19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 13:55

Ça y est, les cartons sont dans l’entrée et vous avez un nouveau porte-clés en forme de cœur ! Voici les quelques comportements à suivre pour que votre couple dure plus longtemps que votre bail…


L’espace


Que vous emménagiez dans un studio ou dans un 150m², il est important que vous ayez chacun votre espace. L’idée, c’est que cet endroit vous appartienne exclusivement et que l’autre n’ait aucun droit de regard dessus (et encore moins de droit de fouinage).

Mary est en couple depuis 4 ans : « Nous avons acheté un appartement de 4 pièces car nous voulions avoir une pièce chacun. De nature indépendante, c’est primordial pour nous d’avoir notre espace perso ! »

Si la place vous manque, trouvez des astuces selon vos besoins : « J’ai un petit bureau dans le salon, et personne d’autre que moi n’a le droit d’y accéder. Mon copain, qui aime bricoler, a réquisitionné le garage », explique Clara, en ménage depuis 2 ans.

Le truc en plus → La philosophie de l’espace perso, c’est « ne touche pas, ne juge pas ». Même si les papiers s’entassent ou que le cendrier déborde, fermez les yeux et passez votre chemin.

 

La déco

La décoration, c’est une des premières concessions que doit faire un couple. Monsieur veut un lit en bois brut, quand Madame rêve d’un lit en fer forgé, et les problèmes commencent comme ça… Meubles, rideaux, tapis, essayez de vous mettre d’accord, quitte à faire plusieurs magasins et des compromis. N’achetez pas de choses importantes sans votre moitié !

Le truc en plus → N’envahissez pas l’autre avec votre collection de bibelots, vos bougies ou vos pêle-mêle photos. Comme dans la gestion de l’espace, chacun doit trouver sa place.

 

La télé

Chacun devant sa télé, ce n’est pas vraiment la définition de la vie de couple… Apprenez à débrancher de temps en temps. Nathalie est mariée et a deux enfants préados. Autant dire que les disputes pour la télécommande, elle connaît : « On a mis au point un système : chacun impose son programme un soir par semaine. Je serre les dents les soirs de match, mais il me laisse tranquille pour Grey’s Anatomy ! »

Le truc en plus « Quand aucun programme ne nous tente vraiment, on met un DVD. Ou on se met au lit plus tôt… »

 

L’argent

Loyer, électricité, courses… Les factures et les dépenses s’accumulent ! L’argent est le plus gros sujet de dispute dans le couple. Alors quand les frais pris en charge ou les trains de vie sont inégaux, ça coince.

Déborah, 22 ans, confie : « J’avoue, quand Jonathan achète de la charcuterie à 45 € le kilo, ça m’embête, parce que moi je prends la marque la moins chère. » Que celui qui n’a jamais serré les dents en payant les courses pour la troisième fois jette la première pierre…

Le truc en plus → Le compte joint ! Chacun garde son compte perso, et met une somme calculée de côté selon les dépenses du couple. Pratique pour payer les frais courants sans prise de tête ! Ça marche aussi avec une tirelire, si ouvrir un compte commun représente pour vous trop d’engagement…

Alice Buckler – Pampa Presse

 

Source : http://fr.pourelles.yahoo.com/love-sexe/s%E2%80%99installe-ensemble--article-jaaz.html

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 13:13

L'expérience de Milgram est une expérience de psychologie réalisée entre 1960 et 1963 par le psychologue américain Stanley Milgram. Cette expérience cherchait à évaluer le degré d'obéissance d'un individu devant une autorité qu'il juge légitime et à analyser le processus de soumission à l'autorité, notamment quand elle induit des actions qui posent des problèmes de conscience au sujet.

 

Les résultats ont suscité beaucoup de commentaires dans l’opinion publique, mais la méthode utilisée a fait naître critiques et controverses chez les psychologues et les philosophes des sciences.

 

 

 

Déroulement de l'expérience :

 

Fac-similé de l'annonce

 

 

 

L'objectif réel de l'expérience est de mesurer le niveau d'obéissance à un ordre même contraire à la morale de celui qui l'exécute. Des sujets acceptent de participer, sous l'autorité d'une personne supposée compétente, à une expérience d'apprentissage où il leur sera demandé d'appliquer des traitements cruels (décharges électriques) à des tiers sans autre raison que de « vérifier les capacités d'apprentissage ».

 

L'université Yale à New Haven faisait paraître des annonces dans un journal local pour recruter les sujets d'une expérience sur l'apprentissage. La participation devait durer une heure et était rémunérée 4, plus 0,5 $ pour les frais de déplacement, ce qui représentait à l'époque une bonne affaire, le revenu hebdomadaire moyen en 1960 étant de 25 $. L'expérience était présentée comme l'étude scientifique de l'efficacité de la punition, ici par des décharges électriques, sur la mémorisation.

 

La majorité des variantes de l'expérience a eu lieu dans les locaux de l'université Yale. Les participants étaient des hommes de 20 à 50 ans de tous milieux et de différents niveaux d'éducation. Les variantes impliquent le plus souvent trois personnages :

 

  • l’élève (learner), qui devra s'efforcer de mémoriser des listes de mots et recevra une décharge électrique, de plus en plus forte, en cas d'erreur ;
  • l'enseignant (teacher), qui dicte les mots à l'élève et vérifie les réponses. En cas d'erreur, il enverra une décharge électrique destinée à faire souffrir l'élève ;
  • l’expérimentateur (experimenter), représentant officiel de l'autorité, vêtu de la blouse grise du technicien, de maintien ferme et sûr de lui.

