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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 17:10

Hashima (端島 ), aussi appelée Gunkanjima ou Gunkanshima (軍艦島 , littéralement « île navire de guerre »), est une île du Japon située dans la préfecture de Nagasaki à moins de vingt kilomètres au sud-ouest de la ville du même nom.

 

Après la découverte d'un gisement houiller, l'île accueille une mine et une ville où résident les employés. La population croît fortement au point d'être le lieu le plus densément peuplé au monde. La baisse de l'activité minière provoque le départ des derniers habitants en 1974, abandonnant l'île et ses infrastructures aux intempéries.

 

 

Battle-Ship_Island_Nagasaki_Japan.jpg

(Cliquer dessus pour agrandir) 

 

Hashima-------Gunkanjima-ou-Gunkanshima------.JPG

(Cliquer dessus pour agrandir)

 

 

Toponymie

Hashima, 端島 en caractères japonais, est aussi appelée Gunkanjima, 軍艦島 en caractères japonais. Ce surnom provient de sa ressemblance avec les cuirassés de la Classe Tosa .


Exploitation minière

En 1810, un important gisement de houille est découvert sur l'île alors inhabitée. Elle est rachetée en 1890 par le conglomérat japonais Mitsubishi qui exploite cette ressource et installe sur Hashima la main-d'œuvre nécessaire.

 

Durant la Seconde Guerre mondiale, alors que la Corée est sous occupation japonaise, 800 travailleurs forcés coréens sont envoyés sur l'île. Plus de 120 y sont morts selon le rapport d'une commission d’enquête gouvernementale, publié en 2012.

 

Après la guerre, la population augmente rapidement au point qu'en 1950, elle atteint 5 300 habitants pour 6,3 hectares de superficie, soit une densité de 83 500 hab/km2 . Ces chiffres augmentent encore pour culminer à 84 100 hab/km2 pour l'ensemble de l'île et 139 100 hab/km2 pour le quartier des habitations en 1959. C'est alors la plus forte densité de population enregistrée au monde.

 

Hashima connait ensuite un déclin rapide avec le remplacement de la houille par le pétrole comme principale source d'énergie dans l'économie japonaise. L'activité des puits diminue au point que les derniers habitants sont évacués en 1974. Les conditions climatiques, notamment le passage des typhons, accélèrent le délabrement des bâtiments et des installations minières abandonnés.

 

 

Tourisme

L'île est jugée dangereuse et interdite d'accès jusqu'en 2009. Depuis, un bateau assure la liaison vers Hashima et la municipalité de Nagasaki a réalisé des travaux pour un montant de 100 millions de yens afin d'accueillir des touristes. En 2011, 235 000 personnes ont suivi la visite guidée de l'île, qui est limitée à un parcours aménagé.

Outre des touristes, des anciens habitants ont pu y retourner pour la première fois depuis leur départ.

 

Durant les années 2000, le Japon demande l'inscription de l'île au patrimoine de l'humanité, liste de biens établie par le comité du patrimoine mondial de l'Unesco. L'initiative est critiquée en Corée du Sud par la « Truth Commission on Forced Mobilization under the Japanese Colonial Rule ».

 

 

 

 

Source : Wikipedia [fr]

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 14:53

Gibraltar est un territoire britannique d'outre-mer, possession du Royaume-Uni depuis 1704, situé en Europe du sud, plus précisément au sud de l'Espagne, en bordure du détroit de Gibraltar qui relie la Méditerranée à l'océan Atlantique.

 

gibraltar rocher

Une grande partie du territoire comprend l'immense Rocher de Gibraltar.

 

 

Les Britanniques ont maintenu dans le passé une présence militaire importante à Gibraltar. Cette présence est à présent réduite, mais il en reste encore beaucoup de traces. Bien que la majorité de sa population y soit opposée, Gibraltar est revendiqué par l'Espagne. La question de Gibraltar est une cause majeure de dissension dans les relations hispano-britanniques.

 

Gibraltar fait partie de l'Union européenne mais certaines lois n'y sont pas appliquées.


L'aéroport de Gibraltar a pour code LX, selon la liste des préfixes des codes OACI des aéroports.

Les habitants de Gibraltar sont les Gibraltariens et les Gibraltariennes.

