7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 14:29

L’effet Mpemba établit que de l’eau chaude gèle plus vite que de l’eau froide, sous certaines conditions. Connu depuis l'Antiquité, cet effet a été redécouvert en 1963 par le Tanzanien Erasto B. Mpemba, et largement diffusé dans la communauté scientifique à partir de cette date.

 

Histoire

L'effet aurait été connu de savants de l’Antiquité, tel Aristote, et de scientifiques comme Roger Bacon et René Descartes. Toutefois, aucun d'entre eux ne le décrivit clairement et seuls des rapprochements furent faits.

Aristote décrit un effet similaire, qu’il attribue à l'antiperistasis, qu’il définit comme « l'amélioration d’une qualité due à un entourage de qualité opposée ». Aristote, cependant, utilisait ce terme d’une façon assez générale, pour expliquer par exemple la température constante du corps humain, phénomène qui sera expliqué bien plus tard et qui prouvera la fausseté des théories du savant grec.

Erasto Mpemba était encore élève du secondaire lorsqu'il observa, durant des cours de cuisine, que son lait chaud, mis au congélateur se transformait plus rapidement en crème glacée que la même préparation déjà froide. Aidé du Dr Denis Osborne, alors professeur de physique à Dar es Salam, ils publièrent les données des expériences menées sur le sujet en 1969.

Description

À première vue, l’effet Mpemba est contraire aux lois de Newton sur la thermodynamique. Pourtant, les expériences menées depuis près de 30 ans démontrent sa réalité. Cet effet n’est pas « universel » (systématique) : seules des conditions précises permettent de l’observer, sans que l'on comprenne exactement pourquoi.

Si on ne sait pas au début du xxie siècle l’expliquer clairement, l'effet Mpemba serait lié à une somme entre différents effets, comme :

  • l'évaporation (moins de liquide à refroidir, mais le phénomène subsiste en milieu clos) ;
  • la présence moindre des gaz dissouts dans un liquide chaud ;
  • le phénomène de convection qui accélère les transferts thermiques : la réduction de la densité de l'eau en deça de 4°C tend à supprimer les courants de convection qui refroidissent la partie la plus basse de la masse du liquide ; la densité plus faible de l'eau chaude réduirait cet effet, maintenant peut-être le refroidissement initial plus rapide ;
  • les effets environnementaux tels que l’isolation due au givre ;
  • un effet de surfusion ;
  • l'effet d'éventuels solutés, notamment le calcium et le carbonate de magnésium, qui vont abaisser la température de fusion ;
  • la définition ambigüe d’eau « gelée » : est-ce une eau à 0°C ou une eau à l’état solide ?

On ne sait pas si cet effet est propre à l’eau ou s’il est universel - l’expérience de Mpemba avec les crèmes glacées semble attester d’un phénomène assez général, mais les expériences en laboratoire n’ont été menées qu’avec de l’eau distillée.

 

eau chaud -30°c

De l'eau bouillante jeter dans l'air à -30 c°

 

Source : Wikipedia.org

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 14:17

Ce n'est pas de la SF. Il existe réellement un prototype de « pistolet médical » dont la fonction est de projeter des cellules de peau sur les brûlés afin que la peau de ces derniers se régénère. Les pratiques classiques comme la greffe mettent deux semaines environ pour se réparer. Cet engin permet d'obtenir le même résultat en une heure environ. 


L'idée a été émise en 2008 et il n'a fallu que deux ans seulement pour en faire une réalité. Il ne s'agit encore que d'un prototype expérimental mais il a déjà traité avec succès une douzaine de victimes. Le fonctionnement repose une fois de plus sur l'emploi de cellules souches retirées depuis la peau saine de ses victimes et de mélanger le tout dans un spray. L' « opération » ressemble à celle que vous utilisez pour peindre au pistolet.

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 13:04

Un patient américain a guéri du sida après avoir reçu une greffe de cellule-souches. Une première, ont révélé des scientifiques allemands dont les recherches ont été publiées mercredi dans la revue professionnelle Blood.

Trois ans après avoir reçu une greffe de cellule-souches, un patient américain a guéri du sida, une première, ont révélé des scientifiques allemands dont les recherches ont été publiées mercredi dans la revue professionnelle Blood.

 

Les chercheurs de l'université de médecine de Berlin ont cependant immédiatement prévenu que ces résultats ne pouvaient pour autant pas être généralisés à la totalité des quelque 33 millions de personnes séropositives dans le monde. Quoiqu'il en soit, l'histoire permet malgré tout un soupçon d'espoir. Le patient guéri, âgé d'une quarantaine d'années et porteur du virus depuis dix ans, a en effet été traité en 2007 pour une leucémie grâce à une greffe de cellules-souches prélevées dans la moelle épinière d'un donneur aux caractéristiques génétiques rares l'empêchant de contracter le sida.