L'expérimentateur et l'élève sont en réalité des comédiens et les chocs électriques sont fictifs.

 

Dans le cadre de l'expérience simulée (apprentissage par la punition), élève et enseignant sont tous deux désignés comme « sujets » (subject). Dans le cadre de l'expérience réelle (niveau d'obéissance, soumission à l'autorité), seul l'enseignant sera désigné comme sujet.

 

Au début de l'expérience simulée, le futur enseignant est présenté à l'expérimentateur et au futur élève. On lui décrit les conditions de l'expérience, on l'informe qu'après tirage au sort il sera l'élève ou l'enseignant, puis on le soumet à un léger choc électrique (réel celui-là) de 45 volts pour lui montrer un échantillon de ce qu'il va infliger à son élève et pour renforcer sa confiance sur la véracité de l'expérience. Une fois qu'il a accepté le protocole, un tirage au sort truqué est effectué, qui le désigne systématiquement comme enseignant.

 

L’expérimentateur (E) amène le sujet (S) à infliger des chocs électriques à un autre participant, l’apprenant (A), qui est en fait un acteur. La majorité des participants continuent à infliger les chocs jusqu'au maximum prévu (450 V) en dépit des plaintes de l'acteur.

 

 

 

L'élève est ensuite placé dans une pièce distincte, séparée par une fine cloison, et attaché sur une chaise électrique. Le sujet cherche à lui faire mémoriser des listes de mots et l'interroge sur celles-ci. Il est installé devant un pupitre où une rangée de manettes est censée envoyer des décharges électriques à l'apprenant. En cas d'erreur, le sujet enclenche une nouvelle manette et croit qu'ainsi l'apprenant reçoit un choc électrique de puissance croissante (15 volts supplémentaires à chaque décharge). Le sujet est prié d'annoncer la tension correspondante avant de l'appliquer.

 

Les réactions aux chocs sont simulées par l'apprenant. Sa souffrance apparente évolue au cours de la séance : à partir de 75 V il gémit, à 120 V il se plaint à l'expérimentateur qu'il souffre, à 135 V il hurle, à 150 V il supplie qu'on le libère, à 270 V il lance un cri violent, à 300 V il annonce qu'il ne répondra plus. Lorsque l'apprenant ne répond plus, l'expérimentateur indique qu'une absence de réponse est considérée comme une erreur. Au stade de 150 volts, la majorité des sujets manifestent des doutes et interrogent l'expérimentateur qui est à leur côté. Celui-ci est chargé de les rassurer en leur affirmant qu'ils ne seront pas tenus pour responsables des conséquences. Si un sujet hésite, l'expérimentateur lui demande d'agir. Si un sujet exprime le désir d'arrêter l'expérience, l'expérimentateur lui adresse, dans l'ordre, ces réponses :

  1. « Veuillez continuer s'il vous plaît. »
  2. « L'expérience exige que vous continuiez. »
  3. « Il est absolument indispensable que vous continuiez. »
  4. « Vous n'avez pas le choix, vous devez continuer. »

Si le sujet souhaite toujours s'arrêter après ces quatre interventions, l'expérience est interrompue. Sinon, elle prend fin quand le sujet a administré trois décharges maximales (450 volts) à l'aide des manettes intitulées XXX situées après celles faisant mention de Attention, choc dangereux.

 

À l'issue de chaque expérience, un questionnaire et un entretien avec le sujet permettaient de recueillir ses sentiments et d'écouter les explications qu'il donnait de son comportement. Cet entretien visait aussi à le réconforter en lui affirmant qu'aucune décharge électrique n'avait été appliquée, en le réconciliant avec l'apprenant et en lui disant que son comportement n'avait rien de sadique et était tout à fait normal.

 

Un an après l'expérience, il recevait un nouveau questionnaire sur son impression au sujet de l'expérience, ainsi qu'un compte rendu détaillé des résultats de cette expérience.

 

 

 

Résultats

Lors des premières expériences menées par Stanley Milgram, 62,5 % (25 sur 40) des sujets menèrent l'expérience à terme en infligeant à trois reprises les électrochocs de 450 volts. Tous les participants acceptèrent le principe annoncé et, éventuellement après encouragement, atteignirent les 135 volts. La moyenne des chocs maximaux (niveaux auxquels s'arrêtèrent les sujets) fut de 360 volts. Toutefois, chaque participant s'était à un moment ou à un autre interrompu pour questionner le professeur. Beaucoup présentaient des signes patents de nervosité extrême et de réticence lors des derniers stades (protestations verbales, rires nerveux, etc.).

 

Milgram a qualifié à l'époque ces résultats « d’inattendus et inquiétants ». Des enquêtes préalables menées auprès de 39 médecins-psychiatres avaient établi une prévision d'un taux de sujets envoyant 450 volts de l'ordre de 1 pour 1000 avec une tendance maximale avoisinant les 150 volts.

 

Les expériences ayant eu lieu avant 1968, à une époque à laquelle l'on donnait donc à l'autorité un poids qui ne lui fut plus autant reconnu par la suite, on pouvait espérer ensuite de ce fait une amélioration du pourcentage de résistants aux pressions. Comme on va le voir, il n'en fut rien. Le pourcentage d'environ 10% de réfractaires aux pressions, le même qui fut constaté aux lavages de cerveau pendant la guerre de Corée, resta sensiblement le même.

