30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 22:26

C’est Guido d’Arezzo qui les a nommées en s’inspirant de l’hymne à St Jean-Baptiste.


Détails :

Ut queant laxi
Resonare fibris
Mira gestorum
Famuli tuorum,
Solve polluti
Labii reatum,
Sancte Johannes.

 

Pouvant être traduit par:
“Afin que tes serviteurs puissent chanter à gorge déployée tes accomplissements merveilleux, ôte le péché de leurs lèvres souillées, saint Jean.”.

 

Le SI a été ajouté plus tard, à partir des initiales des mots de la dernière ligne de l’hymne, qui n’avait pas été utilisée par Guido d’Arezzo. Le Ut a quant à lui été remplacé par le Do au 17° siècle, pour que la gamme soit chantée plus facilement.

 

 

Sources :
Herodote.net – Guido d’Arezzo
Wikipedia – Guido d’Arezzo

Spontex.org

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 01:08

Détails :

Ses deux yeux sont bleus, mais sa pupille gauche est constamment dilatée, ce qui donne l’impression que son œil gauche est plus foncé que le droit.

 

À l’âge de 15 ans David Bowie reçoit un coup de poing de son ami George Underwood, avec lequel il se disputait les faveurs d’une fille, ce qui lui abima l’œil gauche. Après plusieurs opérations, il retrouve une partie de sa vision, mais sa perception de la profondeur et des couleurs est amoindrie et sa pupille reste dilatée à jamais.

 

 

Sources :
Wikipedia – David Bowie [fr]
Wikipedia – David Bowie [en]

Fr.Spontex.org

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 12:56
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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 11:07

 

 

 

Polémiques :

 

Réaction de Michel Droit

Au printemps 1979, la chanson titre devient un tube si important qu’elle provoque une vive réaction des militaires et de certains conservateurs. La polémique est lancée par le futur académicien Michel Droit, qui rédige une violente diatribe contre ce qu’il nomme « l’odieuse chienlit […] une profanation pure et simple de ce que nous avons de plus sacré. » Le texte paraît le 1er juin 1979 dans le Figaro Magazine : « Quand je vois apparaître Serge Gainsbourg je me sens devenir écologiste. Comprenez par là que je me trouve aussitôt en état de défense contre une sorte de pollution ambiante qui me semble émaner spontanément de sa personne et de son œuvre, comme de certains tuyaux d’échappement… » L’éditorialiste, révolté par cette version de l’hymne national, s’emporte jusqu’à la limite de l’antisémitisme, allant jusqu’à insinuer que Gainsbourg fait du tort aux autres Juifs[réf. souhaitée]. Il reproche à Gainsbourg d’ouvrir la porte à un regain d’antisémitisme, en déformant la version originale de La Marseillaise. La controverse devient rapidement phénoménale, ce qui apporte aussi une certaine notoriété au chanteur. L’album devient d’ailleurs disque de platine en quelques mois.

Serge Gainsbourg répond deux semaines plus tard par un article intitulé « On n’a pas le con d’être droit » paru dans Le Matin-Dimanche : « Peut-être Droit, journaliste, homme de lettres, de cinq dirons-nous, […] croisé de guerre 39-45 et croix de la Légion d’honneur dite étoile des braves, apprécierait-il que je mette à nouveau celle de David que l’on me somma d’arborer en juin 1942 noir sur jaune et ainsi, après avoir été relégué dans mon ghetto par la milice, devrais-je y retourner, poussé cette fois par un ancien néo-combattant ? »

Jane Birkin a aussi réagi en écrivant à Michel Droit.

 

 


Altercation avec les militaires

Le 4 janvier 1980, alors que Serge Gainsbourg doit se produire à Strasbourg, la salle de concert est investie par des militaires parachutistes, qui désapprouvent la version de la Marseillaise chantée par Gainsbourg et distribuent des tracts. La situation est tendue, et Gainsbourg fait le choix de se présenter seul sur le devant de la scène. Il entonne a cappella le premier couplet de La Marseillaise dans sa version originale, un poing levé, et les paras se mettent tous au garde à vous pour l’hymne national. Il termine en leur adressant un bras d'honneur avant de se retirer.

