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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 00:40

Contrairement à l’idée reçue, sucer les morsures de serpent pour aspirer le venin est inutile, voire plus dangereux que de ne rien faire.


Détails :

En effet, sucer la plaie ne sert à rien car le venin est injecté dans l’hypoderme, donc très difficilement extractible. Cet acte est de plus dangereux pour la victime car les manipulations favorisent la dispersion du venin dans le sang. Il faut savoir que si toutefois le sauveteur arrivait à aspirer un peu de venin, il s’exposerait à son tour à l’envenimation.
Pour information, les toxines entrant dans la composition du venin des serpents ont une fonction destructrice des tissus organiques dans le but premier de tuer sa proie et secondaire de la pré-digérer. Voici les dégâts qu’elles peuvent occasionner :
– Dommages au cœur (myotoxines),
– Circuit sanguin affecté (hémotoxines),
– Lésions tissulaires (cytotoxines),
– Altération des fonctions des neurotransmetteurs (neurotoxines)

 

 

Sources :
Ispb.univ-lyon1.fr – Morsures de vipères
Cmub.org – Morsures de serpent

Fr.Spontex.org

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 23:44

En France, une idée reçue affirme que les poissons rouges n'auraient que trois secondes de mémoire et qu'ainsi ils ne seraient pas tristes dans leur bocal.

 

 

Mais ceci s'est révélé être faux. En tous cas, le poisson rouge aurait la mémoire de la douleur pendant au moins 24 h et peut être entraîné à garder la mémoire d'un évènement jusqu'à trois mois, d'après une étude réalisée par l'Université de Plymouth.

 

Une étude réalisée ultérieurement à l'université de la Reine de Belfast a confirmé qu'il ressent la douleur et peut apprendre à l'éviter dans un aquarium où il reçoit des décharges électriques dans certains secteurs.

 

 

Sources :
Wikipedia – Mémoire du poisson rouge (pour la mémoire)
Jemangeducheval.com (pour les végétariens)
Article Maxisciences (pour l’étude)
Rapport de l’étude (pour l’étude, aussi)

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 16:36

C'EST UNE IDÉE reçue vieille de plus d'un siècle qui s'accroche toujours à notre cerveau : nous n'utiliserions que 10 % de nos neurones. Ce mythe est encore très répandu, demandez autour de vous. Pourtant, tout dommage dans notre kilo et demi de matière grise et dans ses quelque 30 milliards de neurones (le système nerveux en compte en tout 100 milliards) entraîne l'apparition de troubles variés. Le cerveau ne représente que 5 % de la masse corporelle, mais consomme 20 % de l'oxygène utilisé par le corps. Combien en faudrait-il pour le faire tourner à 20 %, à 30 %... Si seulement 10 % du cerveau était utilisé, il serait équivalent à celui d'un... mouton (140 grammes).

Et bien qu'à de nombreux égards, le fonctionnement du cerveau reste encore largement mystérieux, une chose est sûre, une personne « normale » se sert de 100 % de ses neurones.



Pouvoirs secrets

L'origine de ce mythe des 10 % reste assez obscure, mais on la situe à la fin du XIXe siècle. On prête ainsi, très certainement à tort, à Albert Einstein d'avoir parlé de ces 10 % des capacités cérébrales pour expliquer les siennes propres. La théorie freudienne semble avoir également encouragé l'idée des 10 %, qui seraient le conscient, tandis que l'énorme inconscient se cacherait dans les 90 % « non utilisés ». Les tenants de la télépathie, de la télékinésie et autres capacités paranormales font souvent référence à cette partie du cerveau que nous n'utiliserions pas pour expliquer leurs « performances ». Eux seraient parvenus à l'exploiter et à utiliser ses pouvoirs étranges et secrets.

Les techniques modernes d'imagerie, qui permettent aujourd'hui de « voir » le cerveau penser en temps réel, avec plus ou moins de finesse, prouvent le contraire.



Magnétoencéphalographie

L'électroencéphalographie est une technique qui amplifie l'activité électrique des neurones et permet de mesurer l'activité cérébrale globale. On peut ainsi distinguer les états de coma, de sommeil profond ou léger, de différentes activités - lecture, écoute de musique, etc. L'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMF) permet, elle, de visualiser l'activité de différentes régions cérébrales. Cette technique est basée sur la mesure des flots sanguins : une zone en activité consomme plus d'oxygène qu'une zone au repos. Sa résolution est de l'ordre du millimètre et elle peut enchaîner plusieurs « photos » par seconde. Autre technique puissante, la magnétoencéphalographie enregistre, comme son nom l'indique, les très faibles champs magnétiques créés par l'activité électrique des neurones. Sa résolution spatiale est de l'ordre de 2 millimètres, mais sa grande force est sa résolution temporelle, de l'ordre de la milliseconde. Elle permet donc de suivre très finement l'évolution de l'activité cérébrale dans le temps. Toutes ces techniques ont démontré que 100 % des neurones sont utilisés bien qu'en moyenne, à un moment donné, seuls 5 % des neurones travaillent en même temps.

