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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 01:14

Une cité de la mort bien réelle existe en Russie, aux milieu des montagnes. Comme son nom l'indique, l'endroit est quasiment vide et semble un peu inquiétant.

 


Il existe un endroit, dans l'Ossétie du Nord, en Russie, où les morts ont des maisons. "La Cité des Morts" n'est pas seulement un nom de jeux vidéo ou de film, mais également un véritable cimetière cachée derrière l'une des cinq crêtes qui traversent la région. Il faut une certaine endurance et beaucoup de patience pour traverser les multiples tournants, les chemins étroits et les nombreuses collines dans un climat brumeux. C'est pourquoi, peu de touristes y sont vus.


A première vue, Dargavs ressemble aux ruines d'un ancien village. Mais toutes les petites maisons blanches, qui donnent son nom au lieu, sont en réalité des cryptes où les locaux enterraient leurs défunts. Chaque famille avait sa crypte et plus elle était grande, plus grand était le nombre de morts. La plus vieille crypte date du XVIe siècle, ce qui explique les différents mythes et légendes. Certains racontent que toute personne cherchant à atteindre le site, n'en revient pas vivante.

 

Selon Oddity Central, il n'y a pas que les touristes qui s'y font rare puisque seuls quelques archéologues y ont fait des recherches. En résulte d'ailleurs certaines découvertes telles que les morts reposant dans des cercueils en forme de bateaux, afin d'aider leur âme à atteindre le paradis.

 

Aussi, ils ont découvert que certains des cabanons qui sont en dehors du "village", abritaient les criminels. Autant dire, que l'endroit paraît magnifique, certes, mais également très mystérieux...

 

 

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Source : Gentside.com

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 00:55

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(Cliquer dessus pour agrandir)

 

Publicité retrouvé dans un journal gratuit.

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 22:00

Le genre de lézards Draco, appelés dragons volants, appartient à la famille des agamidés, dont on rencontre les espèces dans tous les pays de l'océan Indien.

 

L’espèce la plus connue est Draco volans.

 

Les Dragons volants vivent principalement dans les forêts tropicales asiatiques, ils mesurent généralement entre 19 et 23 centimètres et se nourrissent de fourmis et de termites arboricoles grâce à leur langue gluante.

 

Les Dragons volants sont des lézards arboricoles ; toutefois, à la saison des amours, les femelles s'aventurent sur le sol afin d'y pondre entre 1 et 5 œufs.

 

Ils sont dotés d'une paire d'ailes qui sont en fait des côtes reliées entre elles par une membrane ornée de motifs de couleurs vives tandis que le reste du corps est gris.

 

Ces ailes leur permettent de planer sur des distances allant de 7 à 10 mètres afin de se déplacer rapidement d'arbre en arbre.

 

Au repos, les ailes des Dragons volants sont repliées et elles ne se voient pas, les Dragons volants ressemblent alors à n'importe quel lézard de couleur grisâtre.

 

Le Dragon volant est un modèle de l'adaptation à la vie arboricole qui conduit nombre d'espèces à planer (écureuils, serpents). Le Dragon volant y parvient grâce à ses côtes très allongées qui soutiennent les "ailes".

 

 

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Un dragon volant de Thaïlande. © John C. Murphy

 

 

Source : Wikipedia (Fr) (Plus d'info)

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 21:27

Le Moloch (Moloch horridus) est une espèce de lézard terrestre et diurne vivant dans le désert australien, qu'on rencontre aussi sous les noms de moloch hérissé ou diable cornu.

 

C'est la seule espèce du genre Moloch.

 

Ce nom a été choisi par Gray en référence au Moloch, le dieu auquel les Ammonites, une ethnie cananéenne, sacrifiaient leurs premier-nés en les jetant dans un brasier.

 

 

Description 

Ce reptile est de taille modérée, au maximum une vingtaine de centimètres, les femelles devenant un peu plus grosses que les mâles. Les femelles pèsent jusqu'à environ 90 g alors que les mâles ne dépassent pas 50 g. Il est assez trapu, et il a un corps de couleur gris, beige, orange ou brique, qui lui offre un camouflage dans son environnement.  

 

Son corps est couvert d'épines, qui sont des excroissances écailleuses, les plus grandes se situant sur le dos et surtout la tête. Il présente en effet deux épines de chaque côté du museau, ainsi qu'une boule épineuse derrière la tête. Il s'agit d'un mécanisme de défense pour impressionner ses prédateurs. C'est d'ailleurs un reptile placide, qui compte plus sur son camouflage et son aspect rébarbatif que sur la fuite.