 

 

 

Analyse de Milgram

 

En plus des nombreuses variantes expérimentales qui permettent de mettre en valeur des facteurs de la soumission, Stanley Milgram propose dans son livre paru en 1974 une analyse détaillée du phénomène. Il se place dans un cadre évolutionniste et conjecture que l'obéissance est un comportement inhérent à la vie en société et que l'intégration d'un individu dans une hiérarchie implique que son propre fonctionnement en soit modifié : l'être humain passe alors du mode autonome au mode systématique où il devient l'agent de l'autorité. À partir de ce modèle, il recherche les facteurs intervenant à chacun des trois stades :

  1. Les conditions préalables de l'obéissance : elles vont de la famille (l'éducation repose sur une autorité dans la famille) à l'idéologie dominante (la conviction que la cause est juste, c'est-à-dire ici la légitimité de l'expérimentation scientifique).
  2. L'état d'obéissance (ou état agentique) : les manifestations les plus importantes sont la syntonisation (réceptivité augmentée face à l'autorité et diminuée pour toute manifestation extérieure) et la perte du sens de la responsabilité. Il constate aussi une redéfinition de la situation en ce sens que l'individu soumis « est enclin à accepter les définitions de l'action fournies par l'autorité légitime ».
  3. Les causes maintenant en obéissance : le phénomène le plus intéressant parmi ceux relevés est l'anxiété, qui joue le rôle de soupape de sécurité ; elle permet à l'individu de se prouver à lui-même par des manifestations émotionnelles qu'il est en désaccord avec l'ordre exécuté.

 

A contrario, Stanley Milgram s'oppose fortement aux interprétations qui voudraient expliquer les résultats expérimentaux par l'agressivité interne des sujets. Une variante met d'ailleurs en évidence cela, où le sujet était libre de définir le niveau d'intensité. Ici, seule une personne sur les quarante a utilisé le niveau maximal.

 

Il propose également une série d'arguments factuels pour réfuter les trois critiques qui lui sont le plus souvent adressées : la non-représentativité de ses sujets, leur conviction en ce protocole expérimental et l'impossibilité de généraliser l'expérience à des situations réelles.

 

Rôle de l’obéissance dans la société

 

L'obéissance à une autorité et l'intégration de l'individu au sein d'une hiérarchie est l'un des fondements de toute société. Cette obéissance à des règles, et par voie de conséquence à une autorité, permet aux individus de vivre ensemble et empêche que leurs besoins et désirs entrent en conflit et mettent à mal la structure de la société.

 

Partant de cela, Stanley Milgram ne considère pas l'obéissance comme un mal. Là où l'obéissance devient dangereuse, c'est lorsqu'elle entre en conflit avec la conscience de l'individu. Pour résumer, ce qui est dangereux, c'est l'obéissance aveugle.

 

Un autre moteur de l'obéissance est le conformisme. Lorsque l'individu obéit à une autorité, il est conscient de réaliser les désirs de l'autorité. Avec le conformisme, l'individu est persuadé que ses motivations lui sont propres et qu'il n'imite pas le comportement du groupe. Ce mimétisme est une façon pour l'individu de ne pas se démarquer du groupe.

 

Le conformisme a été mis en évidence par le psychosociologue Solomon Asch dans l'expérience de Asch réalisée dans les années 1950.

 

Les variantes avec plusieurs pairs ont montré que si l'obéissance entre en conflit avec la conscience de l'individu et que le conformisme « impose » à l'individu de ne pas obéir, il se range souvent du côté du groupe. Ainsi, si l'on veut s'assurer de l'obéissance aveugle d'un groupe, il faut faire en sorte que la majorité de ses membres adhère aux buts de l'autorité

 

 

 

Exemples

Dans son livre, Stanley Milgram ne cherche pas à couper sa démarche scientifique de la société contemporaine. Sans pour autant mélanger les genres, il fait fréquemment référence tant aux situations d'obéissance de la vie quotidienne qu'aux grands événements. La Seconde Guerre mondiale et en particulier la Shoah ont ainsi joué un grand rôle dans le choix de Stanley Milgram de s'intéresser à l'obéissance. Il mentionne souvent le procès d'Adolf Eichmann. Il soutient la journaliste et philosophe Hannah Arendt qui, dans des reportages controversés, vit en ce criminel de guerre plus un bureaucrate qu'un cruel antisémite. L'épilogue de son livre Soumission à l'autorité est pour une bonne part consacré à la guerre du Vietnam et au massacre de My Lai.

 

Il insiste sur le fait que les situations d'autorité des régimes fascistes ne sont pas absentes de nos sociétés occidentales :

« Les exigences de l'autorité promue par la voie démocratique peuvent elles aussi entrer en conflit avec la conscience. L'immigration et l'esclavage de millions de Noirs, l'extermination des Indiens d'Amérique, l'internement des citoyens américains d'origine japonaise, l'utilisation du napalm contre les populations civiles du Viêt Nam représentent autant de politiques impitoyables qui ont été conçues par les autorités d'un pays démocratique et exécutées par l'ensemble de la nation avec la soumission escomptée. »

Il finit d'ailleurs son livre en faisant sienne une citation de Harold Laski :

« … la civilisation est caractérisée, avant tout, par la volonté de ne pas faire souffrir gratuitement nos semblables. Selon les termes de cette définition, ceux d'entre nous qui se soumettent aveuglément aux exigences de l'autorité ne peuvent prétendre au statut d'hommes civilisés. »

 

 

 

Reproductions de l'expérience

Des reproductions de l'expérience à travers le monde (en Italie, Jordanie, Allemagne de l'Ouest, Afrique du Sud, Autriche, Espagne et Australie) et à différentes époques (de 1967 à 1985) ont validé les résultats obtenus par Milgram.

 

En 2006, ABC News a reproduit l'expérience de Milgram et a obtenu des résultats similaires (65 % des hommes et 73 % des femmes ont suivi les instructions jusqu'au bout).

