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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 18:09

Le camouflage Dazzle, aussi connu sous le nom de Razzle Dazzle aux États-Unis (Dazzle signifiant « embrouiller » en anglais) et sous celui de camouflage disruptif, était une technique de camouflage destinée à protéger un navire des tirs d'artillerie et de torpilles, en empêchant l'adversaire d'estimer avec précision sa position et son cap. Attribué à l'artiste Norman Wilkinson, ce camouflage repose sur un motif complexe formé d'un enchevêtrement de lignes irrégulières et de couleurs très contrastées, afin de briser la silhouette du navire.

 

Très utilisé à la fin de la Première Guerre mondiale et avec moins de succès pendant la Deuxième Guerre mondiale, il devint rapidement obsolète à cause des progrès réalisés dans la télémétrie et de l'avènement d'une nouvelle technique de détection : le radar.

 

 

Mécanisme

L'objectif de ce camouflage n'est pas de dissimuler le navire, mais d'empêcher l'adversaire d'identifier avec précision le type de navire, ses dimensions, sa vitesse et son cap. Son efficacité repose sur l'illusion d'optique créée par des motifs entrecroisés, qui perturbent la vision d'un observateur utilisant un télémètre mécanique (outil utilisé par l'artillerie navale pour évaluer la distance de tir). En pratique, un observateur serait incapable de déterminer s'il voit la proue ou la poupe, et il lui serait tout autant difficile de dire si le navire se rapproche ou s'éloigne.

 

Les appareils de visée de l'époque étaient des instruments d'optique basés sur le principe de coïncidence. L'observateur devait régler l'appareil de façon à ce que les deux facettes de l'image projetée dans l'oculaire par un jeu de miroirs se rejoignent parfaitement, afin de donner une seule image du navire ennemi. Une réglette donnait alors la distance séparant le navire de l'observateur. Les motifs Razzle Dazzle avaient pour but de perturber la vue de l'observateur au moyen d'une illusion d'optique, et de l'empêcher de reconstituer une image cohérente dans l'appareil : même lorsque les deux facettes étaient correctement alignées, l'enchevêtrement de lignes brisées du camouflage donnait l'impression que l'image finale était mal reconstituée.

 

Ce subterfuge se montrait surtout efficace pour contrer la menace des sous-marins, leurs périscopes étant équipés d'organes de visée similaires à ces appareils. De surcroît, certains camouflages représentaient une fausse vague à la proue, afin de rendre plus difficile l'estimation de la vitesse.

 

 

Origine

L'origine du concept est attribuée à Sir Norman Wilkinson, peintre de profession et lieutenant réserviste dans la Royal Navy pendant la Première Guerre mondiale. À cette époque, les U-boote allemands mettent à mal le commerce maritime des Alliés, en procédant à la destruction systématique de leurs navires marchands (voir Bataille de l'Atlantique de 1917). Assigné à diverses missions de patrouille sous-marine et de déminage, le lieutenant Wilkinson apprend en avril 1917 les ravages causés par les U-boote, dont l'activité venait de s'intensifier. Il réfléchit alors à un moyen de soustraire les navires à la vue des périscopes. Constatant qu'aucune technologie ne permettrait un tel artifice, il eût l'idée de recourir à des motifs en lignes brisées pour décorer les navires, et ainsi embrouiller les sous-mariniers.

 

L'amirauté britannique, alors en recherche d'un moyen d'empêcher les attaques répétées des sous-marins allemands, avait déjà testé de nombreux camouflages différents (tel que le rose Mountbatten), sans grand succès. Elle fut rapidement séduite par l'idée du camouflage Dazzle, et le navire marchand SS Industry fut le premier à être peint de la sorte, afin d'en tester l'efficacité. Le test fut concluant et cette innovation fut immédiatement adoptée par l'amirauté, qui créa une unité de camouflage spécialisée à la tête de laquelle elle plaça le lieutenant Wilkinson. Installé dans les studios de la Royal Academy of Arts de Londres et aidé par deux douzaines d'artistes et d'étudiants de l'académie (camoufleurs, modélistes, préparateurs de plans de construction), il avait pour mission de créer les schémas, de les appliquer à des modèles et de les soumettre à la critique d'observateurs expérimentés. Ceux-ci disposaient d'un studio aménagé pour recréer les conditions d'observation au périscope. Enfin, les schémas retenus devaient servir à préparer les plans définitifs destinés aux artistes à quai. Le plus célèbre d'entre eux était le peintre vorticiste Edward Wadsworth, qui supervisa le camouflage de plus de deux cent navires militaires, et qui immortalisa ses créations sur des toiles après la guerre.