 

 

Géographie

Le territoire a une superficie de 6,543 km2. Il possède une frontière terrestre avec l'Espagne longue de 1 200 mètres, et 12 kilomètres de côtes : il y a deux côtes, la côte Est (East Side), où se trouvent deux baies, Sandy Bay et Catalan Bay, et la côte Ouest (West Side), où vit la majorité de la population.

 

Le climat méditerranéen favorise une végétation résistante de garrigue, maquis et pinède.

 

Le point culminant est le rocher de Gibraltar (rocher calcaire culminant à 426 m), réserve naturelle peuplée par des macaques berbères - les seuls singes sauvages d'Europe.

 

Il n'y a pas de ressources naturelles exploitées ; cependant, une usine de dessalement a été récemment créée à l'intérieur du Rocher.

 

Gibraltar est un des territoires les plus densément peuplés au monde (4 290 hab./km²), ceci ayant pour conséquence une demande d'espace de plus en plus forte.

 

 

Carte Gibraltar

 

 

L'aéroport de Gibraltar
L'aéroport de Gibraltar est un aéroport en premier lieu militaire de la Royal Air Force ayant le nom de Royal Air Force Station Gibraltar ou RAF Gibraltar mais aussi à usage civil desservant l'enclave britannique de Gibraltar.

 

Construit en centre-ville et perpendiculairement à la presqu'île de Gibraltar, l'aéroport coupe la ville en deux. Très courte (1 829 m), la piste ne peut pas recevoir les gros porteurs. La légalité de l'aéroport est également controversé. Le gouvernement espagnol considère que le territoire sur lequel il est construit ne fait pas partie des territoires reconnus à l'Angleterre selon les traités d'Utrecht de 1713.

 

Aéroport de Gibraltar

 

passage à niveau Gibraltar

 

L'avenue Winston-Churchill qui permet de desservir le sud de l’isthme passe sur la piste. Lors des manœuvres d’atterrissage ou de décollage, des barrières sont baissées pour empêcher les voitures de traverser la piste, à la manière d'un passage à niveau.

 

 

Politique

Gibraltar fait partie de l'Union européenne depuis 1973, conformément au traité d'adhésion du Royaume-Uni, mais n'est pas impliqué dans certains accords, tels que l'Union douanière et la Politique agricole commune.

 

Le plus important problème est la demande permanente de l'Espagne concernant le transfert de ce territoire. Les partis politiques et une grande majorité des habitants y sont opposés.

 

Gibraltar est toujours sur la liste officielle des territoires à décoloniser selon l'ONU.

 

 

Économie

Les activités militaires ont traditionnellement dominé l'économie de Gibraltar, le chantier de construction et de maintenance navale fournissant la majeure partie de l'activité économique. Leur part dans l'économie locale a cependant diminué dans les vingt dernières années, passant de 60 % en 1984 à 7 % aujourd'hui.

 

L'économie de Gibraltar repose sur le secteur des services, principalement ceux en lien avec la finance et le tourisme. Un certain nombre de banques britanniques et internationales ont des filiales à Gibraltar, qui est devenu un centre de finances international. Récemment, beaucoup de bookmakers et d'opérateurs de jeu en ligne ont déplacé leur siège à Gibraltar, pour tirer bénéfice du faible taux d'imposition sur les sociétés.

 

En ce qui concerne le tourisme, Gibraltar est une escale privilégiée pour les bateaux de croisière. Le rocher de Gibraltar est une attraction populaire, en particulier parmi les touristes et les résidents britanniques installés sur la côte méridionale de l'Espagne. Toutes les marchandises et les services sont vendus sans taxe sur la valeur ajoutée, ce qui explique l'implantation de plusieurs grands magasins britanniques : Marks and Spencer, BHS, Dorothy Perkins, et la chaîne de supermarchés Morrisons.

 

Gibraltar a un PIB de plus de 432 millions de £ (769 millions de $) ; avec un PIB par personne de 15 700 £ (28 000 $).

 

La devise est la livre de Gibraltar, qui a une parité de un pour un avec la livre sterling, laquelle a aussi cours à Gibraltar. Par ailleurs la majorité des magasins et des restaurants acceptent aussi les euros, mais avec un taux de change défavorable. On notera toutefois que la livre de Gibraltar, elle, n'a pas cours en Grande-Bretagne.