 

En 2008, Jerry Burger de l'Université de Santa Clara aux États-Unis a reproduit l'expérience en obtenant un taux de 70 % d'obéissance et ces personnes étaient prêtes à aller au-delà de la limite de 150 V si l'expérimentateur le désirait.

 

France Télévisions produit en 2009 le documentaire Le Jeu de la mort mettant en scène un faux jeu télévisé (La Zone Xtrême) reproduisant l'expérience de Milgram. La différence notable est que l'autorité scientifique représentée par le technicien en blouse grise est remplacée par une présentatrice de télévision. Selon les premières estimations, le taux d'obéissance est de 81 %, supérieur au 62,5 % en rétroaction vocale de l'expérience originale. Le producteur de l'émission, Christophe Nick, présente son documentaire comme une critique de la télé réalité. La comparabilité de La zone extrême avec les études de Milgram a été interrogée par Bègue et Terestchenko.


- Article détaillé : Le Jeu de la mort (Documentaire).

La différence du taux d'obéissance à une autorité légitime entre les hommes et les femmes a également été étudiée et il n'a pas été remarqué de différence significative. Par contre lors d'une expérience réalisée en 1974 en Australie où l'élève était une femme et l'enseignant un homme, le taux d'obéissance est descendu à 28 %.

 

 

Source : Wikipedia - Expérience de Milgram [Fr]

 

Voir aussi :

Expérience de Asch

Wikipédia - Influence sociale [Fr]

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 14:04

Il existe plusieurs versions de ce conte, mais les plus connues sont celles de Charles PERRAULT (écrit en 1697) et de Wilhelm GRIMM (écrit en 1822).

 

Résumé du conte

 

Selon Charles PERRAULT

 

"Il était une fois une petite fille de Village, la plus jolie qu'on eût su voir… ". Le Petit Chaperon rouge, ainsi nommé à cause de son capuchon pourpre, va porter à sa grand-mère un petit pot de beurre et une galette. Elle rencontre le loup dans la forêt qui lui propose de la rejoindre au lieu-dit. Il la précède et ne fait qu’une bouchée de la vieille femme. A son arrivée, tout paraît étrange au Petit Chaperon rouge : en effet, le méchant loup a pris la place de la grand-mère et s’apprête à manger la fillette à son tour. Ainsi, l’histoire se termine : l’enfant est mangée et le loup est vainqueur.

 

Selon Wilhelm GRIMM

 

Une jolie petite fille vêtue d'un chaperon rouge que sa mère lui a confectionné se rend chez sa grand-mère pour lui offrir un morceau de galette et une bouteille de vin. Elle rencontre le loup sur son chemin, lui confie ses projets et le chemin qu’elle va prendre. Le loup se précipite chez la grand-mère, l'avale, attend le Petit Chaperon rouge et lui réserve le même sort. Un bûcheron passant par-là ouvre le ventre du loup et sauve la fillette et sa grand-mère. Un peu plus tard, un autre loup essaie de détourner la jeune fille. Mais cette fois ci, la fillette avertie va tout droit chez sa grand-mère pour tout lui raconter. Lorsque le loup essaie de pénétrer dans la maison, tout est fermé : il passe par le toit, tombe dans une auge remplie d'eau et se noie.

 

 

- La version de PERRAULT, conte adressé à la cour de Versailles, se termine par la mort de l’enfant donc par la victoire du loup.  Pour BETTELHEIM, psychanalyste des contes de fées, cette fin n’est pas adaptée au rôle d’un conte, soit celui de permettre à l’enfant de se défaire de ses angoisses. De plus, les différentes scènes de l’histoire sont décrites de manière très explicite ce qui ne permet pas au lecteur et à l’auditeur de faire appel à son imagination.  Donc selon BETTELHEIM, le petit chaperon rouge écrit par PERRAULT n’est qu’une leçon de morale.

 

- La version de Wilhelm GRIMM se termine au contraire par la mort du loup et donc par le triomphe de l’enfant, ce qui va lui permettre d’extérioriser ses angoisses. Quand à la description des scènes, elles sont beaucoup moins explicites, ce qui laisse une large place à l’imagination de l’auditeur. Ce sont les raisons pour lesquelles BETTELHEIM va d’avantage analyser la version de Wilhelm GRIMM en reprenant les idées essentiels :

 

 

1. L’importance de la couleur :

 

         Le rouge symbolise les émotions violentes et particulièrement celles qui relèvent de la sexualité.

Le bonnet et la capeline sont offerts par la grand-mère : cette offrande est interprété comme le renoncement de celle-ci à sa sexualité (du faite de sa maladie et de son grand age).

 

 

2. La signification des lieux :

 

Dans sa maison, l’enfant pubertaire est protégée du monde extérieur par ses parents et donc capable de résoudre ses problèmes. A contrario, la maison de sa grand-mère n’apporte pas cette protection à cause de l’handicap de celle-ci mais aussi de sa rencontre avec le loup.

Quand au monde extérieur, selon elle, il n’est pas une menace car elle trouve un chemin indiqué par sa mère dés sa sortie du foyer familial.

Le fait que le petit chaperon rouge amène à sa grand-mère une galette et du beurre signifie qu’elle a de quoi subsister et donc qu’elle n’a pas d’angoisse alimentaire face à un manque potentiel de nourriture. Ce qui amène Bettelheim à penser qu’elle a dépassé le stade oral (première année de vie).

