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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 14:06

Pour la première fois, un test de dépistage du sida est autorisé à être vendu en libre service.

 

 

L'Agence américaine des médicaments (FDA) a autorisé mardi pour la première fois la vente libre d'un test de dépistage du sida sans aucune supervision médicale. La FDA suit ainsi la recommandation unanime d'un comité consultatif de 17 experts indépendants qui s'était prononcé le 15 mai pour la mise sur le marché de ce test, OraQuick In-Home HIV, du laboratoire américain OraSure Technologies.

 

Un essai clinique mené par le fabricant a montré que le test permettait de détecter avec succès une infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) dans 92 % des cas, soit légèrement au-dessous du seuil de 95 % recommandé par la FDA. Le OraQuick permet à une personne de collecter un échantillon de sa salive sur ses gencives à l'aide d'un tampon qu'elle place ensuite dans un récipient. Il faut de 20 à 40 minutes pour avoir le résultat.

 

 

Marge d'erreur

 

Un résultat positif ne signifie pas forcément que la personne est séropositive, mais indique que des tests supplémentaires devraient être faits dans un centre médical pour une confirmation. De même, un résultat négatif n'est pas une garantie absolue que le sujet n'est pas contaminé, surtout si ce dernier a été infecté au cours des trois mois précédents, précise la FDA dans un communiqué. Mais ce test a le potentiel d'identifier un nombre important de séropositifs qui n'ont pas été diagnostiqués, surtout dans les groupes à risque qui ne se font pas tester.

 

Selon les experts de la FDA, le test, étant donné sa marge d'erreur, devrait ne pas détecter quelque 3 800 cas de sujets séropositifs par an. En revanche, il a été exact à 99 % pour indiquer qu'une personne n'est pas contaminée. "Savoir si on est infecté ou non est un facteur important pour le succès des efforts visant à empêcher la propagation du VIH", souligne le Dr Karen Midthun, directrice du centre d'évaluation biologique et de recherche de la FDA.

 

Quelque 240 000 personnes sur les 1,2 million qui sont infectées par le VIH aux États-Unis ignorent qu'elles sont séropositives, selon les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Et un test régulier est le moyen le plus efficace de freiner le nombre des nouvelles infections, qui est aux États-Unis d'environ 50 000 par an depuis 20 ans.

 

 

Sources : AFP, Lepoint.fr

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 19:01

Le souci qu'a n'importe quelle personne qui est dépendante à quelque chose, plus ou moins nocif, c'est de se passer du plaisir que procure cette dépendance. Prenons le cas du tabac ; comme dirait mon ami Serge G, « n'importe qui peut arrêter, je l'ai fait une vingtaine de fois ».

 

 

Plus sérieusement, le mieux serait de faire en sorte que le fumeur ne prenne plus de plaisir dans son vice. On pourrait penser à une sorte de « vaccin à la nicotine ». Ce n'est pas la peine de mettre des guillemets, des chercheurs américains (MIT et Harvard) ont vraiment créé cet agent. On injecte des nanoparticules et le système immunitaire se met à créer des anticorps qui viennent s'agripper aux molécules de nicotine dans le sang : elles n'arrivent alors jamais au cerveau.

En gros, vous fumez, mais cela ne vous apporte rien en termes de satisfaction. On a déjà validé les résultats en laboratoire et on passe actuellement aux essais avec des humains en chair et en os. Ce qui est encore plus intéressant est que ce principe à base de nanoparticules pourrait aider notre combat contre la malaria, le cancer, le diabète et les rejets de transplantation.

Souvenons-nous que le marché des aides pour lutter contre cette dépendance (gommes, patchs, etc.) atteint les deux milliards de dollars... Le "vaccin" a cependant ses limites pour le fumeur, qui pourra toujours abuser de la chose pour ressentir un effet quand même.

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 16:14

L'armée américaine s'intéresse de près à une nouvelle technologie destinée à ses soldats, des lentilles de contact high-tech avec système d'affichage intégré. Des applications civiles sont également envisagées.