Le seul vrai 10 % du cerveau est le rapport entre les deux catégories principales de cellules qui y sont présentes, les neurones (10 % du total) et leurs cellules nourricières, appelées cellules gliales (90 % du total).

Le fait que 100 % des neurones soient actifs n'implique pas que nos capacités ne puissent être améliorées. Car la quantité ne fait pas la qualité. Les capacités du cerveau reposent essentiellement sur les milliers de milliards de connexions que les neurones créent entre eux. Et sur la plasticité de ce réseau, c'est-à-dire sa capacité à évoluer, à se transformer en fonction des circonstances.


Toile d'araignée

La toile d'araignée en trois dimensions des connexions neuronales se bâtit pendant les premières années de la vie. Mais elle ne va pas se figer. Elle va continuer à évoluer en fonction des apprentissages et des processus de mémorisation tout au long de la vie. Ainsi, on a constaté que l'activation régulière des connexions facilite leur réactivation ultérieure. C'est pourquoi on compare parfois le cerveau à un muscle qu'il faut entraîner, et que les programmes de training ou de coaching cérébral ont le vent en poupe. Mais de nombreuses maladies affectant le cerveau sont dégénératives : les neurones perdent peu à peu leur capacité d'action. Il semble que l'on puisse quelque peu ralentir ce processus, mais pas l'inverser. La récente découverte que certaines parties du cerveau possédaient, contrairement à ce que l'on pensait, la capacité de renouveler des neurones, a ouvert une nouvelle et prometteuse piste de recherche.

 

 

Source : Lefigaro.fr

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 18:02

L’anneau de Gygès est une fable racontée par Platon au début du deuxième livre de La République. Inspirée d'Hérodote, elle raconte l'histoire de Gygès qui trouve un anneau qui lui permet de devenir invisible. Dans la discussion sur la justice qui est le sujet de La République, l'anneau de Gygès joue le rôle de ce que l'on appelle aujourd'hui une expérience de pensée. Cette histoire a été reprise par Cicéron dans le De Officiis (Des devoirs).

 

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L'Histoire

Dans le livre I de la République, Thrasymaque, défendant le droit du plus fort, soutient contre Socrate l'idée que commettre l'injustice est profitable (et sans aucun doute plus profitable que la subir) et que la justice est le fait des faibles. Mais la réfutation que lui administre Socrate ne convainc pas Glaucon et Adimante, les deux frères de Platon. Dans le but de discuter plus à fond la position de Thrasymaque, Glaucon reprend cette position à son compte, sans toutefois l'approuver, et l'illustre, en la renforçant, par la fable de Gygès.

 

Gygès découvre qu'en tournant vers l'intérieur de sa main le chaton d'une bague découverte par hasard lors d'un violent orage qui ouvrit le sol devant lui, il peut devenir invisible. Une fois ce pouvoir découvert, il s'arrange pour faire partie des messagers envoyés au palais royal. Là, grâce à cette invisibilité, il séduit la reine, complote avec elle et assassine le roi pour s'emparer du pouvoir. Rien ne peut lui résister, doté d'une telle arme.

 

La question que posent donc les frères de Platon est simple :

  • Est-ce qu'être un homme juste ce n’est pas en réalité être assez naïf pour respecter les lois et la morale même si cela peut être désavantageux ?

 

Cette hypothèse permet de débattre, exemple à l'appui, sur les motivations de la moralité : résulte-t-elle seulement d'une convention sociale et arbitraire, ou bien d'une pure idée morale ?

 

 

Contexte

Le rôle de cette fable est fondamental pour la discussion et l’analyse du concept de Justice dans la République de Platon. Le premier Livre de la République est en partie consacré à toute une série de tentatives de définitions de la justice toutes mises en pièce par Socrate. C’est tout particulièrement Thrasymaque qui expose la définition la plus importante. Selon lui, être juste est le fait de respecter les lois et ses engagements même si cela peut être désavantageux. Une autre personne plus rusée et cynique fera, elle, semblant de respecter les lois et la morale afin de servir au mieux ses intérêts.

Source : Anneau de Gygès - Wikipedia [Fr]

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 19:55

Le phénix ou phœnix (du grec ancien φοῖνιξ / phoinix), est un oiseau légendaire, doué de longévité et caractérisé par son pouvoir de renaître après s'être consumé sous l'effet de sa propre chaleur.

Il symbolise ainsi les cycles de mort et de résurrection.

 

Georges Cuvier (1769-1832) voyait en lui le faisan doré (Chrysolophus pictus). Il a également été identifié aux oiseaux de paradis et aux flamants roses.

Des oiseaux fabuleux semblables au phénix se trouvent dans les mythologies persane sous l'appellation de Simurgh ou Rokh, chinoise sous ceux de l’oiseau vermillon du Sud et de Fenghuang, amérindiennes (Oiseau tonnerre) ou aborigènes (Oiseau Minka).