 

 

3. Le principe de plaisir et de réalité :

 

Le conte expose le principe de plaisir en dualité avec le principe de réalité en lien avec les trois pôles de la théorie Freudienne : le ça (pôle pulsionnel), le moi (pôle défensif) et le surmoi (pôle dépositaire des interdits parentaux, valeurs culturelles et éducatives).

La réalité est donnée par la mère qui lui recommande de suivre le chemin tracé sans s’en écarter car elle sait que l’enfant est encline à sortir des sentiers battus dans le but inconscient de découvrir les secrets des adultes. (Plaisir)

Le respect social et familial qu’a intégré la petite fille à l’égard de sa grand-mère malade en acceptant de lui apporter des gâteries (Réalité)

La rencontre avec le loup c’est : la réalité, le conflit oedipien. En effet, le petit chaperon rouge inconsciemment va donner des indications précises au loup afin qu’il aille tuer sa grand-mère (complexe d’oedipe) mais en agissant ainsi elle montre aussi son ambivalence :

 

 « Laisse-moi tranquille ; va chez ma grand-mère, qui est une femme mûre ; elle est capable de faire face à ce que tu représentes ; pas moi » BETTELHEIM, page 264

 

         Le petit chaperon rouge hésite entre le principe de plaisir et de réalité et ne prend conscience de ces obligations (apporter à manger à grand-mère) que lorsqu’elle ne tire plus plaisir de sa flânerie dans les bois et donc cesse d’obéir à son « ça ».

 

 

4. Le personnage complexe du petit chaperon rouge :

 

         Le petit chaperon rouge est dans une période de résolution de conflit oedipien, ce qui l’amène à aimer faire des découvertes. C’est pourquoi, l’enfant s’interroge sur ce que représente le loup (installé dans le lit de sa grand-mère) en utilisant ses cinq sens lui permettant ainsi de découvrir « le monde ».

 

         «  Comme tu as de grandes oreilles (…), comme tu as de gros yeux (…), comme tu as de grandes mains (…), comme tu as une grande bouche (…), comme tu as un grand nez (…) »

BETTELHEIM, page 261.

 

Le conte, sous une forme symbolique, précipite l’enfant dans les dangers que représentent les conflits oedipiens pendant la puberté, puis, il écarte d’elle ces périls, de telle sorte qu’elle sera capable de mûrir libre de tous conflits.

 

 

5. Rôle des figures maternelles :

 

         Comme dans tous les conflits oedipiens pour les filles, les figures maternelles (mère et grand-mère) sont emblématiques. La petite fille a besoin d’une figure maternelle pour deux raisons : sa protection et comme modèle a imiter. Mais de part le complexe d’oedipe elle ne peut triompher en matière sexuelle qu’en se débarrassant de sa rivale plus expérimentée. Cela entraîne une lutte entre un désir conscient de faire ce qu’il faut faire et le désir inconscient de l’emporter sur sa (grand) mère.

 

 

6. Les deux aspects du rôle de l’homme :

 

Le loup : figure masculine, dangereux séducteur

Le chasseur : figure paternelle forte et salvatrice

 

Ces deux figures permettent au petit chaperon rouge de comprendre la nature contradictoire du mâle en testant tous les aspect de sa personnalité : égoïsme, asociabilité, violence, séduction pour le loup et altruisme, sociabilité, action réfléchie pour le chasseur. Le loup représente le « ça » du petit chaperon rouge et le chasseur son « moi ».

 

 

7. La renaissance :

 

         Après un court séjour dans le ventre du loup, la petite fille en ressort jeune fille symbolisant ainsi le passage de l’enfance à l’adolescence.

 

 

8. Conclusion :

 

         Le personnage du petit chaperon rouge est universellement aimée parce que tout en étant vertueuse elle exposée à la tentation.

En faisant confiance au bonne intention du premier venu, chose fort agréable, on risque de tomber tout droit dans un piége. Si nous n’avions pas tous en nous même quelque chose qui aime le grand méchant loup  il aurait moins de pouvoir sur nous. Il est donc important d’apprendre ce qui nous le rend si séduisant. Aussi séduisante que soit la naïveté, il est dangereux de rester naïf toute sa vie.

 

 

 

Source : Ifpvps.fr

Wikipedia.fr - Le petit chaperon rouge

 

 

Détail particulier autour du conte :


Dans la tradition orale, le petit Chaperon Rouge partage le repas du loup et mange sa grand-mère.

Charles Perrault a écrit ce conte d’après les récits recueillis auprès de différents conteurs. Il a délibérément modifié certains passages de l’histoire. Selon la tradition orale, le loup fait partager son repas à la fillette : la chair et le sang de Mère Grand… Charles Perrault, estimant ce passage cruel et primitif, ne l’a pas retranscrit.
La fin du conte n’est également pas conforme à la tradition orale (pour laquelle plusieurs issues existent cependant). Perrault fait mourir la grand-mère et le Petit Chaperon Rouge alors que dans la plupart des versions, la fillette est la seule à survivre.

 

 

Source :
Expositions.bnf.fr – Y Verdier

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 13:42

Selon Colette Dowling, une psychologue américaine, les femmes ont secrètement peur de leur indépendance. Elles n’ont pas été préparées à la liberté mais tout au contraire elles ont été préparées à la dépendance.

 

            Colette Dowling dit : « On nous a préparées par notre éducation à dépendre d’un homme et à nous sentir nues et terrifiées si nous en sommes dépourvues ». Et elle ajoute : « Les femmes ont toujours la possibilité de tout laisser tomber et de se mettre sous la protection d’un homme ».  Dans le même esprit la psychologue Judith Bardwick déclare : « Nous avons découvert que la passivité, la dépendance et surtout le manque d’estime de soi sont les variables qui différencient les femmes des hommes et qui reviennent en permanence ».

