4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 00:29

Près d’un millier de chevaux sont restés prisonniers du lac Ladoga en raison du gel quasi-instantané de l’eau.

 


Détails :

L’histoire rapportée par Cursio Malaparte dans son livre Kaputt, se déroule en 1942, lors du siège de Léningrad. Tentant d’échapper à un feu de forêt, les chevaux essayèrent de traverser le lac Ladoga à la nage. Leur entrée dans l’eau, alors en état de surfusion, déclencha le gel instantané de celle-ci.

 

« Le troisième jour un énorme incendie se déclara dans la forêt de Raikkola. Hommes, chevaux et arbres emprisonnés dans le cercle de feu criaient d'une manière affreuse. (...) Fous de terreur, les chevaux de l'artillerie soviétique - il y en avait près de mille - se lancèrent dans la fournaise et échappèrent aux flammes et aux mitrailleuses. Beaucoup périrent dans les flammes, mais la plupart parvinrent à atteindre la rive du lac et se jetèrent dans l'eau. (...)

 

Le vent du Nord survint pendant la nuit (...) Le froid devint terrible. Soudainement, avec la sonorité particulière du verre se brisant, l'eau gela (...)

 

Le jour suivant, lorsque les premières patrouilles, les cheveux roussis, atteignirent la rive, un spectacle horrible et surprenant se présenta à eux. Le lac ressemblait à une vaste surface de marbre blanc sur laquelle auraient été déposées les têtes de centaines de chevaux. »

 

C’est l’astrophysicien Hubert Reeves qui émettra le premier l’hypothèse de la surfusion pour expliquer ce phénomène.

 

 

Le phénomène de surfusion :

L’eau dans certaines conditions, notamment lorsqu’elle contient du gaz dissous, peut rester liquide en dessous de la température où elle se solidifie normalement (On peut ainsi observer de l’eau liquide jusqu’à -39°C, à pression atmosphérique). C’est un état d’équilibre instable, et la moindre impureté ou perturbation entraîne sa solidification instantanée.

 

 

Sources :

Wikipedia – Lac Ladoga [Fr]
Pedagogie.collegemv.qc.ca – Lac Ladoga [Fr]
Fr.wikipedia.org - Surfusion
[Fr]

Fr.spontex.org

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 12:27

Le titre est un peu imprécis car on veut surtout évoquer le cas des femmes qui vont devenir mère et qui ont un indice IMC trop élevé. Des chercheurs anglais (université de l'Imperial College à Londres) ont remarqué que leur bébé sont plus « gras » et ont plus de gras dans leur foie. On savait déjà que les bébés des femmes obèses ou en surpoids ont un plus grand risque d'être en surpoids par la suite (ou même obèses) ; ils ont plus de risques d'avoir un jour du diabète de type 2. Les mamans ont donc une responsabilité avant même la naissance de leur enfant. L'indice IMC de la maman, même s'il n'est pas élevé outre-mesure peut affecter le foie de leur enfant.

La prévention de l'obésité doit donc commencer dés la conception. Au Royaume-Uni, la moitié environ des femmes enceintes sont en surpoids voire obèses. L'OMS affirme que l'indice IMC normal se situe entre 18,5 et 25 pour une femme ; après 30, on devient obèse.

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 18:58

Si vous êtes adepte du surf sans fil, vous avez remarquez qu'il y a pas mal d'inconvénients, principalement concernant le débit si la connexion est partagée. Les ondes radio deviennent de plus en plus saturées par ailleurs. Un physicien allemand, Harald Haas, a pensé qu'il était dommage de se cantonner à une seule partie du spectre électromagnétique. Il s'est dit que l'on pouvait utiliser la lumière comme vecteur d'informations binaires, pour la transmission de données de toutes sortes : musique ou internet.

 

L'invention D-Light permet des transferts supérieurs à 10 mégabits/s. Cela fonctionne grâce à l'éclairage par diode. On fait fluctuer de manière imperceptible (pour l'oeil humain) cette lumière et un capteur spécial traduit cela en données reçues. Le physicien a récemment réalisé une conférence TED sur ce sujet.

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 14:48

En réfrigérant l’air, les éoliennes de la société Eole Water SAS, basée en France, peuvent produire de l’eau potable sur une île comme dans un désert, une résidence secondaire comme un camp de réfugiés, fait valoir l’inventeur Marc Parent.


Transformer l’air en eau n’est pas une chimère, loin de là. Chaque matin, les gouttes de rosée témoignent d’un phénomène de condensation qu’il suffit de recréer à plus grande échelle. Marc Parent est là pour le prouver. Sa société, Eole Water SAS, installée à Sainte-Tulle dans les Alpes-de-Haute-Provence, en France, a mis au point des éoliennes capables de fabriquer de l’eau potable à partir de l’humidité de l’air. 

