20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 10:54

Selon une étude de l'Université d'East London, les étudiants ayant bu de l'eau durant leurs examens jouiraient d'une meilleure concentration et réussiraient mieux ces tests que les autres. Ils pourraient espérer une augmentation notable de leurs notes jusqu'à 10 %.


L' enquête fut menée sur 447 étudiants de cette université. La consommation d'eau agirait physiologiquement sur les fonctions de la pensée entraînant une amélioration de la performance durant la rédaction d'examens. De plus, s'hydrater ainsi diminuerait l'anxiété, facteur influant négativement sur la réussite lors de ces contrôles scolaires.

Cette recherche soutient que le fait de boire de l'eau en cours d'examen ne peut être que bénéfique pour les étudiants. Les éducateurs désireux de favoriser l'obtention de notes à la hausse chez les jeunes inscrits à leurs cours préféreront leur permettre de boire de ce liquide peu coûteux lors de leurs compositions. Forts des résultats de cette étude, les responsables se verront légitimés de favoriser l'accès à l'eau sur les campus.

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 15:47

Une société de soins de santé a réalisé une enquête par sondage avec plus de deux mille femmes et hommes interrogés. Statistiques à l’appui, cette société a été capable de rendre compte de la façon dont les compliments masculins sont interprétés par le beau sexe.

 


Une étude d’une société de soins, réalisée aux Etats-Unis et publiée dans le Telegraph, vient de montrer que si toutes les femmes aiment qu’un homme leur fasse un compliment, seulement la moitié d’entre elles n’interprètent pas ces mots bien intentionnés comme étant offensant.

 

Le porte-parole du Dental Care Plus Implant Centres a déclaré que "l’étude suggère que les femmes n’obtiennent pas plus d’un compliment de leur partenaire par jour, et il est facile de comprendre pourquoi". Cependant, dans cette même enquête, les hommes affirment être 87% à complimenter quotidiennement leur conjointe, avec un maximum de trois par jour. "La majorité des hommes vivent dans la crainte de se tromper. Les hommes on seulement besoin de réfléchir davantage afin qu’un compliment ne soit pas mal interprété". Et apparemment, ce n’est pas si simple.

 

 

"Les femmes sont des créatures complexes"

Par exemple, un simple "vous avez bonne mine" est dévastateur car c’est selon cette étude, l’une des pires choses à dire. Ce compliment anodin est en effet interprété comme étant médian, c'est-à-dire sans prise de risque et donc potentiellement mensonger. Ce que la moitié des femmes entendraient derrière ces mots est une remarque relative à leur corpulence. Dans la lignée de ces maladresses récurrentes on trouve le "votre maquillage est renversant", qui induit que l’on ne voit plus que lui dans 10% des cas, et le "votre robe est très moulante" qui est traduit par "on voit bien ta graisse…"

 

L’étude réalise donc un petit classement des meilleurs compliments que l’on puisse adresser à une femme. En première place, avec 43% des avis recueillis, la perte de poids est très appréciée. Là encore les subtilités sont obligatoires ; on ne dit pas abruptement "tu as perdu du poids", mais "tu parais plus mince". L’enquête révèle que les thématiques abordées par les hommes sont souvent les bonnes - la ressemblance avec la mère est une erreur à ne surtout jamais commettre -, mais que ce sont les formulations qui pêchent.

 

 

Ce n’est pas l’intention qui compte

Avoir de belles intentions est certes louable, mais cela ne se perçoit pas. Mieux vaut donc viser juste pour ne pas être la cible d’un retour d’humeur. Les compliments les plus naturels sont encore les plus sûrs selon l’enquête.

 

Son sourire, sa chevelure ou ses yeux sont de bons sujets de compliments, à condition qu’il soit impossible de comprendre que ce sont les coiffeurs, les lentilles de contact ou le dentiste qui sont incroyablement efficaces. Les formules implicites ou renversées sont également à bannir selon l’enquête. Il faut bien avouer que "vous êtes moins bête que vous en avez l’air" ou encore "vous êtes plus jolie que ce à quoi je m’attendais" ne sont  jamais très agréables.