 

Des études en captivité laissent penser que ce lézard peut vivre une vingtaine d'années.

 

 

Répartition 

Ce lézard se rencontre dans de nombreuses zones arides au centre et à l'ouest de l'Australie. Il apprécie les sols sableux et se rencontre rarement dans les zones rocheuses.

 

 

Prédation 

L'ensemble d'épines que possède ce lézard dissuade la plupart des prédateurs. En cas d'attaque, il gonfle également son corps pour paraître plus gros. Il se déplace avec des mouvements saccadés, en s'arrêtant régulièrement, ce qui le rend plus difficile à repérer visuellement (comme le font de nombreux caméléons).

 

Toutefois, il semble que certains animaux puissent quand même consommer ce lézard, dont les corps ont été retrouvés dans l'estomac de certaines espèces de varans. Il semble également que certains rapaces soient des prédateurs efficaces de ce lézard.

 

 

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Source : Wikepedia (Fr) (Plus d'info)

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 19:41

Des scientifiques américains ont découvert un vaccin capable de réduire la taille des tumeurs présentant la protéine MUC1, présente dans 90% des cancers du sein. Ces premiers tests positifs ont été effectués chez la souris. En attendant, peut-être, de pouvoir le faire chez l'homme.

 

 

C'est une découverte qui pourrait révolutionner le traitement des cancers du sein. Des scientifiques américains ont mis au point un vaccin, testé sur des souris, qui "provoque une très forte réponse immunitaire", détaille Geert-Jan Boons, professeur de chimie au Centre contre le cancer de l'université de Géorgie, coauteur de l'étude publiée lundi dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences. Résultat : la taille de la tumeur des souris a été réduite de 80%.

 

Le vaccin s'attaque aux tumeurs présentant la protéine MUC1 à la surface de leurs cellules. Cette protéine est présente chez plus de 70% des types de cancer les plus mortels, et dans 90% des cancers du sein dits "triple-négatifs", c'est-à-dire insensibles aux traitements hormonaux. Tous les ans, près de 35 000 patientes américaines sont touchées par ce type de cancer. "C'est la première fois qu'un vaccin entraîne le système immunitaire à identifier et à tuer les cellules cancéreuse", explique Sandra Gendler, chercheuse de la Mayo Clinic dans l'Arizona.

 

S'il était transposé à l'homme, ce vaccin pourrait venir en complément d'une chimiothérapie. Il pourrait aussi être utilisé comme mesure préventive chez les sujets à risque. Prochaine étape pour ces chercheurs : des tests sur des cellules cancéreuses humaines en laboratoire. Des tests cliniques pourraient, eux, débuter fin 2013.

 

 

Source : lci.tf1.fr

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 18:38

REUTERS/Jessica Rinaldi

 

Les bars à sourire promettent au chaland des dents blanches de star. Sans risque ? Entre ces nouvelles enseignes et les chirurgiens-dentistes, l'heure est à l'empoignade.

 

 

Il est venu pour soigner son look à la veille d'un entretien d'embauche. Pour ne plus rester bouche cousue, tétanisé par une dentition jaunie par le tabac. Nadia, elle, voudrait que ses quenottes "soient en harmonie", le mois prochain, avec sa robe de mariée. Rictus figés, mâchoires prisonnières d'une gouttière en silicone remplie de gel mentholé, les clients des bars à sourire prennent la pose. Avec l'espoir qu'en quelques séances d'une vingtaine de minutes - à 80 euros l'une - l'opération blanchiment leur procure une bouche de star. Parfois, ça marche. Mais rarement pour longtemps. 

 

Après les cabines de bronzage et en attendant, demain, les "espaces sieste" - un premier vient d'ouvrir à Paris - les bars à sourire investissent coiffeurs, ongleries, salles de sport et cabinets d'esthéticienne. Au grand dam des dentistes qui dénoncent les reconversions de boutiques de téléphonie, voire de sex-shop en échoppes de blanchiment.  

 

 

Le ripolinage dentaire pousse comme du chiendent

 

Résultat : Magic Smile, White Box, Côté Sourire et autres enseignes de ripolinage dentaire poussent comme du chiendent. Une révolution de palais qui va bon train. D'autant que la prestation ne nécessite aucun diplôme. Que le client doit lui-même appliquer le kit fourni et qu'il n'est pas question pour celui qui l'accueille de mettre un doigt dans sa bouche, geste réservé aux chirurgiens-dentistes.  