 

Dans une conférence de 1919, Norman Wilkinson expliquait ceci :

« L'objectif de ces motifs n'était pas tant de faire échouer les tirs de l'adversaire, mais de l'induire en erreur, lorsque le navire était visé, quant à la position exacte sur laquelle il devait faire feu. [Le Dazzle était] une façon de produire un effet d'optique par lequel les formes habituelles d'un navire sont brisées par une masse de couleurs fortement contrastées, augmentant ainsi la difficulté pour un sous-marin de décider sur quelle trajectoire attaquer le navire... Les couleurs les plus utilisées étaient le noir, le blanc, le bleu et le vert... Lors de la conception d'un schéma, les lignes verticales étaient à éviter. Les lignes inclinées, courbées et les rayures sont de loin les meilleures et engendrent une plus grande distorsion de l'image. »

 

 

Première Guerre mondiale

Le Razzle Dazzle fut employé par les britanniques dès août 1917, avec le camouflage du navire marchand HMS Alsatian. Protéger les navires marchands était une priorité, car ils étaient la cible privilégiée des sous-marins allemands. Le camouflage fut ensuite rapidement étendu à l'ensemble des navires de guerre, et à la fin 1917, plus de 400 navires avaient été repeints de la sorte.


Le Dazzle fut également adopté par des marines d'autres nations. Le peintre impressionniste Everett Warner, familier avec les techniques de camouflage testées par l'armée américaine, inventa un concept similaire et le proposa à l'US Navy. Celle-ci jugea l'idée intéressante et l'intégra en 1918 dans son arsenal de techniques de camouflage, en plaçant Warner à la tête d'une unité de recherche, comme cela avait été fait avec son homologue britannique. L'US Navy aura d'ailleurs pris soin d'engager le lieutenant Wilkinson en tant que consultant pendant un mois à Washington, afin de mettre leurs idées en commun.

 

La généralisation de cette technique stimulera les recherches scientifiques ultérieures sur le camouflage Dazzle, recherches qui avaient été insuffisantes dans la marine britannique. Ces études portaient essentiellement sur l'impact des différents types de motifs et sur l'efficacité des couleurs utilisées (avec pour facteurs la réflexion lumineuse, la teinte et la saturation).

 

Durant les deux guerres mondiales, d'anciens paquebots de ligne, propriétés de compagnies maritimes civiles telles que la Cunard Line, furent réquisitionnés et intégrés dans la flotte britannique, pour soutenir l'effort de guerre. Ces navires auxiliaires furent équipés de pièces d'artillerie et repeints en Razzle Dazzle. Le RMS Empress of Russia, de la compagnie de transports de passagers Canadian Pacific Steamships, en est un exemple.

 

 

Entre-deux-guerres

Bien que très utilisé à la fin de la Première Guerre mondiale, il tomba en désuétude durant l'entre-deux-guerres, notamment pour la connotation négative que lui prêtait l'amirauté britannique. Celle-ci affirma que ce camouflage n'avait pas d'effet significatif sur les tirs de sous-marins, et qu'il était préférable de revenir à une peinture plus sobre. Si l'efficacité du camouflage Dazzle n'a effectivement jamais été véritablement démontrée, il a tout de même eu le mérite d'améliorer le moral de l'équipage. Il a également eu un impact positif auprès des civils ; voir des centaines de navires colorés à quai était une première dans l'histoire maritime.

 

 

Deuxième Guerre mondiale

Ce camouflage sera à nouveau utilisé au cours de la Deuxième Guerre mondiale, mais de façon beaucoup moins généralisée. En effet, les progrès réalisés dans les systèmes de détection (notamment le radar) ont rendu ce camouflage obsolète. Qui plus est, la montée en puissance de l'aviation constituait une nouvelle menace pour les navires de guerre, et les couleurs vives et colorées de leur coque facilitaient leur repérage depuis le ciel (jaune, violet, vert clair, etc.).