 

 

Démographie

D'après le recensement de juillet 2005, Gibraltar compte 27 884 habitants. Les origines des habitants de Gibraltar sont espagnoles, britanniques et méditerranéennes (principalement génoises et maltaises). La religion principale est le christianisme, catholique en majorité et anglican. On trouve également une grande communauté juive, une population musulmane marocaine et un certain nombre de personnes originaires du sous-continent indien.

 

La langue officielle est l'anglais, utilisée au gouvernement et dans les affaires. Beaucoup de gens emploient également le llanito, un mélange d'espagnol, d'anglais et d'andalou.

 

Le terme llanito (féminin : llanita) définit aussi une identité propre à Gibraltar et particulièrement visible lors de la fête nationale de Gibraltar, en particulier sur les tee shirt portés par les jeunes et arborant des slogans comme « 110% llanita » ou « proud to be llanito ».

 

 

Culture

Gibraltar célèbre sa fête nationale le 10 septembre, date choisie pour commémorer le référendum de 1967, premier acte d'autodétermination du peuple de Gibraltar (rejet de l'annexion par l'Espagne). C'est pour beaucoup de gens une occasion de fête, chacun s'habille en rouge et blanc, couleurs nationales. Le rassemblement politique culmine avec le lâcher de trente mille ballons rouges et blancs représentant le peuple de Gibraltar.

 

En 2004, Gibraltar a fêté le tricentenaire de sa conquête par les Britanniques et, pour les honorer de leurs efforts et affirmer son attachement à la base navale, a attribué la liberté de la ville à la Royal Navy. Comme geste politique de solidarité, la quasi totalité de la population est descendue dans la rue, habillée en rouge, blanc et bleu, se tenant par la main pour former une chaîne humaine encerclant le rocher.

 

 

Divers 

Sur la route, comme en Espagne, on roule à droite (contrairement au Royaume-Uni).

 

 

Gibraltar Royaume-Uni

(Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

Gibraltar Airport panorama

Vue panoramique de l'aéroport - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

Sources :

Gibraltar - Wikipédia [Fr]

Aéroport de Gibraltar - Wikipédia [Fr]

 

Voir aussi : Il existe une ville espagnole en France

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 17:57

Chittorgarh (ou Chittor, Chittaur ou Chittaurgarh) est une ville et une municipalité du Rajasthan, dans l'ouest de l'Inde. Chef-lieu du District de Chittorgarh, elle se trouve sur les berges de la Berach, un sous-affluent de la Chambal. C'est une ancienne capitale du clan Sisodia des Rajputs du Mewar.

 

Farouchement indépendante, la ville possède le plus grand fort de l'Inde, le fort de Chittorgarh (280 hectares). Celui-ci a été assiégé trois fois par les conquérants musulmans (en 1303, 1535 et 1568) et chaque fois les défenseurs pratiquèrent le Jauhâr des femmes et des enfants.

 

 

fort de Chittorgarh

Le fort et la Tour de la Victoire - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Le réservoir du fort Chittorgarh

(Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Inde - Chittorgarh

Le réservoir du fort - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Source : Wikipédia - Chittorgarh [Fr]

 

Pour voir d'autre panorama d'Inde : Skyscrapercity.com

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 17:13

Pamukkale (« château de coton » en turc) ou Pamukalé est un site naturel et touristique de Turquie composé de sources formant une tufière. Il est inscrit depuis 1988 conjointement avec Hiérapolis sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO. Une ville du même nom se trouve à proximité.

 

 

Géographie

Pamukkale se trouve au sud-ouest de la Turquie, plus précisément dans la vallée du Méandre, dans la province de Denizli, à quinze kilomètres au nord-est de la ville du même nom.

 

 

Origine et géologie

Pamukkale est une tufière entièrement élaborée par les eaux chaudes qui s'écoulent des entrailles de la montagne. Le site comporte 17 sources. Certaines d'entre elles ont une température de plus de 45 °C, et sont saturées de sels minéraux et de gaz carbonique. Ce dioxyde de carbone, en se libérant dans l'air, fait précipiter le carbonate de calcium contenu dans l'eau, lequel se dépose, sous forme pâteuse, sur les flancs de la colline et durcit ensuite lors de l'évaporation de l'eau. Chaque litre d'eau délivre un demi-gramme de carbonate de calcium.

