des indices pointent le coupable présumé : le pain du meilleur boulanger du bourg, Roch Briand. Dans un article publié par le British Medical Journal moins d’un mois après le début du drame, le Dr Gabbaï écrit :


“La fréquence des symptômes mentaux ramène à l’esprit le vieux nom de la maladie, mal des ardents.”


Autrement dit la maladie de l’ergot de seigle, un champignon parasite des graminées. Courante au Moyen Age, la maladie a disparu en France depuis le XVIIIe siècle.


Mais l’ergotisme peine à expliquer tous les symptômes cliniques constatés. Le Dr Gabbaï et le Pr Giraud de la faculté de médecine de Montpellier, appelés à la rescousse, font vite un parallèle avec les recherches menées en Suisse à la même époque dans le laboratoire Sandoz par Albert Hofmann et qui ont abouti à la découverte par hasard du LSD, synthétisé à partir d’ergot. Le juge d’instruction chargé de l’affaire évoque la piste criminelle d’une contamination du pain par “une forme de l’ergotine synthétique très nocive”.


Albert Hofmann, qui a fait le déplacement, entérine dans un premier temps la piste de l’ergot ou d’un alcaloïde proche du LSD. Mais une fois rentré à Bâle, le laboratoire rejette l’hypothèse sans appel. De son côté, l’agence américaine United Press rapporte les intrigantes conclusions d’un laboratoire américain à qui elle a transmis des échantillons :

“Les expériences faites (notamment sur des volontaires) en leur faisant absorber du pain ergoté à diverses doses n’ont donné aucun des symptômes constatés chez les malades de Pont-Saint-Esprit.”

Steven Kaplan regrette qu’à l’époque la presse n’ait pas creusé davantage la piste “crépusculaire, voire obscure, du laboratoire américain”!



Suicide d’un biochimiste de l’armée américaine


Deux ans plus tard, aux Etats-Unis, un biochimiste de l’armée américaine qui travaille sur des programmes ultrasecrets se suicide. Selon la version officielle, il se serait jeté du treizième étage d’un hôtel de New York. C’est en enquêtant sur cette mort suspecte que le journaliste Hank Albarelli a obtenu des documents de la CIA et de la Maison Blanche qui jettent un éclairage sinistre sur les événements de Pont-Saint-Esprit.


A l’issue de la guerre de Corée, les Américains sont persuadés que leurs soldats, prisonniers de guerre, ont subi des lavages de cerveau. Ils se lancent donc dans une vaste série de programmes défensifs et offensifs sur les questions de la manipulation mentale, des sérums de vérité pour faire parler des prisonniers ou même sur des méthodes pour “incapaciter” l’ennemi et gagner des batailles sans tirer une seule balle.


C’est à ces recherches confidentielles soutenues par la CIA que travaille Frank Olson au sein du SOD (Special Operations Department), à Fort Detrick. Parmi les documents obtenus par Albarelli, le premier retranscrit une conversation entre un agent de la CIA et le représentant américain du laboratoire Sandoz. Ce dernier insiste pour évoquer le “secret de Pont-Saint-Esprit” et explique à son interlocuteur qu’il ne s’agissait nullement d’ergot mais de diéthylamide (le D de LSD).



Les pratiques « non éthiques » de la CIA


Albarelli entre en contact avec des anciens de l’armée ou de la CIA qui ont cotoyé Frank Olson. Deux d’entre eux, “Albert” et “Neal”, lui expliquent, sous couvert d’anonymat, que l’histoire de Pont-Saint-Esprit relève d’une opération conjointe du SOD et de la CIA. Mais lorsqu’il demande si d’autres services secrets, par exemple français, ont participé à l’expérience, il n’obtient qu’un silence.


Des scientifiques de Fort Detrick confient au journaliste américain que les services ont opéré par pulvérisation aérienne d’une mixture à base de LSD ainsi que par la contamination de “produits alimentaires locaux”. L’un d’eux explique que la pulvérisation a été “un échec complet”.


En 1975, une commission d’enquête présidée par Nelson Rockefeller avait commencé à révéler les pratiques “non éthiques” de la CIA, aux appellations multiples : Bluedbird, Artichoke, MK-Ultra, etc. En 2000, Albert et Neal transmettent à Albarelli une fiche d’identité de la Maison Blanche, certainement en rapport avec cette commission, et qui mentionne une “french embassy” et, erreur d’orthographe comprise, “Pont Saint Esprit incident (Olsojn)”


Cette version pose autant de questions qu’elle apporte de réponses. Sans rejeter l’hypothèse, Steven Kaplan s’interroge, par exemple, sur le choix de la ville cobaye : Pont-Saint-Esprit figure dans une région tenue par la gauche. Curieux pour une opération secrète américaine en pleine guerre froide.