 

De même, reconnaître qu’un vêtement est seyant, qu’une couleur met en valeur est un gage de sécurité. Le simple fait de dire à une femme qu’on la trouve belle marche en effet à (presque) tous les coups. L’expérience démontre que les femmes sont seulement 40% à préférer que le compliment provienne de leur partenaire. Mais ce sont ces derniers qui sont les plus en danger car plus d’un tiers des ruptures surviendrait après un compliment particulièrement raté. Tourner sept fois sa langue dans sa bouche doit devenir un véritable leitmotiv pour éviter les bourdes.

 

 

Source : Gentside.com

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 12:20

Une question morale quasiment existentielle et fondamentale (biblique !) est de se demander si le « péché » est originel ou non. De manière plus concrète, est-on davantage tenté de mentir si l'on est pressé d'agir ? Inversement, est-ce que l'on est moins tenté de mentir si l'on a le temps de la réflexion ?

 

 

Des expériences ont consisté à donner un dé à six faces et un verre opaque aux participants. On a réalisé des expériences avec une petite motivation monétaire durant lesquels les participants étaient les seuls à connaître les nombres sortis avec le dé. Les chercheurs pouvaient néanmoins avoir une indication statistique du résultat moyen et cela permettait de voir si les participants avaient menti ou non (dans leur ensemble).

Deux groupes étaient formés. Le premier groupe devait donner les résultats en 20 secondes. L'autre n'avait pas de contrainte de temps.

 

Dans une des expériences, les deux groupes ont menti, mais le premier bien plus. Dans la deuxième, seul le premier groupe a menti.

 

On voit nettement que l'on est tenté de tomber dans un schéma de mensonge si l'on est pressé de donner une réponse. Pour avoir une réponse plus honnête de quelqu'un dont vous attendez une décision, laissez-lui donc le temps de la réflexion...

 

Source : Sur-la-toile.com

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 09:50

On vous prête une blouse et on vous dit qu'elle vient d'un médecin. Enfilez-la. Il y a de fortes chances que vous allez automatiquement porter davantage attention à ce qui vous entoure. Si on vous dit au lieu de cela que la blouse appartient à un peintre, cet effet s'évanouit ! L'effet n'intervient que si vous portez le vêtement et que vous connaissez sa signification symbolique. Nous ne pensons pas uniquement avec notre cerveau, mais également avec notre corps. Cette réflexion se fonde sur les expériences physiques qui sont associées à des concepts abstraits.

 

On sait déjà que se laver les mains permet aussi de se laver la conscience. On sait également, grâce à la théorie de l' « amorçage » (priming en anglais) que, si vous portez dans vos mains une boisson chaude, vous êtes davantage susceptible de penser du bien de la personne que vous rencontrez pour la première fois (et l'inverse avec un thé glacé...).

 

Pour en revenir aux vêtements, les femmes qui s'habillent de manière plus masculine lors d'un entretien d'embauche sont plus susceptibles d'être embauchées. Si un professeur s'habille de manière formelle, il sera perçu comme plus intelligent que lorsqu'il s'habille de manière décontractée.


La question qui devait être creusée était de savoir si les vêtements ont un impact sur les processus psychologiques. Si vous vous habillez d'une certaine manière, est-ce que cela modifie votre approche et votre manière d'interagir avec le monde qui vous entoure ? Des expériences avec des étudiants ont donc montré que porter une blouse blanche plutôt que des vêtements de tous les jours permet de diminuer de beaucoup (50 % lors d'une expérience) les erreurs d'attention de repérage d'incongruités lors de tests.

Il reste à déterminer si cet effet perdure dans le temps. Gardez-vous cette même attitude en portant la blouse tous les jours ?