 

Vers la fin de la guerre, l'US Navy initia un programme de camouflage à grande échelle, qui visait tous les cuirassés de la classe Tennessee et quelques porte-avions de la classe Essex. En effet, une fois la menace de l'aviation japonaise écartée, ce sont les sous-marins qui sont revenus sur le terrain stratégique. Le camouflage Dazzle redevenait nécessaire, et chaque schéma devait passer par un protocole d'évaluation avant d'être validé et appliqué en série.

 

 

bateau-dazzle.jpg

 

Razzle Dazzle

 

bateau furtif dazzle

 

Camouflage Dazzle

 

camouflage Razzle Dazzle

 

 

Source : Wikipédia - Camouflage Dazzle [Fr]

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 16:35

Les deux satellites Echo ont été construits par la NASA dans le cadre de la première expérimentation de satellites de communications. Chaque engin était un satellite ballon passif, dont la surface métallisée permettait la réflexion des ondes hertziennes. Deux points à la surface de la terre pouvaient ainsi être mis en relation via un rebond sur le satellite.

 

 

Echo 1A

Suite à la perte de Echo 1 (échec du lanceur Delta, le 13 mai 1960), Echo 1A (souvent appelé Echo 1) fut lancé et placé en orbite basse le 12 août 1960. Ce ballon de 100 pieds de diamètre (30,1 mètres) avait une enveloppe en Mylar (ou PET) métallisé d'une épaisseur de 0,127 mm. Il permit la transmission intercontinentale de communications téléphoniques, radio et télévisées. Depuis le sol, Echo 1A apparaissait plus brillant que la plupart des étoiles. Il rentra et se consuma dans l'atmosphère le 24 mai 1968.

 

 

ECHO-1-le-premier-satellite-de-communications-actif.jpg

 

 

Echo 2

Echo 2 était un ballon en Mylar métallisé de 41,1 mètres de diamètre dont le système de gonflage était amélioré de manière à rendre la surface plus lisse et plus sphérique. Il fut mis en orbite le 25 janvier 1964 par un lanceur Thor Agena. Il fut utilisé à des fins de communications, ainsi que pour l'étude de la dynamique des engins spatiaux et la géodésie. La NASA abandonna les systèmes de communications passifs après Echo 2. Le ballon rentra dans l'atmosphère le 7 juin 1969.

 

 

Echo-2.jpg

 

 

Utilisation militaire

Le programme Echo fournit des points de référence permettant la localisation précise de la ville de Moscou, rendue nécessaire par le développement de missiles balistiques intercontinentaux.

 

 

Source : Wikipédia - Echo (satellite) [Fr]

 

Voir aussi :

Telstar 1, le premier satellite de communications actif, lancé en 1962.

PAGEOS, un projet de ballon similaire, lancé en 1966.

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 15:53

Le Poisson-fantôme robuste (Solenostomus cyanopterus) est un poisson téléostéen aux nageoires étalées comme des ailes. On le rencontre principalement dans une profondeur maximum de 25m.

 

On le retrouve dans l'Indo-Pacifique, dans la mer Rouge, au sud de l'Australie, au Japon, en Afrique de l'est et dans les îles Fidji. C'est un poisson benthique qui se nourrit de petits crustacés. Il mesure environ 12 cm.

 

 

Poisson-fantome-robuste--Solenostomus-cyanopterus-.jpg

 

 

Poisson-fantome.png

 

 

Poisson-fantome-robuste.png

 

 

Une autre espèce : Solenostomus paradoxus

 

Solenostomus-paradoxus.jpg

 

 

Sources :

Wikipedia - Solenostomus cyanopterus [Fr]

Wikipedia - Solenostomidae [Fr]

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 15:43

Voiture-avec-une-porte-retractable.jpg

 

 

 
 

Source : Bitrebels.com

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 17:51

Le Ménure superbe (Menura novaehollandiae) est une espèce d'oiseau-lyre originaire d'Australie.

 

 

Description

Il mesure environ 1 m de long, avec un plumage brun sur la partie supérieure du corps, gris foncé dessous, les ailes sont arrondies et les jambes fortes. C'est la plus longue et le troisième plus lourde espèce de tous les passereaux.