 

Ce phénomène naturel laisse des couches blanches sur la pierre, ce qui donne à la montagne une apparence de forteresse de coton ou d’une chute d’eau gelée. Comme exemples similaires, on peut citer la Mammoth Hot Springs du parc national de Yellowstone, Egerszalók en Hongrie, les Pink and White Terraces — détruites par une éruption volcanique en 1886 — en Nouvelle-Zélande ou encore Huanglong en Chine.

 

 

Hiérapolis

-Article connexe : Hiérapolis.

Le site est également intéressant d'un point de vue archéologique. Fondée au IIe siècle av. J.-C. par un des rois de Pergame, la cité antique de Hiérapolis se développa grâce à l'exploitation de ses sources thermales. Hiéra était le nom de la femme de Téléphore, fondateur légendaire de Pergame.

 

Cependant, ce sont les Romains qui construisirent le plus grand nombre de bâtiments, avant que la ville ne soit complètement reconstruite à la suite d'un violent séisme en 60. La ville était dédiée au dieu Apollon, ainsi qu'au dieu Pluton qui avait un oracle dans les sous-sols du temple d'Apollon.

 

Au nord du site se trouve la nécropole, les thermes et la porte de Domitien, bel arc de triomphe à trois baies flanqué de deux grosses tours rondes. La nécropole compte plus de 1 200 tombes de différentes époques, puisqu'on y retrouve des tumuli circulaires, mais aussi des tombes grecques recouvertes de graffitis et des tombes d'époque romaine.

 

Le tombeau de saint Philippe aurait, selon certaines sources, été retrouvé sur le site, près du martyrium du même nom, fin juillet 2011.

 

La piscine thermale est toujours exploitée. Elle a été baptisée « piscine de Cléopâtre » par Marc-Antoine en l'honneur de cette dernière qui s'y était baignée une fois et aurait fait venir cette eau jusqu'à Rome ensuite, par convois.

 

L'eau est naturellement chaude à 36 °C et par endroit très pétillante. Elle est censée rajeunir et guérir de certaines maladies ou affections.

 

 

Hierapolis - Pamukkale

Vue de quelques bassins de Pamukkale - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Pamukkale - Turquie

Vue générale de Pamukkale - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Pamukalé - Hierapolis - Turquie

Les piscines de Pamukkale

 

 

Pamukkale source thermale

Les piscines de Pamukkale - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Pamukalé - Pamukkale

(Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Pamukkale - Pierre blanche

(Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Pamukkale - Source chaude

(Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Pamukalé - Turquie

(Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Pamukkale panorama

Vue panoramique - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Source : Wikipédia - Pamukkale [Fr]

 

Voir d'autre sources formant une tufière :

Wikipedia - Badab-e_Surt [En]

Wikipedia - Huanglong [Fr]

Wikipedia - Mammoth Hot Springs [Fr]

Wikipedia - Egerszalok [En]

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 11:03

L’archipel de Santorin est un ensemble d'îles volcaniques situé en mer Égée, dans les Cyclades, à 75 kilomètres au sud-est de la Grèce continentale. Il est constitué de cinq îles dont la plus grande est Santorin, aussi appelée Théra ou Thíra. Ainsi, le nom de Santorin, Théra ou Thíra peut désigner, selon le contexte, soit l'île principale, soit l'ensemble de l'archipel constitué de cette dernière et de ses dépendances.

 

D'une superficie de 76 km2 et peuplé de 10 700 habitants en 2001, l'archipel de Santorin constitue le membre le plus méridional et le volcan le plus actif de l'arc égéen. Les deux îles principales, Santorin, et Thirassía, sont séparées par une baie constituée d'une caldeira submergée. Ces îles sont les vestiges d'une probable île unique partiellement détruite vers 1600 av. J.-C. au cours de l'éruption minoenne. L'île de Néa Kaméni située au centre de l'archipel constitue la partie active de ce volcan.