« C’est très simple. On se sert de l’énergie du vent pour actionner un système de déshumidification qui va prélever l’humidité contenue dans l’air » a déclaré M. Parent dans une interview avec la VOA. L’éolienne aspire l’air, qui est refroidi grâce à l’électricité générée par le vent, la vapeur d’eau est condensée puis filtrée. Voilà, elle est prête à la consommation. « Le système dépend du vent puisque le vent est essentiellement l’énergie qui nous est fournie », ajoute M. Parent. Ce qui signifie notamment que le processus n’implique aucun rejet de CO²

Les éoliennes sont conçues pour fonctionner pendant plus de 15 ans et sont entièrement recyclables. « On a mis au point exactement quatre prototypes, … et on atteint un degré de fiabilisation qui est très, très bon », précise M. Parent. Grâce à leur mobilité, les éoliennes peuvent être implantées dans les endroits les plus isolés.

Trois éoliennes actuellement proposés vont de 10 m de hauteur, et d'une capacité maximum d’environ 50  litres/24h, à 24 mètres et une capacité de plusieurs milliers de litre d’eau par 24 h en zone côtière. A noter que les estimations de production dépendent du vent et du climat de la zone où l’on envisage d’installer les éoliennes.

Celles-ci fabriquent même de l’énergie en surplus, souligne M. Parent. « Il reste quand même environ 30% d’énergie supplémentaire lorsque le système fonctionne en production d’eau », dit-il.

Leur coût varie, commençant à environ 10 000 euros, mais M. Parent fait valoir qu’une fois la production industrielle lancée, ce prix devrait diminuer. « Il faut savoir qu’aujourd’hui les prix proposés sont des prix qui correspondent au prix d’une éolienne de même puissance qui ne produit que de l’énergie électrique » explique le patron d’Eole Water SAS, qui se dit conscient du coût de ces machines pour les personnes qui n’ont pas de l’eau potable.

Un responsable de l’entreprise doit se rendre prochainement à Houston au Texas pour tenter de réunir des investissements. 

 

Source : Voanews.com

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 14:18

Une créatrice de mode, Anke Domaske, utilise une fibre constituée de lait qu'elle a elle-même créée afin de confectionner sa collection de vêtements qu'elle projette de mettre sur le marché pour la saison estivale. Cette novatrice, alliant ses connaissances dans le domaine de la mode avec celles acquises lors d'études en microbiologie, réussit à créer un mélange dans lequel se retrouve une protéine issue du lait aigre, développée en Allemagne dans un laboratoire.

 

Cette substance se doit d'être chauffée, compressée puis hachée, ce processus permettant la formation de fils utilisés pour fabriquer tous genres de costumes. Le tissu réalisé avec cette fibre rappelle la texture de la soie mais n'oblige, contrairement à ce dernier tissu, à aucun épandage de pesticide. Cette production de fibre de lait s'obtient à un moindre coût et se veut plus écologique. 

Les protéines contenues dans le tissu permettent d'entretenir le linge de façon usuelle, puisque résistant aux lavages. Ces tenues à base de lait semblent recevoir un bon accueil, des demandes affluant de partout. Le prix de vente pour ces vêtements atteint les 150 à 200 euros. Cette créatrice compte s'attarder à la confection d'habits masculins dans un avenir rapproché.

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 19:09

Vous êtes une femme et un homme charmant vous tend un verre lors d'une soirée ? Méfiance ! En 2007, 200 000 femmes sont « tombées dans le panneau » et ont été violées sans pouvoir résister. La drogue du viol fait des ravages. Un chercheur vient de mettre au point un détecteur spécial pour cette drogue (GHB ou kétamine) qui provoque à la fois une amnésie et un effet sédatif. Il fonctionne sur un principe optique. La drogue est en effet incolore, mais change tout de même d'une certaine manière les propriétés optiques du liquide dans lequel elle est plongée. Le test de ces effets par le prototype donne un résultat fiable à 100 %.


Il faut maintenant miniaturiser le système et le rendre bon marché, mais cela semble possible. Un « stylo » détecteur permettra de mettre derrière les barreaux pas mal de voyous et de sauver un grand nombre de femmes (et quelques hommes aussi) d'un traumatisme.

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 18:37

Une étude vient de générer beaucoup de bruit chez les spécialistes du cancer. Des chercheurs ont en effet réussi à cibler spécifiquement des cellules cancéreuses en utilisant les propres cellules immunitaires du patient. Il s'agissait d'une leucémie particulière (cancer du sang). Cela fait des années que les chercheurs se demandent s'il est possible de tuer les cellules cancéreuses grâce au système immunitaire du patient. C'est donc une grande victoire.