 

Le mâle est porteur de la plus élégante de toutes les queues d'oiseaux. La queue a seize plumes avec les deux plumes les plus périphériques plus voyantes et contrastées que les autres donnant à l'ensemble une forme de lyre. Il faut sept ans pour que la queue se développe pleinement. Pendant la parade nuptiale, le mâle renverse sa queue sur sa tête, ses plumes en éventail pour former un auvent blanc argenté. Les jeunes mâles et les femelles ont les plumes de la queue brunes qui servent à les camoufler sur le sol de la forêt.

 

C'est l'un des deux oiseaux-lyres de la famille des Menuridae, l'autre étant le plus rare Ménure d'Albert. Le ménure superbe a une capacité extraordinaire à imiter correctement une grande variété de sons. Les deux sexes chantent mais les mâles le font plus fort et plus souvent.

 

 

Reproduction

Ils se reproduisent au milieu de l'hiver. Les mâles adultes se mettent à chanter une demi-heure avant le lever du soleil perchés sur une branche dans la forêt. Il chante moins souvent à d'autres moments de l'année, mais on peut parfois l'entendre les jours de pluie ou de brouillard.

 

Pendant la saison de reproduction, les femelles adultes reproductrices et les mâles défendent des territoires distincts et seules les femelles prennent soin des jeunes. Une femelle peut rendr visite à plusieurs mâles avant de s'accoupler, mais on ne sait pas si elle s'accouple une ou plusieurs fois. La femelle pond un seul œuf et construit un nid en forme de dôme qu'elle camoufle souvent avec des fougères ou dela mousse. Le poussin passe environ neuf mois avec la femelle avant de devenir indépendant.

 

 

Répartition

Espèce endémique australienne, on trouve le ménure superbe dans les forêts du sud-est de l'Australie, du sud du Victoria au sud-est du Queensland

 

 

Le-Menure-superbe--Menura-novaehollandia-.jpg

 

 

L-oiseau-lyre.jpg

 

 

 

 

Si cet oiseau peut imiter plus d'une vingtaine de chants d'oiseau, ce qui est déjà pas mal, il peut surtout imiter à peu près tout ce qu'il entend. Du déclic d'appareil photo à la tronçonneuse.

 

 

Source : Wikipédia - Ménure superbe [fr]

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 17:18

L’élysie émeraude (Elysia chlorotica) est une espèce de limace de mer, un gastéropode opisthobranche marin.

 

Cette limace de mer ressemble à un nudibranche, mais n'appartient pas à ce sous-ordre de gastéropodes. C'est en fait un membre d'un sous-ordre voisin, les sacoglosses.

 

L'élysie émeraude est le premier animal découvert capable de « réaliser » la photosynthèse dans des chloroplastes « volés » (kleptoplastie) à une algue ; elle peut ainsi vivre jusqu'à dix mois grâce à la seule lumière du jour, sans autre apport nutritif.

 

 

Description

Cette espèce est généralement de couleur verte, mais peut aussi être rougeâtre ou grisâtre, avec de petites tâches blanches ou rouges éparpillées sur le corps. Ses flancs parapodiaux sont élargis et donnent à l'animal un aspect semblable à une feuille d'arbre. Ils peuvent être déployés si le rayonnement solaire est faible, ou repliés s'il est trop fort. E. chlorotica peut atteindre 6 cm de longueur, sa taille moyenne se situe néanmoins entre 2 et 3 cm.

 

 

Répartition géographique

Son aire de répartition s'étend le long de la côte est de l'Amérique du Nord, de la Nouvelle-Écosse à la Floride. Elysia chlorotica vit en eaux peu profondes du littoral (0 à 0,5 mètres de profondeur).

 

 

Mœurs

Cette limace de mer littorale utilise des chloroplastes de l'algue hétéroconte Vaucheria litorea pour produire une grande partie de l'énergie dont elle a besoin. E. chlorotica acquiert les chloroplastes en mangeant cette algue et les stocke dans les cellules qui tapissent son intestin; ces chloroplastes fournissent à leur hôte les produits de la photosynthèse. Bien que les chloroplastes survivent pendant toute la durée de vie du mollusque (environ 10 mois), ils ne sont pas transférés à sa descendance.