Cet évènement relaté par les médias participe à l’envolée des ventes de son album, et Aux armes et cætera devient le premier disque d’or de sa carrière. En quelques mois, l’album est vendu à 300 000 exemplaires3. Il entame alors une tournée triomphale avec Sly & Robbie et accompagnés des choristes de Bob Marley, les I Threes.

Gainsbourg déclare à propos de cette chanson : « Je suis un insoumis qui a redonné à La Marseillaise son sens initial. » Quelques années plus tard, il achète le manuscrit original de La Marseillaise de Rouget de Lisle à la salle des ventes de Versailles, pour la somme de 135 000 francs de l’époque (soit environ 14 000 euros).
 

 

 

Source : Wikipédia.fr

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 13:43

C'est un signe de la main qui consiste simplement à replier tous les doigts de la main sauf l'index et l'auriculaire.


Ronnie James Dio du groupe Black Sabbath étais très célèbre pour avoir inventé le signe « des cornes » utilisé par les fans de heavy metal. C'est avec Black Sabbath qu'il a popularisé ce signe, qui était à l'origine un geste de protection spirituelle contre tout personnage malveillant utilisé par sa grand-mère italienne.


Cependant, de nos jours ce signe est plus connu pour représenter les « cornes de Satan ».


De nos jours, on ne différencie plus le type de musique auquel ce geste ce rapporte. (Rock, Metal, Heavy-metal, Neo-Métal, ...)

 

Bush-20satanic.jpg

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 13:30

C'est une animation flash très célèbre qui circule sur le web, elle a eu un énorme succès surtout du notamment à la chanson loufoque.

 

 

(ici la version en vidéo)

 

Elle est constituée d'une succession de 4 images tirées de l'anime Bleach, représentant le personnage de Orihime Inoue, une jeune fille, qui fait tourner un poireau, sur 26 secondes de chanson tournant en boucle. Comme la plupart des animations de ce genre, elle est conçue pour se répéter à l'infini.



Le groupe en live :



La chanson est en Savo, un dialecte de l'est de la Finlande.

L'intermezzo, utilisé dans l'animation Flash décrite est juste phonétiquement inspiré avec quelque mots en finnois. Il ne s'agit pas de la chanson originale de Eino Kettunen, mais plutôt de la reprise faite par Loituma.

Le texte de quelque strophe de l'intermezzo varie d'une interprétation à l'autre. Il sagit en fait de scat ou de yahourt comme utilisé en jazz.


Leva's polka (paroles originales)

L'intermezzo :

eya tsu tsa parevic parevon
lantic ta deli landing standoun
La dibidabidam la rou
patirou pidam curican gu geaki geganku
Ara tsapitsa yalibilabidi
labidit standin landen lando
abaripatka tari pari
pari bilibilibili stenden lando
yabadin la sten lande yalo
alabala balebele bedou yavou
bali zdale lazde lando
badageda gadagedou dou de ya do



Paroles en yaourt


Eya tsou tsop parivic calilal
Laltic talilil lan tid stan dou
La dipida pidal lalou, patiroupirane
Couri kangou, keua kili kankou

Ra tso tsa, yabida bida bidil
La bédé sten dil, lane dé, lane do
Abali pata, pali pali
Bali beli beli beli stand dé lan do

Yabalé lasdé lan dé ya lo
Ala valé valé valé valé vadé vadou yavou
Beu disda lila sdé lando
Beu dav guéda guéda guédou doudé yado

 

 

Source : Wikipedia.org

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 13:18

Au tout début de la chanson "Roxanne" de The Police, on peut entendre un accord dissonant au piano ainsi que le rire du chanteur Sting. Mais ceux-ci n'ont pas été faits exprès et résultent d'un incident lors de l'enregistrement : Sting croyant que le couvercle du clavier du piano était fermé s'est assis dessus, et a produit cet accord, ce qui l'a fait rire.