 


lentille-contact-numerique.jpg

 


Qu'on se le dise, une très grande partie des découvertes high-tech de ces dernières années sont issues de développement à destination des militaires, sans cesse à la recherche de nouveautés pour être le plus performant possible sur les champs de bataille. Cette fois-ci c'est l'armée américaine qui s'intéresse de près à des lentilles de contact d'un nouveau genre.

 

Le Pentagone a en effet commandé à Innovega un prototype de lentille de contact utilisant la technologie iOptik. Plus concrètement, ces lentilles intègrent un HUD, que les gamers connaissent bien ^^, ou en bon français un système d'affichage intégré permettant d'afficher directement sur la lentille diverses informations en sur-impression et en temps réel

 

La société Innovega envisage également des applications grand public, dans le même style que les récentes lunettes de Google affichant des informations en réalité augmentée (Project Glass).

Les tests médicaux sont actuellement en cours aux USA afin d'obtenir une autorisation de mise sur le marché, avec une disponibilité annoncée pour le grand public pour la fin de l'année 2014. De nombreuses applications civiles sont envisagée comme par exemple dans le domaine des jeux vidéo.

 

 

Lentilles-realite-augmentee.jpg

 

 

Source : Generation-nt.com

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 12:44

Des chercheurs ont mis au point un logiciel spécialisé qui fait qu'un ordinateur surveille les mouvements des yeux d'une personne. Si l'on a en effet enregistré une conversation de cette dernière, le logiciel est alors capable de repérer les mensonges avec une précision de 82,5 %. Pour la comparaison, un spécialiste des interrogatoires est capable d'atteindre 65 % seulement.

 

Le projet a utilisé 40 enregistrements. Les sujets devaient choisir de voler ou non un chèque. On leur demandait ensuite, devant une caméra, s'ils l'avaient volé ou non. Les vidéos comportaient différentes couleurs de peau du candidat, du port de la tête et d'un éclairage souvent différent ; certains candidats portaient des lunettes. Pour faire la différence avec une vérité, on a d'abord posé des questions aux réponses évidentes. L'ordinateur notait scrupuleusement les clignements et la fréquence des yeux qui divergent du sujet.

Concernant le vol du chèque et le mensonge le concernant, on regardait si la manière de bouger les yeux était identique au moment où le candidat avait répondu aux questions évidentes ou non. Il y a toutefois des « menteurs professionnels » qui arrivent à passer ce test en gardant la même attitude...

 

Source : Sur-la-toile.com

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 20:00
Des chercheurs américains viennent de montrer les effets protecteurs pour la moelle osseuse d'une nouvelle bithérapie.

 

 

Sauver des souris mor­tellement irradiées est possible grâce à un nouveau traitement mis au point par des chercheurs américains de l'Institut contre le cancer Dana Farber et de l'université de Harvard à Boston. Publié dans la revue "Science Translational Medicine", «ce résultat ouvre une nouvelle piste de recherche pour tenter de soigner des personnes irradiées à de très fortes doses», confirme Marc Benderitter, chercheur à l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine).

 

Le moyen trouvé par Eva Guinan, Ofer Levy et leurs collègues pour protéger les animaux exposés à une irradiation considérable de 7 grays, consiste à leur administrer pendant deux semaines un antibiotique de la classe courante des fluoroquinolones et une petite protéine antibactérienne appelée BPI. Ces produits, destinés à l'origine à neutraliser les effets toxiques des bactéries qui traversent la muqueuse intestinale après exposition à de très fortes doses de rayonnements, s'avèrent capables de protéger aussi la moelle osseuse, premier tissu endommagé par les irradiations. À la fin du traitement, 80% des souris étaient encore en vie alors que leurs semblables irradiées et non traitées étaient mortes.