 

            On constate bien souvent chez les femmes nous dit Colette Dowling l’effondrement surprenant des ambitions personnelles dés lors qu’elles commencent à partager leur existence avec un homme. Elles répondent alors, selon Colette Dowling, au besoin profond d’être prises en charge, attendant qu’un élément extérieur( l’homme de leur vie ) vienne transformer leur vie.

C’est cela le Complexe de Cendrillon.

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 09:12

Trois fois par semaine ou trois fois par mois… la sexualité ne devrait pas être affaire de comptabilité. Pourtant, tiraillés entre ce que nous croyons être « normal » et ce que nous vivons, nous en arrivons parfois à ne plus faire confiance à nos désirs.

Violaine Gelly

 

 

« Mon mari et moi, mariés depuis neuf ans, avons une vie sexuelle très agréable. Nous faisons l’amour de façon très intense et très satisfaisante, mais pas très fréquente. Deux ou trois fois par mois. Or, quand je regarde autour de moi, quand j’écoute mes amis ou quand je lis la presse, j’ai l’impression d’être anormale. Pouvez-vous me dire quelle est la moyenne des rapports sexuels dans un couple normal ? »

Cette question, reçue au journal, nous a interloqués. Les diktats sexuels son

t-ils devenus tels qu’un couple heureux puisse douter de son propre épanouissement ? « C’est “la” question que posent la plupart des patients dans tous les cabinets de sexologie, témoigne le sexothérapeute Alain Héril. “Comment font les autres ?” Sous-entendu : “Suis-je normal ?” Aujourd’hui, la différence entre la sexualité médiatique et la sexualité individuelle est telle qu’elle devient source de culpabilité. »

 

En la matière, la notion de fréquence prend une acuité essentielle. Carole, 28 ans, onze ans d’amour et cinq de vie commune : « Ce sujet est au cœur de nos discussions… Mon compagnon se fie aux sondages et aux récits de ses amis hommes, qui assurent tous avoir un minimum de deux à trois rapports sexuels par semaine, et s’interroge sur ma libido, “paresseuse” selon lui. Pourtant, je suis très épanouie, même avec un rapport par semaine en moyenne, et je suis intimement persuadée que je ne suis pas la seule dans ce cas. »

Se rassurer et rassurer l’autre

Cette incessante recherche de la normalité est récente. Par le passé, l’information sexuelle étant profondément taboue, il n’y avait aucun moyen de comparer la fréquence moyenne des rapports dans les couples. En outre, celle-ci était largement gouvernée par la crainte de la grossesse. La libération sexuelle a eu pour conséquence de désinhiber la parole, mais l’afflux d’informations brouille nos ressentis. « La sexualité, ce n’est pas du copier-coller, explique Alain Héril. Ce n’est ni faire comme le voisin, ni faire comme la dernière fois. La sexualité est d’abord un dialogue : elle est mouvante, se nourrit de surprise et d’inattendu. Elle est génitale, hormonale, mais elle est avant tout émotionnelle : elle s’enrichit de la rencontre avec l’autre.

 

Si on est dans le “il faut” (“Je n’ai pas fait l’amour depuis trois semaines, il faut donc que je me force ce soir”), on n’est plus dans le désir mais dans l’obligation, dans l’auto-injonction. » Cela ne signifie pas qu’il n’y aura pas de plaisir ni d’orgasme. Mais si notre envie de faire l’amour n’est rien d’autre qu’un besoin de décharger une tension nerveuse, l’autre devient un objet masturbatoire. Il n’y a pas de rencontre.

 

Cette inquiétude de ne pas faire assez l’amour se nourrit également de la crainte de ne pas être à la hauteur. « Certains hommes, explique la sexologue Catherine Solano, ont besoin de preuves pour se rassurer sur leur virilité. Ils cherchent donc à se raccrocher à tout ce qui peut être “mesurable” : la taille de leur sexe, la fréquence de leurs rapports, leur durée… Lorsqu’elles comprennent, inconsciemment, qu’elles ne sont pas désirées pour elles-mêmes, leurs partenaires ne peuvent que refuser cette sexualité où elles n’ont pas leur place. Mais certaines femmes sont parfois également en attente de preuves : faire l’amour leur permet de se sentir désirables et désirées. »

 

C’est le cas de la femme d’Alex, 38 ans. Il raconte : « J’ai un boulot stressant, et, du coup, ma libido est souvent parasitée par un certain nombre de choses. Cela ne me dérange pas outre mesure de ne pas faire l’amour souvent. Mais si je laisse passer un trop grand laps de temps sans lui faire l’amour, ma femme s’inquiète.Elle s’imagine que je l’aime moins. Elle m’a même soupçonné d’avoir une maîtresse… Elle a besoin du sexe pour être rassurée sur mes sentiments pour elle. Donc, deux ou trois fois par mois, je me force un peu pour qu’elle ne s’inquiète pas. »

 

Guérir nos blessures

Bien sûr, il faut entendre dans les demandes d’amour des histoires personnelles qui s’entremêlent. Liens douloureux dans l’enfance, complexes physiques, mauvaises expériences antérieures, narcissismes blessés… tous nourrissent une peur de l’abandon et du non-amour qui cherche à être contredite dans la relation sexuelle.