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 13:57

Vous avez remarqué que, quand on est amoureux, la vie est vachement plus belle ? On s’émerveille pour un rien et même nos tartines, habituellement ordinaires ont un petit goût de paradis. On dit que l’amour dure toujours, jusqu’au jour où on se fait balancer comme un vulgaire yaourt périmé. Et des fois, il faut le dire, on ne comprend pas forcément pourquoi. La version britannique du magazine Cosmo (un classement volontairement cliché donc) a décidé de jouer les rabat-joie et de demander à 1400 femmes les causes de leur dernière rupture. Maintenant, vous savez à quoi vous en tenir.

 

 

Le désamour (39,7%) : première cause de rupture pour une femme. Et pour ne pas en arriver là, le moindre câlin ou petit mot doux a son importance. Messieurs, voyez ça comme un investissement. « Puisqu’on se lasse de tout, pourquoi nous entrelaçons nous », chantait l’autre… 

 

L’infidélité (36,6%) : comme quoi, soulever les jupons de la première donzelle (/secrétaire/autre) venue ne vous apportera rien de bon. Vous pouvez toujours utiliser les traditionnels « ça ne voulait rien dire », « elle (ou « il », pourquoi pas) ne représente rien pour moi », mais pas sur que ça fonctionne cela dit. Dans la majorité des cas, mesdames s’en tapent. 

 

La confiance (29,7%) : « la petite stagiaire du service financier est un véritable thon », « la cellulite, ouais je trouve ça vraiment craquant ». Il n’y a pas de petits ou gros mensonges. Si la confiance n’est plus là, vous n’êtes plus là pour longtemps non plus. 

 

Les disputes (29,1%) : une simple histoire de lavabo pas propre peut amener votre femme à se demander si vous êtes vraiment « LE bon ». Au début, vous étiez persuadé que « l’amour c’est plus fort que tout ». Et votre bonheur donnait la nausée à vos amis. C’était sans compter sur les petites disputes du quotidien pour tout faire exploser. 

 

L’envie d’être célibataire (21,1%) : juste pour vérifier si le capital sexy de madame n’est pas encore trop défraîchi. Et pouvoir se dire que l’épilation attendra demain. Etre seule, juste pour faire sa Bridget Jones sans rien demander à personne.

 

Le romantisme (21,1%) : sans un minimum de romantisme, les femmes ne s’épanouissent pas dans une relation. C’est comme ça qu’elles en viennent à fantasmer sur des latinos libidineux avec des roses dans la bouche. Rassurez-vous messieurs, on ne vous en demande pas tant. Nous laisser la dernière part de pizza et avec le sourire s’il vous plait, c’est un bon début. 

 

La carrière (de monsieur) (20,6%) : un homme qui manque d’ambition a malheureusement pas mal de chance de se faire larguer. Même si vous vous éclatez dans votre boulot d’assistant, qu’importe. Madame veut du cadre et du PDG. A l’inverse une carrière qui prend trop de place, c’est rédhibitoire également. L’amour c’est une question équilibre on vous dit. 

 

Les déménagements / l’amour à distance (20,2%) : les relations à distances sont souvent vouées à l’échec. Peut-être parce que le premier réflexe d’une femme pour combler un manque affectif, c’est de se jeter sur la bouffe. On passe du statut de déesse à celui de tonneau en l’espace de quelques mois. Non, nous on fait ça pour vous. 

 

La mésentente avec la famille et les amis (18,9%) : demandez donc à votre femme de choisir entre vous et sa meilleure amie. On vous aura prévenu. Des pestes qu’on vous dit. 

 

Le sexe (15,7%) : si vous n’êtes pas un étalon, vous partez avec un sérieux handicap. Oui ça fait mal, mais c’est comme ça. Vous entendrez souvent des femmes dire « Le sexe, c’est pas le plus important ». Ce que vous ignorez, c’est que ce genre de déclaration est souvent suivi d’un panel de rires aigus, moqueurs et complices. Les femmes sont méchantes quand elles sont en groupe.