 

Petit bémol, ce type de caractéristiques génétiques ne se rencontrent que chez 1% de la population blanche et avant de trouver le bon, son médecin allemand Gero Hutter, a rejeté des dizaines de potentiels donneurs. "Les résultats montrent que ce traitement du sida a fonctionné sur ce patient", assure la Société américaine d'hématologie qui publie Blood.

 

Dès la fin 2008, une première étude avait montré que le sida n'était pas réapparu chez ce patient, malgré l'arrêt de son traitement par anti-rétro viraux. Trois ans plus tard, les médecins n'ont pas retrouvé trace du virus dans son corps. Mais, dans la mesure où 30% des patients en moyenne ne survivent à une greffe de la moelle épinière, les spécialistes du sida se montrent néanmoins circonspects.

 

 

Source : lci.tf1.fr

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 13:13

Le très populaire professeur et vulgarisateur Michio Kaku croît ce que ce qui semble impossible aujourd'hui peut se concrétiser d'ici quelques décennies ou siècles. Si quelque chose ne contredit pas les lois de la physique, rien n'interdit de penser que cela n'arrivera pas un jour. La téléportation est théoriquement possible grâce à la troublante propriété d'intrication de la mécanique quantique. : de l'information peut être échangé entre deux particules fondamentales à de très grandes distances. Appliquer cela à des ensembles de particules, dont nous-mêmes, ne relèverait que d'un « problème d'ingénieurs ». 

La télépathie devient une possibilité lorsque l'on voit la capacité de l'imagerie médicale à permettre de mieux en mieux deviner le fonctionnement de la pensée. Il suffirait donc, à terme, de placer des électrodes sur la tête de deux personnes pour qu'elle communique sans ouvrir la bouche. On se rapproche également de la possibilité réelle de rendre quelque chose ou quelqu'un invisible grâce au développement des métamatériaux.

D'autres concepts sont plus difficiles à atteindre, mais pas impossibles, comme les voyages dans le temps.


Cela requière de très grandes quantités d'énergies et la physique qui sous-tend ces voyages n'est pas complètement compris à l'heure actuelle. Les voyages dans le temps sont théoriquement possibles grâce aux équations d'Einstein, mais il faudrait créer un « trou de ver » stable et ouvert. Seule une civilisation bien plus avancée que la nôtre serait capable d'une telle prouesse. Atteindre des univers parallèles ou franchir des distances plus rapidement que ce que permet la vitesse de la lumière est du même ordre.

Ce qui est impossible, vraiment impossible est pourtant tenté par des milliers de gens à travers le monde au moment où vous lisez ces lignes : créer une machine perpétuelle. Rien ne peut battre la plus solide des principes scientifiques : le second principe de la thermodynamique. Lire les pensées de quelqu'un brise aussi les lois fondamentales de la physique : on ne peut voir l'avenir.

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 18:50

Des scientifiques écossais ont réussi à faire disparaître des tumeurs cancéreuses en seulement 10 jours. Cela relève du prodige. Des chercheurs de par le monde essaient de trouver des moyens d'utiliser des gènes comme traitement contre le cancer ; le problème de cette technique est en général qu'il est difficile de tuer la tumeur sans détruire les tissus sains en même temps.

L'équipe a utilisé une protéine spécifique du plasma sanguin qui transporte le fer dans le sang à fin de conduire l'ADN thérapeutique au bon endroit. Une fois sur place, l'ADN produit une protéine qui attaque les cellules cancéreuses. Le résultat est d'autant plus remarquable que des essais précédents pour cibler les gènes de cellules cancéreuses faisaient rarement disparaître l'ensemble de la tumeur comme ce fut le cas avec cette nouvelle technique.

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 20:43

Des chercheurs britanniques affirment avoir réussi à déterminer à quel événement spécifique passé des personnes pensaient en examinant l'activité de leur cerveau, selon leurs travaux publiés, jeudi 11 mars, aux Etats-Unis.

 


Une étude américaine précédente dévoilée en 2008 dans la revue anglaise Nature, avait permis de savoir quelles images des sujets voyaient en repérant les signaux émis par leur cerveau grâce à l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMF). En 2009, la même équipe britannique du University College London (UCL), qui publie ces nouveaux travaux jeudi, avait pu déterminer où se trouvaient des personnes dans un univers virtuel en analysant leurs signaux cérébraux.


La dernière étude fait un pas de plus vers le rêve ou cauchemar de pouvoir lire les pensées des autres en se concentrant sur la mémoire épisodique, ces souvenirs des événements de la vie quotidienne plus complexes et de fait plus ardus à percer. "Nous avons réussi à examiner l'activité du cerveau pour détecter des traces de souvenir spécifique dans la mémoire épisodique", explique Eleanor Maguire, de l'UCL et principale auteure de cette recherche publiée dans la version en ligne de la revue américaine Current Biology datée du 11 mars.

"Nous avons découvert que les souvenirs sont bien stockés dans l'hippocampe [située sur la face interne du lobe temporal du cerveau]", ajoute-elle. "Et maintenant que nous avons repéré où est conservée cette mémoire, nous avons la possibilité de comprendre comment les souvenirs sont stockés et comment ils peuvent changer avec le temps", poursuit la chercheuse.