 

Ainsi, après un premier mariage malheureux, Florence, 49 ans, avoue son besoin de réassurance : « Peut-être est-ce dû aux leçons que j’ai tirées de ma vie conjugale antérieure, mais je suis extrêmement attentive à la fréquence de nos rapports sexuels. D’abord, parce que c’est un moment magique. Ensuite, parce que, au-delà du plaisir physique, c’est un moment de grande tendresse et d’intimité. Enfin, c’est pour moi l’assurance que mon ami me désire. Cela me rassure sur la pérennité de notre relation, peut-être. Ou sur mon pouvoir de séduction à l’approche de la cinquantaine. Tout cela en même temps, sans doute… » Le sexe devient alors la vérification que l’autre vous aime.

 

« Ce que j’entends dans mon cabinet, raconte Alain Héril, ce sont des femmes qui me disent : “Le seul moment où j’ai de la tendresse, c’est quand il a envie de sexe”. » Quand il n’y a pas de tendresse dans le couple, pas de toucher, pas de peau à peau régulier, l’acte sexuel devient le moyen d’en obtenir. « Le mot “tendresse” vient du verbe “tendre” : je tends vers l’autre, j’accepte d’aller vers lui et que lui vienne vers moi. La tendresse, comme la sexualité, est un type de dialogue en soi. Quand le couple évolue dans un monde de tendresse naturelle, une faible fréquence des rapports sexuels est bien vécue », conclut le sexothérapeute.

 

Après vingt-sept ans de vie commune, Agnès et Jacques, 54 et 56 ans, en témoignent : « Notre rythme est très fantaisiste, plus ralenti qu’autrefois, certes : nous sommes moins gourmands mais plus gourmets. C’est pourquoi compter nos rapports sexuels en nombre de pénétrations nous paraît inintéressant. Prendre plaisir à dormir blotti dans les bras de l’autre après toutes ces années, nous caresser, nous embrasser, continuer à avoir besoin de la peau de l’autre, tout cela nous semble mille fois plus important qu’une statistique pénétration-éjaculation-jouissance mensuelle ! »

 

Pascal, 58 ans, marié depuis trente ans, mise lui sur la parole : « Après toutes ces années, la fréquence de nos rapports n’est pas primordiale, car elle est irrégulière, variant en fonction de notre état de fatigue et de stress, ou tout simplement de notre libido. Mais elle est importante. Faire l’amour nous semble nécessaire à l’équilibre du couple mais, surtout, renforce notre amour et nous prouve que nous nous plaisons encore et que nous avons encore envie de nous donner du plaisir. Et parler de nos envies, désirs et fantasmes réciproques, ainsi que de nos manques et frustrations éventuels fait partie de notre quotidien. »

Se poser les véritables questions

Tous les sexologues admettent que parler de soi est essentiel. A condition de ne pas confondre information et communication, prévient la sexothérapeute Ahlam Fennou : « Dans certains couples, le véritable échange se perd parce que, justement, on croit l’instaurer en parlant. Or, de quoi parle-t-on ? De ce qu’on a lu, de ce qu’on a entendu, de ce qu’on voudrait faire…

 

Mais les véritables questions – est-ce important pour moi de faire l’amour ? Pourquoi ? Quel plaisir ai-je envie de partager avec l’autre ? Que sais-je de ses envies ? –, on ne se les pose pas parce qu’on n’a pas appris à y répondre. » « Il est tellement plus facile, enchaîne Catherine Solano, de s’appuyer sur des chiffres ou des comparaisons. Cela nous place sur le terrain de la revendication – “Tu vois, les autres font comme ceci ou comme cela… eux” – et non sur celui de l’intimité. »

 

Mélanie, 40 ans, refuse de compter : « Avec cet homme-là, le langage des corps m’a ouvert les portes de la vraie communication. Jamais je n’étais allée aussi loin dans l’échange. La fréquence varie au gré de notre fatigue, de nos préoccupations, de nos absences, mais un regard partagé, un geste tendre suffit toujours à nous reconnecter à notre amour, même si on n’a pas, à ce moment précis, le temps, l’envie ou l’opportunité de faire l’amour. Alors, “Combien de fois par mois ?” est une question qui n’a strictement aucune importance. » Se faire confiance à soi plutôt qu’aux autres… La sexualité est une forme de créativité, une danse à deux où la notion de rythme s’estompe. Elle devrait importer autant que les autres formes de dialogue du couple. S’interroge-t-on sur le nombre de fois où l’on a ri avec l’autre la semaine dernière ?

Combien de fois?

Entre neuf et treize fois par mois (soit deux à trois fois par semaine) est la fréquence avouée par les Français, quel que soit leur âge et celui de leur couple. Mais que déduire de ces chiffres, sachant que ces statistiques, basées sur la moyenne mensuelle, rassemblent aussi bien ceux qui font l’amour trois fois par semaine que ceux qui, après quinze jours d’abstinence, passent tout un dimanche à s’aimer ?

 

De plus, la question de la fréquence des rapports reste un sujet relativement tabou et les réponses sont souvent dictées par l’angoisse de ne pas être « normal ». Dans une étude consacrée à la sexualité des Français, le sociologue Michel Bozon démontre que, s’il y a une activité sexuelle soutenue au cours des deux premières années de vie commune (treize rapports sexuels par mois), une stabilisation se produit autour de neuf rapports mensuels à partir de cinq ans d’ancienneté du couple. Une moyenne qui varie en fonction des étapes traversées par le couple : mariage, naissance d’un enfant, âge, stress professionnel,
maladie, etc.

 

 

Source : Psychologies.com

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 18:00

Il ne suffit pas de s'aimer pour réussir son mariage, encore faut-il se supporter l'un l'autre. Grâce à des statistiques mathématiques, on peut prévoir la durée d'une union.