 

Puisque l'ADN chloroplastique code seulement 10 % des protéines nécessaires à une photosynthèse fonctionnelle, les scientifiques ont recherché dans le génome de E. chlorotica des gènes permettant la photosynthèse et la survie des chloroplastes. Ils ont trouvé un gène d'algue, psbO (un gène nucléaire codant une protéine à manganèse stabilisatrice à l'intérieur du photosystème II) dans l'ADN de la limace de mer, identique à la version algale. Ils en ont conclu que le gène avait probablement été acquis par un transfert horizontal de gènes, puisque qu'il est déjà présent dans les œufs et dans les cellules germinales de E. chlorotica.

 

 

L-elysie-emeraude.jpg

image credit: newscientist.com

 

 

Elysia-chlorotica.jpg

image credit: gawker.com

 

 

Source : Wikipédia - Elysia chlorotica [Fr]

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 16:21

Le General Sherman est un séquoia géant situé dans le parc national de Sequoia (Californie, É.-U.). C'est l'arbre le plus imposant du monde (et parfois considéré comme l'organisme vivant le plus imposant qui existe) de par les 1 487 m³ de son tronc. Son âge est estimé à environ 2 200 ans.

 

C'est en 1879 que le naturaliste James Wolverton le baptise General Sherman en l'honneur du général William Tecumseh Sherman. Plus tard, l'association socialiste utopique Kawea Colony, qui s'établit près de l'arbre autour de 1880 le rebaptise Karl Marx. Ce n'est qu'en 1931, que l'arbre est reconnu comme le plus grand du monde, après une controverse l'opposant à un autre séquoia géant voisin, le General Grant, controverse prenant fin avec la découverte en 2006 de l'Hyperion dont la taille atteint 115.61 mètres. Désormais, c'est le volume de bois qui est retenu comme le critère le plus important.

 

 

Caractéristiques


Mètres Pieds
Hauteur par rapport à la base :
83,8 274.9
Circonférence au sol :
31,1 102.6
Diamètre à la base :
11,1 36.5
Diamètre à 1m 50 du sol :
8,25 27.0
Diamètre à 18m (60') du sol :
5,3 17.5
Diamètre à 55m (180') du sol :
4,3 14.0
Diamètre de la branche la plus large :
2,1 6.8
Hauteur de la première grosse branche par rapport au sol :
39,6 130.0

 

 

Le-General-Sherman--l-arbre-le-plus-imposant-du-monde.jpg

Le General Sherman, l'arbre le plus imposant du monde

 

 

tronc-du-General-Sherman.jpg

Le tronc du General Sherman

 

 

Source : Wikipédia - General Sherman (arbre) [Fr]

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 15:19

La sonde Helios 2 lancée en 1976 par la nasa, est la deuxième sonde du programme allemand de sondes Helios. Elles ont été placées en orbite autour du Soleil afin d'observer celui-ci. Leur nom se réfère à Hélios, personnification du Soleil dans la mythologie grecque.

 

C'est encore aujourd'hui l'objet le plus rapide fait par l'homme, atteignant une vitesse de pointe de 252 292 km/h, soit 70220 m/s, grâce à la force d'attraction du soleil, soit plus que deux fois la vitesse de la terre autour du soleil.

 

A titre de comparaison, si on compare à la vitesse de la lumière (299 792 458 m/s) cela équivaut à seulement 1/4269ème.

 

 

Helios---Sonde-spatiale.jpg

Prototype des sondes Helios

 

 

Sources :

Wikipedia - Helios 2 [Fr]

Wikipedia - Helios_(spacecraft) [EN]

Solarsystem.nas...2&Display=ReadMore [EN]

 

Voir aussi : Wikipédia - L'assistance gravitationnelle ou appui gravitationnel

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 13:41

L'expérience de Asch, publiée en 1951, est une expérience du psychologue Solomon Asch qui démontre le pouvoir du conformisme sur les décisions d'un individu au sein d'un groupe.

 

 

Description de l'expérience

Solomon Asch invita un groupe d'étudiants (entre 7 et 9) de 17 à 25 ans à participer à un prétendu test de vision auquel avaient auparavant été soumis des sujets témoins qui n'eurent aucun mal à donner toujours la bonne réponse. Tous les participants étaient complices avec l'expérimentateur, sauf un. L'expérience avait pour objet d'observer comment cet étudiant (le sujet « naïf ») allait réagir au comportement des autres.