 

Par la suite, le groupe a intégré cet incident dans le morceau car l'accord "joué" au piano ne dénotait pas avec celui de la guitare.
  
  
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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 12:24

Vous vous rappelez de “Video Killed the Radio Star” ?


C’est un morceau de 1979 par les Buggles qui expliquait en chanson que la télé en général allait tuer les radios.

 

C'était le premier clip à être diffusé sur MTV ! Selon la chaîne, ce choix musical est dû au hasard…

 

En 1981, il y a eu un “Ladies and gentlemen, rock and roll” prononcé par John Lack, puis le jingle de MTV (sur fond d’alunissage d’Apollo 11), et enfin le clip.


 

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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 16:34

Tout le monde ne connaît pas forcément le titre mais dès les premières notes, on se souvient de cet air aux allures de berceuse. Lorsque Claude François enregistre «Donna, Donna», la chanson a déjà une longue histoire derrière elle.

 





Il faut remonter en 1940/1941 pour retrouver son origine. Elle fut écrite pour la pièce de théâtre biélorusse « Esterke » et son titre était alors « Dana, Dana ». Les paroles étaient signées par Aaron Zeitlin (1889-1973) et la musique par Sholom Secunda (1894-1974). Il s'agissait d'un duo homme/femme dont les voix se retrouvaient sur le refrain, en rythme 2/4 et en Sol mineur pour être très précis. Dans la foulée, Sholom Secunda écrivit une seconde version du morceau en Ré et dans deux styles différent, anglais et allemand. Il précisa sur la partition que le chant devait être "andantino" et "sempre staccato", c'est à dire assez lent et chaque note devait être prononcée distinctement.


Quant au texte, bien qu'écrit en yiddish, il fut rédigé en caractères romains. Sur le fond, usant d’une métaphore assez transparente, « Dana, Dana » compare la tradition d’un petit veau ligoté que l’on mène à l’abattoir et la disparition des juifs durant la seconde guerre mondiale.

 















C'est en 1956, qu'Arthur Kevess and Teddi Schwartz adaptent cette chanson en anglais et modifient son titre qui devient alors « Dona, Dona ». Mais il faut attendre 1960, Joan Baez et sa guitare pour que le morceau devienne un succès.

 

Enfin, c'est en octobre 1964, sur des paroles françaises de Vline Buggy que Claude françois interprète la version que nous connaissons le mieux. Au passage, « Dona, Dona » devient « Donna, Donna ».


Vous l'aurez compris, il existe une multitude d'adaptation de « Dana, Dana ». C'est une chanson qu'on apprend dans les écoles japonaises, une berceuse espagnole...

 

 


 


Dona, dona...

 

Sur la charrette gît le petit veau, Étendu ligoté par une corde. Haut dans le ciel vole la petite hirondelle, Joyeusement elle va et vient sans corde.

 

Refrain :

Le vent rit dans les blés, Il rit et rit et rit, Il rit le jour entier, Et la moitié de la nuit. Dona, dona, dona, dona, Dona, dona, dona, dona, Dona, dona, dona, don. Dona, dona, dona, don.

 

Le petit veau crie, le paysan dit : Qui donc t’a demandé d’être un veau ? Tu aurais pu être un oiseau, Tu aurais pu être une hirondelle.

 

Les pauvres veaux on les attache, Et on les traîne, et on les égorge. Celui qui a des ailes s’envole, Et n’est l’esclave de personne.

 

 

Source : fafa912.com 

 

Voir aussi :

Roxanne de The Police : un début accidentel

Serge Gainsbourg - Aux armes et cætera

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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 21:09

Détails :

Ce titre est une commande de l’US Navy, qui avait pour cela mis à disposition du groupe un destroyer, plusieurs avions et des centaines de marines sur un bateau.

 

La chanson n’a été utilisée que brièvement comme outil promotionnel avant d’être retirée à cause de la réputation (gay) du groupe.

 

 

Sources :
Wikipedia – Village People [fr]
Wikipedia -In The Navy [en]
LSV In Ze Nayville

Fr.Spontex.org

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