Oubliez les astres, le marc de café et les diseuses de bonne aventure ! Faites plutôt confiance aux mathématiques pour vous assurer de la pérennité de votre mariage. C'est le credo du psychologue américain John Gottman de l'université de Washington aux Etats-Unis. L'homme, pourtant plus habitué aux raisonnements freudiens qu'euclidiens, estime qu'il existe une sorte de modèle mathématique permettant de prévoir le succès d'une union avec un taux de réussite de 94%.


C'est selon lui en étudiant les premières minutes d'une conversation menée par de jeunes mariés autour d'un sujet important pour le couple que l'on peut dire si oui ou non, ils finiront leurs jours ensemble !

Ce sont des centaines de séances filmées qui ont constitué la base de travail de Gottman et de son équipe, assistés d'éminents mathématiciens recrutés pour cautionner l'aspect scientifique de l'étude.

Chacune d’entre elles se déroulait selon le même scénario : une discussion où l'homme et la femme s'affrontent sur un thème à propos duquel ils sont en désaccord. Ce n'est pas la dispute en soi qui a intéressé les chercheurs mais bien plus l'attitude des deux partenaires en train d'argumenter et de s'opposer.


Pour situer le moment où la discussion emprunte un chemin sans issue, les psy ont entrepris de mesurer les pulsations cardiaques et autres manifestations physiologiques symptomatiques de l'humeur des sujets étudiés. Même en se disputant, on peut réussir à produire des connections émotionnelles liées aux sentiments que l'on éprouve pour l'être aimé, parvenant ainsi à ne pas stagner dans une logique d'affrontement.

On peut rire pour se décrisper, mais on peut aussi se montrer incapable de produire ces connections. On se trouve alors sous la menace potentielle du divorce car on atteind très vite un état de saturation nerveuse où l'on n'accepte plus rien.


Le résultat mathématique de l'étude a permis d'établir que les couples qui conservent leur calme et se respectent mutuellement sur 80% du temps de discussion alors qu'ils sont en train d'argumenter, ont une chance de célébrer un jour leurs noces d'or.

"Les autres dont le taux de respect se situe en dessous de ce pourcentage feraient mieux de passer immédiatement un coup de fil à leur avocat", note avec ironie John Gottman qui a passé près de 30 ans à travailler sur les causes de l'échec du mariage. Et aux dires de l'intéressé, il est très heureux avec sa femme qu'il a épousée voici une quarantaine d'années !

 

Allez-vous%20ensemble

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 17:59
Comment vivre dans une harmonie parfaite


Avant de dire quelque chose à quelqu'un, posez-vous trois questions:
1. Est-ce vrai?
2. Est-ce aimable?
3. Est-ce important?

Ne faites aucune promesse que vous ne pourrez tenir...

Ayez toujours un mot d'encouragement pour les gens que vous côtoyez.

Ne dites pas de mal des autres.

Ne faites pas de commérages et ne prêtez pas foi aux commérages.

Ayez une vision positive des autres. Dites-vous toujours que chacun fait de son mieux pour tenir le coup.

Faites preuve d'ouverture d'esprit; discutez sans vous disputer.
On peut être en désaccord sans être désagréable.

Habituez-vous à compter jusqu'à 1000 avant de dire quelque chose qui pourrait nuire à quelqu'un.
Il y a des blessures qui ne guérissent pas...

Laissez vos vertus parler pour vous.

Si quelqu'un vous critique, essayez de trouver une part de VÉRITÉ dans ce qu'il dit et apportez une correction, le cas échéant.
S'il n'y a rien de vrai dans ce qu'il dit, vivez de manière à le prouver.

Cultivez votre sens de l'humour.
Le rire est un agréable moyen de communication.

Ne cherchez pas tant d'être consolé que de consoler, d'être compris que de comprendre, d'être aimé que d'aimer, d'être pardonné que de pardonner...


SOUVENEZ-VOUS: Il n'y a QU'UNE VIE à vivre: efforcez-vous à la rendre BELLE TANT POUR VOUS QUE POUR LES AUTRES...

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 17:57

Qu'est-ce que l'Amour?


Ce n'est pas de grandes déclarations, ce sont des petites choses simples et sans raison...


C'est dire :
- Comment vas-tu ? ... Es-tu fatigué ? ... Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi ?...

C'est un coup de téléphone, c'est une lettre, c'est une petite surprise, c'est une invitation du cœur, c'est aller prendre une marche ensemble...

C'est faire des choses pour l'autre, sans raison, sans calcul...

C'est accueillir l'autre tel qu'il est , l'écouter avec son cœur, ne pas presser...

C'est aussi regarder l'autre avec les yeux du cœur et les yeux de l'âme. La parole peut mentir mais le regard ne ment pas...

C'est simplement être là, non seulement avec son corps mais aussi avec son âme...

C'est dire : "Je t'aime!" . Pourquoi faut-il attendre après la mort de quelqu'un pour lui dire qu'on l'aimait ? ....

C'est de ne pas juger, de ne pas critiquer, de ne pas condamner.

C'est pouvoir aussi dire sans envie: "C'est beau ce que tu as fait".

C'est aussi simple que cela.

Ce n'est pas compliqué.

Mais si l'amour ne nous habite pas, il nous manque tout dans la vie...

Quand quelqu'un a le privilège d'aimer et d'être aimé, la vie est extraordinaire.

Cette chaleur qui rayonne, cette lumière dans l'âme et dans les yeux...

C'est ça l'AMOUR.


greffe%20damour

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 17:43

Tout savoir sur le son dans les annonces à la télé :

Le son des pubs est toujours plus fort que le reste à la télé, cet extrait du magazine Culture Pub vous explique pourquoi.

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 17:28

Vouz appercevez quoi ?

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