 

Les complices et le sujet furent assis dans une pièce et on leur demanda de juger la longueur de plusieurs lignes tracées sur une série d'affiches. À gauche, une ligne modèle, et à droite, 3 autres lignes. Chacun devait dire laquelle de ces 3 lignes sur la droite était égale à la ligne modèle de gauche. Avant que l’expérience ne commence, l’expérimentateur avait donné des instructions à ses complices. Au début, ils donnaient la bonne réponse, mais lors du 3ème essai, ils donnèrent unanimement la même fausse réponse. Le sujet « naïf » était l’avant dernier à répondre. Asch mit en avant que celui-ci fut surpris des réponses énoncées par ses acolytes. Au fur et à mesure des essais, il devint de plus en plus hésitant quant à ses propres réponses.

 

Les résultats de cette expérience ont montré que la plupart des sujets répondaient correctement, mais qu'un grand nombre (36,8 %), perturbés, finissait par se conformer aux mauvaises réponses soutenues à l'unanimité par les complices. Les sujets étaient même amenés à soutenir des réponses allant contre l'évidence et leur propre vue (voir les expériences filmées), pour par exemple affirmer que deux lignes avaient la même longueur, alors que l'écart était très visible car de plus de 5 cm.

 

Après l'annonce des résultats, le sujet attribuait généralement sa piètre performance à sa propre « mauvaise vue ». Ceci rejoint dans une certaine mesure l'expérience de Milgram où le sujet accuse l'expérimentateur d'être responsable de son comportement. Dans les deux cas, le sujet se dédouane de la responsabilité de ses décisions sur un élément extérieur à sa volonté.

 

 

Experience-de-Asch.png

Exemple de l'expérience.

La ligne de gauche est la ligne de référence ; les trois lignes de droite sont les lignes de comparaison.

 

 

Variantes

L’expérience de Asch comprend différents facteurs. L’auteur s’est alors demandé ce qu’il pouvait se passer s’il en faisait varier certains.


  • -la taille du groupe : le nombre de participants varia de 1 à 15 personnes. Asch remarqua que face à une seule personne, le sujet maintenait son indépendance. Lorsqu’il était face à deux autres personnes, 13,6% des sujets acceptaient la mauvaise réponse. Dès que la majorité était constituée de trois personnes, le taux de conformisme s’élevait à 31,8%. Asch conclut dès lors qu’un nombre de 3 à 4 complices suffisait pour que le taux de conformisme plafonne. De plus, celui-ci commencerait à baisser une fois que les complices sont plus de 7.
  •  
  • -l'unanimité du groupe : dans cette variante, le sujet « naïf » était soutenu par un partenaire de confiance. Dans une condition, ce partenaire était également naïf et dans l’autre, on lui avait demandé de donner les réponses correctes. Les résultats ont montré que lorsqu'il n'y avait pas unanimité parmi les complices, le taux de conformisme diminuait. En effet, les sujets « naïfs » s'émancipaient du groupe pour soutenir la réponse vraie, mais dissidente et contrariante pour le groupe.
  •  
  • -Toutefois, ne sachant pas exactement si c’était la simple présence d’un autre partenaire ou l’exactitude de sa réponse qui avait joué un rôle dans la diminution du taux de conformisme, Asch testa une nouvelle condition. Dans celle-ci, le partenaire se détachait de la majorité mais également du sujet « naïf » car il donnait une autre mauvaise réponse. Les résultats ont également montré une diminution dans le taux de conformisme.
  •  
  • -Retrait d’un vrai partenaire : le sujet « naïf » se sentait soutenu par le partenaire qui répondait également correctement. Après quelques essais, on lui demanda de se rallier à la majorité. Asch s'attendait à ce que le sujet « naïf » maintienne son indépendance vis-à-vis de la majorité lorsqu'il serait à nouveau seul. Les résultats ont cependant montré que le taux de conformisme augmenta suite à la perte du partenaire.

 

 

Autres facteurs qui influencent le conformisme

D’autres facteurs ont été identifiés comme pouvant également influencer le conformisme d’un individu.