 

Même si plusieurs substances radioprotectrices sont déjà connues des chercheurs, cette bithérapie est unique sur au moins trois points. D'abord, elle est la seule à pouvoir agir jusqu'à 24 heures après une irradiation de tout le corps, ce qui permet d'envisager son utilisation chez l'homme à la suite d'une attaque ou d'un accident nucléaire. Ensuite, l'antibiotique et la BPI ont déjà fait la preuve de leur innocuité chez l'homme, ce qui les dispense de longs et coûteux tests de toxicité tout en rendant possible leur usage à titre préventif chez des personnes qui ignorent encore le degré de leur irradiation. Enfin, ces médicaments peuvent être facilement stockés : un avantage important s'il faut intervenir rapidement auprès d'un grand nombre de victimes.

 

Un tel traitement a-t-il une chance d'être utile en dehors de scénarios catastrophes imaginés par les militaires américains ? «Pas pour l'instant, nuance Marc Benderitter, car nous traitons déjà des personnes fortement irradiées en leur injectant dès que possible trois facteurs de croissance des cellules souches de la moelle osseuse. L'IRSN l'a encore fait dernièrement pour huit patients adressés par l'AIEA après leur irradiation accidentelle par des doses supérieures à 1 gray, seuil de la nocivité certaine des rayonnements ionisants. Ce type de traitement aurait probablement été très utile aux liquidateurs les plus irradiés qui sont intervenus dans la centrale nucléaire de Tchernobyl après son explosion en 1986.» En cas d'échec, une greffe de moelle osseuse nécessaire à la restauration des cellules sanguines reste toujours possible «mais le plus souvent, ajoute le spécialiste, une irradiation accidentelle ne touche qu'une partie du corps et les cellules souches de la moelle osseuse épargnées peuvent alors être stimulées avec simplement les facteurs de croissance».


Recherche assurée

Un seul produit en cours de développement a jusqu'à présent montré des résultats aussi spectaculaires. En 2008, l'équipe d'Andreï Gudkov, de l'Institut du cancer de Roswell Park et de la société Cleveland Biolabs aux États-Unis, a montré que l'injection du fragment d'une protéine bactérienne pouvait protéger des souris, et même des singes. Ce traitement restait efficace même s'il était appliqué une heure après l'irradiation et pour de très fortes doses d'au moins 9 grays. Stockable à température ambiante, administré en une seule injection, sa toxicité chez l'homme semble réduite. La recherche sur ce produit, le CLBL502, a déjà reçu plusieurs millions de dollars de la part des départements de la Défense et de la Santé américains. Ses propriétés n'ont pas fini d'être explorées puisque la même équipe a récemment montré chez l'animal qu'il pouvait largement limiter les lésions de la peau occasionnées par une radiothérapie. «C'est le produit qui me semble à ce jour parmi les plus prometteurs pour protéger des effets des rayonnements mais aussi des complications des radiothérapies», estime Marc Benderitter.

 

La recherche dans ce domaine paraît assurée car il n'existe encore aucun traitement valable contre les effets secondaires à long terme de la radiothérapie, alors qu'ils concerneraient plus de 5% des 160.000 personnes traitées par an en moyenne en France.

 

 

Source : Sante.lefigaro.fr

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 19:53

Un ingénieur chimiste a peut-être trouvé la solution pour résoudre le problème de sécheresse qui dévaste le nord du Mexique.

 

 

Sergio Rico, ingénieur chimiste mexicain, est l'inventeur de la pluie solide, un procédé très simple qui pourrait révolutionner l'agriculture. Cette technologie relève de l'irrigation agricole. Elle consiste à optimiser l'usage de l'eau de pluie. Depuis une dizaine d'années, le Mexique subit des sécheresses terribles dans le nord du pays. Sergio Rico, sensible aux problèmes de pauvreté, de famine et de migration, a cherché comment mieux utiliser les faibles pluies qui tombent malgré tout sur ces zones arides.

 

"En travaillant sur la récupération de l'eau de pluie, déclare Sergio Rico au Point.fr, nous avons trouvé le moyen de la solidifier pour lui donner une autre valeur. Je me suis inspiré des couches pour bébés qui permettent d'absorber un liquide dans un minimum d'espace, et c'est à partir de là que j'ai eu l'idée de transformer l'eau de pluie en la gardant sous forme moléculaire dans un acrylate très absorbant dont la caractéristique est d'emmagasiner jusqu'à 500 fois son poids en eau sans en modifier la structure chimique."