 

En 1970 ont été mis au jour sur l'île de Santorin les fresques d'Akrotiri, témoins de la civilisation minoenne remontant au IIe millénaire avant notre ère. D'importantes collections de céramiques ont été aussi dégagées du champ de fouilles. Ces œuvres d'art ont été épargnées par l'éruption minoenne et ensevelies sous les cendres volcaniques et la ponce.

 

 

iles de Santorin - Grèce

Image satellite de Santorin - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Santorin - Grèce

Vue du village de Fira sur Santorin depuis la caldeira - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Firá -ville de Santorin

Les maisons construites sur le bord de la caldeira - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Santorin les marches du port - grèce

Les marches du port - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Santorini - Fira

Un point de vue de Fira - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

iles de Santorin - Grèce

Au bord de la falaise surplombant la caldera

 

 

Firá - Thíra - Théra - Chora-ville de Santorin

Fira à Santorin du nord - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Archipel de Santorin - Grèce

Vue d'une partie de la caldeira et d'habitations depuis Santorin - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Santorini - panorama

Vue panoramique de la ville principale de Santorin, Fira - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Source : Archipel de Santorin

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 16:20

Aogashima est une île volcanique japonaise (5,98 km²) qui est située à 354 km au sud de Tokyo, dans la mer des Philippines. 205 personnes (en 2009) vivent sur cette île d'allure paradisiaque, malgré une activité volcanique. Toujours considéré comme une classe-C volcan actif par l'Agence météorologique du Japon, la dernière éruption du Aogashima était au cours d'une période de quatre ans de 1781 à 1785.

 

 

Aogashima - la plus petite ville du japon

(Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

aogashima carte

 

 

Japon Aogashima

 

 

Aogashima ile japon

 

 

Aogashima Japon

 

 

Aogashima ile japonaise

 

 

ile de aogashima

 

 

Source :

Wikipédia - Aogashima [Fr] 

Google Maps - vue satellite

 

Voir aussi :

Le Mausolée de l'empereur Qin, appelée aussi "Armée de terre cuite" ou "Armée d'argile" - Chine

Le Château Frontenac - Un célèbre hôtel de Québec

Angkor Vat ou Angkor Wat - Le symbole du Cambodge, figurant sur le drapeau national

Les moaï - Statues de l’île de Pâques, en Polynésie

7 "nouvelles" merveilles du monde - Un vote organisé par la New Seven Wonders Foundation

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 20:07

Le parc national Canaima (en espagnol : Parque Nacional Canaima) est un parc national situé dans le plateau des Guyanes, au Venezuela dans l'État de Bolívar, municipio de Gran Sabana.

Il a été créé en 1962 et déclaré Patrimoine de l'Humanité par l'UNESCO en 1994.

 

 

Topographie

La parc s'étend sur 30 000 km2 (surface équivalente à celle de la Belgique), jusqu'à la frontière du Brésil et du Guyana.

 

Près de 65 % de sa superficie est occupée par des plateaux rocheux appelés tepuys. Ceux-ci constituent un écosystème tout à fait unique au monde. La composition géologique de ces tepuys présente également un grand intérêt scientifique. Leurs rebords escarpés et leurs chutes d'eau forment des paysages uniques.

 

C'est dans ce parc que l'on peut voir le fameux Salto Angel, qui est la chute d'eau la plus élevée du monde (979 m).

 

Ce parc contient aussi de grandes cavités naturelles pseudokarstiques creusées dans le grès et la quartzite.

 

 

Parc national Canaima

Parc national Canaima

 

 

Auyan Tepui

L'Auyan Tepuy

 

 

Kukenan Roraima

Le relief tabulaire des tepuys Kukenan et Roraima, au Venezuela - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Canaima Lagoon in Venezuela

Le lac Canaima - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Source : Wikipédia - Parc national Canaima [Fr]

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 12:46

Monte Albán est un important site archéologique qui a connu son apogée lors de la période zapotèque entre 200 et 600 après J.-C. mais qui aurait été fondé par le peuple olmèque. Il est situé à 10 km de la ville d’Oaxaca (État d'Oaxaca) au Mexique, et a pour coordonnées 17°02′38″N 96°46′04″O


L’emploi du mot Monte, signifiant « mont » ou « montagne » en castillan, s’explique par le fait que cette cité est construite sur une surface artificiellement arasée au sommet d’une montagne surplombant de 400 m le niveau de la vallée (en réalité à 1 941 m d’altitude).