 

 

Source : Le monde.fr

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 18:19
Depuis quelques mois, de mystérieux symboles fleurissent dans les magazines, certains livres, sur des sites internet et dans la rue. On les appelle des flashcodes. Ce sont des codes-barres ordinaires, à la différence près qu'ils sont en 2D et donc que beaucoup plus d'informations peuvent y être stockées.

A gauche un code-barre « ordinaire », à droite un « flashcode »

Ces flashcodes sont exploitables via votre téléphone portable, il vous suffit pour cela de télécharger le logiciel adéquat et en une photo vous pourrez visualiser une vidéo, aller sur un site pour en apprendre plus sur le produit lié au flashcode, voir un texte relatif au support du flashcode (Oeuvre d'art, bâtiment, etc..)

Depuis quelque temps la RATP en installé des flashcode afin que le passager puisse trouver tous les horaires de bus de l'endroit où il se trouve. En France le flashcode n'en est qu'à ses balbutiements, mais c'est une technologie qui pourrait rapidement s'imposer comme un nouveau moyen de communication


Source : Sur-la-toile.com
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 17:59
Tout le monde sait que le diamant est un des matériaux les plus durs et résistants que l'on connaît. Un humain n'est capable que de résister qu'à une pression de 27 atmosphères (l'unité atmosphère correspond à la pression qu'exerce la couche d'air au niveau de la mer) ; et il faut encore que cela se fasse graduellement.

Des physiciens
ont réussi à faire rompre un diamant grâce à des lasers très puissants qui délivraient des centaines de joules d'énergie sur un diamant d'un centième de carat (un carat = 200 mg). Ils ont dû appliquer une pression supérieure à un million d'atmosphères pour briser ce matériau. Cela équivaut à un tiers de la pression qui règne au coeur de notre planète. À 10 millions d'atmosphères, le matériau finissait par fondre.


Source : Sur-la-toile.com
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 17:26
On vient de constater qu'une hormone féminine que l'on retrouve lorsqu'une femme est enceinte permet de réparer les dégâts au cerveau, tant chez l'homme que chez la femme. On va par conséquent commencer des essais cliniques de grande ampleur sur plus de 1000 victimes dont le crâne a été brusqué : accidentés de la route et peut-être des soldats américains blessés sur le terrain (Iraq ou Afghanistan) sans le consentement des proches d'ailleurs.

L'hormone en question se nomme la progestérone. Il s'agit d'une hormone stéroïde féminine qui est produite à un moment du cycle menstruel. Si l'on arrive à injecter cette hormone dans les quelques heures qui suivent un traumatisme crânien, on peut limiter voire annuler les éventuels dégâts. L'hormone ne poserait pas de problème de santé et pourrait réduire de moitié les cas de mortalité après traumatisme crânien.

Source : Sur-la-toile.com
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 16:59


Sous-titre disponible en Français


Regardez cette vidéo ! Elle est absolument étonnante et vous n’arrêterez pas d’y repenser. Cliquez sur View Subtitles MIT, et ce Monsieur nous montre son invention, le SixthSense, l’ordinateur du futur. Et ne rigolez pas, son invention est aussi bouleversante que géniale. et choisissez la langue que vous voulez. Vous êtes sur le point de regarder une vidéo de présentation de Pranav Mistry, un PhD qui travaille au MIT, et ce Monsieur nous montre son invention, le SixthSense, l’ordinateur du futur. Et ne rigolez pas, son invention est aussi bouleversante que géniale.

 

Même s’il commence sa présentation avec ses Stickies, des Post-It interactifs, et ses gants pour remplacer la souris, ça devient très intéressant et bluffant quand il commence à parler de son stylo numérique, puis de l’intégration de Google Maps dans le monde réel. Et on décolle carrément avec son SixthSense (à partir de la 5e minute). Un ordinateur qui libère les pixels et le monde numérique !


Le SixthSense est composé d’une webcam avec micro, d’un picoprojecteur, et de 2 ou 3 autres bricoles qui permettent d’interagir avec le monde réel de manière numérique. Pour prendre une photo par exemple, il suffit de faire un cadre avec ses doigts. Avec le SixthSense, chaque objet qui nous entoure deviennent une interface possible.


Les applications du SixthSense semblent être sans limite. Pranav Mistry intègre l’intuitivité du monde réel dans le monde numérique avec simplicité. Repensez un peu à la montre qui apparait sur son poignet.


Regardez la vidéo et dites-moi ce que vous en pensez. Ce type est un génie ! Et après avoir vu ça, les tablettes numériques qui existent ou à venir  vous sembleront bien minables. Bon, j’en fais un peu des tonnes, mais c’est parce qu’en général, dès qu’une vidéo dépasse les 3 minutes, on a tendance, moi le premier, à zapper.


Cerise sur le gâteau, il dit à la fin de son intervention que le logiciel SixthSense sera distribué en Open Source. [Ted]


Source : Gizmodo.fr
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