 

L'eau de pluie, captée des toits, est canalisée vers un réservoir dans lequel il suffit de verser une dose de 1,5 gramme de polyacrylate de potassium pour 1 litre d'eau. En 15 minutes, on assiste au processus de solidification de l'eau. Se produisent alors une ionisation et une précipitation qui permettent aux molécules d'eau de se coller aux polymères, ce qui donne de l'eau en grains, à l'état solide. Avec ce procédé, plus besoin de pompes, de tuyaux, d'énergie électrique, de camions-citernes pour transporter le liquide. L'eau solidifiée peut se mettre dans des sacs en plastique que l'on peut stocker facilement jusqu'à en avoir besoin.

Les plantes n'ont aucun stress

Le polyacrylate de potassium permet de gélifier les liquides et de les réhydrater autant de fois que l'on veut pendant huit à dix ans. C'est une sorte de poudre blanche qui ressemble à du sucre. Pour le mélange, le chimiste mexicain, qui connaît bien son pays, utilise comme unité de mesure la capsule de n'importe quelle bouteille de boisson gazeuse, car il sait que les paysans des hameaux ou des petits villages auxquels s'adresse en priorité cette technologie ne possèdent pas une balance précise permettant de peser 1,60 gramme de polyacrylate.

 

Une capsule pleine à ras bord est, par exemple, la dose nécessaire pour solidifier l'eau que réclament trois plants de tomates. Pour un champ de maïs, un sac de 25 kilos permet d'irriguer environ 1 hectare. Pour démontrer la fiabilité de son invention, Sergio Rico a comparé dans l'État du Sonora, où le thermomètre monte facilement au-dessus de 45 degrés, deux systèmes d'irrigation. Avec le système traditionnel, où le paysan attend la saison des pluies pour arroser son champ, le rendement est de 600 kilos de maïs pour un hectare. Dans le champ d'à côté, la même culture avec de la pluie solide a permis une récolte de 10 tonnes par hectare !

 

Ce système d'irrigation, à la différence des autres comme l'arrosage par aspersion ou le goutte-à-goutte, est le seul qui emploie de l'eau à l'état solide. Les résultats sont incroyables, car la racine des plantes est maintenue humide pendant plusieurs mois et se réhydrate chaque fois qu'il y a une ondée ou un petit arrosage. La plante n'a, d'autre part, aucun stress, car elle sait qu'elle peut compter sur l'exacte quantité d'eau qui lui est nécessaire sans qu'il y ait de déperdition, car l'eau solide ne s'infiltre pas dans la terre ni ne s'évapore. Sur son bureau, Sergio Rico nous montre une magnifique plante verte qui n'a pas été arrosée depuis 176 jours.

 

Nul n'est prophète en son pays

Sergio Rico améliore sa technique depuis cinq ans. Il a déposé un brevet dans le monde entier sous le nom de "Silos de Agua". Sa technique est déjà employée avec succès en Inde pour les cultures de fruits, de cacahuètes, de coton, de blé et palmes. Avec un système traditionnel, ces cultures requièrent une irrigation de 80 litres d'eau par semaine, avec l'utilisation de l'eau solide, il ne faut que 50 litres tous les 3 mois. Un même succès en Colombie, en Équateur, en Espagne et au Portugal où son procédé est utilisé pour les cultures en serres ou dans les programmes de reforestation. "Les agriculteurs, qui connaissent les coûts de production, sont les plus intéressés, car ils voient immédiatement les économies d'eau qu'ils vont faire avec notre produit." Silos de Agua est très bon marché puisque le sac de 25 kilos pour un hectare ne coûte que 400 euros et dure 10 ans.

 

Autre avantage, l'eau solide se transporte facilement, ce qui est très pratique pour les lieux difficiles d'accès, que ce soit à dos de mule ou en hélicoptère. Les grandes sociétés agricoles mexicaines commencent à s'habituer à cette nouvelle technologie et ont de plus en plus souvent un stock d'eau solide au cas où les pluies cesseraient avant la récolte. C'est également un produit idéal pour arrêter les incendies. En déposant à même le sol des sacs d'eau solide, les feux rencontrent une masse d'humidité qui ne s'évapore pas, ils s'éteignent d'eux-mêmes sans mettre en danger la vie des pompiers.