 

 

(bonus) Le foot (% inconnu, mais très élevé) : ce n’est pas dans l’étude anglaise, mais on est prêt à parier que les petits matchs à répétition, c’est à dire tous les jours à la télé, n’arrangent rien pour votre couple déjà branlant. Alors lâchez cette télécommande, allez…

 

 

Source : Fr.pourelles.yahoo.com

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 17:32

Des chercheurs affirment que les femmes font ce petit mensonge sur leur plaisir au lit pour différentes raisons. Les principales sont qu'elles ne se sentent pas en sécurité et/ou ont peur de l'intimité. 

60 % des femmes admettent volontiers qu'elles ont déjà simulé, soit pendant une pénétration, soit pendant le sexe oral. Pour les chercheurs, elles ne font même pas cela pour réconforter le partenaire concernant ses efforts... C'est plus égocentrique que cela : elles ont souvent peur de la manière dont leur corps réagit durant l'acte ou ... car elles veulent que l'acte se termine le plus vite possible (anecdote : une maîtresse de Napoléon avait avoué avoir tourné subtilement du pied l'aiguille de l'horloge durant l'acte afin que Napoléon, pris par ses obligations politiques et militaires, en finisse au plus vite). 

L'étude a consisté à demander à 366 femmes de 18 à 32 ans qui avaient toutes admis avoir déjà simulé. On a demandé les raisons. Celles qui avaient peur de l'intimité ont simulé afin de garder leur partenaire dans leurs bras et d'autres pour cacher le fait qu'elles n'étaient pas très excitées. Notons au passage que les femmes qui ont de manière générale du mal à se lier émotionnellement aux autres ont aussi le même problème au lit. Note : une minorité simule l'orgasme pour avoir plus de plaisir ! (celles-ci sont d'ailleurs plus satisfaites par l'acte).

 

Source : Sur-la-toile.com

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 12:05

Votre intention est de convaincre vos interlocuteurs et vous ne savez pas quel ton et rapidité de paroles employer ? Suivez le guide ! Une étude américaine a voulu savoir comment optimiser le taux de retours positifs lors de sondages téléphoniques. Cela s'applique aussi à tout discours (vente, politique etc.).

 

Le succès était mieux assuré lorsque le débit était de 3,5 mots par seconde. Parler plus vite donne l'impression à l'auditeur qu'on veut « l'embrouiller » et plus lentement que vous êtes pédant ou pas très intelligent. On a comparé également les hommes et les femmes. Les hommes qui ont des tons de voix plus aigus que la moyenne (masculine) réussissaient moins bien que ceux qui avaient une voix plus grave. Pour les femmes, il ne semble pas y avoir de différence notable. 


On aurait pu intuitivement penser que beaucoup moduler le ton de la voix aurait un impact positif sur le potentiel de conviction, mais c'est marginal dans les faits, car cela peut paraître artificiel. 

Enfin, l'utilisation des pauses est importante. Naturellement, nous en faisons 4 ou 5 par minute et l'utilisation de pauses fréquentes et courtes est conseillée (mais pas trop hacher le discours quand même). Parler sans pause est une mauvaise idée. Cela donne peut-être l'impression d'avoir appris son texte par coeur et donne les plus mauvais scores de conviction.

 

Source : Sur-la-toile.com

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 16:20

On vous a peut-être déjà fait passer un test de QI, et il est possible qu'on vous ait donné un résultat pas très glorieux à la sortie. Devant votre mère peinée d'avoir engendré un « ramollo du bulbe », vous auriez pu trouver une excuse comme quoi vous manquiez de motivation ce jour-là (ou même tous les jours). Ce n'est pas une plaisanterie. Des scientifiques de l'université de Pennsylvanie ont montré qu'il suffit de donner une rétribution financière pour voire les résultats s'accroître jusqu'à 20 points de plus (sur une échelle allant jusqu'à 100 tandis que les membres de Mensa tournent autour de leur nombril... je veux dire autour de 150).