“A l’époque, on a évoqué l’hypothèse d’une expérimentation destinée à contrôler une révolte de la population”, se souvient Charles Granjhon, 71 ans aujourd’hui, qui habite toujours Pont-Saint-Esprit. “J’ai failli caner. J’aimerais bien savoir pourquoi.” Il n’est pas le seul à vouloir connaître la vérité. Après la parution de son livre, Albarelli a appris d’un de ses contacts que la DGSE aurait demandé des informations sur l’affaire de Pont-Saint-Esprit au Département d’Etat américain, ce que démentent les services français.



Cet article de Loïc Chauvin est paru dans le magazine lesInrockuptibles du mercredi 3 mars.


Vidéo
Source : Lesinrocks.com

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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 16:57

L‘astronaute Edgar Mitchell est intervenu en direct sur la station britannique Kerrang Radio, interrogé par Nick Margerrison.

Le projet initial de l’animateur était de lui faire revivre sa mission lunaire. Mais l’interview a pris un tour inattendu après une quinzaine de minutes.


Peu après, UFOReality résumait au mieux sur Open Minds :
Edgar Mitchell avait déjà laissé entendre ce genre de choses, mais c’est la première fois qu’il est aussi catégorique : Les Ovnis sont réels. Ils font l’objet d’opérations de couverture. Mais nous sommes bien en contact avec des êtres d’autres planètes !!!
Il a commencé par dire qu’il y a de la vie dans l’Univers. Puis il a affirmé que nous sommes visités, et que le gouvernement couvre le sujet Ovni depuis 60 ans. L’animateur était assez déstabilisé !


L’astronaute a insisté sur la réalité du phénomène. Il a ses entrées dans certains cercles militaires et du renseignement, où on parle ouvertement du contact établi. Il fréquente diverses personnes qui sont en première ligne. Il a également confirmé le crash de Roswell.




Il n’est pas en mesure de dire si la Divulgation aura lieu cette année… Mais il constate que le public est relativement disposé à accepter la réalité.. Tous les Ovnis ne sont pas d’origine aliène. Certains sont construits ici même..
Les Aliens avec lesquels nous sommes en contact sont des êtres de petite taille. Ils n’ont pas d’intentions hostiles. Quelques uns des autres astronautes qui ont participé à des programmes lunaires sont également informés. Il a également déclaré qu’il n’était aucunement préoccupé de sa sécurité personnelle.


Pour Nick Pope, intervenu par téléphone peu après, la nouvelle devrait faire la Une de tous les journaux dès demain.. Il a été très impressionné d’entendre Edgar Mitchell faire ces déclarations, et il en faut beaucoup pour le faire sortir de sa réserve…. A mon avis, c’est un grand pas en faveur de la divulgation…


A la mi-journée, la nouvelle s’est propagée sur Fox News : “Un ex-Astronaute déclare : les Aliens sont une réalité et la NASA est au courant.” Puis l’information a circulé jusqu’en Australie, pour revenir en Angleterre, en première page du Telegraph : “Un Astronaute annonce : La NASA cache des Aliens“.


Aucun autre astronaute ne s’était engagé aussi loin. La popularité d’Edgar Mitchell, héros de l’Amérique, et son bagage scientifique font de lui un relais d’informations crédible. Le Daily Mail a été le premier à reprendre l’info.













Sources : http://ovnis-usa.com/2008/07/24/jeudi-24-juillet/

http://dsc.discovery.com/space/qa/alien-ufo-edgar-mitchell.html

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 17:44

Un navire invisible ? Une histoire plutôt étonnante !

 

L’expérience de Philadelphie (projet Rainbow) a eu lieu en octobre 1943. L’objectif exact de l’expérience diffère selon les versions, mais on fait mention des buts suivants ; échapper aux radars, déjouer les mines magnétiques allemandes ou ni plus ni moins que rendre un navire invisible. Cette expérience, qui utilisait des champs magnétiques puissants, était basée sur les théories de grands scientifiques, tels que Einstein, Tesla, Van Neumann, tous impliqués dans le projet.

 

Des premiers tests concluant auraient été réalisés par la marine américaine sur un navire sans équipage. Par la suite, une tentative avec équipage se déroula à Philadelphie à bord du USS Eldridge. Le bateau disparu soudainement et réapparut à Norfolk à des centaines de kilomètres plus loin, pour revenir, quelques instants plus tard, au point de départ. Cependant, les effets sur les membres de l’équipage furent catastrophiques, des corps se retrouvèrent en partie fusionnés avec le navire (dans les murs, planchers …), d’autres marins sont morts, ne furent jamais retrouvés ou devinrent complètement fous. Les survivants auraient eu de graves effets secondaires pendant plusieurs années (soudaine disparition temporaire), l’opération fut donc abandonnée.