 

Combien sont-ils à franchir le seuil de ces boutiques ? "Des bataillons", réplique une personne de Point Sourire, une vingtaine de boutiques franchisées à travers la France depuis un an. Lui et son acolyte, ont défini leur cible : les 18-50 ans habitués des soins esthétiques ponctuels - manucure, massages. Mais aussi ceux qui souhaitent "répondre rapidement à un complexe latent", précise leur charte. "On s'inscrit dans une démarche sociétale où le paraître prime l'être", assènent doctement les deux associés. D'où, sans doute, ces messages publicitaires résolument positifs convoquant Soeur Emmanuelle - "Souris et le monde te sourira" - ou insistant sur ces études scientifiques selon lesquelles "plus on sourit, plus on vit longtemps". 

 

De quoi convaincre d'autres candidats à l'immaculée dentition? Peut-être. Mais pas l'Académie nationale de chirurgie dentaire, inquiète de la percée de ces boutiquiers "blanchisseurs" et vent debout face à "la manipulation de produits d'éclaircissement qui n'est pas sans risque". 

 

En ligne de mire, le fameux gel. A base de peroxyde d'hydrogène (finalement, de l'eau oxygénée), la substance est considérée comme cancérigène et dangereuse pour l'appareil reproductif par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Elle est interdite aux jeunes et aux femmes enceintes. La main sur le coeur, les enseignes jurent l'avoir abandonnée pour le perborate de sodium. "Un tripatouillage", rage l'ordre des chirurgiens-dentistes. Au contact de l'eau, le perborate produit également du peroxyde. Et de pointer la menace : des gels dont la concentration, faute d'être conforme aux dosages prévus par la législation, se révélerait dangereuse. "Que nenni" répondent les nouveaux venus qui attaquent l'ordre en diffamation. Au contraire de la Belgique, où les cabinets dentaires ont décidé, eux, d'investir dans ces boutiques du paraître. Pour éviter la soupe à la grimace ? 

 

 

Source : l'express.fr

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 18:22

Will.i.am, P Diddy, Kim Kardashian, Alicia Keys, Snoop Dogg... Megaupload s'est offert un clip animé par une palette de stars américaine de la musique pour faire la promotion de son service d'échange de fichiers, accusé d'être l'un des nouveaux vecteurs du piratage en ligne. Universal, qui représente certains de ces artistes, tente de le faire disparaître des plateformes vidéo.



Alors que son service d'échange de fichiers est pointé du doigt par les associations américaines en charge de la défense des maisons de disque (RIAA) et des studios hollywoodiens (MPAA) comme le nouveau vecteur du choix du téléchargement illégal, Megaupload s'est offert les services d'une brochette de stars pour en assurer la promotion.

 


« I use Megaupload coz it's fast ! »


Le moins que l'on puisse dire est que la société « Mega » n'a pas fait les choses à moitié : dans ce clip s'enchaînent, en vrac et dans le désordre, des vedettes comme Will.i.am, P Diddy, Kim Kardashian, Alicia Keys, Snoop Dogg, Chris Brown mais aussi Kanye West, Lil John, Jamie Foxx ou Mary J Blige. Pendant 4 minutes, celles-ci vantent les mérites du service. « Quand j'envoie mes tubes, j'utilise Megaupload, parce que c'est rapide », y déclare par exemple P Diddy. Leurs différentes interventions sont reprises sous forme de pastilles vidéo mises en avant sur la page d'accueil de Megaupload.com.

 

 

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La firme officiellement basée à Hong Kong met également en avant quelques chiffres dans son clip, reproduit ci-dessous : elle revendique un milliard d'usagers, dont 50 millions sur une base quotidienne, et les échanges que génère sa plateforme d'hébergement représenteraient selon elle 4% du total du trafic Internet.



Bien qu'elle se dise parfaitement en règle et respecte les obligations liées au statut d'hébergeur (retrait d'un contenu illicite lorsque celui-ci est signalé), Megaupload incarne désormais aux Etats-Unis comme en Europe le symbole d'une forme de piratage qui supplante progressivement le vénérable P2P : le direct download, tandis que son pendant Megavideo est désormais l'un des outils de choix pour les internautes qui souhaitent consommer des films et des séries sur le mode du streaming.