 

Le test de QI ne mesure pas seulement le QI, mais la motivation à faire un test de QI ! Voilà qui biaise pas mal les résultats, non ? Les chercheurs ont regardé 46 études pour voir si une motivation financière pouvait avoir une influence sur les résultats. En moyenne, une incitation financière modifie le score de 10 points, mais si l'on pousse le cash jusqu'à plus de 10 $, on peut "booster" le score final de +20 points !

 

Une autre étude sur 500 garçons a montré que ceux qui montraient des signes d'ennui (du type bâillement durant le test) avaient de moins bons résultats aux tests. La psychologue qui a conduit cette étude a voulu démontrer qu'il est temps que tous ceux qui, dans l'éducation, dans le social, et autres domaines qui se fient aux tests de QI pour deviner l'avenir d'un individu donné devraient peut-être avoir un oeil un peu plus critique sur ce type de mesure.

 

Source : Sur-la-toile.com

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 15:26

L'effet placebo n'est pas toujours bénéfique, il peut être de nature dommageable pour l'individu : c'est l'effet nocebo (du latin : « je nuirai »). On a ainsi pu observer l'apparition de troubles chez des riverains d'une antenne-relais de téléphonie mobile, alors même que l'installation n'avait pas encore été mise en service. Il a été étudié également l'influence de la prière sur la guérison d'un malade. Si ce dernier était au courant que des prières étaient exercées en sa faveur, le malade avait plus de risque d'avoir des complications médicales. Le stress supplémentaire serait la cause des risques de complications.

 

Cet effet nocebo peut aussi prendre la forme des effets indésirables d'un vrai médicament. Il est présent car le patient, sachant qu'il prend un médicament, recrée inconsciemment les effets indésirables dont il a pu entendre parler auprès de ses amis, dans les médias, ou simplement lus sur la notice. Ces effets, distincts des effets secondaires réels d'un médicament, sont de nature purement psychologique - même si la distinction entre les deux n'est pas toujours aisée. 20 à 30% des sujets en parfaite santé observent des effets secondaires tels que maux de tête, somnolence et nausées.


Selon un article de Courrier international, les femmes se croyant sujettes au risque d'arrêt cardiaque présenteraient quatre fois plus de risques de mourir de maladie cardiovasculaire que celles ayant les mêmes facteurs de risque.

 

Source : Wikipedia.fr

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 14:24

62 volontaires (masochistes ?) ont été divisés en trois groupes. Deux des groupes devaient écrire à propos d'un moment de leur vie où ils avaient rejeté, voire exclu, socialement une autre personne. L'autre groupe écrivait sur une interaction commune de tous les jours. On a mesuré ensuite par le biais de questionnaire le niveau de culpabilité des volontaires. Ensuite, les volontaires immergeaient une main soit dans un bac d'eau glacée aussi longtemps qu'ils le pouvaient et d'autres dans de l'eau légèrement chaude.


Les volontaires devaient fournir leur niveau de douleur ressentie. On a mesuré à nouveau le niveau de culpabilité. Ceux qui avaient écrit à propos du rejet d'un autre avaient laissé leurs mains plus longtemps dans l'eau froide et avaient noté davantage de douleurs, quel que fût le temps réel. Les volontaires qui avaient mis leur main dans l'eau glacée (douloureuse) avaient ensuite moitié moins de culpabilité par rapport à ceux qui avaient mis la main dans l'eau chaude ! On cherche inconsciemment a priori à s'infliger de la douleur pour retirer sa culpabilité. Cela a été nommé l'effet « Dobby » par les chercheurs, en référence à un elfe d'Harry Potter.

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