 

 

Contexte historique du site 

Monte Albán fut la cité la plus importante de la culture zapotèque. L’emplacement principal se trouve distribué au sommet de trois massifs montagneux appelés Monte Albán, El Gallo et Bonete (ce dernier est aussi appelé Atzompa). Les archéologues distinguent trois périodes dans l’évolution du site.

 

 

Histoire du site

Selon l’archéologue mexicain Alfonso Caso, pendant le XVIe siècle les terres purent appartenir à un soldat espagnol portant le nom de famille Montalbán, et son nom aurait servi à désigner ce site. D’autres pensent que ce nom fut attribué en raison de la similitude avec le Monte Albano de Rome. Des croyances populaires affirment que l’origine du nom viendrait du casahuate (ipomée arborescent, Ipomoea arborescens), un arbre présent sur les flancs de la montagne et qui, durant la période sèche, se couvre de fleurs blanches ; en découlerait le nom de Monte Albar (blanc) dérivé en Monte Albán. Le nom zapotèque est Danipaguache, ce qui signifie « montagne sacrée », et en mixtèque Yucucuy, « mont vert ».

 

On trouve très peu de données et de descriptions précises du site durant la conquête espagnole et les trois siècles qui ont précédé sa redécouverte par les archéologues.

 

Cette redécouverte débuta en 1806, quand Guillermo Dupaix fit des observations et des fouilles du site. Il découvrit notamment quelques-unes des célèbres « danzantes » dans le bâtiment L. En 1857 et 1882 l’explorateur et photographe français Désiré Charnay visita Monte Albán et en rédigea une description. A. F. Bandelier le visita également et publia de nouvelles descriptions en 1881. En 1883 J. B. Carriedo, Murguía, Galindo et H. Bancroft firent des comptes rendus et exécutèrent des plans du site. L’un des visiteurs qui contribuèrent le plus à la renommée de Monte Albán fut William Holmes qui, dans son travail intitulé Archeological Studies Among Ancient Cities of México, publia un plan et une description de chaque structure de la Gran Plaza. Saville, en 1899, démontra l’importance de Monte Albán et son lien avec les Zapotèques.

 

La première fouille archéologique officiellement appuyée par le gouvernement mexicain eut lieu en 1902, sous la direction de Leopoldo Batres. De nouveaux « danzantes » furent découverts et les plates-formes nord et sud mises au jour.

 

Dix-huit ans d’importantes excavations commencèrent en 1931 sous la responsabilité de l’archéologue mexicain Alfonso Caso, entouré de Jorge Costa, Martín Bazán, Eulalia Guzmán, Ignacio Bernal, Juan Valenzuela et María Lombardo. Ces travaux furent très fructueux et utilisèrent pour la première fois les techniques de fouilles scientifiques. Cent soixante-douze tombes furent mises au jour, ainsi que la Gran Plaza, les bâtiments A et B, et le Patio Hundido. Malgré tous ces efforts et la poursuite actuelle des fouilles, on considère que la majeure partie du site n’a pas encore été fouillée.

 

Les contributions de plusieurs experts ont abordé différents thèmes, comme l’étude des séquences de la céramique, des constructions, du style architectural, du contexte funéraire, de l’épigraphie, des sculptures, etc. On peut signaler les travaux de Ignacio Marquina, John Paddock, Marcus Winter, Joyce Marcus, Gordon Wittaker, García Moll et Patterson, Javier Urcid, Bernd Fahmel, Paul Gendrop, Horst Hartung et Mary Elizabeth Smith.

 

Monte Albán fut inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO le 11 décembre 1987. Le 7 décembre 1993, par décret présidentiel, le gouvernement mexicain le déclara zone de monuments archéologiques protégés en créant un parc de 2 078 hectares.