 

Facteurs qui peuvent influencer le conformisme
Facteurs Aspects étudiés
Stimulus :
Ambiguïté
Caractéristiques du groupe :
Taille
Attrait
Unanimité
Cohésion
Traits de personnalité :
Besoin d’affiliation
Estime de soi
Personnalité de type autoritaire
Culture :
Collectiviste ou individualiste
Réponse :
Publique ou privée
Genre :
Homme ou Femme
  •  
  • Ambiguïté du stimulus : Crutchfield (1955) a constaté que lorsque les sujets étaient face à des stimuli ambigus, cela augmentait leur taux de conformisme. En effet, lorsqu'ils pensent qu'ils ne sont pas compétents, les sujets ont moins tendance à affronter la majorité. Toutefois, dans le cas de l’expérience de Asch, le stimulus avait été testé auparavant et avait été reconnu comme non-ambigü.
  •  
  • Caractéristiques du groupe : en plus de la taille et de l’unanimité du groupe, son attrait ainsi que sa cohésion peuvent également expliquer le conformisme.

  • L'attrait du groupe : plusieurs auteurs ont mis en avant qu’un individu qui se sent attiré par un groupe, aura plus de chance de se conformer aux normes qu’il préconise.

  • La cohésion du groupe : lorsqu’un groupe est très cohésif, il a également plus d’influence sur ses membres, ce qui peut expliquer un plus haut taux de conformisme.
  •  
  • Besoin d’affiliation : certains auteurs ont trouvé que plus le besoin d’affiliation (besoin de se faire aimer des autres) est important pour un individu, plus il se conformera. Il en est de même lorsqu’il a une faible estime de soi ou lorsqu’il accorde une grande importance à l’harmonie sociale, aux rapports interpersonnels et à son image car il craint la désapprobation sociale.
  •  
  • Personnalité de type autoritaire : plusieurs auteurs ont mis en évidence que les individus qui ont une « personnalité autoritaire » seraient plus sensibles à l’influence sociale. Leur volonté de respecter les conventions, les normes et le pouvoir pourrait expliquer cette tendance.
  •  
  • Culture : selon plusieurs auteurs, le conformisme peut varier selon la culture et plus précisément si la culture est individualiste ou collectiviste. Selon Triandis, les cultures collectivistes mettent l’accent sur l’importance du groupe comme entité et attachent peu d’importance au développement d’une personnalité autonome. Ceci permet d’expliquer pourquoi le conformisme n’est pas perçu comme une réponse à la pression sociale, mais comme une signe de maturité, en accord avec leurs valeurs. En effet, le conformisme témoigne du fait que la personne est responsable et consciente de son lien avec la communauté. Les cultures individualistes mettent quant à elle l’accent sur l’initiative individuelle et l’indépendance d’esprit qui importent beaucoup dans la culture nord-américaine par exemple. Whittaker et Meade ont répliqué l’expérience de Asch dans plusieurs pays et ont découvert des taux de conformisme assez similaires (31% au Liban, 32% à Hong Kong, 34% au Brésil, 51% chez les Bantous du Zimbabwe). Cependant, les répliques mises en œuvre 20 ans plus tard ont montré moins de conformité.
  •  
  • Réponse : lorsqu’ils doivent répondre en présence des autres (publiquement), les individus ont une plus grande tendance à se conform

 

 

Source : Wikipédia - Expérience de Asch [fr]

 

Voir aussi :

Expérience de Milgram

Wikipédia - Influence sociale [Fr]

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 23:33

En dépit du bienfait écologique que cela représente, le vélo comporte des risques. Les femmes qui ont l'habitude de faire du vélo accroissent le risque de perdre des sensations dans la région pelvienne. Cela peut diminuer leur plaisir lors des relations sexuelles.

 

Les hommes ne sont pas en reste, mais on le savait déjà (compression du nerf pudendal...) : des études antérieures avaient permis de vérifier que faire souvent du vélo présentait des risques pour les hommes : pertes de sensations dans les organes génitaux et dysfonction érectile ; c'était particulièrement avéré si le guidon était au même niveau ou plus haut que la selle.

 

L'étude a consisté à suivre 48 femmes qui devaient réaliser un parcours équivalent à au moins 16 km par semaine, 4 fois dans le mois. Il s'agissait d'un vélo stationnaire. On demandait aux femmes de préciser leurs sensations. On a aussi vérifié les pressions au niveau du pelvis. Pour les femmes, la position la plus risquée est l'inverse de celle des hommes : lorsque le vélo a le guidon plus bas que la selle, le risque de perte de sensations au niveau du bas du vagin et des grandes lèvres est plus élevé.

 

 

Source : Sur-la-toile.com

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