Universal, victime du Streisand effect ?


Universal Music Group (UMG), qui possède certains des labels représentant les artistes utilisés par Mega dans sa vidéo de promotion, n'a manifestement pas goûté la démarche. La maison de disques a ainsi fait demander le retrait du clip des plateformes comme YouTube et Vimeo, au motif que celle-ci enfreignait le droit d'auteur. Ce faisant, elle a offert à Mega une tribune que n'espérait peut-être pas la société.


Kim Schmitz, le supposé patron de Megaupload, a ainsi tout loisir de s'insurger contre la censure opérée par Universal. Cité par Torrentfreak sous son nouveau pseudonyme, Kim Dotcom, il dénonce l'arrogance de la maison de disques. « UMG a fait quelque chose d'illégal et d'injuste en signalant comme illégal le contenu de Mega. Ils n'avaient aucun droit de faire ça. Nous nous réservons le droit d'engager une action en justice. Mais nous aimerions leur donner l'occasion de s'excuser », a-t-il déclaré.

 

 

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« Ces coups bas sont un effort pour stopper notre campagne virale, qui rencontre un succès massif », dénonce-t-il encore. On ne sait pas bien si le succès était au rendez-vous avant l'intervention d'Universal, mais il est clair que depuis que la maison de disques est entrée dans le bal, la vidéo de Mega profite d'un retentissement médiatique certain. Dans la novlangue Internet, on appelle ça le Streisand effect, ou comment donner une visibilité sans précédent au contenu que l'on souhaite faire disparaître. Bien que régulièrement supprimée de YouTube et consorts, la vidéo reste aisément accessible en ligne, notamment chez Megavideo.


Objet de nombreux soupçons du fait de son opacité, la société Mega prépare le lancement de nouveaux services, qu'elle promet parfaitement légaux, dédiés à la musique et au cinéma, sous les noms MegaBox et MegaMovie. En attendant, il n'est pas bien difficile de trouver sur Megaupload les albums des artistes présents au sein de la MegaSong...

 

 

Source : Clubic.com

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 19:49

TRANSPORT - Ils dénoncent l'ouverture du rail à la concurrence...

 

Plusieurs centaines de cheminots ont manifesté lundi sur les quais de la Gare de Lyon à l'arrivée de Thello, le premier train privé en provenance d'Italie, pour dénoncer l'ouverture du rail à la concurrence, a constaté une journaliste de l'AFP.

Thello, coentreprise entre Veolia et Trenitalia, l'opérateur historique italien, a assuré lundi sa première liaison de nuit Venise-Paris. Le tarif le plus bas a été fixé à 35 euros pour un aller simple en compartiment six couchettes. «Nous sommes venus interpeller les voyageurs sur les trains privés et leur dire que l'ouverture à la concurrence se fera au détriment des usagers, des missions de service public, des conditions de travail des salariés et de la sécurité ferroviaire», a dit à l'AFP Eric Santinelli, secrétaire régional SUD.

«La rentabilité au mépris des voyageurs et des salariés»

 

Quelque 500 cheminots, venus à l'appel de la CGT et SUD-Rail, ont ainsi accueilli l'arrivée du train et de ses rares voyageurs par des huées et des coups de sifflets. «C'est un retour en arrière de plus de 70 ans auquel nous assistons... En plus ce sont les vieux trains de chez nous qu'on leur loue», selon Patrick Beaugendre de la CGT.

 

Pour les cheminots, la concurrence se traduira par «une diminution des missions de service public, les opérateurs se concentrant sur les trains les plus rentables, abandonnant les autres avec comme conséquence une augmentation des tarifs et une baisse de qualité». L'«unique objectif reste et demeure la rentabilité à tout prix au mépris des conditions de transport des voyageurs et des conditions sociales des salariés», estiment-ils, assurant que l'ouverture à la concurrence du fret en 2006 était un «vrai désastre» qui «bénéficie surtout aux camions».

 

Les cheminots ont également cité l'exemple de l'Angleterre où «les grands perdants de la libéralisation du chemin de fer ont été la sécurité et les usagers avec les trois catastrophes meurtrières en 1999, en 2000 et en 2001».

 

Importé par 20minutes.fr
Source : 20minutes.fr
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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 13:15

Les cheveux gras sont difficiles à vivre au quotidien car ils donnent de vous l’image d’une personne négligée.
Or, il s’agit simplement du résultat d’un processus naturel.