 

 

Monte alban panorama from northern platform (cropped)

Panorama du site depuis la plate-forme nord. - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Monte Albán archeological site, Oaxaca

La Gran Plaza. Monument J au premier plan. - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Mexico.Oax.MonteAlban.Panorama.02

Système M. - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Jeu de balle

Le jeu de balle était un rituel sacré encore mal connu mais dont l’issue prenait souvent la forme de sacrifices humains. Néanmoins, sur le site de Monte Albán, on n’a encore trouvé aucune trace de ce type de rituels. Le monument « Grand Jeu de balle », auquel on accède par le côté nord-est de la Gran Plaza, est accompagné du temple aux Idoles (Adoratorio), du monument P, du palais et du monticule Q. Sa structure possède un schéma architectural original en forme de I avec les traditionnels plans inclinés latéraux. Le terrain mesure en totalité 40 m de long et 7 m sur 22 au niveau des extrémités appelées cabezales. Un escalier étroit situé du côté nord permet d’atteindre le terrain, et dans les angles des murs il y a des niches. Les murs étaient recouverts de fresques peintes. Il existe un autre monument dédié au jeu de balle, le Petit Jeu de balle, situé à proximité de la tombe 105.

 

 

MonteAlban010

Jeu de balle de Monte Albán. - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Édifice des Danzantes

C’est l’un des bâtiments les plus anciens du site. Il appartient à la période I. Sa structure est rectangulaire avec des murs construits en forme de talus. Il possède des gradines centrales qui permettent d’atteindre la partie supérieure où il y a plusieurs enceintes. L’intérêt principal de cet édifice réside dans les pierres sculptées appelées « Danzantes » (littéralement « procession des danseurs ») que l’on peut observer sur le côté et à l’arrière du bâtiment. Les gravures représentent des personnages nus dans des positions de contorsion. L’hypothèse selon laquelle il s’agissait de danseurs est maintenant rejetée par les archéologues mais aucune autre proposition ne fait l’unanimité scientifique. Il pourrait s’agir de prisonniers morts ou torturés, ou de personnes atteintes de handicaps physiques.

 

 

Galería de los Danzantes

Les « Danzantes ». - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Source : Wikipédia - Monte Albán [Fr]

 

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Chichén Itzá est une cité maya [Fr]

El Tajín est une cité Totonaque [Fr]

 

Liste des sites mayas [Fr]

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 13:12

Madâin Sâlih ou Madain Saleh (en arabe : مدائن صالح ) est un lieu situé au nord-ouest de l'Arabie saoudite, à 400 km de Médine et au carrefour entre la péninsule Arabique, la Syrie, la Jordanie et la Mésopotamie. On y trouve les vestiges de la cité nabatéenne d'Hégra (ou al-Hijr) sur environ 500 hectares (13 km2) de désert. Appelé "site archéologique de Al-Hijr" par l'Unesco, c'est le premier site du pays à être inscrit sur la liste du patrimoine mondial.

 

L'oasis était située sur la piste caravanière reliant Pétra au Hedjaz. Comme à Pétra, les Nabatéens y ont construit, il y a deux mille ans, 138 tombeaux rupestres monumentaux ; les méthodes de construction y étaient les mêmes, les bâtisseurs commençant par le haut des façades, détruisant après chaque étape de la construction la plateforme taillée à même le grès qu'ils utilisaient pour atteindre ces hauteurs.

 

Le site a fait l'objet d'une mission archéologique français dirigée par Laïla Nehmé, membre du CNRS.

 

 

Thamud

 

 

mada'in saleh

 

 

Madâin Sâlih

 

 

Al-Hijr

 

 

Source : Wikipedia - Madâin Sâlih [Fr]

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 17:24

Le mausolée de l'empereur Qin (bīngmǎ yǒng en pinyin), qui s'étend sur environ 56 km², est un mausolée dédié à l'empereur Qin Shi Huangdi (IIIe siècle av. J.‑C.). L'ensemble archéologique, qui se trouve à proximité de la ville de Xi'an, comprend d'une part le tombeau proprement dit, et d'autre part les fosses où l'on a trouvé, à partir de 1974, l'armée enterrée formée par des milliers de soldats de terre cuite. Cette dernière est parfois appelée "armée de terre cuite" ou "armée d'argile".

 

La tombe proprement dite est recouverte par un tumulus haut de 115 mètres, mais n'a pas été explorée. On en connait le contenu légendaire au travers du récit de Sima Qian.