 

On a utilisé des globules blancs qui se battent d'habitude contre les bactéries. On les a retirés, reprogrammés en « terminators de cellules cancéreuses » et réinjectés, en résumé. Trois patients ont été traités de la sorte et chez deux d'entre eux, les cellules cancéreuses ont disparu six mois plus tard. Ce résultat a étonné tout le monde. Il n'y a pas d'effets secondaires a priori. On espère maintenant généraliser la méthode à d'autres cancers. L'entraînement commence...



Source : Sur-la-toile.com
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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 12:38

Ce n'est plus de la SF. Le groupe japonais Hasegawa a présenté à l'institut technologique de Tokyo un robot capable de réaliser son propre raisonnement lorsqu'il doit résoudre une nouvelle tâche. Ce robot a été par conséquent nommé SOINN (Self-Organising Incremental Neural Network). Jusqu'à présent, les robots, dont ceux utilisés dans l'industrie, ont été capables de réaliser des tâches spécifiques de manière rapide et précise. Le souci était que le moindre changement dans l'environnement était pour eux une impossibilité à résoudre.

Ce robot peut justement le faire. Il utilise ses expériences passées pour deviner le mieux possible quoi faire. Il est capable de « sécher » et demandera alors de l'aide ou encore pourra apprendre une nouvelle tâche qu'il mémorisera. Le robot peut être connecté au web et pourra l'apprendre aux autres robots qui demandent aussi de l'aide.

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 18:56

Home Plus, la branche sud-coréenne du distributeur Tesco, propose aux usagers des transports en commun de Séoul de faire leurs courses dans des supermarchés d'un genre nouveau. Entièrement virtuels, ils rendent obsolètes tous les systèmes permettant de faire ses courses en ligne.

 

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D'après le DailyMail, Home Plus, la branche sud-coréenne du distributeur Tesco (à qui l'on doit les caisses automatiques), propose dans le métropolitain de Séoul des supermarchés virtuels dont le succès est tel qu'elle compterait même développer le concept à Londres.

L'idée est simple: de grands panneaux représentant les rayons d'un magasin sont placardés sur les murs du métro et il suffit aux usagers de scanner les codes QR (sorte de code-barres constitué de modules noirs disposés dans un carré à fond blanc) des produits de leur choix avec leur smartphone pour les placer dans un charriot virtuel. Une fois la commande payée, ils la reçoivent directement à domicile. Idéal pour rentabiliser le temps passé (et perdu) dans les transports en commun.

Du coup en Corée du Sud, le concept explose. Selon le Telegraph les ventes de Home Plus auraient même bondi de 130% en seulement trois mois et le nombre d'usagers aurait lui augmenté de 76%. Autant dire que ces supermarchés virtuels ont de l'avenir...


Source : Clubic.com
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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 16:19

Après les gadgets et autres accessoires du quotidien, les tags RFID pourraient bien atterrir prochainement dans nos assiettes : c'est en tout cas un projet sur lequel travaille Hannes Harms, un élève ingénieur du Royal College of Art de Londres. Le concept, nommé NutriSmart, a des ambitions principalement diététiques.

 

Poser un aliment sur une assiette dotée d'un capteur RFID, puis lire des indications sur sa composition sur un ordinateur connecté : tel est le principe de base de NutriSmart, le projet conçu par un étudiant anglais nommé Hannes Harms. L'objectif : fournir au consommateur des informations sur la composition de l'aliment (dont l'apport nutritionnel) et offrir une traçabilité renforcée, en indiquant même le nombre de kilomètres parcourus par le produit avant d'arriver dans l'assiette.

Des ambitions nutritives et diététiques que Hannes Harms complète par un panel de possibilité plus technologique, comme la reconnaissance des aliments par un réfrigérateur équipé de capteurs, permettant par exemple de détecter la nourriture périmée. L'étudiant présente également un prototype de support intelligent capable de signaler au consommateur si l'aliment contient des éléments auxquels il est allergique.

NutriSmart n'est pour le moment qu'un concept : dans la vidéo de présentation de son projet, Hannes Harms ne s'attarde pas, par exemple, sur la façon dont le tag RFID est intégré à la nourriture. Reste que le projet est intéressant et pourrait potentiellement intéresser l'industrie de l'agro-alimentaire, ainsi que les fabriquant d'électroménager… En attendant, il faudra se faire à l'idée de manger de la nourriture traçable.

Source : Clubic.com

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