 

Le rêve de Sergio Rico serait bien sûr de convaincre le ministre de l'Agriculture du Mexique de lancer une campagne d'information et d'assistance technique pour permettre aux zones les plus touchées par le changement climatique d'optimiser l'usage de l'eau de pluie. Il aimerait voir sa technologie au service des paysans mexicains les plus démunis. Pour l'heure, il ne recueille que des applaudissements, des diplômes et de bonnes paroles. Nominé pour le Prix mondial de l'eau en 2011 par le Stockholm International Water Institute, Silos de Agua espère bien remporter la palme en 2012. Ce serait alors le coup de pouce nécessaire pour une application mondiale.

 

 

Source : Lepoint.fr

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 19:41

Des scientifiques américains ont découvert un vaccin capable de réduire la taille des tumeurs présentant la protéine MUC1, présente dans 90% des cancers du sein. Ces premiers tests positifs ont été effectués chez la souris. En attendant, peut-être, de pouvoir le faire chez l'homme.

 

 

C'est une découverte qui pourrait révolutionner le traitement des cancers du sein. Des scientifiques américains ont mis au point un vaccin, testé sur des souris, qui "provoque une très forte réponse immunitaire", détaille Geert-Jan Boons, professeur de chimie au Centre contre le cancer de l'université de Géorgie, coauteur de l'étude publiée lundi dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences. Résultat : la taille de la tumeur des souris a été réduite de 80%.

 

Le vaccin s'attaque aux tumeurs présentant la protéine MUC1 à la surface de leurs cellules. Cette protéine est présente chez plus de 70% des types de cancer les plus mortels, et dans 90% des cancers du sein dits "triple-négatifs", c'est-à-dire insensibles aux traitements hormonaux. Tous les ans, près de 35 000 patientes américaines sont touchées par ce type de cancer. "C'est la première fois qu'un vaccin entraîne le système immunitaire à identifier et à tuer les cellules cancéreuse", explique Sandra Gendler, chercheuse de la Mayo Clinic dans l'Arizona.

 

S'il était transposé à l'homme, ce vaccin pourrait venir en complément d'une chimiothérapie. Il pourrait aussi être utilisé comme mesure préventive chez les sujets à risque. Prochaine étape pour ces chercheurs : des tests sur des cellules cancéreuses humaines en laboratoire. Des tests cliniques pourraient, eux, débuter fin 2013.

 

 

Source : lci.tf1.fr

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 19:32

Des chercheurs français ont réussi à redonner leur jeunesse à des cellules de donneurs âgés de plus de 100 ans, en les reprogrammant au stade de cellules souches, démontrant ainsi que le processus du vieillissement est réversible.

 

Ces travaux sur la possibilité d’effacer les marques de vieillissement des cellules, publiés dans la revue spécialisée Genes & Development du 1er novembre, marquent une nouvelle étape vers la médecine régénérative pour corriger une pathologie, note Jean-Marc Lemaitre de l’Institut de génomique fonctionnelle (Inserm/CNRS/université de Montpellier), responsable de ces recherches. Autre débouché important: mieux comprendre le vieillissement et corriger ses aspects pathologiques, selon le chercheur de l’Inserm.

 

Les cellules âgées ont été reprogrammées in vitro en cellules souches pluripotentes iPSC (pour Induced pluripotent stem cells) et ont ainsi retrouvé leur jeunesse et les caractéristiques des cellules souches embryonnaires (hESC). Elles peuvent se différencier à nouveau en cellules de tous types (neurones, cellules cardiaques, de peau, de foie…) après la cure de «jouvence» concoctée par les chercheurs.