 

À environ 1 500 mètres se trouvent les fosses contenant quelque huit mille statues de soldats datant de 210 av. J-C, qui ont quasiment toutes un visage différent, et de chevaux en terre cuite. C'est « l'armée enterrée », destinée à garder l'empereur. Ces statues furent cuites dans des fours à une chaleur d’environ 900 °C, puis décorées et colorées.

 

En 1914, à l'occasion d'une expédition archéologique, Victor Segalen avait livré une description détaillée de l'aspect extérieur du tombeau.

 

 

Les fouilles et l'« armée enterrée »

La fosse n° 1, mise au jour par des paysans qui creusaient un puits en mars 1974, n'est qu'une fosse parmi d'autres. Certaines ont été retrouvées à plusieurs kilomètres du tumulus de sa tombe.

 

L'édification de la nécropole a nécessité trente-six ans d'ouvrage, avec une main-d'œuvre de quelque 700 000 personnes. D'après Les Mémoires historiques de l'historien Sima Qian, les ouvriers ayant préparé le tombeau et assisté à l'enterrement ont été emmurés vivants dans le mausolée à la fin de la cérémonie afin que les secrets de sa construction ne soient pas divulgués. Les sacrifices humains à la mort d'un empereur paraissent avoir été fréquents dans la Chine de cette époque. Certaines fosses contiennent d'ailleurs de nombreuses dépouilles.

 

Les premiers guerriers ont été découverts par des cultivateurs qui creusaient un puits dans un village voisin. Rapidement, les fouilles ont commencé, et de larges bâtiments ont été édifiés pour les protéger. Le premier a été terminé en 1979.

 

On trouve beaucoup de fantassins, mais aussi des archers, des chars, des cavaliers, des généraux, etc.


Depuis cette grande découverte des fosses n° 1, 2 et 3 remontant à quelques dizaines d'années, les archéologues en ont trouvé de nouvelles qui ont été mises au jour. L'une d'elles contient des milliers d'armures en pierre d'une finesse incroyable, même pour notre époque. Une autre, appelée la « fosse aux juges », présente des notables, des scribes, probablement des hommes de loi. La dernière découverte en date, la fosse n° 4, fouillée récemment (vers 2004), contient des musiciens et une grue longeant un ruisseau factice.

 

Il semblerait que l'empereur ait souhaité être entouré, jusque par-delà la mort, de toutes les choses qu'il aurait appréciées de son vivant et d'avoir des moyens pour affronter l'éternité.

 

 

Situation

La tombe elle-même se trouve à environ 1,5 kilomètre à l'ouest de l'armée enterrée. Elle est enfouie sous une pyramide de terre de 75 m de haut et de près de 350 mètres carrés.

 

Selon les sources historiques, elle contiendrait, outre le corps de l'empereur Qin Shi Huangdi, une reproduction de son empire, avec des rivières de mercure coulant éternellement, et un plafond constellé de perles, pour représenter la voûte étoilée. On dit aussi que la tombe de l'empereur contiendrait les tombes de 48 concubines, enterrées vivantes avec lui. Deux chariots de bronze somptueux ont été déjà déterrés près du tumulus contenant la tombe.

 

La tombe elle-même n'a pas encore été fouillée. L'État souhaite en effet attendre le développement de technologies qui garantissent que le contenu, en particulier la momie de l'empereur, ne subira aucun dommage. De plus, les archéologues cherchent à s'assurer que les pièges et les trappes équipées d'arbalètes, installées, pense-t-on, par l'empereur pour protéger sa dépouille des pillards, ne constituent pas un danger.

 

 

Guerriers Xian - Vue d'ensemble de la fosse n° 1

Vue générale de la fosse n° 1 au musée de Xi'an - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

l'armée enterrée fosse

 

 

Fantassins

Fantassins

 

 

Les statues étaient à l'origine peintes

Les statues étaient à l'origine peintes

 

 

Quadrige

Quadrige - (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

la ville de Xi'an

 

 

l'armée enterrée

 

 

Xian guerreros terracota - Une partie de l'armée

 

 

Terracotta pmorgan

 

 

Source : Wikipédia - Mausolée de l'empereur Qin [Fr]

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