Les racines des cheveux sont dotées de glandes sébacées, qui sécrètent une substance grasse appelée sébum. Ce dernier est plutôt bénéfique pour la fibre capillaire. Il permet de garder le cheveu soyeux et en bonne santé, et l’empêche de se dessécher et donc de casser.

Les cheveux gras sont liés à une production excessive de sébum.
Dans le pire des cas, les glandes sébacées peuvent étouffer la racine, entraînant ainsi une chute de cheveux excessive ou l’apparition de pellicules.
Parmi les causes de ce déséquilibre : hérédité, mauvaises habitudes alimentaires, prise de certains médicaments ou entretien capillaire inadapté.

La production de sébum peut également varier en fonction des saisons, des changements de climat, des fluctuations d’hormones ou des périodes de stress prolongées.

 

 

Si vos cheveux sont très gras, consultez un dermatologue qui pourra vous prescrire des médicaments contenant de l’acide rétinoïque (molécule dérivée de la vitamine A).
Cette dernière régule les sécrétions des glandes sébacées.

Mais dans la plupart des cas, des soins spécifiques viendront à bout des cheveux gras. Ces produits permettent de rééquilibrer la sécrétion de sébum.
Les algues ou les plantes, telles que la prêle, le romarin, le tussilage, l’ortie, la camomille et la sauge, contribuent à réguler la production de sébum et à apaiser le cuir chevelu.
Les shampoings médicaux à base de goudron peuvent également avoir cet effet.

Mais attention : fuyez les produits contenant des protéines ou des substances reconstituant le film lipidique, tels que les huiles ou le silicone !
Ils ne font qu’aggraver une situation déjà délicate, en alourdissant le cheveu et en le rendant encore plus gras.

Il ne suffit pas de choisir des soins adéquats, encore faut-il les utiliser correctement…

Certaines personnes sont convaincues que des shampoings trop fréquents stimulent la production de sébum, mais cette croyance ne repose sur aucun fondement.
C’est même tout l’inverse.
 

 

Les cheveux gras doivent être lavés fréquemment, tous les jours si nécessaire.
Chaque shampoing élimine presque tout le sébum des glandes sébacées si le produit est appliqué par massage sur le cuir chevelu.

 

Le résultat est sans équivoque : grâce aux soins adaptés, les cheveux gras ne seront bientôt plus qu’un mauvais souvenir !

 

Source : Magazine-avantages.fr

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 19:46

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Trois emplacements ont été définis. Les installations ont débuté par la zone A2, près de Villepinte (schéma tiré de la Revue militaire française).

 

 

À la fin de la Première Guerre mondiale, l'armée voulait attirer les avions allemands vers des cibles lumineuses imitant les grandes installations de la capitale. Le Figaro a retrouvé des archives détaillant le procédé.


Près d'un siècle après le début de la Première Guerre mondiale, cet incroyable projet de l'armée française reste toujours aussi peu connu. En 1918, alors que le conflit allait toucher à sa fin, la DCA, chargée de défendre le territoire contre les attaques aériennes, s'est lancée dans la construction d'une réplique de Paris destinée à duper les pilotes allemands. Les avions, qui avaient fait leur entrée dans un conflit armée pour des missions de reconnaissance tactique et de bombardement, étaient à l'époque dépourvus de radars. En recréant une ville factice composée d'une myriade d'éclairages lumineux, les Français pensaient pouvoir attirer les raids nocturnes vers de mauvaises cibles.

 

Fin septembre, le blog anglophone Ptak Science Books a exhumé une revue du 6 novembre 1920, The Illustrated London News, détaillant l'incroyable procédé de défense passive mis au point par les français pour protéger leur capitale. L'information a été reprise en fin de semaine dernière par Slate et Le Monde. En complément, Le Figaro a retrouvé plusieurs archives qui lèvent le voile sur ce faux Paris. La plus complète figure dans un exemplaire de la revue L'Illustration parue quelques jours avant la publication anglaise, le 20 octobre.


Un premier projet «fort rudimentaire»

 

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La zone B, reprenant le tracé de la petite ceinture.

 

 

Alors que les projecteurs lumineux étaient déjà utilisés pour repérer les aéronefs ennemis, des premières expérimentations sont menées dès 1917 pour utiliser la lumière dans un tout autre registre, en créant cette fois de faux objectifs. Les bombardiers allemands Gotha, redoutés, venaient de mener leurs premiers raids d'envergure contre Londres. La technique est alors «fort rudimentaire», raconte L'Illustration. Au nord-est de Paris, on commence à installer «quelques lampes à acétylène, de manière à laisser croire à la présence d'avenues non éteintes».