 

Depuis 2007, des chercheurs ont montré que l’on pouvait reprogrammer des cellules adultes humaines en cellules souches pluripotentes (iPSC) dont les propriétés sont similaires à celles des cellules souches embryonnaires. Cette reprogrammation à partir de cellules adultes évite les critiques sur l’utilisation de cellules souches d’embryons. Mais jusqu’alors, la reprogrammation de cellules adultes se heurtait à une limite, la sénescence, point ultime du vieillissement cellulaire.

 

L’équipe de Jean-Marc Lemaitre vient de franchir cette limite. Les chercheurs ont d’abord multiplié des cellules de la peau (fibroblastes) d’un donneur de 74 ans pour atteindre la sénescence caractérisée par l’arrêt de la prolifération des cellules. Ils ont ensuite procédé à la reprogrammation in vitro de ces cellules. Comme cela n’était pas possible avec la préparation classique à base de quatre facteurs génétiques (OCT4, SOX2, C MYC et KLF4), ils en ont ajouté deux autres (NANOG et LIN28).

 

Grâce à ce nouveau «cocktail» de six ingrédients, les cellules sénescentes reprogrammées ont réacquis les caractéristiques de cellules souches pluripotentes de type embryonnaire, ne conservant aucune trace de leur vieillissement antérieur. «Les marqueurs de l’âge des cellules ont été effacés, et les cellules souches iPSC que nous avons obtenues peuvent produire des cellules fonctionnelles, de tous types avec une capacité de prolifération et une longévité accrues», explique Jean-Marc Lemaitre. Les chercheurs ont ensuite testé leur cocktail sur des cellules plus âgées de 92, 94, 96 jusqu’à 101 ans, avec succès y compris sur les centenaires. «L’âge des cellules n’est définitivement pas une barrière à la reprogrammation», conclut-il.

 

Ces travaux ouvrent la voie à terme à l’utilisation des cellules reprogrammées iPS comme source idéale de cellules adultes tolérées par le système immunitaire, pour réparer des organes ou des tissus chez des patients âgés, ajoute le chercheur.

(Source AFP)

 

Source : Liberation.fr

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 11:56

De nombreuses personnes attendent un donneur pour une transplantation d'organe. Comme la liste d'attente est longue, certains d'entre eux meurent chaque jour. Il faut non seulement un organe, mais aussi une compatibilité, sinon l'organisme peut rejeter l'organe étranger. Une solution est de créer des organes « bioartificiels » à partir des propres cellules du patient. Déjà 30 personnes ont reçu une vessie toute neuve créée de cette manière ; d'autres organes devraient suivre.

Cela fonctionne grâce aux progrès de la médecine régénérative. On prélève des cellules et on les fait se multiplier sur une « matrice » (une sorte de moule). Certains organes sont plus faciles à reproduire que d'autres (certains ont de nombreux vaisseaux sanguins comme le foie ou les reins). On vient toutefois de réussir un « foie » tout neuf en l' « imprimant » en trois dimensions, couche après couche.

Certaines copies d'organes peuvent ne pas être réalisées facilement, en particulier en cas de cancer avancé. Une solution est d'avoir à disposition une banque de cellules souches, récoltées au sein du fluide amniotique, donc sans toucher au bébé dans l'utérus.

 

 

Source : Sur-la-toile

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 18:20

Une pilule qui empêche d'avoir des coups de soleil devrait être disponible d'ici 5 années.

 

 

Le corail ne souffre pas de coups de soleil. Pourtant, il vit dans les eaux tropicales, près de la surface souvent. Il est capable de produire son propre écran solaire naturel.

 

Les chercheurs anglais (King's College) ont trouvé les composants qui protègent le corail des rayons UV et pensent qu'il sera possible de développer des pilules pour protéger notre peau ainsi que nos yeux à partir de leurs analyses.

Le corail arrive à convertir les composés produits par les algues qui vivent à l'intérieur de lui. La production permet de protéger le corail et son algue. Les poissons qui arrivent à se nourrir du corail arrivent ainsi à se protéger du soleil également. Le système digestif humain détruit ces précieuses molécules. Il faut donc pouvoir faire entrer les composés dans la circulation sanguine ; des études complémentaires devraient y arriver.

 

 

Source : Sur-la-toile

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