 

En 1955, un dénommé Carl Allen (il s’appelle en réalité Carlos Miguel Allende) fit parvenir 3 lettres à Morris Jessup (auteur d’un ouvrage sur les ovni, The case of the ufo ). Les lettres faisaient référence à cet étrange essai expérimental. Allen y expliquait qu’il avait été témoin de l’expérience d’un autre cargo, l’Andrew Furuseth, et que l’ USS Eldridge avait effectivement disparu. L’US Navy (marine américaine) convoqua alors Jessup, car ils avaient reçu un exemplaire de son livre annoté. Jessup reconnut l’écriture de Allen et leur remit les fameuses lettres. On ne retrouva jamais Allen et Jessup se suicida en 1959.

Certains associent cette expérience à de la technologie empruntée aux extraterrestres, aux voyages dans le temps, à la téléportation, à des passages vers d’autres dimensions et bien d’autres théories … 

 

 

Un récit invraisemblable qui, selon moi, tient plus de la légende que d’une histoire véridique. Mais qui sait, peut être que tout cela c’est bel et bien passé ?

 

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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 19:41

En Virginie-Occidentale (USA), une victime d'une crise cardiaque, déclarée morte depuis 17 heures et dont la rigueur cadavérique était installée... est soudainement revenu à la vie. Ces proches étaient en train de discuter avec les médecins d'éventuels dons d'organes !

D'après l'article, elle n'avait pas de séquelles apparantes (elle pouvait en tout cas parler), ce qui signifirait que son cerveau était toujours irrigué ?

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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 19:06
Une nouvelle étude, publiée en ligne par le Journal of Archaeological Science, suggère en effet que les deux crânes de cristal les plus connus, appartenant au British Museum de Londres et à l'Institut Smithsonian de Washington, ne proviendraient pas de l’ancien Mexique. La pièce du British Museum aurait été fabriquée au 19e siècle en Europe et celle de Washington serait encore plus récente.


















Crâne de cristal du Bristish Museum - Crédit Bristish Museum


Le British Museum a acheté son crâne, taillé grandeur nature dans un seul bloc de cristal, en 1897 à Tiffany's de New York. Ses origines étaient inconnues, mais on a pensé à cette époque qu’il devait provenir de l’ancien Mexique, les crânes humains utilisés comme ornements étant fréquemment représentés dans l’art aztèque. Le crâne a été rapidement été l’objet de beaucoup d'attention et de spéculations, certains lui attribuant, par exemple, des pouvoirs de guérison. Cependant, il y a eu des doutes sur son authenticité dès les années 30.

L’étude qui vient d’être réalisée a utilisé les dernières techniques scientifiques pour examiner le crâne du British Museum et le crâne en quartz blanc de l'Institut Smithsonian. L'analyse au microscope électronique montre que les deux crânes ont été taillés avec un outil en forme de disque rotatif, une technologie que les anciens Mexicains ne possédaient pas. De plus, l’analyse du quartz du crâne du British Museum révèle une origine située au Brésil ou à Madagascar, loin des liens commerciaux des anciens Mexicains.

L'équipe de scientifiques composée d’experts de l'Université de Cardiff, du British Museum, de l’Institut Smithsonian et de l’université Kingston de Londres, a conclu qu’aucun des deux crânes n’a pu être réalisé par des cultures précolombiennes. Le crâne britannique aurait été réalisé au 19e siècle en Europe et le crâne américain aurait été fabriqué peu de temps avant son achat au Mexique en 1960.

Source :
Science Daily
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30 décembre 2007 7 30 /12 /décembre /2007 20:29
Le manuscrit de Voynich est le manuscrit le plus énigmatique du monde. Il porte le nom de Wilfrid Michael Voynich (1865-1930), un antiquaire polonais émigré aux États-Unis qui l’acquit en 1912 auprès de Jésuites italiens. Ce livre aurait été écrit entre 1450 et 1520. Il contient 234 pages de 23 cm de long et de 15 cm de large. Il est écrit à la plume d’oie sur du vélin (peau d’un animal très jeune). Le texte traite apparemment de plusieurs sujets (astronomie, biologie, herboristerie, etc.). La langue utilisée est inconnue, mais l’analyse révèle des caractéristiques semblables aux langues naturelles. Le manuscrit est aujourd’hui encore indéchiffrable et on ne connaît ni son auteur, ni son origine. Le manuscrit de Voynich est conservé à l’université de Yale aux États-Unis.


manuscrit-voynich.jpg
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