 

Il s'agit d'un oiseau fabuleux, originaire d'Éthiopie (Afrique de l'est), et rattaché au culte du Soleil, en particulier dans l’ancienne Égypte et dans l’Antiquité classique. D'après la légende, sa résurrection avait lieu, en Arabie et dans les pays alentours, comme l'Égypte, où il était vénéré. Le phénix était une sorte d’aigle, mais de taille considérable ; son plumage se parait de rouge, de bleu et d’or éclatant, et son aspect était splendide.

 

Il n’existait jamais qu’un seul phénix à la fois ; il vivait très longtemps : aucune tradition ne mentionne une existence inférieure à cinq cents ans.

 

N’ayant pu se reproduire, le phénix, quand il sentait sa fin venir, construisait un nid de branches aromatiques et d’encens, y mettait le feu et se consumait dans les flammes.

 

Des cendres de ce bûcher, surgissait un nouveau phénix, qui contrôlait le feu de mieux en mieux à chaque résurrection ; c'est aussi pour cela qu'on le nomme oiseau de feu (ses ailes se teintaient d'un rouge flamme et se réchauffaient jusqu'à ce qu'un feu ardent en sorte, tandis que son bec pouvait, s'il le voulait, embraser une forêt avec un feu presque aussi puissant que les flammes du Soleil).

 

Selon Plutarque et Hérodote, il serait d'origine éthiopienne. Le phénix égyptien est appelé bénou. Selon la tradition, il vit sur la benben ou sur le saule sacré d'Héliopolis. Le mythe le plus répandu fait du bénou un oiseau mystérieux, qui n'apparaît aux hommes que tous les 500 ans à Héliopolis à l'occasion de sa mort et de sa résurrection. Il est associé au cycle annuel des crues du Nil.

 

 

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Un Fenghuang sur le toit du temple de Longshan à Taipei

 

 

Sources : Wikipedia - Phénix (Pour plus d'info)

Wikipedia - Phénix chinois (Fr)

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 13:26

Elle est associée à la légende de la « boîte de Pandore » (en fait, une jarre). Elle est parfois appelée Anésidora, « celle qui fait sortir les présents des profondeurs », en fait « la Déesse de la terre qui préside à la fécondité ».

 

 

Légende 

Pandore fut créée sur l'ordre de Zeus qui voulait se venger des hommes pour le vol du feu par Prométhée. Elle fut ainsi fabriquée dans de l'argile par Héphaïstos ; Athéna lui donna ensuite la vie, lui apprit l'habileté manuelle (elle lui apprit entre autres l'art du tissage) et l'habilla ; Aphrodite lui donna la beauté ; Apollon lui donna le talent musical, Hermès lui apprit le mensonge et l'art de la persuasion ; enfin Héra lui donna la curiosité et la jalousie.

Zeus offrit la main de Pandore à Épiméthée, frère de Prométhée. Bien qu'il eût promis à Prométhée de refuser les cadeaux venant de Zeus, Épiméthée accepta Pandore. Pandore apporta dans ses bagages une boîte mystérieuse que Zeus lui interdit d'ouvrir. Celle-ci contenait tous les maux de l'humanité, notamment la Vieillesse, la Maladie, la Guerre, la Famine, la Misère, la Folie, le Vice, la Tromperie, la Passion, ainsi que l'Espérance.

Une fois installée comme épouse, Pandore céda à la curiosité qu'Héra lui avait donnée et ouvrit la boîte, libérant ainsi les maux qui y étaient contenus. Elle voulut refermer la boîte pour les retenir il était hélas trop tard ! Seule l'Espérance, plus lente à réagir, y resta enfermée.

 

 

Comparaisons mythologiques 

Un rapprochement de ce mythe peut être fait avec la chute d'Adam et Ève, dans la Genèse (ancien testament). Dans ces deux mythes, c'est la femme, pourtant avertie (par Dieu dans la Bible ou, ici, par Prométhée et Zeus), qui commet une irrémédiable erreur (en mangeant le fruit défendu dans la Bible ou, ici, en ouvrant la boîte de Pandore), plongeant ainsi l'humanité dans une vie faite de maux et de douleurs. Si la version biblique semble a priori plus indulgente pour la femme (qui est poussée à la faute par le serpent tentateur et qui ne porte pas la faute seule, puisque le fruit est partagé avec l'homme), elle est punie de ce péché originel par le fait « d'enfanter dans la douleur ».

L'islam adopte une vision plus neutre : l'homme et la femme mangent du fruit ; il n'est pas dit que la femme en mange avant l'homme.

La mentalité polythéiste voit Pandore comme celle qui donna à l'homme la possibilité de s'améliorer dans les épreuves et l'adversité (ce que les monothéistes appellent les maux). Elle lui donna aussi la force d'affronter ces épreuves grâce à l'espoir.

Dans la philosophie païenne, Pandore est, à la fois, la source des maux, de la force, de la dignité et de la beauté, puisque l'être humain ne peut s'améliorer sans adversité.

 

 

Source : Wikipedia - Pandore

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