Sous l'impulsion du secrétariat d'État à l'Aéronautique et de la DCA, le projet gagne de l'importance à l'orée de 1918. La décision est prise de simuler non pas quelques rues, mais l'ensemble de l'agglomération parisienne. «Les difficultés d'exécution étaient grandes», remarque L'Illustration. «Il était nécessaire qu'on utilisât une boucle de la Seine analogue à celle qui traverse la capitale et dont aucun artifice de camouflage ne pouvait tenir lieu. Il fallait ensuite que les zones qu'on allait ainsi désigner aux bombardements de l'ennemi ne fussent pas semées de localités habitées».

 


Fernand Jacopozzi, l'ingénieur qui éclaira la tour Eiffel

 

Après réflexion, trois zones furent retenues dans les régions Nord-Est, Nord-Ouest et Est de Paris. Dans la première, le projet devait restituer rapidement un faux Saint-Denis, un faux Aubervilliers, des fausses gares de l'Est et du Nord, «avec les usines qui peuplent cette banlieue Nord de Paris». Dans les autres zones, on devait reproduire le chemin de fer de la petite ceinture, les Champs-Élysées et d'autres points remarquables répliquant Paris (zone B, ci-dessus), ainsi que des objectifs industriels (zone C).

 

 

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L'hommage du Figaro à Fernand Jacopozzi, lors du décès de l'ingénieur en 1932.

 

 

«Les services de DCA ne possédaient, toutefois, aucun moyen de réalisation, et l'on dut s'adresser à l'industrie privée», note L'Illustration. C'est Fernand Jacopozzi, qui emporta le contrat grâce à «son ingéniosité et [à] la simplicité de ses moyens», raconta Le Figaro en février 1932, à la mort de l'ingénieur électricien d'origine italienne. Un premier contrat fut passé pour la région de l'Orme de Morlu, au nord-est de Saint-Denis. Jacopozzi, qui s'illustra quelques années plus tard en illuminant pour la première fois la tour Eiffel, les Champs-Élysées et de nombreux autres monuments de Paris, reçut pour ce fait d'arme la croix de la Légion d'honneur.


Attirer l'attention sans éveiller les soupçons

 

La construction du «faux objectif de l'Orme de Morlu» débuta par la fausse gare de l'Est, située entre Seyran et Villepinte. Elle comprenait «bâtiments, voies de départ, trains à quais et trains en marche, amorces de voies et signaux, et une usine avec bâtiments et fourneaux en marche», détaille L'Illustration. Les bâtiments, en bois, étaient recouverts «de toiles peintes, tendues et translucides, de manière à imiter les toits de verre sale des usines». La principale difficulté venait de l'intensité de l'éclairage. «Un éclairage intensif fût vite apparu comme une ruse grossière. Il fallait attirer l'attention des aviateurs ennemis par une lumière suffisante, mais ne pas éveiller leurs soupçons», explique le journal.

 

Soulignant «l'art de l'ingénieur électricien», la revue explique comment on utilisa «des lampes de différentes couleurs (blanches, jaunes et rouges) éclairant alternativement des vapeurs produites artificiellement», pour imiter les lueurs des foyers de machines en marche. «Les trains étaient indiqués par des surfaces en bois posées sur le sol. Un éclairage latéral projetait la lumière à l'extérieur, comme si elle venait des fenêtres. Mais le fin du fin était la réalisation d'un train en marche. Le dispositif de camouflage s'étendait sur 1800 à 2000 mètres et l'éclairage courait progressivement d'une extrémité à l'autre.»

 

Ces installations «ne furent prêtes qu'après le dernier raid allemand sur Paris en septembre 1918 ; elles n'ont donc pas l'épreuve de l'expérience», commenta La Revue militaire plus de dix ans plus après, en 1930. Et l'on découvrit plus tard que les Allemands avaient envisagé un procédé comparable. Ces projets ne furent quoi qu'il en soit pas inutiles, estimait-on alors encore à l'époque. «Connaissant l'existence de faux objectifs, [le pilote] aura tendance à se demander, même pour les vrais : est-ce un faux? Ce doute jeté dans les esprits de l'attaque est déjà un résultat appréciable.

 

Source : LeFigaro.fr

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